La société GenetiX venait, paraît-il, de découvrir un truc révolutionnaire concernant l’utilisation du génome humain. Mon journal avait l’exclu, alors il fallait faire vite. D’habitude, pour ce genre de job, on envoyait un journaliste scientifique, mais, comme il était malade, la seule qui était disponible, c’était moi… la stagiaire !
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Après avoir vérifié mon badge, on me fit entrer dans une grande salle.
Une dizaine de jeunes garçons pré pubères, totalement imberbes et nus, étaient alignés côte à côte dans de gros cylindres transparents et avaient des électrodes multicolores collés sur leurs cranes rasés.
Le premier garçon de la rangée devait avoir neuf ou dix ans et même si je n’avais pas l’habitude d’en voir souvent, je trouvais son zizi anormalement long pour son âge. Je voulais m’approcher mais une main se posa sur mon épaule et me stoppa net.
— Ah ! quel beau spécimen que celui-ci… nous l’avons modifié génétiquement, il y a environ… attendez, je regarde mes fiches… hum oui, deux mois. Les résultats sont très encourageants. Son appareil génital « ultra développé » a été obtenu grâce à des gênes d’espèces porcines et chevalines. L’une, vous l’aurez compris, pour augmenter sa production de sperme et garantir ainsi une réserve suffisamment importante, et l’autre, pour la taille et la forme de son appendice… enfin, vous voyez…
— Et il ne souffre pas ? Je veux dire, avoir un truc aussi lourd entre les jambes, par rapport à son gabarit… Ca ne lui fait pas trop mal ?
La responsable étouffa un rire nerveux puis repris son air sérieux, plia le front et réajusta ses lunettes avec l’index.
— Vous savez, il est maintenu dans une sorte de coma artificiel, il ne fait que rêver. D’après nos derniers tests, laissez-moi voir… oui, voilà… non seulement cette modification génétique a augmenté sa libido de 500% mais en plus, son plaisir orgasmique a été multiplié par 100 !
— Vous voulez dire qu’il lui arrive d’éjaculer ?
Elle fit oui de la tête.
— Il n’est pas conscient alors on doit le « vidanger » de temps en temps. Ce qui demande une certaine organisation. Les infirmières doivent se relayer jour et nuit ici. Même si presque tout a été automatisé… le processus demande une certaine minutie et le travail manuel est encore nécessaire…
— C’est à dire ? que voulez-vous dire ?
— Euh, un instant je vous pris…
Elle appuya sur un interrupteur et parla dans un micro « Eloïse ! Venez tout de suite au bloc B s’il vous plaît. » Une minute plus tard, une jolie blonde en blouse blanche entra dans la pièce.
— Veuillez s’il vous plaît nous montrer les progrès du premier sujet… attendez, je cherche le nom de l’expérience… ah oui PORCHEVAL c’est ça… suis-je bête, j’aurais du y penser.
La jeune femme acquiesça d’un mouvement de tête et alla s’installer à un poste de travail. Elle appuya sur un clavier de commandes et un tapis roulant se mit aussitôt en marche. Le cylindre du garçon se déplaça dessus et le sas en verre s’ouvrit.
Un tuyau épais absorba son pénis et fit des bruits de succions pendant quelques secondes, puis plus rien. L’assistante s’acharnait sur le joystick de la console mais le système avait l’air d’avoir bogué.
— Stimulation manuelle ou orale ! lui ordonna le professeur.
Elle se retourna vers elle et baissa les yeux.
— Mais… je suis nouvelle et… je ne l’ai encore jamais fait…
— Justement.
Elle s’approcha du gamin et lui ôta le tuyau. Elle se retrouva avec son zizi dans la main et se mit à le masturber, sans grande conviction, pendant quelques secondes. Le sexe déjà long s’allongea encore puis se tendit pour atteindre une longueur ahurissante. Consciente qu’il était devenu gros, elle le masturba avec ses deux mains.
Il envoyait des jets transparents sur sa blouse mais elle continuait, sans broncher.
— Il… éjacule ? demandais-je.
— Non, pas encore. C’est du liquide pré-éjaculatoire. Comme vous allez pouvoir le constater, ce n’est que le début…
Soudain, une lumière rouge se mit à clignoter. Puis, un bruit sourd me fit sursauter. Une sorte de matraque noire lubrifiée surgit et s’introduisit dans le rectum du garçon. Elle allait et venait en lui de plus en plus vite. Le gode stimulait et massait sa prostate. Du sperme bien blanc jaillissait de son gland, sans interruption, ça n’arrêtait pas de sortir. La jeune femme essayait de récupérer, comme elle le pouvait, les échantillons.
— Voilà. Vous voyez.
— C’est…
— Oui.
— Il y en a beaucoup.
— En effet.
La bassine qu’elle avait utilisée était presque pleine.
— Vous en faites quoi de toute cette semence ?
— On l’étudie… pour nos recherches !
L’assistante vint nous rejoindre et la responsable m’offrit un verre en plastique.
— C’est parfaitement comestible et très bon pour la santé. Vous voulez goûter ?
— Euh, non… merci. Sans façon.
Ca sentait beaucoup plus mauvais que le sperme humain, une odeur forte de Javel commençait déjà à envahir mes narines. Je me bouchais le nez, javais envie de vomir…
L’assistante s’éloigna avec la bassine, un grand sourire aux lèvres. La responsable m’invita à la suivre dans une autre pièce.




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J’ai connu des instants où je me suis fait repérer en sous bois par un chien qui errait sans collier, juste un tour de cou en cuir, pas de maître ou maîtresse le tenant en laisse. Je me trouvais à faire mes besoins naturels en un lieu pourtant bien dense de feuillages, je penses que les odeurs, quelques bruits intimes de mon corps en urinant et en déféquant qui auraient éveillé l’attention du chien et qui lorsqu’il m’a repairé au flair et à l’oreille, se serait trouvé attiré par moi. Du coup, dans ma situation, et ma posture, puisque me trouvant les fesses à l’air entrain de me soulager, ne pouvant pas lui échapper, rien pour pouvoir l’empêcher en quoi que cela soit de venir vers moi, ni même de me tourner, de porter mes mains entre mes cuisses pour cacher mon sexe, en plus du pipi qui coulaient à grands flots de jets, et le caca qui commençait à vouloir me forcer l’anus, j’ai du alors me résigner à lui. Il a réussi à me déstabiliser avec ses pates, en voulant me monter dessus, et de parvenir ainsi à disposer de moi comme il le voulait, facilement. Il à pu me flairer à souhait entre mes cuisses, me lécher les parties d’ailleurs, à cause de lui, j’ai fini par arroser ma culotte courte et mon slip, il faisait beau temps de printemps, en plus que de me trouver les fesses dans la terre et les herbes alors que mon caca sortait qui me pendait à l’anus. Le chien m’a tout flairé, lécher, qui sans que je puisses agir, m’a carrément manger les premières crottes et pâtés d’excréments. Les mouches à caca n’ont eu que quelques unes de mes déjections arrosées de mon pipi. Le chien continuait à, me monter dessus, à me lécher en me flairant le pénis, les testicules y sont aussi passé, ainsi que mes cuisses, les fesses, jusqu’à la raie souillée et mon orifice anal sur le quel il insistait à glisser sa langue. Je sentait l’air de ses flairs, l’humidité de ses baves me longer le long de la raie des fesses, jusqu’ à l’anus. A force, je me suis trouvé en très forte érection, très échaudé ou excité par le chien, voyant que je l’intéressait qui était sur moi dominant et à souhait. J’avoue aimer que des animaux puissent me prendre sous leur domination animaux sur humain, plutôt qu’humain sur animal, ou animaux, ce qui n’et pas courent, pas ordinaire, mais être l’objet pour des chiens, d’homme à dominer, de les assouvir de leurs envies, de leurs appétits sexuels, de cela, même si les animaux font les choses par instinct, si je devait de nouveau subir d’être livré comme proie, et butin sexuel(elle), je me donnerais sans chercher à m’en défendre, à les empêcher de me prendre sous leur reigne, et à leurs façons, de me faire plier, de me contraindre à eux, de force si nécessaire, à leurs façons de me mater, de me maitriser pour faire de moi leur propriété, ou leur appartenance. Que tout de moi, de mon corps leur appartienne, que tout ce que je devrais donner, produire de moi, soit pour eux, déjections, excréments, urines, baves, spermes, tout de mon corps entier, de tous mes orifices.