Une vie qui ne manque pas de génie (5) – Génitif… n’est pas définitif !

Cette histoire est la partie 5 (sur 6) de la série Une vie qui ne manque pas de génie

Ils m’ont tout pris… enfin presque tout. Je dispose juste de quoi vous écrire… Mais, ne vous en faites pas cher lecteur, je ne vous oublierais pas; je cherche en moi quelques forces pour continuer… Je le dois… Mais, me laisseront-ils le faire?… Je me suis longtemps demandé comment réagiraient les gens si on leur apprenait que des choses, qui dépassent l’entendement humain, se déroulent tous les jours sous leur nez ! Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas l’expliquer, que ça n’arrive pas. Combien d’émissions ou d’articles, cher lecteur, avez vous lu concernant des ovnis, des NDE, ou je ne sais quoi encore… Hommes de peu de foi que nous sommes… Franchement, quant bien même on nous mettrait la vérité sous les yeux, que d’un revers de manche, nous la mépriserions…!
Je suis persuadé que ce récit va subir les mêmes incertitudes, les mêmes critiques, les mêmes moqueries… Il y a quelques siècles, je serais déjà mort sur un bûcher! Alors, pitié, évitez vous… évitez moi la souffrance de voir, une nouvelle fois, ma vie montrée du doigt et pour une fois, croyez un peu… Vous au moins…

La situation dans laquelle j’ai laissé mon récit est digne des meilleurs films d’action… non? Mais laissez moi plutôt vous en conter la suite…

* * * * *

Je suis donc dans une situation un peu délicate… Non pas que le vibromasseur, dans mon derrière, ne me procure pas de plaisir… loin de là! Non pas que la découverte du corps féminin m’ait déplu…! Mais, comment dire, j’aurais peut être préféré que ma copine ne s’en rende pas compte… Et donc, j’eus ces mots qui rattrapèrent la situation…

— Eugénie, STOP!

Ces deux mots ne sont pas bien difficiles à comprendre, et donc mon génie les met en oeuvre immédiatement. Aussitôt dit, aussitôt fait, Marianne se retrouve figée dans la position dans laquelle elle se trouve. On dirait presque une statue de cire… à part que ça n’en n’est pas une et qu’il va falloir rapidement trouver une solution! Je me redresse prestement, en profite au passage pour me retirer le vibromasseur qui continuait à faire son effet dans mon intimité.

— On est pas dans la merde, dis je à l’attention d’Eugénie.

Elle aussi, s’est relevée mais semble un peu moins souciante que moi. Je continue:

— Ça devait arriver… À force de jouer un double jeu, on finit par se brûler les ailes…

Depuis que je me suis relevée, je ne cesse de fixer ma Marianne. Elle tient toujours à la main la poignée de ma porte, avec juste une partie de son corps dans mon appartement… mais on visage pris d’une sorte d’effroi devant la scène a laquelle elle a assisté…
Mon humeur n’étant plus vraiment au plaisir, je ramasse maladroitement mes vêtements qui traînent par terre et les enfile, sans dire un mot.

— Calme toi, me lace Eugénie. On va arranger ça…

Elle aussi s’est rhabillée; elle se tient debout, tout près de la fenêtre, d’où l’autre jour j’avais pu observer Marianne se promenant dans la rue. Elle regarde vaguement le ciel, assez gris. Le temps est relativement lourd et la pluie ne devrait pas tarder. Pour ma part, je m’avance lentement vers Marianne, qui n’a toujours pas bougé.

— Mets la sur le lit, dis je.

Eugénie se retourne dans ma direction, se rapproche de moi. Elle pose une main sur mon épaule et s’arrête pendant quelques secondes.

— Tu l’aimes, c’est çà? Me demande t elle comme pour confirmer quelque chose qu’elle sait parfaitement.

Je ne réponds pas. Je regarde toujours dans les yeux de Marianne.

— Laisse, je vais arranger ça, elle n’aura aucun souvenir de ce qui vient de se passer, me dis Eugénie. Quand elle se réveillera, elle sera allongée sur ton lit et tu lui diras qu’elle a eu une syncope quand elle est rentrée chez toi, ça te va?

Je ne sais pas quoi répondre. Bien sur, je ne me vois pas expliquer toute la vérité à Marianne mais lui mentir ne me plait pas non plus. Certes, pourquoi me plaindrais je de mentir concernant un évènement dont elle n’aura aucun souvenir? C’est peut être ça l’amour, non?
Cette situation commence à me lasser un peu. J’aimerais pouvoir récupérer ma forme masculine et me loger contre elle, caresser sa mèche de cheveux, ou même me glisser à côté d’elle. Eugénie l’a bien compris mais pourtant ne me le propose pas. À peine le temps de tourner la tête, je vois que Marianne est maintenant allongée sous les couvertures de mon lit et qu’elle dort. La porte est fermée et me revoilà donc, plus calme, en présence de mes deux « femmes ». Je me rapproche du lit, m’agenouille et commence à observer Marianne dormir. Sa respiration est assez lente.

— Elle se réveillera dans quelques heures, m’annonce Eugénie.

Pourquoi Eugénie va t elle donc faire dormir quelques heures Marianne? Je me redresse et regarde Eugénie, d’un air assez surpris.

— Oublies tous tes soucis, continue t elle, tout est arrangé et maintenant, faisons place à la suite du programme.

Elle me dit ça avec tant de désinvolture que je veux bien la croire. Le drame est passé et après tout, n’en faisons pas six fûts trois caisses…

— Bon, je vais t’expliquer ce qui va se passer maintenant. me dit elle avec son petit sourire habituelle.

Tandis qu’elle me parle, je m’en vais m’asseoir sur la chaise de mon bureau. En posant mes fesses, le pantalon se tire un peu et une des coutures vient un peu frotter au niveau de mon intimité, tentant de se faufiler un peu comme une ficelle dans ma fente. Tout curieux de ce qu’Eugénie me réserve, je la laisse parler.

— Voila, tu as bien ton devoir à rédiger, n’est ce pas?

Je hoche la tête.

— Bon, je t’ai déjà donné l’occasion d’assister à un sacrifice…

Effectivement, ce rêve que mon génie m’avait soufflé il y a quelque jour est bien resté dans ma mémoire. Alors qu’elle ne cesse de parler, je commence à comprendre où elle veut en venir…

— Et bien, quoi de plus convainquant que d’expérimenter par toi même… Ça te tente? Me lance t elle

Et comment que ça m’intéresse…! Depuis que je suis dans ce corps de femme, je n’ai eu que l’occasion de subir une rapide masturbation, une petite visite gynécologique (qui m’a fortement plue à posteriori) et un petit vibromasseur en deux deux. L’expérience ne serait pas complète si je ne sentais pas un vrai sexe en moi, non?

— Je te mets en garde, continue t elle, les « manières » de l’époque sont un peu plus rustres que celles du XXIeme siècle…
— C’est à dire?

Elle commence alors à me raconter quelques anecdotes, qui, je vous l’avoue cher lecteur, m’ont bien fait rigoler et m’ont bien excitée… Par exemple, Eugénie m’a appris qu’à l’époque, ils avaient bien compris que le sperme avait un rôle dans la procréation et que pour avoir des rapports sans problèmes, ils utilisaient des préservatifs version antique… Je vous le donne en mille, cher lecteur ! Quoi de plus étanche qu’une carapace de tortue ! Si si… promis juré ! Bon, ils ne prenaient quant même pas des tortues géantes… mais quant même !

— Ça me convient, dis je…

Me voilà reparti dans de nouvelles aventures… Eugénie s’approche de moi. Je la regarde, toute excitée. Elle se poste face à moi, tend sa main droite vers mon visage et la met sur mes yeux…
Noir total !

L’impression est assez plaisante… je me sens planer quelques secondes qui m’apparurent comme des heures. J’ai la sensation d’être dans une sorte de tunnel et que je me dirige vers une lumière blanche… Je suis un peu émerveillée par cette sorte de vortex. À l’instant de franchir la lumière, je hurle comme si j’étais sur un grand huit de foire.
La lumière se fait soudain plus violente et ce que je vois me fait sursauter. La lumière étant passé, j’ai maintenant une vue splendide sur une main, bien sale, levée au-dessus de moi. Et paf ! La main s’abat sur mon visage et me gifle violemment. J’ai à peine le temps de tourner la tête, d’apercevoir un homme à l’air assez farouche qu’une seconde gifle s’abat sur moi.

— Glougloubiche ! Hurle l’homme.

Bon, cher lecteur, je suis persuadé que vous ne parlez pas les dialectes anciens. Je vais essayer de traduire de mon mieux car, bien que moi non plus je n’y comprenne rien, j’ai au moins le mérite d’avoir vécue la situation et donc je pense pourvoir retranscrire ce que cela veut dire…

— Salope ! Continue l’homme.

Mes sens s’éveillent à peine et je me rends compte que je suis pieds et poings liées, allongée sur une table. Je me trouve dans une petite pièce, éclairée par une torche, où des odeurs nauséabondes flottent dans l’air. Je reprends un peu mes esprits, me rappelle dans quelle situation je me trouve et me résigne à me laisser faire… pour mon plus grand plaisir je l’espère!
Le type se recule de la table, me crache dessus, et se dirige vers une sorte de porte. Il l’ouvre brutalement, crie quelque chose qui manifestement s’adresse à des esclaves car un groupe de jeunes filles à peine recouvertes d’un drap, rentrent en file indienne dans la pièce. L’homme se poste devant la porte, de sorte d’en bloquer le passage et lance ses ordres:

— Je veux qu’elle soit prête pour le grand « morvibon »…

Un peu dure de traduire ce mot sans dictionnaire… Je pense que je ne tarderais pas à savoir ce que cela voulait dire…
Moi aussi, je suis revêtue d’une espèce de toge comme on pouvait en voir dans les dessins des manuels d’histoire, rayon Rome antique. Mais bon, pieds et poings liés dans mon dos, je ne vais pas m’attarder à faire un cours sur les habitudes vestimentaires dans les temps anciens… Je suis là pour autre chose!
Les jeunes filles (au nombre de cinq), pas plus vieilles que moi, se rapprochent de moi. Elles tiennent dans leurs mains des espèces de jarres, qui ressemblent fortement à ce que j’avais vu dans le sacrifice… Chic alors ! Ça va être ma fête…
Comme pour se mettre plus à l’aise, elles retirent toutes leurs toges, pour se retrouver finalement nues à mes cotés. Elles font signe au type de venir. Manifestement, elles lui ont demandé de me défaire les liens. Sitôt fait, elles m’attrapent vigoureusement, me font me lever et me retirent à mon tour mes vêtements. Nul besoin de vous dire, cher lecteur, que le garde se rince l’oeil comme un fou… Elles me font alors me rallonger sur le ventre, sur la table. J’ai un peu de mal à observer la scène dans cette position, mais je vois quant même qu’une des esclaves s’empare d’un jarre et m’en verse le contenu dessus. Je redoute un peu le contact avec le liquide qui est dedans… À tous les coups, ils ne connaissaient pas les produits de beauté à l’époque, et encore moins les critères de qualité si chers aux civilisations modernes.
Le contact me fait sursauter et je me rends compte finalement, que ce doit être une sorte d’huile parfumée, à peine chauffée, que me verse la fille sur le dos. Elle doit en mettre un bon litre car, toutes les cinq, elles entament de me le répandre d’un bout à l’autre du corps.
Ces filles ne parlent pas mais leurs gestes sont précis et méthodiques. Après quelques minutes, voilà que mon côté dos est totalement imbibé d’huile. Toutefois, elles ne se sont pas attardées longtemps sur mes fesses, comme je l’aurais tant espéré, et encore moins sur mon intimité ! Malgré tout, ce déferlement de mains sur mon corps commence sérieusement à m’exciter.

Alors que je me laisse aller au plaisir que me procure cette sorte de massage, je sens, soudain, que les filles m’attrapent par les cotés et me forcent à me retourner, pour finalement m’allonger sur le dos. J’ai alors un champ de vision plus élargi sur la scène. Les cinq filles sont postées autour de la table; deux de chaque cotés de moi et une au niveau de mes pieds. J’ai le temps d’observer un peu leur visage; elles n’ont pas vraiment l’air d’être bien traitées et l’ardeur qu’elles mettent à faire leur travail ne semble pas vraiment les amuser. Je me hasarde aussi à détailler un peu plus leur corps… Il faut quant même avouer qu’elles sont rudement bien garnies…
Pour m’interrompre dans ces rêveries, une des filles s’empare à son tour d’une jarre et me la verse dans ménagement sur le ventre. Recommence alors le manège précédent. Je vois s’affairer les dix mains sur mon corps. Toutefois, elles ne s’attardent ni sur mon entre cuisse, ni sur ma poitrine, ce qui m’aurait plutôt plu ! Certes, ces caresses sont exquises, mais bon quant même!
Je ferme mes yeux et me laisse doucer par les gestes sensuels. Je sens des mains coulisser le long de mes jambes, s’attardant sur mes mollets et les pieds. Idem pour d’autres mains qui s’affairent sur mon ventre.
Comme pour me décevoir, elles s’arrêtent soudain. J’ouvre les yeux et les vois qui se recule. Je tourne un peu la tête sur ma gauche, pour observer ce qui se passe et je vois que le garde se pousse de devant la porte, pour laisser passer un guignol habillé de vêtements très chatoyants. Il n’a pas l’air vraiment content… Il échange quelques mots avec le garde puis se rapproche de moi, ce qui ne me met pas vraiment en confiance. Il s’arrête juste à cote de la table, me regarde, et juge le travail effectué par les esclaves. Une de celles ci s’avance justement vers lui et lui dit:

— Nous attendons que vous inspectiez ses organes…

Ses organes? De nombreuses questions m’envahissent et je ne tarde pas à comprendre ce que cela voulait dire. Le type sourit largement, dévoilant ses dents (qui mériterait un passage chez un dentiste…), et me dit alors:

— Sale chienne, ne bronche pas !

Comme il est galant… D’une main, il s’empare d’un de mes seins et le malaxe fermement… Encore un peu, et on pourrait croire qu’il veut me traire!

— C’est bon, dit il.

Il prend alors mon autre sein en main, le presse fortement. Bien que ce geste n’ait franchement rien d’érotique, il m’excite quant même et je me plais à deviner ce qui va bientôt m’arriver! Le guignol, en revanche, n’a pas perdu son temps. Il est allé se placer plus près de mes cuisses et demande aux esclaves de relever mes jambes. Elles s’y prennent à plusieurs pour le faire. Je le vois alors qui se baisse vers mon intimité. Pendant ce temps, les jeunes filles m’écartent littéralement les cuisses et ce manège n’est pas sans me rappeler ma visite chez le gynécologue. De ses mains, le type m’attrape les grandes lèvres, les écarte à fond et me glisse sans ménagement un doigt. Je le sens qui progresse juste à l’entrée de mon vagin et bute sur quelque chose. Le type sourit alors, retire son doigt et se relève. J’ai un peu de mal à comprendre ce qui s’est passé mais je me souviens alors que les jeunes filles destinées aux sacrifices sont vierges ! Merde alors, je suis vierge! Ho la la!

— Procédez, dit le type.

Je le vois se reculer un peu; finalement il rejoint le garde et reste à discuter dans un coin avec lui. Pendant ce temps, les filles n’ont pas chômé. Trois d’entre elles se sont écartées de moi pendant que les deux autres attrapent fermement mes jambes et les écartent à fond. La fille la plus proche de moi s’empare d’une jarre, y trempe la main et vient me caresser les seins… Dieu que c’est génial ! Elle ferait un malheur dans un salon de massage au XXIème siècle!
Les autres esclaves continuent elles aussi leur besogne; alors que je ferme les yeux pour mieux profiter des massages, je sens ruisseler sur mon intimité de l’huile chaude. Elles m’inondent littéralement. Le contact est vraiment plaisant et sens alors des mains qui viennent me caresser mon intimité. Elles frottent d’abord bien le bord de mes cuisses puis plus en détail mon intimité.
Des doigts s’aventurent du côté de ma fente, enduisant bien tout l’ensemble d’huile chaude. La fille qui me pétrit les seins ne mollit pas non plus. Elle insiste sur mes tétons, les pinçant de temps en temps. Je rouvre mes yeux et la regarde faire; son visage est quant même assez détendu… Le mien aussi ! Je suis envahie par le plaisir que me procure cette séance de préparation au sacrifice! Les caresses de la fille attelée à ma plus profonde intimité se font quant même plus précises… Elle passe ses doigts se long en parle de ma fente, côtoyant parfois mon clitoris, se perdant à d’autres moment dans le vestibule…
Cela doit déjà faire un bon quart d’heure que je suis à la merci de ces filles et l’envie de jouir augmente en moi. Mais visiblement, les esclaves ne sont pas fixées cet objectif. Je sens toutefois que des doigts se rapprochent de plus en plus de mon vagin. Relevant un peu plus la tête pour voir la fille qui se charge de ce travail, je la vois qui trempe régulièrement sa main dans une jarre, assurément replie d’huile et qu’elle la redirige inlassablement vers ma fente. Je la sens qui bute sur mon hymen. Dans un grand élan de son bras, je la vois alors qui pousse sa main pour m’enfoncer ses doigts en moi. Sous la poussée, ma virginité cède, ce qui me fait hurler non pas vraiment de douleur mais plutôt de surprise… Il faut que je vous concède, cher lecteur, qu’elle avait quant même bien préparé le terrain…
La riposte est immédiate, la fille qui me pétrissait les seins me regarde méchamment et m’adresse une gifle qui envoie ma tête à la renverse.

— Tiens toi tranquille, m’ordonne t elle.

C’est quant même pas facile m’enfin! Imperturbables les autres filles officient toujours.

L’exploratrice de mon intimité se hasarde maintenant à fourrer plus en moi ses doigts. La lubrification est parfaite grâce à l’huile chaude Ça glisse à souhait! Repensant alors à la mise en garde d’Eugénie, je constate alors que la fille commence un peu à forcer sur mes chairs… Elle y met désormais plusieurs doigts qu’elle pousse sans ménagement… Je verrais mal faire ça à une fille de nos jours, car elle n’apprécierait sûrement pas le manque de tact… Mais au panier les bonnes manières, non?
Elle ne cesse de pousser, imposant à mon vagin plus en plus de doigts. Mes chairs s’étirent à leur maximum mais je sens que ce n’est pas fini. Pour l’aider dans sa besogne, d’autres filles viennent se joindre à elle, délaissant ainsi les autres massages. Chacune à leur tour, elles essaient de me glisser de plus en plus de doigt dans mon intimité. Manifestement, une jeune fille qui avait les doigts plus fins que les autres esclaves, parvient à rentrer toutes ses phalanges… Je le sais, non pas parce que je le vois ce qui est impossible vu ma position, mais plutôt car les filles se réjouissent de cet exploit. La fille pousse comme une folle pour essayer de faire continuer la progression de sa main… Mais ça bloque trop au niveau de la paume de sa main. Personnellement, je commence à sentir mon bas ventre sérieusement en feu!
Je me laisse aller, et comme pour les aider, je me force à pousser vers elles; de leurs cotés, elles ne s’arrêtent pas en si bon chemin… Au bout de quelques minutes, je viens de vivre mon premier fist version antique ! La fille a réussi à me rentrer toute sa main et commence alors à agiter ses doigts dans tous les sens… Dieu que c’est bon ! Elle entame ensuite un mouvement de va-et-vient, faisant rentrer puis sortir sa main pou dilater encore plus mes chairs, qui je le crois, vont se déchirer si sa continue!
Après un petit moment, elle retire sa main, demande à ses collègues de bien soulever mes fesses vers le haut, s’empare de la jarre encore remplie d’huile et, après avoir écarté d’une main ma fente, verse de l’huile dans mon vagin… La sensation est tout simplement délicieuse… Je me sens me remplir de liquide, qui ne cesse d’augmenter le feu qui brûle en moi!
Finalement, les filles redescendent mes jambes, ce qui permet à l’huile de s’échapper et me procure la même sensation que d’avoir mouiller comme une folle!
Le type et le garde qui nous observent depuis un bon moment semblent eux aussi bien heureux… Comme pour vérifier le travail effectué, le guignol en habit de bouffon se rapproche de moi et me fourre, dans prévenir, deux doigts dans le vagin… Il hoche de la tête.

— Occupez vous du reste, ordonne t il aux esclaves.

Les jeunes filles, bien dociles, me demandent de me retourner pour m’allonger sur le ventre. Vu que je comprends vite ce que veut dire s’occuper du « reste », mon excitation s’intensifie et je m’exécute immédiatement. Une des filles empoigne mes fesses pour les écarter au maximum. Je ferme les yeux car je devine bien vite ce qui va se passer. Le contact d’un doigt près de mon petit trou me réjouit intérieurement.
Il se ballade d’un bout à l’autre de la raie de mes fesses, ajoutant son lot d’huile tiède (depuis le temps, elle a un peu refroidi, mais qu’importe!).
Arrive le moment où le doigt passe sur ma rosette. Je le sens s’arrêter dessus et commencer à me titiller le trou. Une des jeunes filles me verse une bonne rasade d’huile dessus et immédiatement, un doigt prend la route de mon anus! Il s’enfonce un peu, se retire, imbibe mon trou d’huile et recommence. Vu comment ça glisse, il ne tarde pas à s’enfoncer comme dans du beurre!
Cher lecteur, je ne m’attarderais pas à vous décrire la suite de la scène mais sachez que comme pour mon vagin, ces petites garces d’esclaves m’ont fourré bon nombre de doigts dans le cul… sans pour autant parvenir à y rentrer une main entière… Non mais! J’ai aussi eu le droit à être remplie d’huile de ce côté là. Le grand guignol s’exprime enfin:

— Ça suffit, dit il. Elle est prête… Qu’on l’amène.

Tout excitée que je suis, je me redresse sans que les filles n’aient à le faire. L’huile s’échappe de mes fesses, souillant le sol, mais qu’importe… Je m’avance vers lui mais j’ai la bravoure de la regarder dans les yeux, ce qui me vaut immédiatement une gifle monumentale. Il m’attrape le bras et me tire violemment hors de la scène… Je fais alors semblant de pleurer… pour le réalisme… Il me tire dans une grande pièce où quelques bons hommes déjà nus discutent.

— Avant le sacrifice en public, me dit le type qui me traîne, tu subiras d’abord le sacrifice en privé.

Pourquoi pas après tout…? Un rapide coup d’oeil sur les hommes s’informe que je dois assez leur plaire, vu l’érection de leurs sexes. Ils sont au nombre de trois et je ne pense pas que le guignol qui me tire sera de la partie… Il doit être aussi un esclave, certes d’un plus haut rang. Il n’en reste pas moins qu’il me tire jusqu’au centre de la salle. Le destin qui m’attend va me faire boiter pendant des jours, je pense…
Finalement, alors que je me trouve enfin au centre de ce qui ressemble à une salle de réception (ici au moins, ça sent bon!). Les hommes me regardent avec désirs et pour se chauffer un peu, ils entament une légère masturbation. J’arrête de pleurer et reste stoïque.

— Tu as intérêt à te laisser faire, m’ordonne l’un des hommes.

Je souris alors… Et comment que je veux qu’on s’occupe de moi! On me fait m’agenouiller. Pendant que deux des hommes se complimentent sur la jeune pouliche à leur disposition, le troisième se place face à moi et me colle sur les lèvres, son sexe enduit d’huile.
Alors, là j’arrête tout! Je veux bien changer de corps et prendre celui d’une femme… Ça me convient parfaitement de bientôt me faire prendre dans chaque trou… Mais il est hors de question que je suce ce type… Je n’ai toujours mon esprit masculin et avaler une queue ne me tente pas du tout! Le type essaie de me l’enfoncer mais je serre les lèvres. Tout surpris d’abord, il me regarde méchamment, se recule et me dit:

— Alors, comme ça, tu ne veux pas me la sucer?

Et paf, énième baffe de la journée…

— Avales, hurle t il pendant que les autres rient.

De ses mains, il attrape ma mâchoire et la force à s’ouvrir. Il me fourre ensuite violemment son sexe dans la bouche si bien que j’ai failli m’étouffer… Me voila donc obligée de faire une fellation à ce type! Comme je n’entame pas un mouvement de tête autour de son sexe, c’est lui qui le fait coulisser. Cette queue dans ma bouche me donne presque envie de vomir… Je ne sais pas comment font les filles d’habitudes… Peut être aussi ne sont elles pas forcées…!

Les autres types n’ont pas perdu leur temps… Ils trimballent un peu partout leurs mains sur mon corps, tripotant mes seins. Finalement, l’un d’eux s’allonge par terre, à côté de moi. Sa queue monte droit au ciel. Un autre type m’attrape le bras droit et me tire pour me lever.

— Allez, me crie t il, empale toi sur mon ami.

Je me relève difficilement, d’autant que la pipe m’a un peu écœurée. Je viens me placer dessus l’homme, mettant une jambe de chaque côté de son ventre. Je me baisse ensuite, comme pour m’accroupir, et tente de m’asseoir sur sa queue! Autant vous dire tout de suite que pour viser, ce n’est pas vraiment top ! Le contact de son sexe me fait tressaillir; il essaie vainement de bien le positionner mais n’y arrive pas. Je suis bien impatiente qu’il me la fourre car depuis le temps que j’ai envie de ça, je vais bientôt les violer moi même si ça continue!
Il faut que ce soit un des autres hommes qui nous aide; il attrape le sexe de l’autre et le place au niveau de l’entrée de mon vagin. Je n’ai plus qu’à me laisser tomber de tout mon poids sur sa queue pour sentir cette pénétration ! C’est divin ! Sa queue entre parfaitement en moi, tant je suis bien lubrifiée, et le contact de son sexe qui vient buter au fond de moi provoque en moi un déferlement de jouissance. L’homme m’attrape alors les fesses de ses mains et commence à me soulever et à me faire redescendre sur son sexe. Le geste semble parfait et son sexe coulisse à merveille. Chacun de ses passages me pétrifie… Pour ne pas rester sans rien faire, ses « collègues » continuent de se masturber. Au bon de quelques minutes, je sens le sexe en moi se raidir. L’homme arrête alors son mouvement et raconte un charabia aux autres. Tout content, l’un d’eux se place derrière moi et me fait me baisser vers le type allongé, si bien que mes seins se retrouvent en contact avec son torse et qu’il essaie de m’embrasser… pas vraiment bien, vous avouerai je!
Pendant ce temps, l’autre derrière s’est mis à genoux et va essayer de me fourrer son sexe dans le cul. Etant donné le travail accompli par les filles, il n’y trouve aucun mal et la violence avec laquelle il pousse me fait hurler. Sans attendre l’autre, il commence à me besogner le derrière. J’halète fortement… Je sens un orgasme très très proche et, comme le type allongé y met du sien, je me sens foudroyée par une longue jouissance. Ils continuent encore quelques instants leur manège, à mon plus grand plaisir, et finissent par éjaculer en même temps. À bout de souffle, je ne bouge plus. Toutefois, ils m’obligent à me relever. Le troisième qui s’était un peu ennuyé m’attire vers lui. Etant debout, il me demande d’écarter mes jambes, ce que je fais. Il s’incline un peu en arrière et fait rentrer par dessous son sexe dans mon vagin. Je trouve que sa queue est un peu plus grosse que les deux autres, et ce n’est pas sans me déplaire.
Il me pilonne un peu, et les autres types sont obligés de me tenir pour ne pas que je tombe.
Il dit alors quelque chose à un des types, et ce quelque chose, je finis vite par l’interpréter par « double pénétration »; sans me laisser le temps de quoi que ce soit, l’un d’eux se place derrière moi (toujours debout), et faufile son sexe vers mon vagin. Il bute un peu sur la queue de l’autre et a un peu de mal à bien se positionner. Il faudra que le troisième type se baisse pour tout coordonner. Il positionne bien le sexe de l’autre, qui se met à pousser comme un fou pour se faire un de place dans mon intimité déjà bien occupée!
Il y parvient finalement, et dans un mouvement coordonné avec l’autre, il se met à me pilonner sans aucun ménagement… Ils finissent par éjaculer et je tombe, chancelante…

— Tu as été bien docile, me dit l’une d’eux.

Il me tend alors un verre et me demande de le boire. Au point où j’en suis, j’avale tout d’un trait, ce qui fut assurément une erreur car le verre était assurément rempli d’une drogue… Les effets se font vite ressentir; ma vision s’obscurcit; je me rends compte seulement qu’on me soulève pour m’amener dans une autre salle où, pour être honnête avec vous cher lecteur, tout un village entier d’hommes nus se sont donnés rendez vous pour s’occuper de moi…
Enfin, je n’en ai aucun souvenir…

J’étire un peu mes bras dans tous les sens, et alors que je reprends mes esprits, je me réjouis de sentir le contact de draps. Effectivement, en ouvrant les yeux, je me rends compte que je suis de retour chez moi. À côté de moi, Marianne dort toujours. La seconde chose que je ressens, est que j’ai sacrément le cul en feu… sans parler de mon vagin qui a dû subir tellement d’assauts que Verdun, ça dû être de la rigolade à coté!
J’essaie de regarder un peu autour de moi et voit Eugénie, debout, encore adossée près de la fenêtre…

— Heho, dis je faiblement

Elle se retourne alors, me regarde en souriant, et me dit:

— Ha! T’es réveillée?

Je ne réponds même pas…

— Alors, ça t’a plus..?

Et comment que ça m’a plu !

— Je me suis permis, continue t elle, d’arrêter la scène au moment où le sacrifice allait vraiment marcher…

Comme elle est gentille…! Dire que j’aurais pu y rester…! Je tâche de reprendre un peu mes esprits après ce que je viens de vivre… Ce n’est quant même pas tous les jours qu’on peut vivre ça… Je regarde l’heure et me rends compte qu’il est quant même prêt de 10 heures du soir.

— Il y a matière à rédiger ton devoir? Me demande t elle, non sans rire un peu.

Oh, que oui… Mais ça, elle le sait déjà. C’est décidément un plaisir pour elle que de poser des questions dont elle connaît la réponse… Peut être tient elle compte du fait que moi, je ne lis pas dans ses pensées.

— Dis Eugénie, j’aimerais bien reprendre mon apparence masculine.

Ça fait déjà presque 9 à 10 heures que je me trimballe dans ce corps; malgré tout le plaisir que j’ai pu éprouver, je pense quant même que j’y aurais recours avec plus de parcimonie… Il ne faut pas abuser des bonnes choses, d’autant que ça crée des situations plus qu’ambiguës… Marianne dormant à côté de moi ne cesse de me le rappeler.

— Attends un peu, me dis Eugénie. Tu n’as pas un devoir à rédiger?

J’ai un peu de mal à voir où elle veut en arriver. Nous nous regardons dans les yeux et elle comprend… mon incompréhension…

— Ben oui, continue t elle, quoi de mieux que d’être dans un corps de femme pour expliquer ce qu’a subie une femme. Et puis, c’est l’affaire de quelques heures…

Après tout, pourquoi pas… J’espère au moins qu’Eugénie ne m’a pas prévu un petit coup fumant…
J’enjambe Marianne qui se trouve au bord du lit. Cette dernière dort toujours, insouciante… Si seulement elle savait ce que je fais au même moment, elle en tirerait une drôle de tête!
Sitôt le pied posé par terre, Eugénie se rapproche de moi et me tend mon peignoir. Je l’enfile prestement, non pas vraiment pour cacher mon intimité mais plutôt parce qu’il commence à faire frisqué.
Eugénie, du moins ce n’est peut être qu’une impression, a l’air d’avoir un sérieux coup de blues. Malgré les sourires qu’elle m’adresse, je commence un peu à la connaître; il faudra que je tire au clair cette situation demain, car pour l’instant, je suis trop fatigué et il me reste à rédiger ce maudit devoir.

Je m’avance vers le siège de mon bureau et m’y installe. Tout est prêt pour raconter ce que j’ai vécu… Malheureusement, je vois mal comment présenter les choses… Si je rentre un peu trop dans les détails scabreux, mon devoir va ressembler à un récit de scènes hard…
Eugénie a clairement compris le problème et se rapproche de moi.

— Tiens, me dit elle, j’ai de quoi te décoincer l’esprit.

Alors que je regarde toujours ma feuille, elle me tend alors sa main devant les yeux. Un peu surpris d’abord, je me rends compte qu’elle y tient un vibro.
Je souris, m’en empare. Je regarde un peu l’objet sous toutes les coutures. Finalement, pourquoi pas? Je me relève, écarte mes cuisses et me le fourre d’un trait. L’effet est immédiat… Mes idées, sont comment dire… plus claires… Il ne me reste plus qu’à le mettre en marche et à me réinstaller. Mon stylo commence alors à virevolter sur ma feuille et pendant trois heures non stop, j’écris et j’écris… Eugénie, pour sa part, n’a pas bougé d’un pouce de la fenêtre… Elle regarde toujours dehors, comme si elle s’attendait à y trouver quelque chose…
Arrive 1 heure du matin… l’heure du crime! Je me relève de mon siège, exténué par la journée que je viens de vivre. Un rapide brin de toilette dans la salle de bain (après m’être quant même retiré le vibro!) et zou au lit.
Au moment de m’endormir, Eugénie me tend une bouteille contenant sa super potion. Sans rien dire, je la prends, la boit d’un trait et m’endort à côté de Marianne.

Ma nuit est absolument merveilleuse ! Je m’y revois… Je cours pendant des heures entières, dans des champs… Pour vous représenter la scène, imaginez vous « la petite maison dans la prairie »… Sauf qu’à un moment donné, je me vois en train de traverser un petit cours d’eau… Bon, j’ai quant même de l’eau jusqu’à la taille… Survient le drame ! Un piranha… Enfin là, il ressemble plutôt à un gros sous marin prêt à faire feu! Et effectivement, il fait bien feu ; il ouvre grand sa bouche et me mord… les couilles ! Ouille ! (Il faut signaler que mon rêve est à tendance naturiste… donc il est normal de se retrouver à poil) Ah, il ne lâche pas mon sexe…

J’ouvre les yeux en sursautant… Je viens de le trouver mon piranha… Enfin, ce qu’il en reste car il vient d’être sacrément sublimé… Il a jolis yeux, des cheveux (super piranha, non?) et un corps de déesse…

— Bonjour mon amour, me dit Marianne, en lâchant mon sexe de sa bouche.

Je la regarde faire; elle s’est mise à califourchon sur moi, a retiré les couvertures, et s’est lancée dans une sublime fellation.

— Bonjour, toi !

Voyant qu’elle s’arrête, je l’invite à continuer…

— Fais comme si je dormais…, lui dis je en riant.

Je fais alors subitement semblant de dormir. Marianne, prenant le relais du jeu, recommence là où elle s’est arrêtée, tout en m’épiant d’un oeil pour voir si je vais réagir.
J’entrouvre un oeil, la regarde faire… Elle m’a vu… Je referme immédiatement mon oeil.

— Oh, mais il dort mon Nico, dit elle bien fort… Bon, alors pas besoin de gaspiller une si belle fellation!

Je me réveille alors soudainement, me redressant et allant la couvrir de baisers… C’est quant même pas tous les jours, cher lecteur, qu’on trouve la femme de sa vie, non?

— Laisse moi te finir, me dit elle avec un air goulu.

Je me rallonge donc, et tandis qu’elle s’active autour de mon sexe, je caresse d’une main les quelques cheveux que j’arrive à saisir. C’est fou comme il s’y prend de mieux en mieux ! Elle alterne les lents mouvements avec d’autres plus rapides, selon qu’elle sente que je vais éjaculer ou non…
A chaque fois que la sauce monte, elle s’arrête d’un coup… Ha la salope…! Finalement, alors que je ne m’y attends pas, elle accélère un bon coup et attend que je me vide dans sa bouche, ce que je finis par faire quelques instants plus tard. Après m’avoir aspiré tout le jus, elle se jette alors sur moi et vient se loger dans mes bras.

— Tu as été merveilleuse, lui dis je.
— Toi aussi mon amour, me répond elle.

Nous restons à flâner un bon moment au lit, avant que je ne me rende compte quant même qu’il faut que j’aille en cours. Après une rapide douche, je m’habille avec une tenue d’homme qui traîne sur ma chaise… Je quitte finalement Marianne que je laisse se reposer sur mon lit.
Il faudra quant même que je comprenne pourquoi elle n’a fait aucune allusion à sa présence dans mon studio… On verra ça plus tard.
En attendant, je monte dans la Mercedes et prends la route de la faculté… Quelle veinarde cette Marianne… elle n’a pas cours… Dire quoi moi aussi j’aurais bien voulu me reposer!

A peine garé dans le parking de l’université, je vois une silhouette familière adossée contre un arbre. La personne me regarde descendre de ma voiture et me suit du regard. Vous l’aurez compris, c’est Sylvie. Elle se rapproche alors de moi:

— Tu m’as l’air de manquer de compagnie, me dit elle. Ta copine n’est pas là?
— Non, elle fait dodo, dis je avec un gros soupir.

Elle aurait pas pu me lâcher les baskets, celle la! Elle me saute alors dessus et s’attache à mon bras, comme si j’étais son copain. Comprenant bien que rien ne la ferait lâcher, je me résigne à la trimballer jusqu’à l’amphithéâtre, non sans surprendre mes amis qui s’étonnent de me voir aux bras d’une autre fille. Quelle pot de colle celle la!
Dès que nous entrons dans l’amphithéâtre, elle me propose spontanément de nous asseoir au dernier rang. Comme de toute façon, je sais très bien qu’elle arrivera à m’y amener, je la suis sans rien dire. Je reprends alors la place que j’avais prise la dernière fois et y installe mes affaires. Elle aussi s’assoit à sa place et semble bien décidée à vouloir reprendre là où nous nous sommes arrêtes la dernière fois.

— Alors, Nico, qu’est ce qu’elle a de plus que moi, Marianne? Me demande t elle.

Le cours n’a certes pas commencé et je prie au fond de moi même pour que le prof arrive en avance et qu’il commence son cours magistral.

— Euh…

Ce sera ma réponse… du moins provisoirement.

— Si je me souviens bien, continue t elle, elle me ressemble un peu, non?

C’est bien le seul argument que je peux lui concéder. Tout comme Marianne, Sylvie a les cheveux châtains, avec quelques mèches (mais pas aussi longues que celles de ma copine); elle est un peu plus petite qu’elle et ses formes sont tout à faits sexy… Toutefois, je lui prête un air beaucoup moins timide que celui de Marianne et cet aspect dévergondé ne m’attire pas vraiment.

— Et alors, où veux tu en venir? Lui dis je, exaspéré.

Elle me répond alors, sans réfléchir:

— Si tu fermes bien les yeux, tu ne feras pas la différence entre elle et moi…

Elle est sacrément gonflée cette cochonne! Je feins de ne pas la regarder mais elle me lance des petits sourires malicieux. Le prof n’est toujours pas là et l’amphi n’est pas très plein non plus. Sylvie choisit donc de passer à l’action. Elle recommence le même cirque que la veille et pose une main sur ma cuisse. Immédiatement, une érection incontrôlée fait une grosse bosse sous mon pantalon.
Toute fière de ce qu’elle vient de provoquer, elle s’enhardit un peu plus…

— Mets ton cœur en veilleuse… me dit elle. Laisse parler ton corps…

Et en plus elle est poète! Mais où va le monde!

Elle rapproche sa main de la zone interdite et commence à gravir, petit à petit; la bosse de mon pantalon. Une fois arrivés en haut, ses doigts semblent bien victorieux. Elle les déploie donc pour saisir toute la bosse.
Arrive le moment salutaire… Le début du cours avec un certain retard. L’assistance est assez bruyante mais je parviens quant même à faire comprendre à Sylvie qu’on remettra ça plus tard. Malheureusement, le cours dure 2 longues heures et je ne me fais pas trop d’illusions sur ses intentions. Je tente donc de fixer mon attention sur le prof. Il n’a plus vraiment l’air en forme. Il nous indique de déposer sur son bureau, à la fin du cours nos travaux. Je me demande bien la tête qu’il tirera quand il le lira…

Cela doit bien faire un bon quart d’heure que Sylvie se tient tranquille quand finalement, elle trouve un bon prétexte… Et le pire, c’est que ce sont mes amis qui le lui procurent. Je veux bien évidemment parler de Fred et Claire, qui ont décidé de recommencer leurs petites activités de la veille. Je les vois qui se rapprochent; leur tête ne fait bientôt plus qu’une et soudain, Claire disparaît sous la table, pour quelques raisons obscures…
Sylvie vient alors se coller littéralement sur moi.

— Pst, me fait elle. T’as vu ce qu’ils font là bas….

Elle me désigne bien évidemment le couple en pleins ébats.

— Je suis bien curieux de savoir comment ils font pour tenir sous la table, me dit elle en me décrochant un regard malicieux.
— Vas savoir…

Cette réponse, elle est venue machinalement; je m’en fous un peu, à vrai dire et j’essaie d’ignorer Sylvie… Mais la réciproque est fosse.

— Tu vas quant même pas bouder, me lance Sylvie.

Je ne réponds même pas tellement cela me semble perdu d’avance. Je finis quant même par lui dire ces mots qui seront, à mes dépends, la fin de ma tranquillité…

— Fais ce que tu veux, je m’en fous.

Evidemment, pour elle, c’est une invitation à passer sous la table. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle se glisse sous la table et tandis que je ne le remarque même pas, elle se met entre mes jambes. Ce n’est qu’en sentant quelque chose remuer sous la table que je me rends compte de la terrible bévue. Sylvie n’a pas perdu son temps. Elle s’est emparée de la braguette de mon pantalon et a commencé à la baisser. J’ai beau remuer sur mon siège, la garce ne lâche pas prise.
Je me baisse alors et lui chuchote:

— Dégage de là et laisse tranquille ma braguette.

Mais elle n’a pas envie d’arrêter ici… Oh et puis après tout, qu’elle fasse ce qu’elle a envie…!
Je ne réagis donc plus et la laisse s’attaquer à mes cuisses. Je sens une main qui se glisse par l’ouverture béante de mon pantalon, qui commence à explorer l’intérieur de mes vêtements et qui finalement vient buter sur mon slip. Elle le caresse un peu puis retire sa main.

— Aide moi un peu, retire ton pantalon, me dit elle.

Je ne sais pas ce qui m’a pris; peut être l’exaspération ou le fait de voir Fred et Claire… mais j’ai accepté et j’ai descendu mon pantalon après m’être un peu levé.

— Ton slip aussi, continue t elle…

Après tout, vu où j’en suis…
Me voilà donc cul nu, assis sur un siège de la fac, avec bientôt au bout de mon sexe une acharnée… Elle ne tarde pas à agir et engloutit d’un seul coup mon sexe. Contrairement à Marianne, elle s’embarque à une vitesse de croisière très lente, si bien que mon plaisir se dilue dans le temps. J’essaie de paraître le plus naturel possible; je parviens à prendre quelques notes mais à chaque fois que j’écris deux mots, je suis obligé de poser mon stylo… Comprenez moi…
Elle finit par se mettre à accélérer un bon coup, jusqu’au moment où mon éjaculation se fait imminente. Et elle s’arrête… Plus rien !
Un peu surpris, je baisse la tête et la regarde; je la vois, elle, avec ses yeux malicieux, qui me dévisage aussi. Elle me fait alors un clin d’œil puis s’échappe d’entre mes jambes.
Je la vois qui se relève puis se rassoit à côté de moi, comme si il ne s’était rien passé.

— Alors ça t’a plus? Me demande t elle.
— Mais t’es une vraie salope, lui dis je. Tu n’es même pas fichue de me finir…

Elle jubile. Elle me mène par le bout… de la bite.

— Mais j’ai prévu autre chose pour te finir…

Je la regarde et lui riposte immédiatement:

— Il est hors de question que tu fasses quoi que ce soit d’autre.
— Ce n’est pas toi qui viens de me demander de te finir?

Je suis pris à mon propre piège.

— Psst, regarde, me dit elle.

Elle me désigne alors la jupe qu’elle porte; c’est une jupe assez ample. Elle la soulève un peu et me montre qu’elle ne porte rien en dessous. Elle me fait un clin d’œil, attrape son sac et en sort les cadeaux que je lui ai laissé la veille… le lot de préservatifs.

— On va s’en servir un peu, me dit elle.

Etant donné que je n’ai toujours pas éjaculé, je suis toujours plus ou moins en érection. Elle défait un préservatif et me l’enfile comme une experte.

— On va bien s’amuser…

Je la vois alors qui se lève, et étant donné que les sièges sont quant même assez éloignés des tables, elle trouve le moyen de venir s’asseoir sur mes genoux. Comme si de rien était, elle relève sa jupe, l’étale sur mes jambes. Je sens le contact chaud de ses fesses posées sur mes genoux. Je finis par céder… à moitié. Je l’aide un peu à mettre en place sa jupe et la guide vers sa station de décollage vers d’autres cieux. Elle se rapproche lentement de ma queue qui a repris en vigueur et au moment ou le bas de son dos rentre en contact avec ma verge, elle se soulève, faisant semblant de se pencher vers le bureau et vient s’empaler d’un seul coup sur mon sexe. La pénétration s’opère a merveille et me voila en moins de deux au fond d’elle.

— Laisse moi faire, me chuchote t elle.

Elle se met alors à osciller sur elle-même, agitant son postérieur de droite à gauche, tout en essayant de rester la plus discrète possible. Cette torture est insoutenable car ma queue ne demande qu’à la ramoner, mais ma conscience m’invite à faire marche arrière. Mais je n’ai pas vraiment le choix. D’un léger mouvement de dos, elle parvient à entamer un subtil mouvement, qui n’en est pas moins efficace.
De leur coté, les autres tourtereaux semblent aussi affairés, car Fred a lui aussi disparu sous la table. Mais préoccupons nous plutôt de mon cas.
Après quelques minutes, Sylvie parvient à l’effet voulu… Et tant pis pour la discrétion… Sentant que je ne vais pas tenir plus longtemps, elle se met à sautiller sur moi, comme un gamine sur les jambes de son grand père… Sauf que là, elle est empalée sur moi et que je finis par exploser dans son vagin… Le préservatif en fait les frais et ramasse toute ma liqueur.
Elle tourne alors un peu la tête vers moi et me demande:

— Satisfait?

Ça se passe de commentaire. Elle se retire délicatement et s’en retourne sur siège. Sans me laisser réagir, elle empoigne ce qui reste de mon sexe et le libère de son préservatif.

— Tu peux te rhabiller me dit elle.

Non mais ! On se croirait presque à une visite médicale!
Mais là, je vais assister à un truc que je pensais inimaginable. Elle ne jette pas par terre le préservatif plein mais bien au contraire, elle glisse un de ses stylos du côté qui a été en contact avec elle, et retourne le préservatif sur lui-même, dévoilant sa face remplie de ma semence. Et comme un gosse aurait avalé une sucette, elle se met à sucer le préservatif…
Elle est vraiment dégueulasse cette fille…

— T’as vraiment bon goût, me dit elle entre deux lapements de langue.

Je ne sais plus vraiment où me mettre. Le cours ne finit pas à se terminer, ce qui me donne l’occasion d’une part de me refroquer, et d’autre part que quitter cette fille. C’était sans compter sur elle.
A peine ai-je déposé mon devoir sur le bureau du prof, que je vois au fond de la salle une personne qui illumine ma matinée… C’est Marianne qui est venue me chercher. La pauvre, elle a du venir à pieds…
Je m’élance vers elle et l’embrasse tendrement.

— Je ne t’ai pas trop manqué, me demande t elle.

Je n’ai même pas le temps de répondre que voila cette folle de Sylvie qui surgit vers nous.

— Salut, dit elle à l’attention de Marianne, je suis enchantée de te rencontrer.

Je ne sais plus vraiment où me mettre et Marianne semble elle aussi assez surprise.

— Oui, continue t elle, je suis la binôme de Nico…

On aura tout inventé ! Mon binôme… Comme si on réalisait des TPs!

— Haa, répond Marianne, enchantée aussi.

Je suis totalement horrifié face au petit jeu que joue cette garce. Je vois mal où elle veut en venir mais ça promet…

— Dis Nico, tu pourrais me raccompagner chez moi… C’est sur ta route, non? Me demande Sylvie…

Comme si je savais où elle habite!
C’est Marianne qui acquiesce pour moi… Pas de chance…
J’essaie vainement de lui intimer intérieurement l’ordre de partir mais ça ne semble pas marcher. Nous marchons un peu ensemble, tous les trois, et finalement nous montons dans la voiture.
Décidément, tout joue contre mon couple car Marianne se souvient soudain qu’il faut acheter du pain. Elle me demande alors de me garer près d’un boulanger, ce que je fais. Et pas de chance, elle descend de la voiture, me laissant seul avec cette folle de Sylvie. Et celle-ci en profite.

— Mais qu’est ce que tu lui trouve, me demande t elle.
— Elle a tout ce que tu n’auras jamais…

C’est peut être un peu cruel ce que je viens de lui dire. Après tout, je ne la connais pas vraiment. Mais elle ne se démonte pas pour autant.

— Ecoute mon mignon, si t’es pas capable de me gratifier tous les matins en cours, c’est moi qui irais voir Marianne et qui lui expliquerait qui est vraiment Nico. Capiche?

Oups… Situation de crise je crois…
Heureusement, Marianne revient déjà et nous pouvons nous remettre en route pour déposer cette garce chez elle.

— N’oublies pas de passer me prendre demain pour aller en cours, me lance t elle au moment de sortir.

C’est le bouquet. Je suis mal à l’aise, comme ce n’est pas permis. Marianne, toute naïve qu’elle est, y voit sûrement de bonnes intentions de ma part…
Après quelques minutes, nous nous retrouvons finalement devant mon immeuble. Nous nous séparons alors; Marianne rentre dans son appartement et moi dans le mien.
Aussitôt rentré, je tombe sur Eugénie en train de … cuisiner.
Je jette mon sac par terre, mécontent.
J’essaie de me montrer diplomate et de ne pas agresser tout de suite Eugénie pour lui signaler que j’ai appel à son aide pendant le cours pour me débarrasser de Sylvie mais qu’elle n’a rien fait. Eugénie me répond immédiatement:

— Je n’ai rien pu faire, Nico. Cette fille est incontrôlable.

J’en reste sur le cul. Mais comment est ce possible?

— Elle doit sûrement faire du spiritisme ou quelque chose comme cela, car elle semble immunisée à mon influence…

Alors là, je suis pas dans la merde… Me voilà avec une acharnée sexuelle, prête à faire capoter mon couple et sur qui, en plus, je ne peux rien faire…

— À votre avis, ca veut dire quoi « morvibon », dit un homme à voix basse.
— Au point où il en est, laissons le continuer…

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