Trois copines en vacances

Nous étions trois. Les meilleures amies du monde. Carole, la blonde de service, bien foutue qui faisait bander les mecs à distance. Sylvie, l’intello, la femme à lunettes, qui sortait tout juste d’une grande école de commerce. Et moi, Marie, une petite brune à forte poitrine qui n’aimait que les filles.

Comme chaque année, on passait la première semaine d’août, ensemble, chez Sylvie. Elle possédait une grande maison située dans le Var, loin du bruit et de l’agitation parisienne. C’était un endroit fort agréable et nous étions toujours très heureuses de nous y retrouver.

A notre arrivée, un grand chien noir, haut sur pattes, nous sauta dessus. Il aboya très fort et nous lécha le visage. Sylvie nous expliqua que c’était Thor, le dogue allemand de sa tante, et qu’elle avait promis de s’en occuper quelques jours…

Après avoir vidé nos valises, on s’installa en maillot près de la piscine avec un cocktail dans chaque main. L’alcool faisait déjà son petit effet et on était de plus en plus décomplexé. On parlait de nos histoires de cul, nos fantasmes, sans aucune honte. A un moment, ont voulut quand même goûter à la piscine.

Comme on était entre filles, Sylvie nous proposa de toutes enlever nos maillots. C’était amusant et excitant à la fois. J’étais curieuse de voir mes copines nues. Même moi, alors que j’étais complexée par mes rondeurs, je n’hésitais pas un instant à me foutre à poil.

Nue au soleil, j’avais la sensation d’être libre. Je profitais au maximum de ce moment de bien être… Entourée par deux beaux spécimens féminins, j’étais au paradis. Je maitrisais mes pulsions mais je me sentais toute chose face à leurs parfums, leurs beaux seins, leurs courbes, leurs fesses, leurs chattes épilées… Bref, on plongea en hurlant sans vérifier la température de l’eau… elle était glaciale et cela nous donna la chair de poule. Après avoir nagé une bonne demi-heure, on regagna nos serviettes respectives. Ce bain frais nous avait fait du bien.

Allongée sur le dos, j’avais replié les genoux et je lisais un magazine. J’étais bien installée mais je ressentais des chatouillis sur le bout de mes orteils. Aussitôt, j’écartais les jambes…

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir Thor qui me léchait avec sa grande langue. Je remuais les orteils pour qu’il arrête mais il continuait, comme un robot. Il bavait et j’en avais partout sur les pieds, les jambes. Je chuchotais son nom d’une façon autoritaire pour qu’il arrête mais il avança sa gueule vers moi et son museau se retrouva entre mes cuisses !

Surprise, je voulus resserrer mes jambes autour de sa tête. Mais aussitôt, il se mit à laper mon clito à une vitesse folle. Ce fut comme un électrochoc… Mon premier orgasme arriva comme une flèche ! Ca faisait tellement longtemps… Allongée sur les coudes, ma tête partait en arrière… et je fermais les yeux. J’étais de plus en plus sensible aux sensations et à chaque fois qu’il me touchait, je sursautais… J’eu plusieurs orgasmes d’affilés avant de reprendre mes esprits…

Heureusement que les filles ne s’étaient rendues compte de rien… J’aurais eu la plus grosse honte de toute ma vie… Carole écoutait sa musique au casque et Sylvie dormait profondément…

Reprenant peu à peu ma position de départ, je le repoussais gentiment avec mes mains mais il semblait vouloir continuer… Lui aussi, il prenait du plaisir. Malgré l’envie qui me démangeait de recommencer, je décidais d’en rester là pour le moment… c’était bien trop risqué.

Je me levais en direction de la piscine, laissant Thor à ses préoccupations. Il semblait déçu de voir sa nouvelle amie s’en aller. Il roda un certain temps près du bord, puis disparu de mon champ de vision…

Je nageais tranquillement en repensant à ce qui venait d’arriver… Je n’avais jamais pensé à ce genre de rapport avec un animal… Etait-ce bien ou mal ? Je me posais la question quand soudain, du bruit me fit sortir de ma rêverie… C’était Carole ! Elle cherchait un truc dans ses affaires. A quatre pattes, sur les coudes, la tête bien basse, elle fouillait à l’intérieur de son sac. Le cul à l’air et les reins bien cambrés, elle était en parfaite position de levrette !

Qu’est-ce qu’elle est bien foutue ! Ah si j’étais un mec… pensais-je jalousement.

Elle nous avait avoué son petit secret pour rester en forme et avoir toujours une ligne de guêpe. Bien sûr, comme tous les aficionados du bien-être, elle mangeait moins de laitage, évitait le gluten, consommait moins de pain, etc. mais étrangement, elle suivait également un tout autre régime. Sa diététicienne lui avait vanter les bienfaits du sperme et depuis elle ne pouvait plus s’en passer. Il fallait juste trouver le bon approvisionnement, ce qui n’était pas toujours évident… Les joueurs de l’équipe de foot locale lui fournissaient son lot de jus de couilles quotidien. Quand elle avait vraiment faim, il lui arrivait même de se doucher avec eux et de les sucer l’un après l’autre. Mais une fois, l’équipe adverse s’était incrustée et elle avait eu droit à une double ration. Elle avait fait une sacré entorse à son régime ce jour-là !

Thor s’approchait d’elle et à cause de son casque audio, Carole ne l’entendit pas arriver… Voulait-il la lécher, elle aussi ? Il lui renifla le postérieur et se mit à remuer la queue, plusieurs fois… On dirait bien… Mais cette fois, le chien se dressa sur ses pattes arrières et lui grimpa dessus, de tout son poids ! Carole s’efforça de garder l’équilibre mais faillit bien tomber…

J’hallucinais complètement de voir cette bête essayer de la prendre par derrière… Alors qu’un sexe rouge vif sortait déjà de son fourreau, Carole n’essaya même pas de se dégager… Pensant surement qu’il voulait jouer, elle supportait la charge en attendant qu’il veuille bien redescendre.

Hélas, comme elle n’y connaissait rien aux chiens, elle était loin d’imaginer de quoi Thor était capable… C’est quand il la pénétra, d’un coup sec, qu’elle eut un soubresaut et ouvrit grand les yeux.

— Oh ! dit-elle.

Le chien avait trouvé l’ouverture et s’y engouffrait comme un forcené. Impuissante, Carole encaissait des coups de boutoir d’une force incroyable. Il l’a bloquait avec ses pattes et elle n’arrivait pas à se dégager…

Sous la puissance du coït, elle poussait des gémissements et grimaçait. Cela dura quelques minutes. Une fois calmé, Thor retomba sur ses pattes mais resta collé en elle. Elle voulait se détacher mais n’y parvenait pas… Elle dut attendre un peu avant de pouvoir se dégager de son emprise… On entendit un gros « plop » et le sexe du chien glissa à l’extérieur, délogeant de son orifice, une grosse quantité de semence…

— Putain, c’est pas vrai ! dit-elle en parlant trop fort à cause du casque.

Ce qui réveilla Sylvie…

— Qu’est-ce qui se passe ?

Sortant enfin de l’eau, je regardais Carole qui ôtai ses écouteurs et qui ne se doutait pas que j’avais assisté à toute la scène, trop intriguée pour l’interrompre. Elle réussit juste à dire un timide « Rien… pourquoi ? ». Elle était allongée sur le ventre, les fesses et le dos recouverts de sperme canin.

— Mais ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi t’as crié alors ?

Elle n’osait trop rien dire.

— C’est ton chien, je crois… Il l’a prise pour une chienne ! dis-je d’un ton amusé.

Carole rougit des pieds à la tête. Elle nous regarda, honteuse…

Sylvie ferma les yeux un instant et les rouvrit, essayant de comprendre ce qui s’était passé.

— Bon sang ! Tu t’es tapé le chien ?
— C’est lui qui…
— En plus, il t’a bien arrosé, il t’en a mis partout ! Regarde ! s’esclaffa Sylvie.

Carole regarda ses fesses et son dos en tournant légèrement la tête. Elle remarqua quelques griffures qu’elle n’avait jamais vu et effectivement, elle était trempée… une grosse flaque se formait déjà sous elle…

Thor aboya et nous fit soudain sursauter… Il nous exhiba son sexe, rouge vif, démesuré, tout luisant, et qui remuait tout seul…

— Il est souvent dans cet état ? demanda une Carole curieuse.
— Je n’en sais rien, mais c’est la première fois que je le vois excité comme ça… répondit Sylvie encore mi réveillé mi choqué par ce qu’elle découvrait. Dire que je le laisse parfois dormir sur mon lit…
— En tout cas, il m’a explosé la chatte dit Carole en se relevant. Dommage que ce soit un chien… dit-elle, toute rêveuse.
— Ca change quoi ? Une bite reste une bite, non ? balança Sylvie.
— C’est pas pareil, quand même… gloussa Carole.
— Ah ?
— Bah non, c’est plus gros !

Et on éclata de rire.

Sylvie attrapa une serviette et commença à nettoyer les fesses de Carole, puis elle la rapprocha de son nez…

— Ca sent le sperme, tiens ! dit Sylvie en balançant la serviette vers elle. Bon ap !

Carole eut un mouvement de recul et reçu la serviette en plein visage. Sylvie rigola comme une gamine. Carole, sans broncher, ôta la serviette. Elle en avait partout sur la figure, elle en goûta un peu avec sa langue et trouva ça plutôt bon.

Elle voulut même qu’on essaye mais je fis un non de la tête… Sylvie, quand à elle, hésita. Curieuse, elle voulut quand même essayer. Elle s’approcha de la serviette mais Carole l’attrapa par la main et pour se venger, lui frictionna la tronche avec la serviette encore humide.

— Voilà, ça t’apprendra !
— Salope ! C’est dégueu…

Thor, toujours en érection, les regardait, en remuant la queue…

Les filles ne le quittaient pas des yeux.

— Et si on le branlait ? Un peu ? osa dire Carole.

Je n’en revenais pas… ça partait vraiment en live cette histoire.

— C’est toi la pro, alors… Je t’en pris, vas-y.
— Non mais je n’ai pas dit que je le ferais. C’est juste que ça devrait le calmer…
— Alors qui se dévoue ? leur demandais-je.

Sylvie se baissa sous lui, comme une automate, hésita puis s’allongea perpendiculairement entre ses pattes. Elle se retrouva avec le sexe canin au milieu de la figure…

— Je dois être complètement folle !

Elle se caressa un peu.

— Tu es toute mouillé Sylvie ? demanda une Carole espiègle.

Sans lui répondre, avec son autre main, elle attrapa le membre gonflé.

— Bon, tenez-le les filles. Je n’ai pas envie qu’il me morde !

Elle tenta un « handjob » mais le chien devenait agressif et releva sa patte arrière gauche plusieurs fois, essayant de la griffer. Cela ne semblait pas être la bonne méthode. Elle releva alors un peu la tête et lui lécha l’extrémité pointue du pénis. Elle le goba de plus en plus pour finir par lui engloutir totalement la queue. Elle fit une drôle de tête puis resta comme ça sans bouger. Thor ne débandait toujours pas. Au bout d’un moment Carole demanda :

— Alors ?

Sylvie lâcha enfin prise et répondit, la bouche pleine.

— C’est dingue… ça n’arrête pas de sortir.
— Tu veux dire que depuis tout à l’heure, tu avales tout ?
— Oui…
— Bon, à mon tour alors… laisse-moi en.

Et Carole prit la place de Sylvie.

Elle resta dessous en gardant la bouche ouverte et tirant la langue pour qu’on puisse profiter du spectacle, c’était gentil de sa part ! Effectivement, Thor lui jouissait dessus, encore et encore… Son visage était recouvert.

— Il a une sacré endurance ce chien ! dis-je tout haut.
— C’est sa Tante qui a du l’entrainer ! annonça Carole.

Sylvie éclata de rire.

— T’as raison… Elle n’a personne d’autre avec qui baiser !

Comme un déclic, elles me regardèrent avec la même idée en tête.

— Bon à toi maintenant !

Carole me tendit le membre et m’obligea à le sucer. C’était étrange comme expérience… Heureusement, plus rien ne sortait de sa bite. Voyant que cela m’écoeurait, elles me laissèrent tranquilles…

Les jours suivants, Carole et Sylvie s’amusèrent avec Thor. Elles devenaient peut-être zoophiles sans le savoir. Je me sentais un peu à l’écart, aussi avant de rentrer sur Paris et pour essayer de me rendre intéressante, je leur proposais un truc.

— L’année prochaine, on pourra aller chez mon oncle Jean.
— Ah bon pourquoi, t’es pas bien chez moi ? répondit Sylvie, vexé.
— Si, mais lui, il a une grande ferme avec des chevaux !

Elles étaient toutes les deux ravies d’entendre ça.

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