Aude fait son cinéma

Fin Janvier, mon employeur m’informa que je devais me rendre en Hollande pour rencontrer un client, afin de lui présenter notre nouvelle gamme d’appareils. Depuis quelques jours, Aude était devenue nerveuse, la petite boutique de lingerie qu’elle gérait avec une de ses amies connaissait quelques difficultés passagères, je l’invitais donc à m’accompagner.
Elle accepta sans hésiter, trop heureuse de fuir quelques instants ses soucis.

Le vol sur la compagnie KLM, au départ d’Orly, nous posa en à peine trois quarts d’heures à Amsterdam. Le rendez-vous avec mon client, décidé tôt, dès 9 h ce matin du samedi, me permit d’être libre en fin de matinée. Aude, pendant ce temps, avait loué une chambre dans un charmant petit hôtel en ville avec vue sur les canaux. L’après-midi nous vit flâner à pied dans cette superbe ville et visiter l’architecture de ses petites maisons multicolores.
Il était donc vers les 22 h, et comme nous avions terminé de dîner dans une pizzeria, nous décidâmes de finir la soirée dans un de ces nombreux clubs qui parsèment la ville.
A la porte, un énorme videur noir, qui tenait un chien malinois muselé en laisse, nous ouvrit, l’air rébarbatif. Aude m’en fit la remarque, d’un air contrarié.

L’intérieur était dans la pénombre et une jeune fille nous conduisit à une petite table au deuxième rang face à la scène et nous apporta deux consommations. Une femme, assez grasse était déjà sur l’estrade, elle se déhanchait au son d’une musique égrillarde, ses seins boudinés dans une sorte de grand soutien gorge, tressautaient à chacun de ses pas et son slip ressemblait à un sac à jambon… Un écran vidéo projetait en gros plans des vues soit de ses fesses bourrées de cellulites, soit de son visage mal maquillé. Après quelques pirouettes, elle se débarrassa du haut, puis du bas de sa lingerie, sans aucune grâce. Le rideau tomba et quelques sifflets fusèrent dans la salle. Apparemment, nous n’avions pas choisi le meilleur endroit de la ville. Aude me fit part de son désir de rentrer ou d’aller voir ailleurs. J’étais un peu las, dehors il faisait froid et humide, aussi je lui demandais d’attendre encore un peu. La lumière de la salle se ralluma, elle était assez spacieuse et je fus étonné que cinquante à soixante dix personnes y soit installées (Je sus plus tard qu’il s’agissait d’un car de touristes aussi égarés que nous).
La salle fut à nouveau plongée dans l’obscurité, le rideau se leva et apparu en pleine clarté, une jeune femme vêtue d’un pantalon, d’une veste et d’une casquette en cuir. En trois langues (allemand, anglais et français) elle nous fit un petit discours qui provoqua des rumeurs et par lequel elle expliquait qu’un malaise de sa partenaire habituelle l’empêchait à son grand regret d’exécuter le célèbre numéro « lune de miel au brésil ».
A moins, précisa-t-elle, qu’une de ces dames de l’assistance fut disposée à remplacer l’artiste défaillante, ce qui n’exigeait aucun talent particulier mais seulement un peu de bonne volonté.
Le brouhaha s’accrut. Un projecteur se promena sur les rangées de fauteuils alors que le regard de la femme s’aiguisait pour scruter les visages des spectatrices. Son bras se leva et pointant son index vers l’une d’elles, demanda :

— Vous !

L’intéressée secoua négativement la tête avec énergie, affreusement gênée d’être le point de mire de la salle et surtout d’être l’objet d’une semblable proposition. Son compagnon, rigolard, aggrava la confusion en la poussant à accepter mais elle continuait de refuser avec obstination.

— Vous ! S’enquit l’actrice, d’un air engageant, tout en désignant une autre jeune femme.

Celle-ci se déroba aussi fermement que la première, quoique en prenant la chose moins au tragique. Rieuse, elle se renfonça dans son fauteuil, bien décidée à ne pas le quitter malgré les encouragements que lui prodiguaient ses voisins.

Le doigt de la femme s’étant déplacé se fixa dans la direction de Aude.

— Vous !

Un silence plana, puis des gens lancèrent des exhortations plaisantes incitant l’interpellée à se montrer coopérative, a se laisser fléchir. Je retins Aude par le bras, mais elle s’était ennuyée ferme durant toute la soirée et me faisait un peu la gueule…
Ma compagne, les lèvres pincées, me jeta un coup d’oeil furieux. Elle lut dans mes yeux que je ne tenais pas à ce qu’elle participe…
D’un air rageur, elle se leva, tout d’une pièce saluée aussitôt par des applaudissements chaleureux, se déplaça pour quitter la rangée de tables et monter sur la scène suivie par la clarté du projecteur.
Les approbations redoublèrent quand elle apparue, ravissante, vêtue d’un jeans moulant, et d’un large pull noir en laine mohair, l’artiste lui serra la main pour la remercier de son dévouement. Puis, se tournant vers les spectateurs, elle les pria d’observer désormais le plus grand silence, celui-ci étant absolument nécessaire pour la suite du programme.
L’intensité de l’éclairage diminua, l’écran géant s’alluma et une musique indienne créa un climat d’intimité pendant que le rideau s’ouvrait sur un décor très sobre : un immense sofa bleu flanqué de deux tables de chevet sur lesquelles des lampes distillaient une lueur orangée.
La jeune artiste ôta sa casquette et secoua sa chevelure blonde, ouvrit sa veste de cuir ; un soutien gorge cloutée, munie de deux larges ouvertures dans les bonnets, laissait sortir la moitié de ses deux seins magnifiques. Elle enlaça Aude et l’entraîna dans un slow langoureux. L’écran vidéo projetait leurs visages en gros plans, la lumière orangée donnait à cette scène un air surréaliste. La jeune femme blonde serrait Aude de près, ses mains se promenaient sur les fesses de mon amie et les pointes de ses seins étaient dressées au contact du pull de ma compagne. Tout en dansant, les longues mains fines de l’artiste, commencèrent à déboutonner le jeans. La main de Aude se crispa sur celle de la jeune femme ; celle-ci se recula un peu et dit quelques mots à Aude, qui la laissa faire. La longue main disparue dans l’ouverture. Le visage de Aude était sur l’écran, sa tête était enfouie dans les cheveux blonds de l’artiste, les yeux fermés, elle se laissait aller à la caresse.

La main se fit plus précise et le jeans glissa sur les hanches, la jeune femme blonde se baissa, retira les bottines de Aude et la débarrassa de son pantalon. Le pull lui descendait presque jusqu’aux fesses mais l’on devinait dessous la petite culotte blanche. Ses longues jambes bronzées et ses cheveux bruns très courts accentuaient sa beauté un peu sauvage…
Peu après, le pull rejoignit le pantalon et la salle ne pût, à ma grande fierté, réprimer un murmure de satisfaction. Il faut avouer que Aude était absolument mignonne, les spectateurs qui étaient déçus de l’affligeant spectacle précédent semblaient à nouveau conquis. Les images vidéo s’attardaient sur la chute de ses reins, sur l’ovale de son visage et sur la petite culotte et le soutien-gorge de dentelle blanc. Ma compagne ne semblait nullement troublée par le trac, d’ailleurs elle ne devait rien apercevoir dans la salle, celle-ci était plongée dans le noir.
L’artiste invita Aude à prendre place sur le divan, elle s’assit à ses côtés et la prenant par les épaules, elle lui déposa un baiser sur les lèvres tout en lui dégrafant dans le dos son soutien-gorge. Les deux seins apparurent en gros plans sur l’écran. Grossis de cette façon ils étaient encore plus beaux, plus arrogants, deux petites merveilles.
Le déshabillage intégral continua, l’artiste porta à ses lèvres la petite culotte de Aude et d’un geste brusque la lança dans ma direction. Celle-ci n’arriva pas jusqu’à moi et un groupe de joyeux fêtards s’en empara en braillant des propos un peu orduriers à mon encontre et à celle de ma chérie. J’étais un peu gêné d’être à mon tour la cible des quolibets. Tous ces mecs se rinçaient l’oeil de la plastique de ma compagne d’autant plus que la caméra prenait son temps à la flatter sur l’écran.
La jeune artiste retira à son tour son soutien gorge, ses seins n’avaient rien à envier en beauté à ceux de Aude… Dos au public et face à Aude, elle faisait glisser à présent son pantalon de cuir, le visage de Aude sur l’écran retint l’attention de tous car une expression d’étonnement et de confusion y transparut…
L’artiste était à présent absolument nue de dos, ses fesses rebondies et la courbe de ses reins parfaite laissait la salle silencieuse. Elle se retourna d’un bloc et une immense clameur souleva le public… En pleine lumière crue d’un projecteur et en gros plan sur la vidéo, un sexe masculin à moitié bandé apparu. La jeune femme était en réalité un travesti, c’était un homme… Avec deux seins, et le corps absolument rasé. Il prit Aude par la main qui se leva du sofa, elle était à la fois surprise et resplendissante à ses côtés, ils firent un salut à la salle, la lumière et l’écran s’éteignirent et le rideau tomba.

Le colosse noir de l’entrée, vêtu d’un habit queue de pie, s’adressa à la foule en invitant le public à consommer et avertit que la seconde partie du spectacle allait recommencer dans quelques instants.

J’attendais Aude en sirotant un mousseux tiède, vraiment cette soirée était un peu sinistre. Des spectateurs me tapaient sur l’épaule en passant, heureux d’avoir pu admirer Aude sous tous les angles. Cette situation m’irritait passablement…
La lumière de la salle s’éteignit à nouveau, le rideau se leva une nouvelle fois.
Apparemment le même décor tenait la scène mais la lumière orangée était très faible et l’on distinguait mal, si une ou deux silhouettes étaient couchées sur le canapé…
L’écran s’alluma et bien que l’image fût sombre, je reconnus le beau visage de Aude. La lumière avait repris de l’intensité et sous un tonnerre d’applaudissement, la salle à son tour la reconnue. Celle-ci, couchée sur le divan, la tête tournée vers le public, prodiguait au travesti qui était debout une caresse vieille comme le monde. En gros plan, la bitte transsexuelle allait et venait dans sa bouche, d’une main, elle lui massait les testicules, puis ses doigts s’insinuèrent entre les fesses de l’artiste qui se pencha pour offrir sa croupe à la vue du public.
D’un doigt, Aude le sodomisa… Jamais, je n’aurais imaginé, même dans mes phantasmes les plus fous, qu’elle puisse allez aussi loin. Je ne pensais pas que sa prestation sur scène aurait pu aller plus loin qu’un simple striptease.
Le comédien ôta sa bitte de la bouche de ma compagne et tournant le dos, le visage à présent face au public, il écarta ses fesses de ses deux mains et incita Aude à y introduire sa langue. Le doigt fit place à la langue, qui se fraya une place dans le petit anneau brun. Aude, la langue raidie, le visage enfoui entre les fesses, s’efforçait d’entrer le plus profondément possible son morceau de chair dans le petit trou noir. Elle y réussissait fort bien d’après les images que nous renvoyaient l’écran et le plaisir évident qu’elle procurait à son partenaire…
La salle retenait son souffle, subjugué par l’indécent spectacle. Aude due relever la tête pour reprendre sa respiration et l’artiste en profita pour se coucher sur ma compagne en position 69. Des deux mains, lui aussi, il lui écartait sa chatte finement ourlée. En gros plan le clitoris bandé, les petites lèvres, l’intérieur rose et trempé du réceptacle ne furent plus un secret pour le public tétanisé. Aude avait à présent trois doigts plantés dans l’anus de son amant. Les trois doigts tournaient doucement dans le fondement pour en agrandir l’ouverture. Elle les retira pour contempler son ouvrage. Elle paraissait satisfaite car de l’autre main libre elle entreprit une douce branlette au travesti. Celui-ci la remercia d’un coup de langue dans sa grotte. L’anus était resté ouvert et à nouveau trois doigts, vite rejoint par leurs frères s’insinuèrent dans l’ouverture. Aude s’était accroupie à présent, derrière le travelo qui s’était mis à genoux sur le sofa, le cul bien en l’air. Aude poussait sa petite main fine qui à présent était presque entièrement absorbée par la cavité rectale… L’artiste subissait la pénétration d’un air extasié… Le bras de Aude allait et venait très doucement et imprimait au corps mi homme, mi femme, une jouissance extrême. Ne pouvant se retenir plus longtemps, l’hybride hurla et sa bitte pourtant ramollie expulsa sa semence qui sortit en deux petits jets et macula le divan. Aude avec précaution et beaucoup de douceur ressortit son avant-bras qui semblait démesuré sur l’écran. Sur celui-ci des traces fécales le zébraient. Comme pour la remercier, le travesti entreprit de faire la toilette de Aude avec sa langue. Il léchait sur toute la longueur la peau douce du bras, poussant délicatement sur la nuque de mon amour, il l’incita à en faire de même. J’étais rouge de colère et de honte, Aude se laissait faire et ses lèvres à présent courraient sur son bras, accompagné de la langue du travelo. C’était avilissant et quelques spectateurs répugnés par le spectacle sortirent…

La merdique toilette terminée, il lui prit le menton, la forçant à le regarder dans les yeux, il discuta un instant avec elle, mais nul ne pouvait entendre leur conversation. Aude comme une enfant baissa la tête et acquiesça. Il l’embrassa sur les lèvres, la serra contre lui, leurs seins se frottaient, leurs langues se mêlaient et leur baiser devint passionné, provoquant.
Alors, se tournant face au public, l’acteur leur signifia dans les trois langues que sa partenaire, dont le désir n’avait pas été comblé, désirait faire l’amour avec un mâle, – un vrai – dit-il en souriant. Des huées montèrent de la salle, quelques phrases vicelardes fusèrent, mais personne ne se fit connaître, apparemment le spectacle qu’elle leur avait offert les avait un peu refroidie. Ils hésitaient tous à monter sur scène.
L’acteur insista et pour mieux inciter un éventuel amateur, l’écran vidéo retransmit quelques images de Aude sagement assise sur le divan, les jambes repliées sous elle. Lorsqu’elle vit ses seins sur l’écran, elle eut un large sourire. Elle était désarmante de beauté et de tendresse. Aude fixait dans ma direction et je levais le doigt.

— Non pas vous ! me dit sèchement la tantouse, vous êtes ensemble.

Aude eut un sourire dépité, elle aurait aimé me faire partager son expérience sur scène.
Aucun spectateur ne se décida.

— Bien dit-il « Je suis un peu déçu par votre manque de coopération, Mademoiselle est pourtant jolie, douce… Et très agréable. Je vais devoir faire appel à Léo qui reste le seul mâle… Si toutefois Mademoiselle l’accepte. »

Alors apparu dans la lumière tamisée de la scène, en peignoir vert, le colosse noir qui gardait l’entrée. Il était immense, plus de deux mètres, des mains et des lèvres énormes, un monstre de muscles.
Quand il ouvrit son peignoir, il monta de la salle un murmure de stupéfaction, ce n’était pas la beauté de son corps musclé, mais l’ampleur du désir qu’avait suscité en lui le spectacle de Aude lors de ses ébats. Subjugué par la virilité de l’artiste, je ne pouvais admettre dans mon for intérieur que cet individu oserait en faire usage, d’autres spectateurs semblaient partager cette opinion, tout en espérant au fond d’eux-mêmes, avec une jubilation anticipée, qu’elle serait démentie.
Elle ne tarda pas à l’être. Prenant Aude dans ses bras, comme un fétu de paille, il se coucha sur le divan, Aude à califourchon sur lui, l’écran vidéo nous retransmettait en gros plan son sexe érigé, les petites fesses et l’entrée humide de la chatte de Aude. Avec une adresse de satyre, l’acteur s’empara du corps gracile et se l’appropria d’une longue poussée jusqu’à se souder à lui, a l’énorme surprise de tout le monde. La grosse bitte entreprit son mouvement de va et vient et il prouva généreusement sans hâte à Aude que celle-ci lui plaisait infiniment.

Quelques minutes de pistonnage passèrent et un éclat de rire général secoua la salle, assit dans la pénombre, à côté de son maître, le berger malinois attendait sagement que celui-ci ait conclu. Tout en continuant de limer la petite chatte rose, le colosse fit signe à son chien.
Le public retenait son souffle. Jamais en entrant dans cette salle quelque peu minable, aucun ne s’attendait à assister à pareille scène. Décidemment, devaient-ils penser, Amsterdam est la capitale de tous les vices. Et s’ils avaient su que tout cela n’était pas préparé…
Les deux grosses mains du colosse, chacune couvrant largement une fesse, les écartèrent sans ménagement. La langue rose du chien léchait de haut en bas la raie culière, et s’attardait quelquefois sur le gros mandrin noir qui allait et venait dans le trou du dessous. Aude était aux anges… Egarée, le cerveau vide, enfin comblée par des ardeurs masculines aux moyens redoutables… Aude cédait aux caprices de ses amants sans plus réaliser où elle se trouvait.
La grotte ruisselante de ma compagne fut pour le chien comme une invitation car d’un bond des deux pattes avant, il s’accrocha aux hanches satinées.
Le sexe canin était devenu long d’environ une quinzaine de cm et d’un diamètre de quatre cm. Lorsque Aude senti le sexe bestial forcer sur son anus, elle tenta de se dérober, mais le grand noir la tint fermement serrée contre lui et lui bâillonna la bouche de ses grosses lèvres. Les fesses largement ouvertes par les mains épaisses, le canidé trouva rapidement l’entrée du petit anneau brun… Dans un cri de bonheur mêlé de douleur, Aude fut prise en sandwich par le noir et son chien.
Sur l’écran, les images de ces trois corps imbriqués étaient d’une intensité sexuelle folle. Aude, le cul bien en l’air, se faisait limer à qui mieux-mieux par le chien qui se branlait en elle avec une vitesse décuplée, le noir pistonnait dans sa chatte avec avidité. Les griffes du chien commençaient à marquer la peau ambrée de son dos de striures rouges.

— Oui ! Oui ! Plus vite ! Plus fort ! Oui c’est ça… Encore… Criait-elle pour les encourager…

Et de la langue, elle léchait les gouttes de sueur qui coulaient du front de son amant.

Elle était en transe et répondait aux coups de butoir de ses violeurs par des mouvements de bassin incontrôlés. La bouche ouverte, elle profitait du plaisir intense que lui procurait cette étreinte bestiale. Des petites gouttelettes de sperme canin gouttaient de son cul, l’animal devait commencer à épancher son besoin de se vider. Comme de petites perles, la semence du chien coulait sur sa chatte et glissait dans sa raie jusque sur les bourses du videur. Le chien couché sur son dos, la tête posée sur son épaule, accéléra encore l’allure tout en poussant de petits aboiements. Ce cul qui tant de fois avait reçu ma queue était pour le chien un régal. Malgré le contrôle qu’il exerçait sur ses sens, le noir s’avisa qu’il allait être emporté prématurément par son plaisir, il ne s’attendait pas à trouver dans le public une fille aussi chaude et aussi salope. Alors d’un coup, le noir agrippa les hanches de ma bien-aimée, son visage eu un rictus, son corps s’arquebouta, le chien de son côté s’enfonça plus encore dans les entrailles et poussa sur ses pattes arrières ; Aude, les seins gonflés par la jouissance, poussa un cri rauque, le noir et le chien se vidaient d’un même élan dans son corps magnifique. Son anus et son sexe en gros plan sur l’écran débordaient de semence blanchâtre. La foule jusqu’alors silencieuse, s’agita, on entendait dans la pénombre des gémissements, des spectateurs trop excités n’avaient pu résister au spectacle et se branlaient soit dans leurs mains, soit dans la bouche de leur accompagnatrice ou dans les mains de leurs voisines consentantes. Des jeunes femmes, la jupe relevée sous la table, se faisaient fister par leur compagnon… Le plaisir de Aude les avait contaminé…
Aussi vite qu’il était monté sur le canapé, le chien retira dans un bruit spongieux son sexe violacé de l’anus de Aude et sauta à terre en se secouant. Le noir sortit du réceptacle sa bitte débandée qui pourtant était restée de belle taille. Aude, repue de plaisir, se laissa tomber sur le côté, impudiquement les jambes ouvertes, l’on voyait s’échapper de ses trous béants les deux spermes mélangés. Quatre hommes trop excités sautèrent sur la scène et rapidement sortir leurs sexes gonflés de désir, mais l’idée de clouer de leurs bittes raidies le corps de Aude après y avoir vu s’introduire la bitte canine les arrêta, d’une main ferme ils se branlèrent rapidement. Aude tenta de se lever, mais le gorille noir la retint, elle se débattait en criant et dans un accord parfait les quatre membres éjectèrent. Aude le visage, les yeux, les seins, la bouche envahie de sperme, finalement vaincue, se laissa maculer. Le rideau de scène tomba, l’écran vidéo s’éteint, les lumières furent promptement allumées et l’on vit, qui se reboutonner rapidement, qui rabattre hâtivement sa robe sur ses genoux. Derrière le rideau, les cinq hommes devaient surement la perpétrer en secret, activement stimulés par un besoin dévorant d’épuiser à fond leur vigueur et sachant que cette merveilleuse aubaine ne se représenterait jamais plus. Aude ne les empêcherait pas dans l’état où elle se trouvait. Les gens étourdis mirent quelques minutes à récupérer leur sang-froid et commencèrent à quitter la salle. Machinalement, je fis de même déchiré entre une jalousie lancinante et un sombre ressentiment a l’égard de ma femme, elle l’avait fait exprès pour se venger d’une morne journée et pour assouvir un appétit sexuel devenu trop exigeant. Un vietnamien discret s’approcha de moi et m’invita à me rendre au bar… les consommations m’étaient offertes par la maison… La tête me tournait, je ne savais pas quelle contenance adopter lorsque que Aude réapparaîtrait devant moi. Certains hommes en passant près de moi me décochaient un regard vaguement narquois mais tinté d’envie. Beaucoup se demandèrent si le scénario n’était pas réglé à l’avance et s’il ne se reproduisait pas tous les soirs. Déjà, de nouveaux clients pénétraient dans l’établissement. Aude avait récupéré son manteau et accompagnée du noir et du travesti, fraîche et remaquillée, délivrée de ses fantasmes me dit : « Le directeur de l’établissement m’a proposé un contrat et de me payer pour la soirée, figures-toi… Mais j’ai refusé tu penses… ».

Je finis mon verre, elle fit une bise à ses deux amants d’un soir et à notre tour nous sortîmes de la boîte, l’hôtel se trouvait à une dizaine de minutes a pied.

Elle rompit le silence.

— Alors chéri n’avons-nous pas passé une bonne soirée ? Tu te sens plus inspiré à présent ?
— Qu’est-ce qui t’a pris de te donner en spectacle de cette façon ! Répondis-je.
— Il fallait bien que quelqu’un se dévoue ! Répéta-t-elle avec légèreté « D’ailleurs ils étaient beaux ces types, tu ne peut pas le nier ! »

Comme je restais silencieux, elle ajouta :

— Quand on entre dans un sex-club on doit laisser ses préjugés à la porte ! Tu as été secoué par l’imprévu de la situation c’est tout. En plus je n’ai pas pu récupérer mes habits, quelqu’un a dû les emporter en souvenir… Tiens regardes !

M’entraînant dans un recoin, elle ouvrit son manteau, elle était nue, merveilleusement désirable, elle me prit le poignet et plaqua ma main sur les poils fins de sa petite chatte.

— Suces moi, j’en ai envie… Enfonces bien ta langue !

Je me mis à genoux devant elle, enfouis ma tête entre ses jambes, sa grotte était encore huilée et odorante de foutre, ma langue lapait les dernières gouttes des épanchements de ses amants. Les deux mains plaquées sur ma nuque, elle arquait les jambes pour que je puisse mieux la lécher…

— Dis-moi, comment ca fait de se faire prendre par un chien ? Dis-le moi ca m’excite… Lui demandais-je brusquement.

— C’est curieux, ça n’a rien d’humain me dit-elle « pas de préliminaire, le chien vient et cherche à te baiser tout de suite, il faut l’aider un peu s’il n’a pas l’habitude, sinon il n’arrive pas à rentrer sa bitte… Mais quand il est dedans, c’est le bonheur, il lime à toute vitesse, tu sens sa queue qui gonfle à l’intérieur, il baise pour se vider, pour purger son envie un point c’est tout, et puis tout d’un coup, comme giclant de plusieurs trous, sa semence te tapisse l’anus ou la chatte d’un miel plus liquide que le sperme humain, vraiment chaud aussi car sa température corporelle est plus élevée que celle des hommes, c’est l’extase, il bouge, il bouge et ça gicle, ça gicle… Tu le sent s’agiter sur ton dos, ses poils chauds sur ta peau, son souffle dans ton cou… Tu sais que tu es une salope à ce moment la, et c’est bon, c’est bon… Et puis le noir et le chien ensemble, j’avais le ventre rempli des deux bittes qui allaient et venaient, c’était comme s’ils étaient dans le même trou… Incroyable… Et puis l’excitation de savoir que j’étais regardée… Que je les faisais tous bander… Si tu savais comme j’ai joui ! »

Un désir violent monta de mes reins, j’eus envie de la prendre là, tout de suite, dans la rue, comme une belle garce qu’elle était… Je sortis ma bitte turgescente et la clouais dans sa chatte ruisselante. Son corps tiède était plaqué sur le mien, elle s’accrochait à moi, sa langue dans ma bouche, son corps agité par le plaisir… Je lui tenais les cuisses en hauteur, la décollais de terre et la labourais violemment de mon sexe.

— Je t’aime, oui vas-y… Répétait-elle « Je t’aime… Je t’aime… Oui, je t’aime… »

Je me vidais en elle comme un torrent…
Moi aussi je l’aimais, je l’aimais comme un fou…

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