Une charmante maîtresse de maison

Ma femme est belle. Je ne sais pas quoi dire d’autre. Elle mesure 1m70, a les cheveux qui tombent sur les épaules, de couleur châtain clair. Ses yeux sont d’un vert émeraude magnifique. Ses lèvres sont d’une douceur exquise, sa peau douce. Son petit sourire espiègle est un avantage à sa beauté. Le physique n’est pas en reste. Ses seins sont ronds, fermes et doux. Un ventre plat naturellement, et des fesses rebondies. Elle peut se permettre de s’habiller comme elle le souhaite, tout lui va. J’ai d’ailleurs pris l’habitude que les hommes la regardent dans la rue, la sifflent, que je sois là ou pas. Je me suis toujours demandé pourquoi elle m’avait choisi moi. À côté d’elle je suis banal.

C’était l’été, et je vous laisse imaginer le calvaire que cela pouvait être pour moi. Elle portait généralement un haut léger, mais pas provocateur, plus ou moins décolleté, et une jupe très légère. Elle arborait fièrement le percing à son nombril, et le tatouage en bas de ses reins… et quelle chute de reins. Elle était très cambrée, et lorsque nous faisions l’amour, j’adorais la voir de profil sur moi dans un miroir… l’excitation au maximum…

Cet été-là, donc, nous avions invité quelques personnes à manger des grillades chez nous. Nous habitons une maison dans le sud au bord de mer. Nous avons la vue sur la plage et il ne nous faut que 2 minutes pour y accéder. Mais la piscine nous dissuade toujours de nous compliquer la tâche pour rien.

Ce soir, Laurent et sa femme Bénédicte étaient là, Hervé et Céline, Sylvain, coureur de jupons invétéré, Tania, une métisse magnifique, avec un sourire à vous faire tomber raide et d’une gentillesse à toute épreuve, Claude et sa femme Monika, Marc, Lise et Fred. Nous étions 13.

Sylvain arriva le premier, Emma, ma femme, lui dit de se servir une bière. Il avait l’habitude de venir à la maison et connaissait le frigo par cœur. Emma continuait de faire les salades dans la cuisine. Moi, je mettais en place la table. Le barbecue chauffait doucement. Le soleil était encore chaud. Pas un brin de vent. Une soirée magnifique en somme.

— Greg, ta femme est toujours aussi belle, me dit-il en arrivant sur la terrasse.
— Salut, moi aussi je vais bien, lui rétorquai-je.

Il se mit à rire. Il adorait me taquiner au sujet de ma femme. Son côté provocateur et dragueur, mais il était respectueux.

— Je plaisante. Bon, dis moi, la soirée risque d’être agréable.
— Je le pense aussi.
— Tant mieux, j’ai vraiment besoin de me changer d’air.
— Pique une tête si tu veux.
— Merci, je n’osais pas te le demander.

Je lui jetai un regard en biais. Il ne frappait même pas pour rentrer, se servait dans le frigo et n’osait pas me demander de plonger dans la piscine… mon cul.
Sylvain se déshabilla et piqua une tête. Emma arriva à se moment là. Elle avait relevé ses cheveux, portait un chemisier qu’elle avait noué à la taille et qui s’ouvrait facilement sur quelques boutons. Elle portait une jupe longue. Son ventre à l’air libre, bronzé, me donna envie. Je passai près elle et lui posai une main sur les fesses.

— Chéri… Sylvain est là.
— Et alors ? C’est pas la première fois que je fais ça devant du monde. Ni qu’on fait autre chose.
— Lorsque les gens regardent ailleurs, mais là ce n’est pas le cas.

Je relevai mon regard vers Sylvain. Ce dernier matait ma femme. Il y avait de quoi. Emma baissée, le chemisier s’ouvrait et montrait ouvertement ses seins enfermés dans leur dentelle. Sylvain, voyant qu’il était fait, sourit bêtement et plongea la tête dans l’eau.

— Penche-toi moins la prochaine fois.
— Ça me plaît qu’il me mate, me dit-elle avec son sourire espiègle.

Puis elle s’en alla.

La soirée commença, les invités arrivaient les uns après les autres. Tout se passait bien. La piscine se remplit de quelques personnes. Tania plongea dans l’eau. Sylvain ne la quittait plus des yeux. Elle avait un corps légèrement musclé, une peau colorée à souhait, des cheveux ondulés, un sourire ravageur, et des seins magnifiques qui semblaient être à l’étroit dans ce maillot de bain.
Je mis la musique, allumai les torches dans le jardin. La soirée était douce, la piscine, exposée au soleil pendant la journée, était délicieusement bonne. Une bonne soirée en fait.
Ma femme, en charmante maîtresse de maison, allait d’invité en invité pour voir s’ils ne manquaient de rien, puis décida de profiter de la piscine également.
Elle alla donc se déshabiller dans sa chambre, et descendit ensuite. Lorsqu’elle sortit par la porte de la cuisine, je vis (ou du moins je sentis) les regards masculins se tourner vers elle. Elle avança, jouant de sa beauté sans que cela paraisse fait exprès, comme une prédatrice, féline à souhait. Elle arriva devant la piscine, déposa un pied dans l’eau, sourit et plongea.
Laurent et moi discutions devant le barbecue. Il ne disait plus rien et son regard s’était porté sur la piscine.
Moi je ne disais rien, j’étais habitué, ma femme était belle, mais c’était ma femme, j’avais confiance en elle.

— Comme je te disais, Greg, reprit Laurent, j’ai acheté un PC, une pure merveille.

Laurent était chef du service informatique d’une multinationale. Un homme sympa, sportif, accompagné d’une femme superbe, malgré ses quelques défauts de jalousie excessive. D’ailleurs, si tu veux, je peux t’en dégotter un super.

— Je suis directeur marketing d’une entreprise. Ma femme est avocate. Nous gagnons bien notre vie. Le plaisir matériel est certainement un vice, mais il est pour moi une joie. Autant en profiter.
— Tu me reparleras de ça plus tard, les saucisses sont prêtes.

Je les posai dans une assiette et les portai à la table. Claude et Monika discutaient avec Hervé et Céline, ainsi que Lise.

— Tu n’aurais pas d’autres bières ? me demanda Hervé.
— J’apporte ça.

Je passai devant la piscine et jetai un coup d’œil. Ma femme discutait avec Tania et Sylvain. Fred était en train de se sécher, l’appel de la bouffe était très prononcé chez lui. Bénédicte nageait tranquillement, et Marc, grand joueur invétéré et luron en tout genre, préparait un sale coup. J’en étais sûr, au regard malicieux qu’il avait et au clin d’œil qu’il me fit. Je rentrai dans la cuisine et pris deux packs de bières qui étaient dans le frigo. J’entendis des exclamations. Marc avait dû réussir son coup. Je ressortis avec les bières.

— Tu peux pas faire tes âneries ailleurs ? demanda Tania. Marc rigolait.
— Non !
— Les filles, suivez moi, nous allons l’avoir ! s’exclama Sylvain qui n’était pas le dernier à vouloir s’amuser.

Je vis ma femme et Tania se regarder. Bénédicte remontait à l’échelle et frissonnait. Tania sourit et elles suivirent Sylvain. Marc recula.

— Ton maillot, Marc ! s’exclama Sylvain.
— Oui ! Ton maillot ! scandèrent les filles.

Marc souriait jaune à ce moment-là.

— Déconnez pas les copains ! dit-il.

Je continuai en souriant. Il était vrai que nous avions 30 ans environ chacun, nous avions une vie stable, et nous aimions nous amuser comme des gamins encore parfois. Nous étions une bande d’amis qui avions réussi. Parfois ça existe.
Le soleil déclinait petit à petit, nous laissant encore une petite heure de chaleur.

— Voilà vos bières !
— Ah ! s’exclama Hervé.
— Je conduis ce soir, fit remarquer Céline.

Hervé la regarda un instant. C’était un homme de taille immense, 1.95m. Il était imposant. On ne pouvait pas le louper. Mais c’était un mari aimant et qui devait être facile à vivre. Il embrassa Céline dans le cou.

— Oui, ma chérie. Boire ou conduire, il faut choisir. Tu conduiras.
— Même si tu n’as pas trop bu.
— Même si je n’ai pas trop bu. La qualité d’Hervé, sa prudence et son respect des lois…. Et de sa femme.

Je m’assis et entendis les cris qui venaient de la piscine. Ils s’amusaient bien là bas.

— Non ! lâche-moi ! Ne me jette pas !

Je vis ma femme qui était près du bord, et qui essayait de fuir Sylvain. Ce dernier l’attrapa par la taille. Ses mains étaient bien posées sur ses hanches. Ma femme l’attrapa par le cou. On tombera ensemble. Ses seins s’écrasaient contre sa poitrine.

— M’en fous !

Il s’avança, ma femme perdit l’équilibre et ils tombèrent. Instinctivement je surveillais. Je ne sais pas pourquoi. Pourtant, j’avais confiance en ma femme.
Ils surgirent de l’eau rapidement. Ma femme riait. Sylvain aussi. Elle s’échappa. Sylvain la suivit en nageant. Ils se chamaillaient dans l’eau, pendant que Tania essayait de noyer Marc sans résultat. Emma arriva au bord de la piscine. Sylvain lui barricada les côtés avec ses bras. Elle était prise. Il se collait à elle. Je suis sûr qu’à ce moment-là je la vis sursauter. Sylvain n’avait plus les mains sur les côtés. D’où j’étais je ne voyais rien. Elle sourit, se dégagea. Sylvain se retourna et eut le temps de l’attraper pour la retenir. Une main sur le ventre, l’autre sur le sein gauche. Ma femme ne me regardait pas, lui non plus. Je restai sidéré, elle n’eut pas de mouvement de recul ou de rejet au contact de cette main sur son sein. Elle sourit. Sylvain lui malaxait le sein de sa main, tout en l’attirant vers lui. Ma femme ferma les yeux appréciant la caresse. Marc et Tania regardaient sans rien dire. Leur yeux étaient posés sur le sein droit de ma femme qui était sorti du maillot. Tania et Marc se regardèrent d’un air complice. Sylvain attira ma femme vers lui. Il déposa un furtif baiser dans son cou. Marc s’approcha en souriant. Ma femme ouvrit les yeux. Marc se tenait devant elle. Elle le regarda de son air espiègle. Il regarda la main de Sylvain malaxer son sein gauche. Marc soupesa le sein droit de ma femme et le remit dans le maillot sans oublier au préalable de le malaxer. Ma femme sourit.
Personne n’avait rien vu de cette scène. Je ne savais que penser. Avait-elle déjà couché avec d’autres hommes, couchait-elle avec eux régulièrement. Je ne savais comment réagir. Tous les hommes disent que s’ils voient un pareil spectacle il font un scandale, et vont tabasser les mecs. Mais là ma femme n’a rien dit, qui ne dit mot consent. Ils avaient tenter leur chance et il avaient touché le jackpot. Ils n’étaient pas plus fautifs quelle. Entre la réalité et la fiction il y a un fossé, je m’en rendis compte à ce moment-là. J’étais tétanisé, je ne savais pas quoi faire, et n’osais pas faire quoi que ce soit. Il y avait du monde. Je ne voulais pas que les regards se portent sur moi. J’étais peut-être faible. Je n’arrivais pas à avoir de la haine. Je perdais toute réactivité.

J’étais dans la cuisine pour reprendre mes esprits. Cela faisait une demi-heure que j’avais disparu de la soirée.
La porte s’ouvrit. Ma femme apparut. Le nœud dans l’estomac se resserra immédiatement. Elle souriait toujours. Elle s’approcha de moi.

— Ça ne va pas mon amour ?

« Mon amour, pensai-je, quel toupet alors ! Espèce de … » Je n’arrivais pas à la traiter de tous les noms.. Je ne pouvais pas ? Je l’aimais.

— Non ça va, peinai-je à dire.
— On dirait pas. Elle se colla à moi et je sentis cette poitrine douce, ferme, se coller à moi. Tout comme Sylvain l’avait sentie une demi-heure plutôt, les tétons durcis par l’excitation.
— Tu veux que je te fasse du bien ? me demanda-t-elle.

Elle porta sa main à mon pantalon. Aussitôt mon sexe réagit. Elle le sentit et commença à le frotter. Instinctivement je fermai les yeux. Elle savait y faire.
Elle me retourna et fourra sa main dans mon froc.

— Attends, quelqu’un peut rentrer.
— Qui ?
— Sylvain.

Elle ne réagit même pas lorsque j’évoquai sont prénom.

— Eh bien on est chez nous, il sait ce que c’est. Une femme a bien le droit de sucer son mari.

Elle me descendit le pantalon et le caleçon a une rapidité fulgurante. Je regardai autour de moi dans un geste réflexe pour voir si personne n’était là. Elle commença à me masturber doucement, s’appliquant à effectuer de longs et agréables va-et-vient. Elle me regarda avec son sourire. Le même qu’elle avait eu vis-à-vis de Marc. Puis elle se mit à genoux. Elle continuait de me regarder. Ses doigts effleurèrent mes testicules. Je sursautai. Elle sortit sa langue et du bout frôla mon gland. Elle continuait à me regarder droit dans les yeux. Elle se mit à me lécher les couilles du bout de la langue, un léger sourire au coin des lèvres. Elle arriva à la base de mon sexe, puis remonta doucement jusqu’au gland. Je fermai à moitié les yeux et me retins au meuble derrière moi. Tu aimes ? J’approuvai de la tête. À ce moment-là l’excitation était montée, et l’histoire de Sylvain oubliée. Comme quoi un homme restera toujours un homme devant l’appât du sexe.
Emma se mit à me lécher le sexe, puis à le laper. Je posai ma main droite derrière sa tête et la regardai certainement une dernière fois. Elle souriait. Sa main droite tenait mon sexe. Elle était accroupie devant moi, les jambes écartées, et avait défait son maillot à lacets qui la gênait pour se caresser le minou. Elle titillait son clito avec ses doigts.
Sa langue s’activait sur ma queue. Puis d’un coup elle l’avala, l’insérant au fond de sa gorge. Elle la ressortit.

— Je vais te faire jouir dans ma bouche mon amour. Je veux que tu lâches tout.
— Ne t’en fais pas.

Je lui poussais la tête vers ma queue qu’elle branlait. Elle l’avala à nouveau. Je sentais sa petite langue sur ma tige. Elle suçait vraiment comme une déesse. Elle astiquait mon manche avec sa main libre, tout en s’enfonçant deux doigts dans la chatte maintenant ruisselante. J’entendais ses bruits de succion caractéristiques d’une pipe.
J’ouvris les yeux et là ce fut le coup de grâce. Je vis Sylvain qui nous regardait le sourire au lèvres. Je ne savais pas quoi dire. J’étais en train de me faire sucer la bite par ma femme, accroupie en train de se mettre deux doigts dans la chatte. Sylvain avait une vue imprenable sur le cul et le minou de ma femme. Il ne se gênait pas pour regarder d’ailleurs. Je restai hébété. Le plaisir monta d’un coup. Je serrai les fesses. Ma femme le comprit et accéléra la cadence. Elle me branlait plus vite, enfonçant ma queue dans sa bouche. Je la voyais entrer et sortir de sa bouche. Elle n’avait pas remarqué la présence de Sylvain. Se dernier avait une gaule très explicite. Son maillot étant tendu au paroxysme. C’est alors que je sentis la jouissance me parcourir. Un premier jet sortit, puis d’autres. Ma femme continuait de me sucer, mais avait arrêter de se toucher. Sa chatte était à la vue de Sylvain. Elle continua de me sucer la queue avec acharnement. Moi j’étais vidé, complètement ailleurs. Elle ne laissa pas une goutte tomber, et nettoya ma queue avec la langue dans un soucis de perfection. Sylvain s’en était allé.

— Tu as aimé ?
— Tout autant que Sylvain qui a maté.
— Tu n’as rien dit ? dit-elle en souriant, faussement outrée. Tu me laisses perplexe.
— Il matait ta chatte ouverte et ton cul. Je ne savais pas quoi dire. Le plaisir était trop intense…
— Alors tu as aimé. C’est le principal mon amour.

Je restais pantois. Je venais de dire à ma femme qu’un pote l’avait maté en train de me sucer comme une chienne et se touchant et n’étant habillée que d’un haut de maillot et cela ne la dérangeait pas. Elle m’embrassa longuement.

— Cela te dérange pas.
— Il en a vu d’autres j’en suis sûre. En tout cas mon amour, tu peux être fier de ta queue. Je l’aime celle là. J’ai hâte de la sentir dans mon minou ce soir.

Elle remit son maillot et ressortit. Je la regardai par la fenêtre. Elle s’installa à côté de Tania. Sylvain s’assit à côté d’elle et lui susurra dans l’oreille. Elle sourit.

A mon tour je sortis. Je m’assis près de Lise. Elle parlait politique avec Claude. Personnellement, c’est le genre de conversation que je préfère éviter. De toute manière, mon attention était portée sur ma femme. Elle était en grande conversation avec Tania et Sylvain.
Je n’en revenais pas, j’avais l’impression de vivre un mauvais film de série Z, être dans la quatrième dimension. Cette soirée n’avait pas débuté comme je l’avais souhaité.
Sylvain rigolait beaucoup avec ma femme. Je ne savais plus quoi faire. Soudain je vis la main de ma Emma se poser sur le genou de Sylvain. J’étais en bout de table, Sylvain et ma femme à l’opposé, puis Tania, puis Lise qui parlait en face avec Claude, et ensuite moi. Personne ne voyait ce que je voyais, sauf Tania. Ce qui ne la dérangeait pas semblait-il. Sylvain bandait toujours autant. J’avais l’impression que son maillot allait se déchirer. C’est alors que je vis la main de ma femme remonter dangereusement. Elle se posa sur son sexe érigé. Je relevais la tête et vis qu’elle lui parlait avec sourire comme si de rien était. Lui était obnubilé par le regard de ma femme.
La main de ma femme remonta son maillot et alla explorer à l’intérieur. Je vis le sourire de Sylvain. La main de ma femme s’activait sur le vit d’un autre homme. Ma femme me trompait donc. Peut-être que c’était la première fois, peut-être la centième. Devant moi en plus. Mais personne ne semblait rien voir.
Elle sortit la queue de Sylvain de son maillot et se mit à le branler doucement. Lâchant parfois sa bite pour soupeser ses couilles. Tania me tournait le dos. Mais je me doutais qu’elle matait comme une folle. En face les autres couples discutaient. Marc parlait avec Bénédicte. Ce qui me choqua c’est de voir que ma femme avait tourné la tête vers Laurent. Ce dernier souriait.
Non ce n’était pas possible. Il ne pouvait pas comprendre ce qui se passait. Il ne pouvait pas laisser passer cela. Elle avait ce sourire au lèvres. Il comprenait très bien. Mais il était marié. N’y avait-il plus de règles ? N’avait-il pas mauvaise conscience vis-à-vis de sa femme ? De moi ?
Je vis alors Sylvain se raidir, le plus discrètement possible. Ma femme continua la branlette et il lâcha un jet de sperme qui lui retomba dessus, et macula la main de ma femme. Elle avait du sperme d’un autre homme sur la main ! Elle continua jusqu’à ce que plus rien ne sorte. La main de ma femme était recouverte de sperme… le sperme d’un ami à moi. Elle fit tomber sa fourchette par terre et se pencha. Elle mit un certain temps à ramasser la fourchette. Pendant ce temps, je la vis lécher ses doigts avec plaisir. Elle avalait le sperme de Sylvain. Lorsqu’elle eut fini, elle se releva et vint s’asseoir près de moi.

— Tout va bien ? me demanda t-elle.

Que devais-je dire ? « Très bien salope, je t’ai vu branler un collègue, et avaler son sperme, mais à part ça tout va bien sale chienne ! » mais non, je n’y arrivais pas. Je bredouillai un :

— Oui mon amour.

Elle me sourit. Je ne savais plus quoi faire.

— Je reviens, je vais chercher un cure dents, j’ai un bout de viande coincé.

« Du foutre dans la bouche oui ! » aurais-je voulu crier.

Elle se leva et entra dans la maison. Ne sachant quoi faire, je me mis à descendre les bières les unes après les autres.
Après avoir ingurgité un nombre conséquent de bières, je fus dans l’obligation de m’en aller pour un besoin pressant.
Seul dans les toilettes je me laissais aller à une obligation naturelle. Nos toilettes du rez-de-chaussée possédaient une minuscule fenêtre qui donnait derrière dans le jardin. J’entendis des bruits. Tendant l’oreille, j’entendis alors parler.

— Crois-tu qu’il nous a vus ? demanda une voix que j’identifiais être celle de sylvain.
— Certainement. De toute façon, il t’a bien vu dans la cuisine.

C’était ma femme, Emma.

— Tu y allais de bon cœur. Ton petit cul bombé était magnifique. J’aurais bien enfoncé ma queue là-dedans. Elle se mit à rire.
— Tu sais j’aime sa bite. J’aime baiser avec lui. Je l’aime tout court. Mais j’aime que tu me prennes aussi.
— Comme tu aimes te faire baiser par Laurent.

Ce fut le choc. Elle se mit à rire encore. Laurent baisait ma femme. Toute la planète semblait la baiser !

— J’ai envie de voir de quoi est capable Marc ce soir.
— Tu n’as pas peur qu’il nous voie ?
— Je pense pas. Il a l’air d’avoir bu assez pour qu’il reste tranquille un moment.
— J’ai envie de toi.
— Moi aussi. Appelle Marc et Tania.

Putain, ma femme baisait également avec Tania. Mais c’est le monde à l’envers ! Je sortis des toilettes pour m’installer dans la chambre d’amis afin d’avoir une meilleure vue. Je laissai la lumière éteinte maintenant que la nuit tombait. Je vis ma femme entrer dans la maison. Merde, pourvu qu’elle ne vienne pas ici.
Soudain, j’entendis la porte s’ouvrir. Merde. Ma femme entra. Elle fut rejointe par Tania et Marc. Ma femme toujours en maillot de bain, Tania aussi. Moi, je venais de me cacher dans la placard. Pourquoi m’être caché ? J’étais chez moi ! C’était ma femme ! La peur, l’envie de voir ? Je ne sais pas.
La porte s’ouvrit à nouveau et là je vis Sylvain et Laurent rentrer. Lui qui venait de me parler il y a quelques heures de ça d’un nouveau PC, maintenant il allait sauter ma femme !

— Nous voilà au grand complet.

Marc avait l’air tendu. Ma femme s’approcha de lui.

— Ne t’en fais pas, on a l’habitude de faire ça.

Je n’arrive pas à y croire, ils ont l’habitude !

— Ah bon ? demanda Marc.
— Oui, répondit Laurent. Souviens-toi de la randonnée. Lorsque nous avions fait semblant de nous perdre. Éh bien non, on baisait mesdames comme des porcs. Emma sourit, se remémorant certainement la scène.
— Quand nous sommes partis au ski aussi. Pourquoi crois-tu qu’on rentrait plus tôt ? Pas pour le froid comme on disait. Mais pour que nos petites chiennes nous sucent la bite.

Tania se mit à rire.

— Et pourquoi me faire participer. C’est mal vis-à-vis de Greg.
— Greg doit s’en douter.

Non je m’en doutais pas salope !

— Et puis c’est Emma qui voulait voir ta queue.
— J’ai bien aimé ta caresse tout à l’heure. Je t’aurais bien embrassé sur le coup mais je ne pouvais pas. Je n’aurais pas fait que ça d’ailleurs.
— Et qu’aurais-tu fait ?

Emma sourit. Il rentrait dans son jeu.

— Regarde-bien.

Elle s’avança vers lui et l’embrassa. Enfonçant sa langue dans la sienne. Marc empoigna les fesses de ma femme en l’attirant vers lui. Il passa les mains sous le maillot, et commença à pétrir les fesses rebondies de ma femme. Cette dernière continuait de l’embrasser à pleine bouche. Il dirigea alors ses doigts vers le petit trou de ma femme et le trouva. Elle sursauta. Sylvain sourit.

— Le bougre, il a compris comment fonctionne la salope.

Ma femme arrêta d’embrasser Marc et tourna la tête vers Sylvain avec le sourire aux lèvres.

— Et comment ! dit-elle dans un souffle. Allez les gars ne restez pas comme ça.

Tania se retourna vers Sylvain et l’embrassa. Marc dégrafa le haut du maillot de ma femme. Ses seins furent libérés.

— Putain j’ai toujours voulu les bouffer ! s’exclama Marc. Tu as des seins d’une belle pute. Moi qui rêvais de les avoir dans ma bouche.
— Vas-y tu as le droit.

Il se pencha et commença à lécher un sein tout en pétrissant l’autre. Ma femme soupira. Ella adorait ça. Putain elle se faisait lécher les seins par un autre homme. Je n’arrivais pas à le croire. Mais le plus irréel c’est que je bandais. Merde !
Laurent quant à lui arriva derrière ma femme et lui caressa les fesses. Il s’agenouilla et les embrassa.

— C’est bon les gars, on va bien s’amuser.

Ma femme était la dernière des salopes et baisait ave mes amis. Je n’arrivais pas à le croire. Elle frottait son corps, se laissait lécher par d’autres que moi.
Tania avait enclenché la vitesse supérieure et avait débraguetté Sylvain, enfilant sa bite dans sa bouche. Elle avait libéré ses beaux seins de métisse et je fus consterné de voir que cela m’excitait. Elle avait un cul magnifique. Comme ma femme l’avait fait, elle se caressait le minou. Tania avait une bouche magnifique et avalait cette bite avec plaisir et dévotion.
Ma femme avait reprit les choses en mains, si on peut dire ça. Elle était à genoux, Marc et Laurent l’entourant. Ils avaient sorti leur bite. Ma femme les branlait avec fougue. Elle les regardait comme elle me regardait moi. Puis elle enfila la bite de Laurent dans sa bouche. Ma femme suçait un autre homme ! Elle y prenait beaucoup de plaisir semblait-il. Laurent lui attrapa la tête lui donnant le rythme des va-et-vient. Ma femme continuait de branler Marc, qui avait les yeux fermés de plaisir.

— Putain ce que tu suces bien Emma, lança Laurent. T’es une championne. Je comprends Fred quand il disait que tu suçais comme une salope. Vas-y bien au fond. Avale ma bite.
— Tu aimes ? dit-elle entre deux succions d’un air coquin.
— Si j’aime ? Bénédicte en serait verte de jalousie si elle voyait que tu suces mieux qu’elle. T’as la bouche faite pour ça.
— Merci, j’apprécie ton compliment. Tu vas voir toi !

Ma femme avait baisé avec Fred. Tous mes collègues lui étaient passés dessus ! Marc le remarqua aussi.

— Tu as baisé avec Fred ?
— Oui. Il a une bite énorme mon amour. Je me suis jamais fait défoncer le cul comme ça.

Ma femme m’avait toujours refusé la sodomie, mais était une pratiquante aguerrie ! Je me sentais petit.

— Et vous l’avez fait quand ?
— À l’anniversaire de Greg, dit-elle au moment où elle ressortit la bite de Laurent de sa bouche.
— Vraiment ?
— Oui avec Claude dans notre chambre au premier.

Très bien, tous mes soit-disant amis étaient passés sur ma femme. Ils restaient tous là juste pour la baiser tranquillement.

— Tu baises avec tout le monde ?
— J’aime ça oui ! Elle engouffra à nouveau la bite de Laurent et le suça tout en le regardant.
— Tu suces trop bien. Mais là je sens que je vais venir.

Elle relâcha la bite et continua de le branler.

— Jouis, c’est si bon de se laisser aller.

Elle engouffra derechef la bite de Laurent qui gémit. Elle branlait toujours Marc. Laurent prit la tête de ma femme entre ses deux mains et se cambra. J’entendis une sorte d’étouffement. Moi qui venais de gicler peu de temps avant dans la bouche de ma femme, Laurent le faisait également.

— Salope ! Avale tout ! Je veux pas voir de jus dégouliner.

Ma femme s’activa à lui lécher la bite, à l’avaler avec soin, le regardant.

— Putain ce que tu es bonne.
— Moi ! s’exclama Marc.

Ma femme se retourna.

— T’inquiète, ça fait un moment que je rêve de l’avoir dans ma bouche ta bite.

Elle lécha son sexe du bout de la langue et le goba littéralement. Marc poussa un râle de bonheur.
Laurent lui se baissa et commença à doigter ma femme. Il se mit à lui lécher le clito. Elle ondula du bassin.

— Continue, t’arrête pas sale pute ! lança Marc. Je veux juter dans ta bouche et que tu avales.

Laurent sourit. Il continuait de lécher la chatte de ma femme qui mouillait littéralement sur son visage.
Soudain, j’entendis un deuxième râle de jouissance. Sylvain avait tout lâché dans la bouche de Tania.

— Vas-y avale, oui. T’es une bonne chienne toi aussi.

Tania le suça en le regardant. De la voir à poil, la bite de Sylvain dans la bouche, m’excitait de plus en plus. Elle remonta vers lui et l’embrassa. Sylvain qui était allongé sur le lit lui chopa les fesses. Tania n’en demanda pas plus pour s’enfiler sur lui. Elle s’empala directement. La machine était bien huilée semblait-il. Elle poussa un gémissement et commença à effectuer des va-et-vient sur Sylvain.

— Ta bite est superbement grosse. Va bien au fond, lança t’elle, pendant que Sylvain lui agrippait les seins.

Pendant ce temps là, ma femme suçait toujours Marc avec avidité. Elle altérnait la masturbation et la fellation, sortait sa bite de sa bouche et léchait ses couilles. Marc, les deux mains sur sa tête, avait les yeux fermés et gémissait.

— Quelle chienne tu fais ! Si j’avais su !!!

Cela excitait ma femme qui remit la bite de mon collègue dans sa bouche. Elle lui astiquait le manche avec ses lèvres pulpeuses. Laurent, qui avait reprit du poil de la bête, se positionna à genoux et posa sa queue sur la chatte de ma femme. Elle se retourna.

— Vas-y, empale-moi la chatte, défonce-moi !

Je ne reconnaissais pas ma femme. Laurent s’enfonça d’un coup. Elle cria. La fente de ma femme était largement ouverte. Sa queue pistonnait la chatte. Il lui agrippa les seins et commença une levrette. Ma femme se faisant prendre en levrette pendant qu’elle suçait un mec. Des amis à moi ! Je n’en pouvais plus, cela m’excitait malgré moi !

— Putain ce que c’est bon. Ton mari a bien de la chance de pouvoir te baiser quand il veut ! s’exclama Laurent.
— C’est pas aussi bon qu’avec vous tous !

Laurent attrapa le bassin de ma femme et s’enfonça au fond de sa chatte. Elle poussa un râle de plaisir.

— Vas-y va au bout ! C’est bon continue ! baise-moi !

Ma femme ressemblait à une chienne en chaleur. Elle remit dans sa bouche la bite de Marc et le suça à nouveau l’enfonçant au maximum. Ce dernier lui tenait la tête.

— Tu parles plus jusqu’à ce que j’aie giclé dans ta bouche sale pute !

Ma femme se faisait rabaisser et elle avait l’air d’aimer ça. Je l’entendais gémir comme une folle. Laurent allait et venait de plus en plus rapidement. Il ne prenait pas de gant avec ma salope. Il la pénétrait rapidement jusqu’à la garde. Elle en grimaçait de plaisir mais n’avait pas le droit de sortir la bite de Marc de sa bouche. Soudain ce dernier se crispa. Il se mit à gicler dans la bouche de ma femme sans prévenir.

— Oh putain ! Oh oui !!!!! Suce allez !

Ma femme n’en perdit pas une miette. Elle suça sa bite bien dure qui se dressait dans sa bouche. Elle la lava entièrement.

Tania, quant à elle, était à quatre pattes sur le lit. Sylvain l’enculait. Il n’y allait pas de main morte, lui tenant la taille. Tania gémissait.

— Tu aimes ça que je te l’enfonce ?
— Ouiii, réussit-elle à dire. T’arrête pas.
— J’y compte pas. Je vais juter dans ton cul sale chienne.
— Vas-y !!

Le cul de Tania était remonté. Sylvain frappait dedans. Le bruit de son corps percutant le cul de la métisse me donnait envie de me branler… et d’être à sa place. Mais le spectacle de l’infidélité de ma femme primait.
Maintenant, Laurent s’était retiré de sa chatte. Elle était passé sur Marc et s’était empalée à lui. Laurent lui léchait sa rondelle.

— Pas la peine ! s’exclama ma femme. Tu peux y aller ! Défonce-moi le cul !

Laurent ne se fit pas prier. Il amena son gland à la rondelle de ma femme. Cette dernière allait et venait sur la bite de Marc, se faisant pistonner avec plaisir. Laurent lui attrapa alors les hanches et s’empala d’un coup net dans le cul de ma femme. Je fus médusé de voir que la bite de mon ami était rentrée « comme dans du beurre » dans le cul de ma femme. Elle cria. Serrant les bras de Marc.

— C’est bon !
— Tu aimes salope ?
— Oui, j’aime que vous me preniez. Je suis votre petite pute ! baisez-moi !

Laurent s’activa dans le cul de ma femme. Mon ami baisait ma femme par le cul. Il enfonçait sa bite dedans. Il allait et venait rapidement. Ma femme se mit à crier.

— Vous êtes des beaux salops ! Dire que ta femme ne sait pas que tu me baises Laurent !
— Heureusement je peux pas l’enculer elle ! Ni la traiter de pute ! Toi tu aimes.
— J’aime ta queue surtout !

Ma femme se faisait prendre par les deux trous. Je n’en pouvais plus. Ma main se posa sur ma bite et je me branlais.
Sylvain fut le premier à décharger en Tania. Il s’enfonça bien profondément. Elle cria un long moment. Sylvain essuya sa bite sur le cul de Tania. Cette dernière se retourna et le suça un long moment.

— Merci ma belle. Maintenant je vais m’occuper d’Emma.

Il se leva et vint vers elle. Ma femme le regarda en souriant. Elle prit sa bite dans la main et le branla. Elle était en train de se faire démonter dans tous les sens. Elle gémissait comme une folle. Tania arriva et lui caressa les seins. Puis se mit à lui lécher.
Ma femme était offerte et le centre d’intérêt de toutes ces personnes. D’un coup elle engloutit la bite de Sylvain dans la bouche.

— Oh oui ! T’es une sacré suceuse !

Laurent lui ramonait toujours la rondelle de plus en plus fort ce qui la déconcentrait parfois dans sa pipe. Laurent n’en pouvait plus, il se raidit et se mit à gicler dans le cul de ma femme.

— Ohhhhh salopeeee. Je t’ai inondé le cul !
— Ne t’arrête pas !

Elle en redemandait !

— Je vais gicler aussi !

Marc se raidit également. Ma femme hurla sa jouissance à se moment là.

— Putain j’ai jamais déversé autant dans une nana ! s’étonna Marc.

Je vis alors Laurent sortit du cul de ma femme. Des filets de foutre en sortait, dégoulinant sur son sexe encore rempli de la queue de Marc. Ce dernier sortit aussi. Là aussi le sperme s’écoula. Il avait vraiment tout lâché dans sa chatte. Tania se mit alors en quête de lécher la chatte et le cul de ma femme, qui semblait aimer cette caresse. Elle lui lapait le sperme qui dégoulinait de son cul.

— Vous m’avez bien fait jouir bande de salops.
— Toi aussi, lui répondit Laurent qui lui présenta sa bite pour qu’elle la nettoie.

Elle la mit dans sa bouche. La queue de Laurent était énorme et lui déformait la bouche. Elle n’arrivait quasiment pas à l’avaler. Je regardai son trou du cul. Il était énorme. Tania y fourra sa langue. C’est alors que Sylvain arriva derrière ma femme et l’empala. Elle poussa un cri.

— Je veux te ramoner le cul moi aussi.

Il commença à l’enculer sans délicatesse. Ma femme souriait en même temps qu’elle suçait Laurent. Moi je n’en pouvait plus de voir ma femme baisée de toutes parts, souillée de foutre. Sylvain ramonait dur.

— Putain tu t’es sacrément vidé mon connard.

Laurent sourit.

— Son cul est trop excitant.

Ma femme suçait toujours Laurent.

— J’ai jamais vu une telle salope. On dirait pas comme ça sous ses airs de femmes de bonne famille. On croirait pas que tous les amis de son mari lui passent dessus.

Ces phrases m’excitaient, je ne tins plus et me mis à jouir. J’essayai d’être le plus silencieux possible. Mais Tania entendit du bruit. Elle se dirigea vers le placard ou j’étais. J’étais foutu. Elle ouvrit en grand. Je vis sur son visage un sourire immense.

— Mais qui voilà ! Le mari cocu !

Emma tourna la tête la bite de Laurent toujours dans la bouche et Sylvain la sodomisant. Elle sourit.

— Greg tu tombes bien. ! s’exclama Sylvain. Il faut que je te dise ta femme est une vrai cochonne. C’est un plaisir de l’enculer.

Tania sourit.

— Reste pas comme ça !

Elle se baissa et commença à me sucer la bite.

— Tu vas être tout propre.

Je n’en pouvais plus. Je me faisais sucer par Tania, une nana foutrement bien foutue et je regardais ma femme sucer un pote tout en se faisant enculer. Marc arriva et se positionna derrière Tania et lui présenta son sexe contre sa rondelle.

— Vas-y défonce moi.

Elle se remit à me sucer.

— Tu aimes ?
— Oui, bredouillai-je.
— Je vais te sucer la bite jusqu’à ce que tu gicles dans ma bouche.

Elle s’activa. Sa langue était douce, passant sur mon méat turgescent. La chaleur de sa bouche et sa petite langue s’activant sur ma bite était un plaisir infini.

— C’est vrai qu’il a une sacré queue ton mari !

Elle la remit dans la bouche et me suça avec force. Je fermai les yeux.
J’entendais ma femme râler pendant que je me faisais sucer par une autre.

— Je vais juter salope ! s’exclama Sylvain.

Il se mit à gicler dans le cul de ma femme. Elle eut à nouveau un orgasme en sentant le jus lui rentrer dans le cul. Laurent se raidit également. Ma femme comprit et le suça plus fort. Le foutre lui gicla dans la bouche. Elle lui lava la queue.

— C’était foutrement bon salope, lui dit Laurent. On recommence quand tu veux.
— Reviens à la maison quand tu souhaites baiser. Je suis ouverte à toute proposition.

Sylvain s’en alla en même temps que Laurent. Ils allèrent voir les autres qui devaient se poser des questions.
Ma femme se releva marchant un peu difficilement. Elle souriait. Je voyais le foutre dégouliner de sa chatte. Cela m’excitait ! Je pris la tête de Tania entre mes mains et lui giclai dans la bouche !

— Oh oui !!!!!!! tu aimes cochonne !!! m’étonnai-je à dire.
— Humm hum, fit-elle.

Elle relâcha un instant ma queue.

— Tu as une queue à être sucée.

Tania suça jusqu’à que ce qu’il n’y ait plus rien.

— Alors ça te plaît de savoir que ta femme se fait baiser par d’autres. Ta jolie femme toute douce, qui est une vrai salope ? me demanda Emma.

Je hochai la tête.

— Encule-moi.

Elle se mit à quatre patte. Je regardai Tania agripper les draps pendant que Marc l’enculait. Je me présentai derrière ma femme qui se retourna et m’embrassa. Je sentais le sperme dans sa bouche. Le sperme d’autres hommes !

— Allez !

Je rentrai sans peine ma bite dans son cul et sentis le sperme de mes collègues.

— Encule-moi !

Depuis, on s’adonne aux partouzes chez moi avec nos amis et je prends plaisir à voir ma femme se faire baiser par d’autres hommes.

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