Véronique et le pèlerin

Je m’appelle Véronique et suis étudiante en kiné. Il y a quinze jours j’étais en vacances avec Julie dans le centre de l’Italie, après deux semaines de plage et de foule nous avions décidé qu’il ne serait pas plus mal de prendre un peu de recul et de nous fixer une semaine dans un endroit un peu moins fréquenté. Nous avions planté notre tente sous des pins à proximité d’une charmante rivière. Le deuxième jour, alors que j’étais de corvée pour aller chercher les petits pains à la boulangerie, je vis un jeune homme bronzé planter sa tente à côté de la notre. Je lui lançais un chantant « bongiorno » auquel il me répondit par un même « bongiorno ». C’était vraiment un beau garçon, bien fait, 1m80, torse musclé et superbement bronzé, de très courts cheveux bruns et des yeux, mon dieu des yeux, d’un bleu limpide. Il ne remarqua pas mon trouble tout occupé à trier les piquets et les cordages de sa tente.

Dix minutes plus tard j’étais de retour avec 6 petits pains au lieu des 4 traditionnels et j’invitais le garçon comme je pouvais à se joindre à nous pour le petit déjeuner dans mon italien petit nègre. Il me dit : « escusi non parlare italiano, speek french ? ». Oui répondis-je je suis Belge, il se mit à rire découvrant de belles dents blanches, « moi aussi je m’appelle Pierre-Marie, mais tout le monde m’appelle Pierre ». Je lui réitérai ma demande de se joindre à nous pour le petit déjeuner, et il accepta. C’est à ce moment que Julie émergea de la tente : « Bonjour, tiens on a un voisin ». « Oui » répondis-je et il est Belge comme nous, je l’ai invité à déjeuner. « Tu as bien fait » me dit-elle.

Nous installâmes notre table pliante et commençâmes de manger. Il était vraiment craquant et je n’arrêtais pas de le mater, lui semblait ne pas s’en rendre compte. Nous parlâmes de tout et de rien et c’est ainsi que je lui dis qu’il y avait bal le soir au bistrot du camping en lui demandant s’il y viendrait.

— Non, répondit-il, je pars tôt demain matin, ma route est encore longue.
— Où vas tu ?
— Je fais un pèlerinage jusqu’à Rome pour me rendre aux journées mondiales de la jeunesse, je viens de N. à pied, ça fait un mois et demi que je suis parti.
— A pied ? depuis N. , faut vraiment y croire pour faire ça !
— J’y crois et je pense bien m’inscrire au séminaire au mois de septembre.

Quel gâchis : un si beau garçon qui se destinait à la prêtrise ! Il fallait le faire changer d’avis et je passais tout le reste de la journée à tenter de le convaincre, il s’était interrompu dans sa marche aujourd’hui pour laisser reposer ses jambes endolories par 1200 km, je lui prodiguais des soins, lui massais les pieds, les jambes, lui en mettait plein la vue de ma poitrine. Lui restait là apparemment mon manège n’avait aucun effet. Pourtant, une fois alors qu’il était allongé sur le dos les yeux clos, je lui massais l’intérieur des cuisses, alors je vis une bosse déformer son bermuda ample, je pris ça pour un encouragement et m’allongeais à ses côtés, lui donnant expertement de petits coups de langue dans le cou. Je connais peu de garçons qui résistent à pareil traitement. Pour seule réponse il me dit : « non, n’essaye pas je veux rester chaste ». J’en avais les larmes aux yeux.

Le soir nous lui souhaitâmes bonne route Julie et moi avant de nous rendre au bal, il nous promit de faire le moins de bruit possible le lendemain matin lorsqu’il partirait.

Sur le chemin qui nous menait au bistrot du camping Julie me dit : « arrête de penser à lui, il doit être homosexuel, avec le jeu que tu lui as sorti toute la journée, il aurait du craquer ! »
Je ne pouvais m’y résoudre. La soirée s’éternisait, je ne parvenais pas à chasser de mon esprit l’image de Pierre, des garçons venaient souvent m’inviter à danser, mais je refusais. Je rejoignit Julie qui avait trouvé chaussure à son pied puisqu’elle se faisait peloter et embrasser à pleine bouche par un bel italien (mais beaucoup moins beau que Pierre) et prétextant une migraine lui dis que je retournai à la tente. Pierre lisait, assis, devant sa tente, une lampe de camping l’éclairait faiblement dans sa lecture. Je m’approchais : « que lis-tu ? », à question idiote, réponse idiote puisqu’il répondit « la Bible ». Je vins me placer à ses côtés : « d’où te viens cette, comment dire… »
« Vocation ? » me dit-il, sans attendre ma réponse il me dit : « l’année dernière, dans un camp scout j’ai rencontré Monseigneur L. qui a dit la messe, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et j’ai décidé de faire ce pèlerinage, c’est en cheminant que j’ai pris la décision de faire le séminaire ».

Nous bavardâmes encore une vingtaine de minutes, puis il prit congé de moi en me disant qu’il devait se lever tôt. Je rentrai dans ma tente, lui aussi. Un moment je pensais sortir à nouveau, entrer dans sa tente et le violer, mais je n’en fis rien, me contentant d’imaginer cette scène ce qui me rendit toute humide. Ma main descendit naturellement vers mon clitoris, je le caressais doucement m’imaginant Pierre entre mes cuisses occupé à me lécher la chatte, de mon autre main je me caressais les seins, pinçant les tétons, mmmmmhhhhhh, ils durcissaient, je me redressais, mes doigts s’activaient sur son clitoris, entraient et sortaient de sa vulve, fouillaient profondément mon sexe, en général lorsque je me masturbe ça peut prendre longtemps, pourtant rapidement un flot de cyprine s’écoula de ma chatte, dans un spasme de tout mon corps, je jouis, libérant un long soupir de plaisir ! je ferme les yeux, deux doigts toujours enfoncés bien profondément dans ma caverne, je continuais de les agiter et je ressentis à nouveau un violent orgasme à peine quelques minutes plus tard, puis un deuxième, puis un troisième. Je jouissais en me retenant de crier je ne pouvais cependant m’empêcher de murmurer « oh oui, mmmhhhhhh c’est bon là, oui, ouiiiii, vas-y Pierre oh mon chéri » à mon avis il devait tout entendre dans la tente voisine. Ces orgasmes à répétition m’avaient épuisée et je ne tardais pas à m’endormir.

Le lendemain lorsque je me levai il était déjà parti, je passais deux à trois jours affreux, puis le quatrième jour, je n’y tins plus : il me fallait rejoindre Pierre, j’allais trouver Julie qui passait le plus clair de son temps auprès de son bel italien :

— Ecoute, ce garçon m’obsède, je vais le rejoindre à Rome, de toute manière on ne part pas avant mercredi prochain, je serai de retour lundi voire mardi, ok ?
— Bien me dit-elle mais je crois que tu perds ton temps, il doit être homosexuel.
— Je ne crois pas, mais je dois tout faire pour essayer de l’avoir, je pense que c’est peut-être l’homme de ma vie.
— Comme tu y vas toi, et tu pars quand ?
— Maintenant, j’ai une chance d’arriver vers 12h00.

Aussitôt dit aussitôt fait, juste le temps de me faire un sac de voyage avec quelques vêtements et je suis partie.
Arrivée dans la banlieue romaine j’ai été paniquée : comment allais-je retrouver Pierre dans toute cette foule, outre les touristes traditionnels il y avait plus de 2 millions de jeunes venus du monde entier, cependant comme dit le dicton « avec sa langue on va à Rome », moi j’y étais déjà et la présence de jeunes, belges et autres m’aida beaucoup : je me renseignais « vous savez où sont les Belges ? », on m’envoya chez les Flamands qui me dirent où se trouvaient les Liégeois, qui me dirent où je pourrais trouver la majorité des N., vers 14h00 j’avais retrouvé sa trace, vers 15h00 je savais où il dormait et vers 16h00 je sus où il devait prendre son repas du soir. À 18h00 je partageais sa table avec d’autres jeunes, il ne fut pas très surpris de me voir. Je lui demandais si je pouvais passer la soirée avec lui, qu’il m’avait fortement impressionnée. Il accepta, au programme il y avait une veillée au feu de bois, à 20h00 je partageais sa table avec d’autres jeunes de tous pays, puis ce fut la veillée animée nous parlâmes toutes les langues, nous rîmes beaucoup, tous dansèrent des farandoles, j’étais grisée car j’étais à côté de Pierre et sa seule présence près de moi m’emplissait de joie.

Vers deux heures du matin il me dit : « où dors tu ? » Je n’y avais même pas pensé, après réflexion rapide je sus qu’il ne me restait pas beaucoup de choix, lui ne voudrait pas partager sa couche avec moi « dans ma voiture » répondis-je. « Il n’en est pas question », fit-il, « tu viens avec moi, dans ma tente, mais encore une fois, en tout bien tout honneur ! ». « Promis » lui soufflais-je puis brusquement je l’embrassai sur la joue.

Dans la tente nous nous allongeâmes côte à côte, lui torse nu en slip et moi en slip et soutien-gorge, je ne tentais rien. Je ne parvenais pas à trouver le sommeil.

— Pierre ? Tu dors ?
— Non, tu veux parler ?
— Oui, j’ai jamais connu ça ! je suis amoureuse folle de toi, que dois je faire ?
— Es-tu chrétienne ?
— Culturellement oui, mais je ne pratique pas.
— Tu devrais tenter de rencontrer Monseigneur L, il t’aiderait.
— Je t’envie, toi tu n’as que des certitudes.
— Détrompes-toi, moi aussi j’ai des doutes.
— Bonne nuit.
— Bonne nuit.

Ainsi donc lui aussi il avait des doutes, et si j’en faisais partie de ces doutes, ou si je lui prouvais que je suis un de ses doutes, ou mieux si je lui faisais douter de la sainteté de Monseigneur L., là à coup sûr je le tiendrai à ma merci. Je m’endormis, le lendemain vers 7h00, j’émergeais de mon sommeil, ne sachant trop où j’étais, je me retournais et l’extérieur de ma cuisse vint buter contre quelque chose de dur, j’ouvris les yeux et vit le visage angélique de Pierre, souriant, je compris que la chose dure n’était autre que son sexe en érection, il faisait assurément un rêve érotique, et si j’en étais l’héroïne ? J’étais capable de lui sauter dessus et je lui avais promis, je m’écartais donc, et le réveillais doucement :

— Pierre !
— Mmmhh !
— Pierre !

Il ouvrit les yeux :

— Quelle heure est-il ?
— Sept heures, j’ai besoin de faire pipi, et puis je voudrais aussi me laver.

Il s’appuya sur les coudes :  » les sanitaires se trouvent au fond de l’allée du camping, je me lève dans quelques minutes, je vais aller chercher des petits pains « 

Je comprenais bien qu’il ne saurait pas se lever de suite sans perdre, affligé qu’il était de la solide érection que j’avais senti sur ma cuisse.

— Bien à tout de suite.

Vingt minutes plus tard j’étais de retour et en mangeant je lui fis part de mes projets à venir :

— Je crois que je vais aller voir ton saint homme pour qu’il m’aide.
— Bien.
— Où se trouve-t-il ?
— Ce midi il sera au presbytère près de l’église San Giorgio.
— Ok, je rassemble mes effets, j’irais faire un peu de shopping et puis j’irais le voir, on se retrouve où et quand ? enfin si tu veux toujours bien me traîner à tes basques !
— Je serai au cirque Massimo dès 15h00.
— Ok je prends mon sac dans la tente et j’y vais.

Je rentrai dans la tente et vis sous le matelas pneumatique qui nous servit de lit , là près d’où j’avais placé mon sac, un mouchoir trempé à l’odeur évocatrice : pendant que je faisais ma toilette il s’était masturbé. Je repris espoir.

— Ca va, à tout à l’heure, lui dis-je en l’embrassant sur la joue.

J’avais passé une petite robe blanche boutonnée sur le devant faisant ressortir mon bronzage, comme dessous j’avais opté pour un petit soutien-gorge pigeonnant et un string blanc j’avais mis, c’est ainsi que je me baladais dans la ville éternelle tout en échafaudant mon plan, je rentrais dans un magasin et en ressortit de suite après. La ville était vraiment encombrée et à plusieurs reprises je sentis des mains baladeuses me palper le corps, je ne m’en offusquais pas, au contraire ça m’excitait et il fallait que je sois particulièrement excitée pour faire ce que j’allais faire. Vers 10h30 je m’approchais de l’église San Giorgio, il était trop tôt et je décidais d’aller prendre un cappuccino à une terrasse. Je m’installais à l’ombre d’un parasol, face à moi un homme d’environ 35 ans prenait un verre de vin en compagnie d’une dame, sa femme certainement, celle-ci me tournait le dos. Il n’arrêtait pas de me regarder, alors je décidai de l’allumer et croisais et décroisais les jambes, cette situation m’émoustillait énormément et je sentis des picotements dans mon bas ventre, je posais ma main sur ma cuisse nue et commençais de la caresser tout en regardant l’homme, j’écartais les jambes afin qu’il puisse se rincer l’œil, ma main remonta jusqu’à l’élastique de mon string, je commençais à mouiller, je pus voir la bosse qui tendais son pantalon, c’en était trop, il fallait que je me masturbe, je m’enquis de l’endroit où se trouvaient les toilettes et les rejoint bien vite, je m’enfermais et commençait à me doigter comme je l’avais fait la nuit précédente, l’orgasme ne serais pas long à venir, c’est alors que je vis une tête passer par au-dessus de la porte, c’était mon inconnu, il se laissa retomber et frappa à la porte, je lui ouvris, immédiatement il défit sa braguette je l’aidais à extirper de son slip un sexe tendu de plaisir, je promène ma langue sur le gland de mon inconnu y répandant un peu de salive il posa sa main sur ma tête, caressa mes cheveux noirs m’accompagna : je me mis donc à lutiner ce gland, à le sucer, à l’irriter de mes dents, parfois je l’enfournais tout entier manquant étouffer, je n’en oubliais cependant pas ma masturbation, j’avais planté trois doigts trois doigts de ma main gauche dans ma chatte dégoulinante de mon nectar pendant que de la main droite je lui caressais la hampe ou les burnes, il ne nous fallut pas longtemps pour jouir, de longs jets puissants se répandaient dans ma bouche, j’avalais tout puis je me mis à le nettoyer ne perdant pas une goutte. Il me dit  » Gracie mille senorina  » je ne lui répondis qu’en l’embrassant et partageant le peu de sperme que je n’avais pas avalé.

Je sortis la première, finit mon cappuccino et le payais, je me levai et partis alors qu’il venait rejoindre sa femme. Je me dirigeais vers l’église et aperçus le presbytère, près d’une petite place ombragée, je pris place sur un banc public, mon attente ne fut pas longue, je vis Monseigneur L., le saint homme, descendre d’une voiture de fonction :

— Monseigneur, pourrais- je vous entretenir en particulier ?

L’homme, la cinquantaine, calvitie naissante, de fines lunettes se retourna et me regarda :

— Bien sûr ma fille, suivez-moi, nous nous entretiendrons dans ma cellule.

Nous pénétrâmes dans ce bâtiment, une odeur douceâtre s’en dégageait, il y faisait sombre et frais, un moine l’accueillit :

— Bongiorno Monsignore !, il me dévisagea.
— Bongiorno, venez mon enfant !

Je le suivit dans un long couloir, de chaque côté des portes ouvertes sur des cellules rudimentaire, peu semblaient habitées, celle de Monseigneur L. se trouvait au deux tiers, il prit une lourde clef et l’introduisit dans la serrure en se retournant vers moi et me dit dans un large sourire :

— Ce n’est pas qu’il y aie beaucoup à voler, mais il ne faut pas tenter le diable.

Il me fit entrer et referma la porte derrière moi.

— Le mobilier n’est pas luxueux, il n’y a même pas de chaise, asseyez-vous sur le lit.

Je m’exécutais, il s’assit à moins d’un mètre de moi :

— Que puis je pour vous mon enfant ?
— Je ne sais par où commencer…
— Détendez-vous, êtes vous chrétienne ?
— Je ne pratique pas.
— Voulez-vous vous confesser ?
— Oui, pourquoi pas, ça me permettra peut-être de vous dire ce que je dois vous dire.
— Bien, avez vous péché ?
— Oui.
— Avez-vous commis le péché de gourmandise ?
— Oh oui tout à l’heure encore j’étais dans un débit de boisson lorsque…
— Je ne vous demande pas les détails, je vous en prie, avez vous commis le péché de chair ?
— Oui Monseigneur !
— En pensée et en acte ?

Nerveuse, je croisais les jambes, ma courte robe remonta laissant ma cuisse largement dénudée, je vis qu’il le remarqua.

— Oui Monseigneur !
— Ma pauvre enfant, et vous n’êtes pas mariée ?

Il continuait de reluquer ma cuisse.

— Non Monseigneur.
— Bien, avez vous commis le péché de convoitise ?
— Oui Monseigneur, c’est vraisemblablement ce qui m’amène à vous rencontrer.
— Confiez-vous à moi ma fille !
— Voilà, il est un jeune homme dont je suis éperdument éprise et qui…
— Et qui en aime une autre ? M’interrompit l’ecclésiastique tout en paraissant hypnotisé par mes cuisses.
— Non pas vraiment, je ne m’explique pas, car enfin, ne suis-je pas désirable Monseigneur ?

Mal à l’aise il répondit, un rien courroucé :

— Là n’est pas la question !

Je poussais l’avantage :

— Mais si là est la question ! Vous seriez jeune et libre d’attache, ne me convoiteriez vous pas ?
— Certainement, dit-il décontenancé « mais »

Me levant et déboutonnant ma jupe pour dénuder mon buste.

— Mais enfin mon enfant que faites-vous ?
— Ne me convoitez-vous pas Monseigneur ?

Ce faisant je pris sa main et la posais sur mon sein droit par-dessus le soutien-gorge.

— Mais enfin !

Je fis passez mon autre sein par-dessus le balconnet et pris sa main et la posais dessus :

— Laissez-vous aller Monseigneur, sur ce je posais ma main sur sa soutane à hauteur de sa cuisse.
— Je, je…
— Chhhut, fis-je !

Sans vergogne il me palpait le sein, je remontais ma main le long de sa cuisse atteint son entrejambe et découvris à travers l’étoffe de sa soutane qu’il avait une solide érection, j’attrapais son sexe et le besognais, tandis que mon autre main le guidait dans la caresse de mon sein, il était rouge de confusion, de grosses gouttes de sueur perlaient sur son front. Délaissant sa main je lui pris la tête et l’appliquais sur ma poitrine, je libérais mon autre sein, il se jeta dessus et se mis à les suçoter, je les sentais durcir il les mordillait.

Mmmhhhh ! ! ! ! ! ! que c’était bon ! ! ! ! ! ! Ma main s’agrippa à sa soutane et en releva le côté gauche dénudant ses jambes blanches, je m’enhardis et atteignis un pénis de bonne taille dont le gland sortait du slip, je le libérais et commençais de le branler doucement, il geignit, non il ne fallait pas qu’il décharge maintenant, je le lâchais donc et l’écartais, je me levais prestement et enlevais ma robe et mon slip et vint m’asseoir sur ses genoux, je l’embrassais, il ne savait plus où il était.
J’entrepris de le déshabiller, sa soutane était à même la peau il ne portait pour sous-vêtement que son seul slip que nos contorsions avaient maintenant fait baisser sur ses chevilles (de type Kangourou et de couleur noire). Je le couchais et embrassais son torse, le léchant, le mordillant, de mes ongles je lui labourais les fesses, il m’enlaça en disant « Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! », son sexe était tendu, j’en approchais ma bouche et entrepris de le sucer, ce faisant je m’agenouillais en dehors du lit mes mains fouillant mon sac que j’avais déposé à même le sol et en sortit un préservatif que j’avais été chercher à la pharmacie le matin, je m’interrompis et ouvris le petit sachet.
Il se redressa sur les coudes :

— Mais que faites-vous ?
— Je vous couvre Monseigneur, vous ne voudriez pas attraper une vilaine maladie ?
— Non je ne veux pas de préservatif, cette maladie serait ma pénitence pour avoir commis ce péché !
— Mais… et si je me retrouve enceinte de vos œuvres ?
— Ce sera un don du ciel !
— Ah non, si j’attends un enfant de vous il ne verra pas le jour, je ferais pratiquer une I.V.G.
— Mais vous n’y penser pas ?
— Monseigneur vous n’allez pas abandonner votre charge épiscopale pour m’épouser ? et moi je ne conçois pas un enfant en dehors du mariage, laissez-vous faire !
— Bon soit.

Il était temps car il commençait à débander, je me remis à l’œuvre pressant son sexe entre mes seins et le branlant, il ne lui fallut pas attendre longtemps avant que de durcir à nouveau, je lui enfilai le condom, puis m’enfourchai dessus. Lui ne bougeait pas.

— Allez-y donc Monseigneur !
— Quoi donc ?
— Vous êtes puceau ?
— Je suis un homme d’église et j’ai fait vœu de chasteté, mais vous êtes affolante.

Je me mis donc à onduler du bassin et c’est moi qui lui fit l’amour, je me penchais en avant pour lui mettre mes seins sous les yeux, il les attrapa et commença de me les malaxer sans douceur. J’étais toute entièrement concentrée sur ce que je faisais, moi adepte des positions les plus incongrues, je me suis dit que vu sa profession il devrait me faire l’amour en position du missionnaire, je l’abandonnais donc et me couchait sur le dos :

— Viens sur moi.

Il ne comprit pas ce que je voulais se contentant de se coucher sur moi et il fallut que je guide son sexe dans ma vulve.

— Vas y bouge, rentre sors, rentre sors en mon ventre, bourre-moi.

Alors il commença un va-et-vient, j’aurais voulu continuer de m’analyser, n’éprouvant pour cet homme aucune attirance, mais ses coups de boutoirs étaient tels que je commençais à perdre la tête :

— Oui, comme ça, bien profond, continue, bourre-moi, oh que ta bite est grosse en moi, vas-y, oui, c’est bon.

De mes jambes je l’enlaçais posant mes pieds sur ses reins, ainsi j’étais totalement ouverte. Lui se contentait de répéter sempiternellement

— Oh mon Dieu, oh mon Dieu.

Mais il s’essoufflait le bougre, alors que moi je prenais mon pied, pourtant il fallait qu’il crache tout son foutre, alors je commençais à l’accompagner dans ses mouvements et contrôlait les muscles de mon vagin, pour le resserrer et le desserrer à loisir, je lui griffais le dos :

— Oh oui, viens, viens, donne-moi ta semence, viens !

Je sentis un spasme dans son sexe au moment où je lui enfonçais sans ménagement un doigt dans son anus. Il jouit longuement, je ne sentais plus son sexe c’est comme si le préservatif était devenu un petit coussin d’ouate tant il se gonfla de sperme, il s’affala sur moi murmurant :

— Doux Jésus ! C’est donc ça !

Doucement j’entrepris de me couler de dessous lui, il m’aida en se retournant sur le dos, les yeux exorbités, le souffle court, prestement je me dégageais et enlevais son préservatif plein de sa divine semence, je fis un nœud pour conserver son foutre dans ce petit sachet, et puis entrepris de lui nettoyer le sexe avec ma bouche. Son sexe avait vraiment bon goût, jamais je n’en avais goûté d’aussi bon, et dans ce domaine j’ai de l’expérience. Cela fait, je me relevais, lui s’assit, je me rhabillais.

— C’était donc ça ! Vous me convoitiez ?

Je pouffais de rire :

— Pas vraiment, même si ce moment a été agréable, je convoite une de vos ouailles, un jeune homme beau comme un dieu…oh pardon, un jeune homme mignon comme tout et qui veut devenir prêtre suivant ainsi la carrière d’un homme qui lui semble exemplaire : vous !
— Moi ?
— Oui, et je ne puis me résoudre à le laisser se gâcher la vie de la sorte, il faut que vous le convainquiez qu’il n’a rien à faire dans la prêtrise !
— Mais comment voulez-vous ?

Je ramassais alors le préservatif :

— Voulez-vous que je lui montre ça et lui dise que ça vienne de vous ?
— Mais vous ne sauriez pas !
— Oh que si ! Maintenant les laboratoires savent à 99,999999…. % dire à qui appartient un échantillon de sperme.
— Maudits progrès scientifiques qui éloignent l’homme de son créateur, vociféra-t-il « Comment s’appelle ce jeune homme ? »
— Pierre-Marie, il est ici à Rome, il vient de N. à pied.
— Lui en plus, mais c’est vrai qu’il est plutôt joli garçon, je vous le concède, bon je verrais cela avec lui de retour à N.
— Que nenni ! aujourd’hui, je veux profiter de lui pendant le restant de mes vacances et je vais de ce pas, enfin quand vous vous serez rhabillé, partir à sa recherche et vous l’envoyer.
— Très bien Mademoiselle… mais dites-moi vous ne vous êtes pas présentée.
— Je m’appelle Véronique, avec Pierre-Marie, saurez-vous vous montrer persuasif ?
— Je m’en fait fort, qu’il se présente ici avant 17h00.
— Très bien, pour vous remercier je vais vous faire une petite gâterie.

Je m’approchais à nouveau de lui, il était toujours assis, son sexe maintenant flasque pendait entre ses jambes, je me mis à genoux et le pris dans mes mains.

— Non arrêtez-vous maintenant !
— Oh Monseigneur ! Détendez-vous.
— Mais je ne saurais jamais, deux fois de suite !

C’était un défi : Un quart d’heure plus tard, je l’avais surmonté et lui s’était à nouveau vidé de son foutre dans ma bouche (vraiment très bon !).

Je pris congé de lui, il était 13h30, je me dirigeais vers le cirque Massimo et attendit Pierre, il arriva à 14h45.

— Et alors tu as vu Monseigneur L. Il est vraiment génial hein ?
— Oui, nous avons parlé de toi, il veut te voir avant 17h00, tu viens je t’y accompagne.
— Super, oui viens.

Je refis le chemin en sens inverse et dit à Pierre que je l’attendrais devant le presbytère, sur le banc où j’avais attendu l’homme d’église tout à l’heure.

Une heure plus tard, la lourde porte de bois s’ouvrit et je vis sortir Pierre la tête basse, je courus vers lui.

— Qu a-t-il ? tu en fais une tête !
— Il vient de me convaincre que la prêtrise ce n’était pas pour moi, quel sens donner à ma vie maintenant ?

Je lui pris le visage entre mes mains :

— Tu ne sais pas ?

Ses yeux étaient embués de larmes :

— Non.
— Moi le sens que je vais donner à ma vie, c’est toi !

Je le pris et l’embrassais, il se laissa faire et m’enlaça, j’entendis le moteur d’une voiture ronronner, j’ouvris les yeux et vis Monseigneur L. qui rentrait dedans il me regarda et me fit deux signes de la main : le pouce levé puis il fit le signe de croix pour nous bénir, c’était sa manière de nous souhaiter bonne chance.

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