Une vie qui ne manque pas de génie (4) – Eugénie… la génicologue !

Génie (n. Masculin) : 1. Esprit qui présidait à la destinée de chacun, à une collectivité, une organisation, un lieu – 2. Être mythique, esprit bon ou mauvais qui influe sur la destinée – 3. Être surnaturel doué d’un pouvoir magique (Le ROBERT)

Je suis quant même assez étonné; malgré le récit que je vous fais de ma vie, malgré cette intimité que je vous accorde, à vous lecteur d’une révélation fracassante, certains trouvent encore le moyen de ne pas y croire. Tenez ! J’ai encore reçu un message me disant :  » M’enfin Nico ! Les génies, ça n’existe pas ! ». Que puis je bien lui répondre? Un autre m’a même conseillé l’asile de fous… Vous voulez un conseil, cher lecteur sceptique ? Trouvez donc un objet habité d’un esprit et vous verrez bien… Certes, je ne vous garantis pas qu’il y aura forcément une Eugénie dans chacune des lampes ou bagues que vous trouverez… Pour les autres lecteurs, pour ceux qui savent que ce récit n’est que pure réalité, il ne vous aura sûrement pas manqué que mon premier pouvoir est… de vous exciter… je me trompe ?

Je suis assis sur mon lit, les jambes croisées, le dos contre le mur. Mon attention se porte sur la bague qui orne le troisième doigt de ma main droite. Pour un non initié, cette bague est des plus banale, même pas sertie d’une quelconque gemme. Mais pour moi, elle représente le carrefour de ma vie et ce carrefour n’a pas seulement qu’un nom… il a aussi une voix !

— Bon, tu m’écoutes un peu Nico ?

Cela fait déjà de longues minutes que je n’écoute plus Eugénie mais qu’importe, elle sait attirer mon attention.

— Excuse moi, dis-je pour m’excuser mollement. Ou en étais tu?
— Ça fait déjà un bon quart d’heure que je te détaille ce que j’ai lu dans le hit parade des bouquins consacrés aux civilisations anciennes, bouquins qui, je te le rappelle, ont brûlé il y a 500 ans sous les feux de l’inquisition…

Les explications d’Eugénie ont sur moi un effet soporifique mais je m’abstiens de tout commentaire, bien que je sache pertinemment qu’elle le sait et qu’elle insiste.

— Tu sais, Eugénie, c’est du charabia tout ce que tu me racontes.

Ta première démonstration fut plus… comment dire… plus claire ! Pour le lecteur malpoli qui aurait daigné ne pas lire tout le récit que je vous conte, je me permets de lui rappeler que cette démonstration n’était, rien de moins, que la reconstitution grandeur nature d’un sacrifice d’une jeune fille pour un Dieu de la fertilité dont le nom me semble bien inutile à dire. Eugénie, depuis que je suis rentrée de chez Marianne, se tient debout, au milieu de mon studio, imperturbablement. Certes elle me raconte de long en large des rituels de sacrifice, mais j’ai beau l’inviter à l’asseoir près de moi, cela ne semble pas trop l’intéresser…. Peut être se sentirait-elle délaissée depuis que je m’occupe de Marianne? En plus si maintenant il faut se lancer dans la psychologie génienne !

— Dis, tu ne pourrais pas me pondre ma copie?

Eugénie me regarde alors, avec un petit sourire au coin des lèvres (sourire que je commence à connaître et qui veut dire que la suite des évènements risque d’être fortement plaisante) ; elle dit alors:

— J’ai une meilleur idée Nico… je t’en parlerais plus tard…

Elle me fait un petit clin d’oeil, balance par terre le bouquin qu’elle tenait à la main et se rapproche enfin de moi.

— Raconte moi comment ça c’est passé, me demande-t-elle.
— Je ne vais rien t’apprendre, me semble t il, Eugénie. N’est ce pas ?

Comme à son habitude, elle a dû assister à mes ébats avec Marianne et se régaler du spectacle, enfin je l’espère.

— Moui, ce n’était pas trop mal…

Cette modération me fait jubiler intérieurement car je sais pertinemment qu’Eugénie va me proposer quelque chose… et je ne me trompe pas.

— En fait, commence t elle, je te propose d’expérimenter un nouveau petit truc.
— Petit truc ?
— Oh oui, trois fois rien, tu m’en donneras des nouvelles.

Tiens pardi, je la vois venir… Mais avant toute chose, car il n’y a pas le feu au lac après tout, j’aimerais bien dormir un peu, moi !

— Dis, Eugénie, je suis crevé ! Je veux faire dodo !

Dehors, la nuit est profonde et impénétrable… pas comme certaines choses ! Certes il est presque 4 heures du matin… Je n’ai cours qu’à 10 heures, ce qui devrait me laisser le temps de bien me reposer…

— C’est toi qui décide, me répond Eugénie.

Je décroise mes jambes, quitte mon lit et entreprend de me déshabiller.

— Attends, je vais t’aider, me lance Eugénie.

Une idée fait tilt dans mon esprit… Avec un gros sourire, je lui réponds:

— D’accord, si je peux te déshabiller aussi… Mais ne t’en fais pas… ça restera professionnel !

Un peu surprise d’abord, elle fait semblant de réfléchir longtemps, avant d’approuver d’un hochement de tête. Je m’immobilise donc et la laisse agir. Elle commence à me retirer cette superbe veste noire qu’elle m’a choisie plus tôt dans la journée. Ses gestes semblent méticuleux et mêlés de sensualité. Elle attarde sa main gauche sur mon bras, lui infligeant une légère caresse, tandis que de son autre bras, elle finit de ma retirer la veste. C’est ensuite le tour de la chemise. Pour ce faire, elle me défait d’abord la fermeture du pantalon pour pouvoir libérer le bas de la chemise. Pendant ce temps, je reste impassible et la regarde faire. Elle défait ensuite, bouton après bouton, prenant soin à chaque fois de laisser traîner une de ses mains sur mon torse. La situation est terriblement sensuelle. Après m’avoir libéré de ma chemise, elle s’attaque à ce qui reste du pantalon (étant donné que je suis pieds nu car je me vois mal m’asseoir avec mes chaussures sur mon lit !). Elle en saisit les cotés et le fait descendre d’un coup. Pour se faire, elle s’agenouille en face de moi, la tête à la portée de mon sexe. Il est inutile de signaler que mon sexe est quant à lui gonflé comme un serpent. Eugénie ne s’arrête pas pour autant. Me faisant soulever une jambe après l’autre, elle parvient à ne me laisser sur la peau que mon slip et mes chaussettes, chaussettes qui disparaissent en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire…

— Je suis bien curieuse de voir ce que je vais trouver sous ce bout de tissu, me lance-t-elle malicieusement.
— Bien courageuse la téméraire qui s’y tentera, lui dis-je du tac au tac.

Toujours dans la même position, elle passe sa main droite sur le tissu de mon slip et caresse mon sexe au travers de cette prison.

— Au fait, me dit-elle, je me suis permis de lui rendre sa taille naturelle.

Cette révélation me rassure assez et je sais qu’après tout, il ne suffit que de demander pour récupérer le gros calibre. De son côté Eugénie n’a pas ralentit. Elle a commencé à faire glisser mon slip sur mes cuisses, libérant mon sexe de sa prison. Une fois cette longue descente finie, me voila donc nu comme un vers. Satisfaite, elle s’attarde à regarder ma queue sous tous les angles. Je ne la laisse pas se refroidir :

— Dis Eugénie, ce ne serait pas à ton tour par hasard?

En réalité, cette proposition semble la réjouir. Elle se redresse et se met à portée de mes mains. Depuis que je suis de retour dans mon studio, Eugénie n’a toujours pas changé de vêtements… à savoir un pyjama version été. Je me rapproche un peu de mon génie, si bien que me sexe entre en contact avec elle, mais je ne m’arrête pas pour autant. J’entreprends de déboutonner la chemisette qui compose le haut de sa tenue. Je prends mon temps et je remarque du coin de l’oeil, qu’Eugénie a fermé ses paupières. Une fois tous les boutons défaits, je ne lui retire pas immédiatement son haut. En revanche je me hasarde à glisser une main sous sa chemisette. Le contact, d’une part m’électrise, et d’autre part la fait sursauter. Elle ouvre les yeux brusquement et semble surprise… Moi qui croyais qu’elle devinait tout ce que j’allais faire et dire ! Il faudra qu’elle m’explique mais ce n’est pas le propos de l’instant. Je joins maintenant une deuxième main, qui lui caresse le bas ventre. Je m’amuse à titiller son nombril tandis que je caresse par ailleurs ses seins.

Sa volonté de professionnalisme ne semble plus vraiment la tirailler maintenant… À Dieu ne plaise ! Je n’arrête pas mes caresses… bien au contraire, je les amplifie. Je m’occupe désormais à deux mains de ses seins, les pétrissant lentement, les sous pesant puis pinçant ensuite ses tétons. Après quelques instants, Eugénie réagit :

— Continue, dit-elle lentement, ne t’arrêtes pas en si bon chemin.

Cette invitation m’amuse assez; il n’y a pas que moi qui suis aux mains d’un autre ! Je m’exécute alors, cesse de pétrir sa poitrine et me met à genoux. Elle porte comme bas de pyjama une espèce de petit short pas vraiment moulant, qui laisse juste la place de passer une main par dessous… Et c’est bien ce que je compte faire. Je glisse une main, frôlant lentement sa cuisse et remonte vers son intimité. Eugénie ronronne un peu, ce qui m’invite à continuer… Je retire ma main, m’empare prestement du short et le descend d’un coup, me retrouvant alors face à sa toison bouclée. Je m’hasarde à la caresser du bout des doigts. J’ai une vue imprenable sur tout mon génie; dire qu’elle n’a jamais voulu se laisser détailler d’aussi prêt. Mais soudain, comme pour casser le rythme, Eugénie se recule.

— C’est assez pour ce soir, me dit-elle.

Je me relève, me rapproche de mon lit et m’y enroule sous les couvertures. J’éteins la lumière et voyant qu’Eugénie est toujours là, je lui propose ma couche…

— Tu veux faire dodo ici, Eugénie?

Je ne vois pas trop sa réaction dans le noir mais rapidement, je sens quelque chose qui bouge sous les couvertures juste à côté de moi. Elle se rapproche de mon corps nu et y colle le sien. Elle passe même une main par dessus moi… Il faudra un jour que je comprenne nos relations… Un jour…

J’ouvre les yeux, et les lueurs du jour envahissent mon studio. Eugénie est toujours là, allongée à mes cotés. Nous sommes tous deux étendus sur le dos, les couvertures étant très largement défaites. Sa nudité est encore totale. Cette scène me semble impossible. Eugénie est elle réellement en train de dormir ? Un génie pourrait donc dormir ? Comme c’est curieux ! Je décide de tenter le diable… Je me retourne un peu vers elle et glisse lentement ma main vers ses cuisses… Aucune réaction ! Pourquoi s’arrêter? J’approche mes doigts vers sa chatte (ses cuisses sont largement écartées), et les faufile vers son vagin. Je me hasarde à la caresser un peu. Eugénie remue alors un peu mais je ne cesse pas pour autant. Voilà donc le trou qui accueille des objets aussi gros qu’un concombre ! Pourquoi pas mes doigts ? J’avance mon index et tente de l’enfoncer dans son trou… Alors qu’il parvient à son objectif, Eugénie se réveille. Avec un large sourire, elle me regarde.

— Ça fait longtemps que je n’ai pas connu un tel réveil, me concède t elle.
— Je me ferai un plaisir de recommencer quand tu veux, lui dis je.

Satisfait de l’effet que je lui ai procuré, je me redresse, m’assieds sur le bord du lit pour finalement me relever. Je me dirige vers la cuisine et y entreprends un rapide petit déjeuner. En un clin d’oeil, mon génie se retrouve à côté de moi…

— Je t’avais promis un petit truc… me dit-elle.

Je l’avais presque oublié ! Plus curieux que hier soir, j’insiste pour savoir ce que c’est et elle finit vite par me l’avouer.

— Viens dans la salle de bain avec moi, me lance t elle.

Elle m’attrape la main et m’attire là où la veille elle m’avait déjà fait jouir à merveille ! Elle nous rapproche du lavabo, ouvre le tiroir du placard qui se retrouve miraculeusement rempli de préservatifs et en prend un.

— Laisse toi faire, Nico.

Elle en sort un, se baisse et empoigne mon sexe. Vu son soit disant professionnalisme, on aurait pu s’attendre à ce qu’elle me mette directement le préservatif… Mais non, aujourd’hui elle en profite un peu pour me masturber. D’un lent va-et-vient, elle se met ensuite à accélérer, tout en maîtrisant toujours mon excitation. Après avoir fait son effet, elle se résigne à placer le préservatif sur mon gland et à le dérouler.

— Pourquoi aurais je besoin d’un préservatif ? Lui dis-je.

Elle se relève et me répond :

— M’enfin ! Pour ne pas te salir !

Quelle n’est pas ma surprise en entendant sa réponse…

— C’est très simple, continue t elle, chaque pensée à un truc sexuel te fera immédiatement jouir et chaque fois que quelqu’un te touchera, mon excitation augmentera si bien qu’avec trois tapettes sur l’épaule, tu éjaculeras. Tout surpris de ce qu’elle vient de me dire, j’ai un peu de mal à assimiler la règle du jeu.
— Attends, je vais être plus claire, me dit elle.

Elle se rapproche alors de moi, tend son visage vers le mien et m’embrasse sur la bouche. Elle y dépose de petits baisers et y faufile ensuite sa langue. Alors qu’elle me donne ce langoureux baiser, je saisis bien la règle du jeu. Une onde de plaisir m’envahit et je ne cesse d’éjaculer ma semence dans le préservatif. Eugénie, perverse à souhait, n’arrête pas pour autant, car elle attrape une de mes mains et l’amène vers son intimité, lui faisant explorer des contrées encore assez mal connues. La conséquence est redoutable. Je ne pense plus qu’à ça et ma queue aussi: elle se vide sans cesse, à grands jets qui me font tordre à chaque fois sur moi ! Elle décide finalement de se reculer pour me laisser… me calmer.

— Tu as compris?

Je hoche de la tête tandis que j’aperçois que le préservatif doit être rempli d’une bonne quantité de sperme…

— Ha ! Et à propos, n’oublie pas de le changer… me dit elle en souriant… Il ne faudrait pas qu’il déborde…

Effectivement, il serait mal venu que le préservatif ne se vide par terre, qui plus est si je ne suis pas chez moi ! Sacrée Eugénie…

— Ça te convient comme petit truc ?
— Je te dirais ça ce soir, Eugénie…

Je m’en retourne dans ma chambre car il serait peut être judicieux d’aller en cours un de ces jours… Eugénie a préparé sur la chaise, à mon attention, la tenue du jour… un nouvel ensemble style costard qui m’ira à merveille j’en suis sur. J’ai à peine le temps de m’habiller que quelqu’un ne sonne à la porte. Je me précipite pour ouvrir et je découvre ma chère et tendre Marianne, toujours aussi resplendissante et magnifique.

— Bonjour mon amour, me lance t elle.

Elle s’approche alors de moi pour m’embrasser et… ce produisit ce qui devait arriver. Dans ma tête, défilent tous les souvenirs sexuels que j’ai eus avec elle. Heureusement, avant de mettre mon slip, j’ai eu la bonne idée de changer de préservatif, mais je ne sais pas combien de temps celui là pourra tenir. Surtout que Marianne prend son temps et en profite pour faire balader ses mains sur mon corps ! Chaque seconde, je me sens foudroyé par un orgasme. Je parviens finalement à me défaire d’elle.

— Tu n’aurais pas oublié les croissants? Dit elle en rigolant.
— Excuse moi ma puce… je ne savais plus où donner de la tête depuis hier soir (sans mentir!).

J’ai l’impression que le préservatif est déjà plein et je me vois mal partir comme çà à la fac.

— Attends moi, lui dis-je, j’en ai pour deux secondes.

Je me précipite alors vers la salle de bains, baisse mon pantalon puis mon slip et retire le préservatif à moitié plein… Je n’aurais pas pu continuer longtemps comme ça ! Le plus judicieux serait quant même que je prévois une petite réserve; je me remplis donc les poches de préservatifs et m’en enfile un nouveau. Eugénie, je ne l’avais pas vue au début, se tient dans la douche. Alors que je m’apprête à quitter la pièce, elle me fait « au revoir » du bras…

— Traîtresse, lui dis je en chuchotant.

Je m’en retourne vers Marianne.

— Dis, il me faudrait une clé de chez toi, me dit elle.
— T’en trouveras une sur la table près de la porte.

J’attrape alors sa taille de mon bras gauche et la fait sortir de chez moi, non sans jouir. La descente par l’ascenseur est jonchée de caresses et de baisers… ainsi que d’éjaculations successives ! A tous les coups, Eugénie a du me refourguer une source intarissable! Alors que nous arrivons au rez-de-chaussée, Marianne m’attire dans un coin et me glisse à l’oreille:

— J’ai décidé de te faire un petit cadeau aujourd’hui (décidément!);

Je n’ai jamais essayé pour l’instant mais je suis sure que tu seras compréhensif.

Cette annonce achève à coup sur de remplir mon réceptacle à sperme. Evidemment, la seule chose que je n’ai jamais essayée avec Marianne est… la fellation. Et, entre vous et moi, je me vois mal baisser mon pantalon et sortir devant ses yeux ébahis ma queue harnachée d’un préservatif près à exploser tellement il est plein… Il faut que je trouve quelque chose… Dans un élan de désespoir, je prends les clés de la voiture dans ma poche et les lui tend.

— Vas y, monte lui dis je.

Un peu surprise d’abord, elle s’y résigne et me demande de ne pas trop tarder. Alors qu’elle sort de l’immeuble, je grimpe dans la cabine de l’ascenseur, et en moins de deux, je retire le préservatif que je noue et laisse traîner par terre… ce sera une bonne occasion d’aller me plaindre chez la gérante de la propreté douteuse de l’immeuble… Mais bon, passons ! En revanche, je ne réenfile pas de préservatif, pour ne pas choquer Marianne, mais ça va être chaud de « ne pas me faire dessus ». Je me force à penser à autre chose et rejoins Marianne dans la voiture.

Je mets le contact et roule en direction de l’université. Ma copine, elle, est bien résolue à me faire ma petite gâterie. Alors que je fixe du regard la route, elle se rapproche de moi et défait la fermeture de mon pantalon.

— Pitié, Eugénie, calme le jeu pendant deux minutes, me dis je au fond de moi même.

Marianne ne semble pas se préoccuper de mon problème. Elle glisse une main dans mon fut, le baisse un peu et fait de même avec mon slip… Je me retrouve donc en pleine rue, la queue à l’air, prête à exploser, avec ma copine qui va me sucer devant tout le monde ! Sacré tableau ! Intervient un miracle… la source semble être vide! En effet, Marianne a entrepris de me branler et rien ne sort ! Merci Eugénie !

— Tu me diras ce que t’en penses Nico, j’ai jamais essayé, m’annonce Marianne.

Alors qu’on se trouve à un feu rouge, elle en profite pour se baisser tant bien que mal vers ma queue et la gobe d’un coup. Elle fait rouler sa langue autour de mon gland et commence ensuite une aspiration digne de la meilleure pompe à eau ! Pourvu au moins que je puisse me retenir pendant quelques secondes alors. Elle commence ensuite une pipe en règle, tenant d’une main la base de ma queue et faisant des va-et-vient avec sa bouche. Bien stupide celui qui se croit seul en plein milieu de la rue ! Le spectacle n’a échappé à personne, et surtout pas au gosse dans la voiture de la file d’à côté qui questionne son père sur ce que nous faisons ! Heureusement, le feu passe au vert et je démarre en trombe. Je fais de mon mieux pour ne pas me vider et c’est comme par magie qu’on se retrouve à la faculté. Je me gare en deux mouvements, coupe le contact et peut enfin laisser Marianne finir son boulot. Je commence à sentir que le jus monte, j’en informe ma copine mais elle continue jusqu’au bout…

J’éjacule brutalement quelques longues giclées de sperme… Je me réjouis alors que le petit jeu d’Eugénie soit provisoirement stoppé car je vois mal ma copine apprentie suceuse avaler des litres et des litres de sperme ! Contente de ce qu’elle vient d’accomplir, elle se redresse, me regarde et vient déposer un baiser sur mes lèvres.

— Bon, je fonce, j’ai cours, me lance t elle.

Elle s’extirpe alors de la Mercedes et part en courant vers les bâtiments. Comme on ne sait jamais ce que m’a réservé Eugénie, je fouille rapidement mes poches pour en sortir un préservatif, l’enfile et me rhabille. À mon tour, je pars vers mes bâtiments. Malheureusement, le chemin est jonché d’étudiants et surtout de camarades et je me vois mal leur serrer la main à tous… Je feins alors d’être pressé, leur adresse alors un coucou général et part en courrant vers l’amphithéâtre.

Comme a son habitude, la salle est assez désertée; il vous dire qu’avec l’été qui approche bientôt, d’autres occupations tiraillent les étudiants. Habituellement, je m’assois dans les premiers rangs pour ne rien manquer du cours et surtout car au fond de l’amphithéâtre, c’est un peu le zoo… Toutefois, je décide de changer un peu mes règles… au diable ce maudit cours; après tout, je pourrais bien influencer un de mes profs pour passer haut la main mon examen !

Je descends donc pas les marches qui mènent tout droit vers le bas de l’amphi mais choisis plutôt une bonne place en retrait, au dernier rang. Ce dernier est aujourd’hui miraculeusement vide et ce n’est pas sans me déplaire… Le cours s’apprête à commencer, le prof fait son entrée; c’est le même dont je vous aie parlé l’autre fois, celui qui parlait des rites de sacrifice dans les civilisations anciennes. Il n’est plus très jeune, dirons nous, et ses quintes de toux semblent annoncer une retraite assez proche. Qu’importe pour l’instant, je me désintéresse un peu du cours et observe, comme je n’en ai jamais pris le temps, l’assistance. Quelques têtes semblent s’intéresser aux propos du prof tandis que d’autres sont visiblement plus occuper à discuter. Toutefois, quelque chose attire mon attention. Quelques rangées devant moi, deux personnes se trémoussent curieusement. Pas de doute, je reconnais bien là deux connaissances, à savoir Julia et Fred, qui sont ensemble depuis quelques années déjà. Ils semblent se prêter à quelques baisers langoureux, et cette vue fait son effet sur moi. Je sens de nouveau ma queue se raidir, bien que retenue par mon slip; l’excitation monte lentement… Il faut dire aussi que nos deux tourtereaux y mettent du sien. C’est fou quant même ce qui peut se passer dans un amphithéâtre ! Et le pire, c’est que personne ne semble s’en soucier! Je vois soudain la tête blonde de Julia disparaître sous la table; Fred n’est pas en reste car il continue à se trémousser comme s’il était monté sur un ressort… Le sort que lui réserve sa copine me semble bien évident… Je commence à divaguer sur ce thème de la pipe sous un bureau d’amphi en plein cours et mon sexe n’a pas oublié la règle du jeu… Il ne cesse d’expulser jet sur jet de sperme, me faisant me tortiller à mon tour sur mon siège. Je tente désespéramment d’oublier la scène qui se déroule à quelques mètres de moi mais c’est trop fort… je suis homnubilé par ce qui arrive… Il faut que vous avoue, cher lecteur, que je suis assis dans une position assez inconfortable… Imaginez vous, harnaché d’un préservatif qui se remplit dans votre slip… on s’y sentirait un peu à l’étroit! Et c’est bien ce qui arrive… Il faut donc que j’avise. Je glisse discrètement une main dans mon pantalon (heureusement, la rangée est toujours vide), arrive au niveau de mon slip et constate en sous pesant le préservatif au travers du tissu qu’il est assez plein ! Je ne peux quant même pas le changer en plein milieu de la salle… Il va donc falloir que je me rende vite fait aux toilettes. Je laisse donc mes affaires sur le bureau, me fait tout discret et me dirige vers la sortie de l’amphi sans trop me faire remarquer. J’emboîte le pas, me met presque à courir et parvient finalement aux toilettes hommes, où, enfermé dans une cabine, je recommence ce geste si habituel depuis ce matin. Une fois de nouveau prêt, je quitte les WC pour m’en retourner vers l’amphi.
Mais quelle n’est pas ma surprise, en me dirigeant vers ma place, de trouver une fille assise juste à côté de mes affaires. Je reste éberlué quelques instants, mais tache de garder mon naturel et reprend mon trajet vers mon siège. Sitôt assis, la fille engage la conversation.

— Salut, je ne te dérange pas au moins?
— Non non, lui dis je en essayant de ne pas trop la regarder.

Le cours se continue imperturbablement en bas de l’amphithéâtre.

— J’ai vu des affaires traîner et j’ai cru que quelqu’un les avait oubliées, continue-t-elle.

Comme je ne vais pas lui expliquer le pourquoi des choses, je me contente de lui répondre qu’un besoin pressant m’a obligé à quitter momentanément ma place. De fil en aiguille, la discussion continue…

— Je te vois pas souvent au dernier rang, me dit-elle.
— J’en avais marre d’aller tout le temps devant.

Finalement, j’apprends qu’elle se nomme Sylvie. Elle s’amuse à me raconter ce que parfois, on peut observer du fond de la salle… Comme pour confirmer son histoire, elle me désigne Fred et Claire (enfin Claire est toujours sous la table…). Assurément par une géniale coïncidence, cette dernière émerge enfin de sous la table et se rassied normalement. Cela nous fait bien rire et Sylvie continue à me raconter des choses quasiment incroyables auquel elle a assister. Nul besoin de vous dire que depuis un bon moment, toutes ses cochonneries ne sont pas sans exciter mon sexe, et que chacune de ses révélations provoque en moi plus que de l’étonnement. Soudain, je sens quelque chose qui me touche; je dirais même plus, quelque chose vient de se poser sur ma cuisse gauche (pour information, Sylvie est bien assise à gauche de moi). Je baisse la tête et aperçoit sa main qui vient de se poser alors qu’elle feint de suivre le cours. La conséquence est immédiate pour moi; le plaisir ne cesse de couler, d’autant plus que Sylvie ne bouge pas sa main. Après quelques minutes de torture pour moi, elle daigne enfin arrêter son petit jeu.

— Tu sais que tu me plais, me dit-elle.

Cette phrase me laisse sans voix pendant quelques secondes mais je me résigne quant même à lui dire la vérité.

— Sylvie, ne le prends pas mal, mais j’ai déjà une copine…
— Oui, oui, je sais, me dit-elle.

Ha bon? Comment peut elle être au courant? Elle continue alors :

— Oui, je vous ai vu tous les deux se matin dans ta bagnole… Dis, elle avait l’air très occupée au niveau du siège, ta meuf…

Cette remarque m’amuse assez mais me dérange aussi… Cette fille m’aurait elle espionné?

— Ecoute, lui dis je pour arrêter toute controverse, je lui suis fidèle et je ne veux pas que ça change (petit mensonge en vérité car avec Eugénie sous la main, je ne compte pas seulement me contenter de Marianne pour ce qui concerne le sexe… Pour les sentiments, c’est autre chose…). Mais Sylvie ne semble pas se démonter…
— Je m’en fous, je ne suis pas jalouse…

Comme pour me prouver ses dires, elle commence à déplacer sa main le long de ma cuisse. Je ne peux même plus tenir en place tellement ma queue se vide…

— Allons, ne me dis pas que tu n’es pas indifférent, lance-t-elle. Tu vois bien que tu te trémousses de plaisir sur ton siège…

Ha ! La garce… Si seulement elle savait pourquoi ! Tout en gardant un semblant de position attentive au cours, elle se rapproche lentement de moi, jusqu’à se coller sur mon épaule. Elle retire sa main de ma cuisse et me dit:

— Ne bouge surtout pas… je vais dire bonjour à popaul…

Oups! Elle glisse alors sa main vers la poche gauche de mon pantalon… Ses desseins sont clairs; au travers du tissu de ma poche, elle compte titiller un peu mon sexe. Mais qu’elle n’est pas sa surprise, en enfournant sa main dans ma poche, de trouver celle-ci pleine. Voulant absolument faire ce qu’elle avait prévu, elle vide donc ma poche… ce qui n’est pas une bonne idée, à mon goût, puisque je vous rappelle cher lecteur, que suite au petit jeu d’Eugénie, j’ai rempli mes poches de préservatifs afin de parer à toute éventualité! Et quelle n’est pas la petite émotion de Sylvie, en regardant le contenu de ma poche…

— On dirait que t’as tout prévu !

La situation me semble extrêmement délicate, d’autant plus que je ne cesse de jouir de plaisir.

— Ecoute, ce n’est pas ce que tu crois, lui dis je dans un élan de survie…
— Et qu’est ce que je devrais croire? Me demande t elle.

Heureusement, je suis sauvé par le gong ! C’est la fin du cours et voila donc l’occasion pour me défaire de cette fille un peu collante.

— On verra ça une autre fois !
— Oui, une autre fois, me répond elle.

Je ramasse rapidement mes affaires que je fourre dans mon sac, me lève brutalement et m’éloigne de Sylvie, la laissant avec mes préservatifs plein la main. Je ne me retourne même pas pour la regarder. C’était moins une… Toutefois, il me faut une petite précision pour le devoir à rendre et je suis donc dans l’obligation d’aller parler à mon prof. Ce dernier n’a vraiment pas l’air en forme, et au détour de la conversation, il m’annonce qu’il risque bientôt de se faire remplacer, ce qui me déçoit un peu car je l’appréciais bien. Tandis que nous parlons toujours, je sens une main qui vient me caresser rapidement les fesses. Je tourne la tête et voit Sylvie qui s’est postée derrière moi, de façon à agir sans être vue. Elle me glisse un baiser sur la nuque et s’en va, me laissant mon prof et moi assez éberlués. Cela en est trop, il faudra que je lui règle son compte, à cette petite garce. Mais en attendant, je remercie rapidement mon prof et quitte l’amphi, d’une part pour changer le réceptacle à sperme qui finit au fond de la cuvette des WC, et d’autre part pour rejoindre Marianne qui m’attend dehors, puisque son cours s’est aussi fini et qu’il est l’heure d’aller manger.

— Je ne t’ai pas trop manqué au moins, me demande t elle alors qu’elle vient m’embrasser…
— Oh, si tu savais ! Toutes les filles se sont jetées sur moi en ton absence… lui dis je en rigolant…

La pauvre, si elle savait… Je lui attrape la main et demande intérieurement à Eugénie de stopper un peu son petit jeu car la situation devient embarrassante… Génie à votre servie ! Et zou, ma queue débande et je cesse de ressentir des vagues de plaisir. Cela me permet au moins de me rapprocher un peu plus de Marianne et de l’embrasser langoureusement devant la voiture. J’en profite pour glisser une de mes mains sous sa jupe et me plait à la retrouver sans culotte; c’est tout bénéfice car je peux ainsi la peloter un peu. Je lui caresse le contour des fesses, me hasardant même à glisser un doigt pendant qu’elle m’embrasse toujours.

Nous décidons finalement d’aller manger au snack du coin. Cher lecteur, je ne m’arrêterais pas à décrire mon repas, ce qui d’un total inintérêt. Heureusement je n’ai pas cours cette après midi, tandis que Marianne si. Cela va donc me permettre de rentrer me reposer un peu chez moi. Après votre repas, je raccompagne rapidement Marianne aux bâtiments de l’université, l’embrasse pour lui donner du courage, et m’en retourne chez moi; après avoir trouvé miraculeusement « ma » place juste devant l’immeuble, je me précipite dans mon studio.

A peine j’ouvre la porte que je me retrouve nez à nez avec Eugénie toute nue. Elle s’est allongée sur le lit et semble passer le temps avec son occupation favorite… la masturbation.

— Salut, me lance t elle.

Je la regarde s’attarder sur ses parties intimes, dépose mes affaires sur mon bureau et m’en vais me laver les mains.

— T’as passé une bonne matinée, au moins?
— Oui, oui, le dis je.
— Et t’as apprécié mon petit cadeau?

Je n’ai même pas besoin de répondre, elle connaît la réponse. Il est évident que j’ai apprécié, et même si cela m’a mit parfois dans une situation embarrassante, ces orgasmes perpétuels sont géniaux. Après m’être essuyé les mains, je m’approche d’Eugénie. Elle s’amuse toujours à caresser son clitoris, tout en se massant les seins. J’attrape la chaise de mon bureau et m’installe juste en face d’elle. Sans dire un mot, je l’observe faire. De sa main gauche, elle caresse ses seins, passant de l’un à l’autre, s’attardant parfois sur les tétons puis les malaxant ensuite. De son autre main qu’elle enduit parfois de salive en suçant ses doigts, elle se plait à pincer son clitoris bien saillant, mais aussi à décrire le contour de ses lèvres intimes. Sa chatte, béante, ne demande qu’à être remplie et pour ce faire, elle glisse de temps en temps un doigt, qu’elle enfourne jusqu’au bout. Bien lubrifiée, sa chatte est ruisselante. Ce quasi documentaire sur la masturbation féminine n’en finit pas, et en bon spectateur, je ne dis pas un mot et l’observe. C’est fou quant même comme l’intimité d’une femme est bien plus complexe que celle d’un homme ! Pour nous, ça se restreint à la queue, un gland et 2 couilles. Mais pour les femmes, c’est quant même autre chose. Eugénie ne semble pas se soucier de mes interrogations. Elle me regarde soudainement et me demande:

— Ça te dirait d’essayer?

Pour seule réponse, je tends une main vers ses cuisses. Mais Eugénie les referme brutalement.

— Dis, Nico, je t’ai proposé d’essayer… pas de me tripoter!

J’ai un peu de mal à voir où elle veut en venir… Face à mon incompréhension, elle me glisse un clin d’œil. Se redressant sur mon lit, elle se rapproche du bord et se lève. Je l’observe s’éloigner, profitant pour admirer ses fesses bien rebondies. Mon génie s’en va vers le frigo et en sort une bouteille contenant une mixture, que je n’ai manifestement pas achetée au supermarché du coin! Elle revient vers moi, me tend la bouteille.

— Tiens, bois d’un coup et vas t’allonger.

Je m’exécute, sans un mot, débouche le bouchon et avale d’un trait la boisson. Ce petit coup sucré n’est pas sans me plaire. Je pose ensuite la bouteille par terre, me dirige vers mon lit.

— Déshabille toi, me dit elle.

En deux temps, trois mouvements, je retire tous mes habits et finalement je m’allonge sur mon lit. Je ressens un certain assoupissement et me finit par fermer les yeux.

Cher lecteur, vous avez peut être l’impression de rentrer dans la quatrième dimension mais pourtant, tout ce que je vous raconte n’est que pure vérité… Attendez plutôt la suite pour mieux l’apprécier.

Je me suis donc assoupi et me réveille finalement. En ouvrant les yeux, je vois Eugénie, toujours aussi nue, qui se penche sur moi.

— Bien dormi? Me demande-t-elle.

Je tourne la tête vers l’horloge accrochée au mur et me rends compte que j’ai du dormir un bonne demi heure.

— Lève toi doucement, ça surprend au début, continue t elle.

Mais qu’est ce qui surprend ? Voyant toujours que je n’ai pas compris ce qui s’est passé, elle tend sa main vers mon torse… Enfin, nous conviendrons maintenant de l’appeler ma poitrine car je me retrouve orné de deux seins. Sacrée Eugénie… Je relève la tête et comprends vite la situation… cette chère potion m’a donné un corps de fille. Tout surpris d’abord, je ne sais pas vraiment comment réagir. Je lève mon bras droit et comme pour vérifier mon anatomie, je passe ma main sur mes seins… Et oui ! Ce n’est pas du toc ! Ils sont bien à moi ! Rapidement, je pense plutôt à m’occuper d’autre chose… à savoir mon intimité plus… profonde. Je descends ma main, d’abord occupée avec mes seins, en direction de mes cuisses et je prends plaisir à découvrir une touffe bien poilue. J’avance délicatement mes doigts vers ma fente et fait la découverte de mon anatomie.

— Mais c’est trop génial !
— Alors, ça te plait, me demande Eugénie, satisfaite.

Et comment que ça me plait! Eugénie m’invite alors à me lever, ce que je fais, et m’amène dans la salle de bain. Je découvre alors dans le miroir… mon corps. Elle m’a transformé en une fille brune, au visage souriant, aux seins pulpeux et à l’anatomie générale absolument bandante… enfin, faudrait il que j’ai une queue pour pouvoir le dire!

— Vas y, regarde toi bien, me dit Eugénie

Je me tourne alors sur moi-même, tout en m’observant dans la glace. Rien ne manque…

— Pour les formalités d’usage, continue-t-elle, on dira que tu t’appelles Nicole… Ça te va?

Je ne prends même pas le temps de répondre. Je ne suis trop homnubilé par mon corps. Et la première idée qui me vient en tête serait de le tester tout de suite. Mais Eugénie m’interrompe…

— Stop ! J’ai tout prévu…
— Ah bon? Lui dis je finalement.

Elle me regarde alors dans les yeux, et me sourit malicieusement.

— Oui quoi de mieux pour une femme, et pour découvrir ton corps, qu’un rendez vous chez le gynécologue?

Sa proposition me ravit… Moi qui avait toujours voulu savoir comment ça se passait, j’allais être servie (Oui, cher lecteur, pour faciliter mon récit, j’accorde maintenant au féminin…). Je disais donc…

— Tu as rendez vous chez le gynéco du quartier… Dépêche toi, il t’attend, me dit Eugénie.

Tout excitée par ce qui va arriver, je sors précipitamment de la salle de bain et cherche de quoi m’habiller… Seul petit problème, mon placard est plein d’habits d’homme. Et comme Eugénie n’a pas prévu une tenue sur ma chaise, il ne me reste plus qu’à prendre ses affaires qu’elle laisse traîner par terre. Je trouve un pantalon beige et un débardeur noir… mais pas de culotte.
Eugénie, qui m’a rejoint dans la chambre, me dit alors:

— Oui, je n’ai pas l’habitude d’en mettre…
— Mais je ne vais pas y aller les fesses à l’air!
— Oh, si tu savais ce que voient les gynécologues de nos jours…Et puis ça te fera prendre l’air!

Eugénie est aux anges… et moi aussi. Je ne peux m’empêcher se glisser une main du côté de ma fente et finit par m’habiller. L’ensemble met particulièrement en valeur mes formes. J’attrape ensuite les clés de la Mercedes et sort de mon studio. Eugénie me suit. Nous nous installons dans la voiture et elle me conduit (c’est la première fois qu’elle prend le volant!) jusqu’à un centre médical. Je sors alors de la voiture tandis qu’Eugénie m’annonce qu’elle m’attend et m’invite à prendre mon temps.

Je rentre d’un pas assez hasardeux dans ce centre médical; je tombe aussitôt sur une secrétaire qui m’annonce que le docteur Menvu d’Ossibossin m’attend dans son cabinet ! Dire que je n’ai même pas eu le temps d’ouvrir la bouche… Eugénie a décidemment le chic pour faire les choses à sa façon… Je m’avance donc vers une porte où je vois le nom du gynéco, frappe à la porte et entre. Je me retrouve nez à nez avec un jeune docteur, qui vient me serrer la main et m’invite à m’asseoir sur un siège en face de son bureau.

— Alors Mademoiselle, on vient pour une visite de routine?

Je ne sais pas trop quoi lui répondre moi…

— Quand est ce que vous avez consulté pour la dernière fois un de mes confrères?

Alors là… question à 1 million ! Mais que vais-je lui répondre…?

— Euh…

C’est votre dernier mot? Oui Jean pierre…

— Oui, insiste t il…
— Euh, je n’ai jamais consulté, dis je finalement (et ce qui est absolument la vérité)
— Vous n’avez jamais consulté de gynéco, s’étonne t il? Mais vous avez quel age?

Je m’apprête à lui donner mon âge en tant qu’homme, quand je me demande si Eugénie m’a donné un corps féminin du même age… Vu ce que j’ai vu dans le miroir de la salle de bain, disons que ça doit correspondre…

— 22 ans, docteur.
— Vous avez déjà bien eu des rapports sexuels? me demande t il alors.

Je réfléchis un peu et réponds par l’affirmative… Pourvu que je ne sois pas vierge sinon je n’aurais pas l’air conne… Enfin, le temps que je mets à répondre achève de mettre dans le désarroi le docteur. Il continue alors…

— Vous avez 22 ans, vous avez déjà eu des rapports et vous n’avez jamais consulté? Mais vous savez que ce n’est pas normal?
— Oui, docteur, dis je timidement…

Il se met alors à trifouiller dans ses papiers et continue :

— Vous allez avoir le droit à une visite intégrale, me dit il alors.

Je ne sais pas trop quoi lui répondre et de toute façon il ne m’en laisse pas le temps.

— À quand remonte vos dernières règles?
— Euh… 2 semaines?

Ma réponse fait plutôt office de question… Le docteur Menvu d’Ossibossin n’a pas fini d’halluciner…

— Bon, comme vous avez l’air très convaincue par vos réponses, on va arrêter les questions, me dit il avec un gros soupir. Allez au fond et changez vous, mademoiselle. Je me lève alors, cherche des yeux le « au fond » et comprend vite ce qu’il veut dire… Il parle de la chaise posée négligemment au bout de la salle de consultation avec un portemanteau. Je m’y avance d’un pas un peu chancelant. Je l’entends alors qui appelle dans un interphone une infirmière pour qu’elle vienne l’assister. Pour ma part, je ne sais pas trop où me mettre. Ses questions m’ont déstabilisée et je me vois mal me mettre nue devant lui… et devant l’infirmière. Comme il me voit hésiter à me déshabiller, il se fait plus contraignant.
— Allons Mademoiselle, il ne vous faut pas 2 heures pour vous déshabiller!

J’aimerais le voir, lui, se mettre nu face à un inconnu ! Avec des gestes mous, je commence alors à soulever mon débardeur, dévoilant ainsi mes seins. Le docteur n’en manque pas une et ne cesse de regarder… sûrement par professionnalisme. Il ne reste plus qu’à retirer ce maudit pantalon et je vous que ce n’est pas l’envie qui m’y pousse.

— Allons, insiste t il.

L’infirmière fait alors son entrée, se dirige vers le docteur. Celui-ci lui dit deux mots puis elle se rapproche de moi.

— Dépêchez mademoiselle, le docteur a beaucoup de monde à voir.

Elle se colle alors à moi et vient finir de me déshabiller. Peut être croyait elle que je porterais une culotte, ce qui est raté… Et vu sa réaction quand elle me baisse mon pantalon, ce n’est pas tous les jours qu’elle doit voir ça. Je tourne la tête vers le docteur et lui aussi reste sans voix. L’infirmière, qui essaie de ne rien laisser transparaître, me tend un peignoir. Je l’enfile rapidement. Elle me pousse alors vers le centre de la piève où trône l’objet de torture… la table d’examen avec ses 2 étriers. Disons que là, je ne fais plus vraiment la fière… Le docteur s’est rapproché et il me demande de m’installer. Plutôt crever que de retirer mon peignoir! Je serre le nœud à fond et m’écarte à reculon de la table. Il faut que l’infirmière m’attrape finalement par la taille et qu’elle me tire vers la table.

— Allons, cessez ces gamineries, me dit elle d’un ton sec.

Elle défait difficilement le nœud de mon peignoir et presque me le retire en l’arrachant.

— Allez, montez sur la table.

Je n’ai plus qu’à m’exécuter. Je pose mes fesses sur le rebord, m’allonge sans pour autant mettre mes jambes dans les étriers.

— On peut enfin commencer, me dit le docteur. Infirmière, approchez moi le matériel pendant que j’ausculte mademoiselle.

La femme se retire donc, tandis que le docteur vient se poster à cote de moi, près de mon ventre.

— Bon, me dit il, je vais d’abord inspecter vos seins pour voir s’il n’y a pas de problèmes de se côté là…

Je ferme alors les yeux pour ne pas assister à ce carnage. J’ai juste le temps de le voir enfiler des gants et tendre les mains vers moi. Le contact de ses doigts me fait sursauter. Il tripote mes deux seins, en touchant chaque recoin, en pressant chaque endroit à la recherche de quelconque anomalie. Malheur à moi… Tandis que je ferme les yeux, je ne m’amuse pas vraiment de la situation bien que j’étais plutôt contente de venir ici… Je cherche donc à penser à autre chose et cherche au fond de ma mémoire un quelconque souvenir amusant ou un bonne blague… Grosse erreur, j’aurais mieux fait de ne penser à rien. Car le souvenir qui me vient immédiatement est celui de matinée et de ma bataille incessante avec mon sexe pour me retenir d’éjaculer. Eugénie a manifestement organisé tout à merveille car ce souvenir réveille en moi ce petit jeu… Tandis que le docteur continue d’ausculter ma poitrine, je commence à sentir mon bas ventre en feu… Oh lala merde….

— C’est bon mademoiselle, vous n’avez pas de problème de se côté là.

Je rouvre les yeux pour finalement le voir s’éloigner de moi. En revanche, l’infirmière, elle, revient en ma direction avec un plateau roulant remplit d’objets de torture et notamment celui qui figure au hit parade… une espèce de gros spéculum… (Je l’ai vite reconnu, je suis habituellement assez friand de film porno lesbien où des filles s’amusent avec toutes sortes d’objets…) N’empêche que là, on n’est pas dans un film, on est dans la réalité et le docteur a l’air bien décidé à s’en servir.

— Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer… me souffle l’infirmière.

Mais mon gros problème ne vient plus vraiment de cette visite gynécologique mais plutôt du fait que je sens que je suis en train de mouiller… Ça fait un drôle d’impression la première fois mais c’est quant même sympathique comme sensation. Enfin, je ne sais pas trop ce que va en penser le docteur Menvu d’Ossibossin. Je décide quant même de garder les yeux ouverts et le voit s’asseoir sur un siège, juste au bout de la table. Il attrape alors chacune de mes jambes et les place dans un étrier, d’abord en position serrée. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps à se rythme là car j’ai, ce qu’on appelle couramment, le feu aux fesses ! Le docteur se met alors à écarter les étriers pour m’ouvrir largement les cuisses. Sa réaction me fait sourire. Il fait de gros yeux en voyant mon intimité ruisselante. Mais il procède toute fois à la suite de l’examen. Je ne sais plus où me mettre tant j’ai honte.

— Je vois que vous n’avez pas trop de problèmes de lubrification au moins…

Je suis rouge comme une pivoine. Je le vois approcher ses mains et m’attend au pire. Je sens alors le contact d’une de ses mains sur ma cuisse et cela me fait immédiatement tressaillir. Le feu commence à augmenter de plus en plus dans mon intimité et je sens que si les pompiers ne passent pas vite, ça craint… De plus, cela s’accompagne d’une fontaine de cyprine que je sens dégouliner.

— Calmez vous mademoiselle, ce n’est qu’un examen ! s’exclame t il

L’infirmière, décontenancée elle aussi, va chercher un drap, la pose sur mon ventre et le tient verticalement pour me cacher la vue. Il n’en reste pas moins les sensations…

— Bon, dit le docteur, je vais essayer de procéder à un toucher vaginal… J’espère que ça vous mettra en confiance. Vous êtes au moins aller aux toilettes avant de venir.

Ne sachant quoi répondre, j’émets un petit bruit qui ressemble plutôt à un couinement. À partir de là, finit la rigolade… Je sens des doigts qui se rapprochent de ma fente. Ils se posent sur les contours de mes lèvres. Mon orifice n’en finit pas de déverser son jus et je me tortille sous une vague de plaisir.

— Je vais faire pénétrer deux doigts dans votre vagin, mademoiselle. Vous ferez ce que je vous dirai.

Rien qu’à l’idée de ce qui va se passer, je sens qu’un orgasme va arriver. Le contact avec la main du docteur se fait plus précise. Je sens effectivement ses doigts se placent à l’entrée de mon trou, puis une pression qui s’exerce sur l’arrière.

— Glissez un peu sur la table, me demande t il.

Je ne sais pas vraiment ce qu’il veut dire mais vu la tête que tire l’infirmière, ce n’est pas le moment de rigoler alors je m’exécute et je pousse un peu mon ventre en sa direction. Ha le salop. Il en profite pour déplier ses doigts et je le sens qu’il pousse lui aussi dans ma direction. Je mouille tellement que ça doit être pire qu’une fontaine. Je sursaute sur la table car des ondes de plaisir se répandent partout en moi.

— Vous pouvez vous calmer un peu, mademoiselle? Je ne peux pas travailler en paix. Je n’ai jamais vu une patiente lubrifier autant…

Je ne sais pas quoi dire et après tout, ça se passe de commentaire. Je sens ses doigts sui trifouillent dans mon vagin, et qui écartent mes chairs. C’en est trop… J’hurle de plaisir, ce qui fait sursauter à son tour l’infirmière… Une autre main vient alors prendre position sur mon bas ventre et presse. Je sens que les doigts du docteur buttent sur quelque chose au fond de moi et qu’il commence à en faire le tour avec ses doigts.

— J’y suis, me dit il.

Moi aussi j’y suis…Je jouis à n’en plus pouvoir et je commence à maudire à nouveau Eugénie pour le sort qu’elle m’inflige. Le docteur ne semble toujours pas arrêté par tout ce qu’il vient de vivre, et finalement au bout de deux minutes, alors que je vais bientôt tomber dans les pommes si ça continue, il retire ses mains.

— C’est bon, mademoiselle, me dit il sur un ton un peu coincé, vous n’avez pas de problème au niveau de l’utérus.

Je commence enfin à respirer… Ce calvaire va enfin se finir… Mais c’est trop beau!

— Nous allons procéder maintenant à un frottis du col de l’utérus.

Etant donné que vous n’avez jamais consulté, ça ne sera pas du luxe.

Et paf ! Je me prends une de ces baffes quand il me dit ça… Autant m’annoncer que je vais rester clouée pendant des heures comme ça! Alors qu’il s’est levé pour m’annoncer cette nouvelle, je le vois qui redisparaît derrière le drap que l’infirmière tient toujours… Elle aussi, je crois qu’elle ne sait plus où se mettre.

— Ça ne sera pas long, me dit elle pour essayer de me rassurer.

Alors que mon anatomie s’était enfin un peu calmée, le contact des mains du docteur Menvu d’Ossibossin sur mes cuisses m’électrise à nouveau… Et rebelote, la fontaine se remet en marche. J’ai beau penser à autre chose, je n’y arrive pas. J’entends un bruit au niveau de la table où reposent les instruments et je pense qu’à coup sur, il s’est emparé du spéculum… Quelques secondes à attendre et je sens qu’une espèce de gros bâton fait pression sur ma fente… Et merde! Le docteur, comme pour se venger de ce qu’il vit, n’a pas de meilleure idée que de me l’insérer bien lentement. Personnellement, je me trémousse de plaisir et il est obligé de me rappeler à l’ordre pour que je me tienne tranquille.

— J’y suis presque, m’annonce t il.

Grosso merdo, je sens qu’il m’enfonce un truc d’une longueur à faire pâlir Rocco. Je me réjouis finalement quand il arrête de la faire pénétrer. Mais ce n’est pas pour arrêter ses manipulations… loin de là… Effectivement, il doit faire pression sur quelque chose car je sens mes chairs qui s’écartent. Sans se gêner, il continue de m’ouvrir le vagin, et pis que ça, il le bloque dans la position. Je me retrouve donc l’intimité à l’air, ma fente écartelée aux yeux de ce docteur et en prime, je ne cesse de jouir et de mouiller par la même occasion… La suite des opérations n’est plus qu’un vague souvenir pour moi, car quand je reprends mes esprits, je suis toujours allongée sur la table, recouverte d’une couverture. L’infirmière est penchée sur moi, et tandis que j’ouvre les yeux, elle m’annonce que la visite est terminée et que je peux me rhabiller… Manifestement, sous l’ampleur des orgasmes que m’a infligé ce cher docteur Menvu d’Ossibossin, je suis tombée dans les pommes. La suite n’est pas très intéressante; je me suis rhabillée en deux secondes, j’ai discuté un peu avec le docteur et il m’a dit de revenir pour les résultats et m’a dit qu’à priori, tout allait bien. Au moment de sortir de sa salle de consultation, il me raccompagne, me serre la main et me dit…

— La prochaine fois, appelez moi Gérard…

Bon je passe sur ce jeu de mot car vous ne pensiez quant même pas, cher lecteur, que j’allais vous donner le vrai nom du gynécologue que j’ai visité… Le pauvre… Il serait trop mal à l’aise… Mais revenons en à nos moutons.

Je me précipite hors du centre médical pour retrouver Eugénie, qui malheureusement n’est plus là… En revanche la Mercedes est bien garée devant le centre et lorsque je m’assois du côté conducteur, j’y trouve les clés sur le contact… Il faudra que j’explique un jour à Eugénie que les rues ne sont plus très sures de nos jours. Un rapide coup d’œil à ma montre m’informe qu’il est 16 heures 30… Je me mets donc en route vers chez moi. Après mettre garée et avoir pris l’ascenseur, je rentre dans mon studio où je trouve Eugénie affairée à son occupation favorite… Elle s’est mise à quatre pattes par terre et s’est enfilée deux godemichés dans chacun de ses orifices. La scène me semble assez rocambolesque, d’autant plus que je sors de ma séance de torture chez le gynécologue. Etant donné qu’elle a orienté son cul en direction de la porte, cul qu’elle expose de toute sa splendeur à mes yeux, et qu’en plus elle halète comme un chien qui vient de courir, je ne suis pas persuadé qu’elle m’ait vu rentrer ! Mais qu’est ce que c’est que ce génie à la noix, m’enfin ! Je ne peux quant même pas dire qu’il est plus occupé à son plaisir qu’au mien, car j’estime avoir eu autant d’orgasmes en deux jours qu’en une vie de branlettes et de relations de vie normales… De quoi pourrais je me plaindre, donc?

— Je te dérange, peut être? Lui dis je.

Elle se retourne, toute surprise.

— Ha ! T’es déjà rentrée?

Et comment que je suis rentrée ! Mais pas entière…

— Viens, joins toi à moi, me dit elle.

Après tout, pourquoi pas… vu le point où j’en suis. Je referme la porte à clé (on ne sait jamais), et en quelques secondes, me voila nue. Trop occupée à son propre plaisir, Eugénie ne trouve même pas le temps de parler et me désigne du bout du doigt un vibromasseur qui traîne par terre. Je me baisse pour le ramasser et m’agenouille à côté d’Eugénie, pour finalement me mettre dans la même position. En revanche, je m’oriente vers la porte. Je saisis de la main gauche le vibro, l’observe quelques instants puis l’amène à l’entrée de ma fente. Je ne sais pas trop comment me le mettre et Eugénie doit l’avoir compris.

— Attends, je vais t’aider, me dit elle.

Pendant quelques instants, elle quitte ses occupations, se rapproche de mon derrière, s’empare du vibro que je tenais à la main. Je ferme les yeux et baisse la tête pour mieux profiter de cette imminente pénétration qu’elle va m’infliger. Un peu surprise d’abord, je sens qu’elle caresse mon intimité. Elle se risque à passer un doigt sous mes grandes lèvres, explorant un peu mieux mon antre au plaisir. Elle se résigne finalement à m’enfoncer, sans ménagement, le vibromasseur dans mon vagin. Cette pénétration me fait trembler et il s’en faut de peu pour que je ne m’effondre pas par terre. Cet intrus provoque en moi de grandes vagues de jouissance, et avant même qu’Eugénie ne le mette en marche, je me félicite au fond de moi-même de la découverte du sexe opposé… Il est indéniable, quand j’y repense, que les femmes sont beaucoup plus gâtées par la nature, que les hommes… Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point l’orgasme féminin est supérieur à l’orgasme masculin ! Enfin qu’importe, cher lecteur, car à l’instant où je reprends le fil de ma vie, un drame s’annonce…

Je ne me soucie pas vraiment de ce qui se passe autour de moi. Le gadget vibre en moi et je hurle le plaisir qui est en moi… Peut être aurais je dû être un peu plus attentif à ce qui se passe autour de moi… Car pendant que Eugénie et moi, nous nous livrons à des plaisirs intimes, une clé vient d’entrer dans la serrure de mon appartement, et la porte s’est ouverte… C’est Marianne qui vient me voir… Enfin, je parle du moi masculin… Car, à peine ouvre t elle la porte, qu’elle se trouve en face (je rappelle qu’Eugénie n’est visible qu’à mes yeux) d’un jeune fille (à savoir moi mais ça, elle ne le sait pas!), nue, à quatre pattes par terre, avec un vibromasseur dans le derrière… Dur à avaler non…?
J’ai juste le temps de lever la tête et de hurler:

— Eugénie, STOP !

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