Un réveillon imprévu…

Vendredi soir, jour du réveillon, nous étions réunis comme tous les ans (moi et ma compagne Aude) avec deux couples d’amis, Nina et Christophe et Blandine et JP.

Nina et Christophe habitaient un ancien corps de ferme sur les bords de la Somme. Cette demeure de briques rouges un peu austère avait été restaurée avec goût et dans le vaste terrain qui entourait la maison s’ébattaient en semi liberté un poney et quelques volailles.

Il était vers les trois heures du matin, nous avions beaucoup dansé, la bonne chère et le punch avaient finis de nous griser. Nous récupérions, Christophe, JP et moi assis devant la cheminée, un énième verre à la main. Max le chien, croisé labrador et dogue de JP était couché à nos pieds. On entendait nos femmes rire à pleins poumons dans une pièce voisine, apparemment à les entendre, elles étaient toutes les trois passablement éméchées. Nous nous connaissions tous depuis près de huit ans, Nina était grande et blonde, presque maigre malgré ses trente-cinq printemps, Blandine brune, un peu potelée et une jolie frimousse de femme trente ans, la plus jeune c’était Aude ma compagne, brune aussi, les cheveux très courts, un très beau corps et un sourire à faire craquer qui allait avoir vingt-sept ans.

Nous passions souvent nos vacances ensemble et une grande complicité nous unissait sans pour autant que nous n’ayons ni les uns, ni les autres autre chose en tête que de passer d’agréables moments d’amitié.

Brusquement, la musique de jazz qui bruissonnait en fond sonore s’arrêta et nos trois nanas déboulèrent dans la pièce, elles avaient changé de tenue, robe longue, décolletée et fendue sur le côté pour toutes.

— Et maintenant, soirée cabaret Messieurs ! lança d’une voix un peu pâteuse Nina.

Elles montèrent en haut de la mezzanine qui surplombait le salon et mirent sur la platine la désormais célèbre musique du film « Neuf semaines et demi ».

— Soirée striptease, s’esclaffa à son tour Blandine, en baissant l’intensité de l’halogène.

Nous applaudîmes nos femmes qui avaient trouvé un moyen original de nous tirer de notre torpeur, persuadés que nous étions qu’elles n’iraient pas plus loin qu’un simple topless auquel nous étions habitués, à les voir l’été sur la plage.

Au fond de moi, j’étais sûr, à les voir évoluer sur cette scène improvisée, qu’elles avaient prémédité leur spectacle… Au rythme de la musique langoureuse, elles nous dévoilaient qui une épaule, qui le haut d’une cuisse ou une chute de rein.

Elles s’y prenaient plutôt bien pour des amatrices et je sentais monter une petite tension parmi le trio de voyeurs que nous étions devenu. Jamais ne n’avais vu Aude ma compagne aussi impudique et aussi excitante, son petit soutien-gorge dévoilait une poitrine bien ronde et le petit porte-jarretelles couleur fuchsia mettait en valeur ses fesses et ses reins galbés, Nina me surprenait par sa grâce, ses longs cheveux qu’elle avait dénoués lui descendaient presque jusqu’à son string et cachait son visage lorsque sous le charme de la musique elle laissait ses mains se promener sur ses seins et sur son ventre blanc, quant à Blandine ses seins lourds étaient presque sortis des bonnets de son soutien gorge qui paraissaient soudain trop petits. Dans une dernière pirouette, elles firent valser leurs lingeries par-dessus la rambarde de la mezzanine et commencèrent de dos à faire glisser leurs… si petites culottes.

Nous, les trois mecs, étions un peu sidérés et tentions encore de nous persuader qu’elles allaient, après une ultime feinte, disparaître dans la chambre et se rhabiller.

La suite ne nous donna pas raison, et le front un peu moite, le cœur battant nous vîmes langoureusement glisser les trois petits morceaux de tissu et apparaître dans la lumière dorée de la boule qui tournait au plafond trois jolies paires de fesses…

Je regardais du coin de l’œil mes deux amis qui comme moi mataient à qui mieux-mieux les fesses de nos compagnes respectives et une petite lueur malicieuse semblait briller dans leur regard.

JP se précipita sur l’interrupteur de l’halogène et l’alluma à pleine puissance, dans la lumière crue et sur la musique finissante nos « trois grâces » firent volte-face et se présentèrent absolument nues face à nous, le corps couvert de paillettes. Qu’elles étaient belles et excitantes, le sexe de Nina, dans sa blondeur, semblait entièrement épilé et sa fine silhouette perchée sur des hauts talons semblait interminable… Aude, ravissante avec son ventre plat et son sexe un peu rebondi, épilé en fin triangle, laissait deviner que le spectacle qu’elle nous avait donné n’était pas sans conséquence sur sa libido, quant à Blandine, ses seins épanouis, ses fesses pulpeuses et sa toison brune étaient un ravissement à regarder.

Mon pantalon faisait une bosse à l’endroit stratégique et je m’aperçus que je n’étais pas le seul.

Pour détendre un peu l’atmosphère électrique je criais, à tue-tête :

— Au salon Mesdames et Champagne.

Tandis qu’elles descendaient les escaliers en se bousculant et en pouffant de rire, toujours dans le plus simple appareil, nous les applaudirent bruyamment. Effectivement, elles étaient un peu grises, l’excellent et redoutable punch bien frais de Christophe avait fait des ravages. Elles se jetèrent à notre cou pour nous embrasser chacun notre tour. A sentir ces petits corps chauds, doux et parfumés, se trémousser sur nous, nous avait complètement débridés. JP alluma un joint et le fit circuler, tous nous aspirèrent de longues bouffées. J’aperçus la main de JP caresser furtivement les fesses et les seins de ma compagne Aude qui ne fit rien pour se dérober, quant à Blandine elle frôla de sa main ma braguette et me dit dans un souffle en me faisant la bise :

— Mais dit donc ça t’a fait de l’effet de nous regarder !

Nina semblait souder sur le corps de son compagnon Christophe qui n’en pouvait plus à voir la bosse qui arrondissait son pantalon.

— Et le chien Max, dit JP complètement hilare, en reversant une coupe de champagne aux trois filles, il n’a pas droit à une petite bise lui aussi ?

Max, l’air fatigué de tout ce brouhaha ne redressa pas la tête et fit signe qu’il avait bien entendu que l’on parlait de lui en claquant de la queue sur le parquet.

Aude, en titubant, s’accroupie devant lui, telle qu’elle était placée nous avions tous une vue magnifique sur sa féminité et j’apercevais son petit clitoris luisant qui dardait. Max bien heureux que l’on s’occupe un peu de lui se mit sur le dos pour se faire caresser et la main de Aude lui frotta le ventre avec douceur. Presque insidieusement et malgré lui une petite chose rose sortit du fourreau pénien de Max.

— Mieux que ça la caresse, dis-je en blaguant à ma compagne, tu lui fais de l’effet aussi à ce brave Max, regarde un peu !

Effectivement, Max appréciait la vue sur les cuisses d’Aude entrouvertes ou le massage de ses mains car à présent il avait sorti toute l’artillerie et son sexe était devenu d’une bonne grosseur.

Nina écroulée de rire de voir ce spectacle dit un peu laborieusement :

— Prenez-en de la graine les gars, Max fait environ 50 kg mais a le sexe deux fois plus gros que le vôtre.

C’était vrai… Moins long mais bien plus gros…, renflé un peu au milieu et plus fin à la base, c’était assez curieux…

Nina renchérie de plus belle : « Oui ! Mais c’est plus pratique de faire une petite pipe à un homme que sur ce gros truc tout violacé je suppose… »

Christophe et Nina secouée par une crise de rire s’approchèrent de Aude ma compagne et lui prenant la main lui dire :

— Comme ça la branlette ! JP a dopé son chien ce soir on dirait…

Aude eut un geste de recul, aussi tous ensemble nous nous mime à crier et chanter en cœur :

— La branlette ! La branlette ! La branlette !

Alors, sidéré, le sexe au bord de l’explosion, je vis ses mains qui si souvent m’avaient caressés avec passion s’approcher du ventre de Max et commencer un long et doux va-et-vient sur ce membre animal.

N’en pouvant plus, je sortis mon sexe de mon pantalon et ce fut comme un signal, mes deux amis firent de même, JP retira son slip et commença à fourrager Blandine qui gémissait sous ses doigts, Christophe, le sexe sorti, se faisait faire une petite pipe par Nina. N’y tenant plus, je m’approchais d’Aude qui les yeux dans le vague continuait de branler Max. Elle releva la tête en souriant et me donna ses lèvres à embrasser, mon sexe était en feu et raide comme un gourdin, je l’approchais de sa bouche et elle l’englouti sans pour autant lâcher de l’autre main la bite de Max, JP accroché au fauteuil, pendant que Nina le suçait suggéra entre deux gémissements :

— Et mon chien, il n’a pas droit à une petite pipe lui ? En clignant de l’œil vers Aude.

Je sortis mon sexe de la bouche de ma compagne et lui poussait tendrement la tête vers le ventre de Max. Elle résista un peu en rigolant, mais de voir ses amis insister, nus comme des vers, cassa les quelques réticences qui lui restaient.

Les lèvres d’Aude s’enroulèrent alors autour du sexe de Max, JP et Blandine, Christophe et Nina s’étaient arrêtés et profitaient du spectacle. Aude allongée sur le côté prodiguait au chien une fellation de reine comme elle savait si bien le faire, la bouche écartelée par le morceau de chair, elle allait et venait, titillait de la pointe de la langue le bout spongieux, puis descendait le long de la hampe pour avaler à nouveau l’épieu.

Max avait le souffle court, la langue pendante sur le côté, il n’avait jamais imaginé dans sa tête de chien de finir l’année de cette façon : en bête de sexe.

Aude accéléra le rythme et brusquement, une giclée de liquide chaud sorti du gourdin de Max, elle recula la tête, surprise du résultat de sa prestation. Blandine s’accroupit près d’elle et lui remit le sexe de Max en bouche, le sperme du chien apparemment sortait par saccades très fournies et elle dut, à plusieurs reprises, déglutir et de nouveau au bord de l’étouffement, relever la tête. Cette bouche tant aimée était rempli de la semence de chien et commençait à couler sur son menton, le sperme du canidé giclait sans discontinuer par petits jets puissants et glissait doucement sur les seins et le ventre de ma compagne. Aude, après avoir ouvert la bouche en grand pour nous montrer le spectacle, avala d’un coup la liqueur qui emplissait sa cavité buccale. Sans précipitation, elle se leva, passa ses mains sur ses seins et sur sa bouche luisante de liquide encore chaud et commença à se branler doucement, sa tête dodelinait à droite et à gauche, le sperme du chien qu’elle récupérait sur ses doigts servait à lubrifier son anus et son vagin déjà détrempé. Elle était saoule de champagne, de sperme, de shit, comme sur un nuage, complètement partie.

Nous nous taisions et nous la regardions avec envie, sans trop croire ce à quoi nous venions d’assister, seul notre nudité à tous, Max le chien avec les poils du ventre encore maculés et la chatte luisante d’Aude, nous rappelaient le spectacle et étaient pour nous tous comme une invitation à aller plus loin.

Les bras ballants et le sexe à présent pendant, je croyais être dans un rêve, non ce n’était pas possible, j’avais rêver, Aude si pudique et si réservée, qui n’avait jamais accepter l’échangisme, n’avait pas pu aller si loin dans ses fantasmes.

A ce moment j’ignorais que ce n’était que le début d’une longue nuit de débauche.

Blandine et Nina, vite rejointe par JP et Christophe s’approchèrent d’elle, Max s’était levé et s’ébrouait en claquant des oreilles tout étonné de ce qui lui était arrivé. Nina attrapa le chien par le collier et l’approcha du ventre de Blandine qui s’était vautrée sur le divan ; pendant ce temps JP et Christophe entouraient Aude, leurs mains courraient sur ses seins superbes, sur la fine toison de son pubis et je l’entendais gémir doucement. J’étais cassé, inerte, voyeur jusqu’au plus petit bout de mon être, la queue molle, incapable de raisonner clairement, décidément le hasch n’a pas les même effets sur tous.

Max léchait la chatte de Blandine avec application, comme une friandise, et celle-ci, la tête retournée en arrière, se laissait faire avec un plaisir évident en le maintenant par le collier.

JP et Christophe, le sexe en érection, se faisaient sucer alternativement et en cadence par Aude, moi j’étais assis dans le fauteuil, à 80 cm d’eux trois, incapable du moindre mouvement, j’assistais à la scène.

Nina contourna le divan, fit signe à Aude qui lâcha les deux bites bien raides et la suivie sans un mot face à la cheminée qui diffusait sa douce chaleur. Nina l’invita à se mettre à quatre pattes sur le tapis du chien, dans un état second celle-ci se plia aux caprices de son amie et attendit en silence, puis Nina disparue dans une pièce voisine.

Christophe et JP d’un mot se comprirent et Christophe vint prendre place derrière Aude qui se remit à pomper JP. Qu’elle était belle et désirable ainsi, son corps ferme, sa poitrine menue ballotant sous elle, de temps à autre, elle ouvrait les yeux et me fixait comme pour me charmer de ses beaux yeux vert bleu, j’étais comme assis devant une télé diffusant un film porno, mais c’était ma femme qui prenait des bites et se faisait baiser… J’avais une vue imprenable sur sa petite chatte rose et ouverte dont on devinait combien elle devait être huilée.

Christophe s’accroupit derrière Aude, de ses deux mains il écarta les petites fesses adorées et glissa un doigt dans la chatte brûlante comme pour en juger la mouille, il commença de la branler avec deux, puis trois doigts, bientôt une partie de sa main fut comme aspirée dans la fente béante, Aude roulait des hanches dans un mouvement de va-et-vient pour faire rentrer toujours au plus profond d’elle cette main magique, la fente dilatée à l’extrême… elle se faisait fister bestialement et… elle appréciait. JP n’en pouvant plus de se faire sucer agrippa Aude et poussa son sexe au fond de la gorge de celle-ci. Dans un hoquet, elle reçu une longue rasade de sperme au fond du gosier et failli s’en étouffer, comme une folle elle continua de le pomper rapidement, les fesses de JP tressautaient, il fondait littéralement au fond de cette bouche aspirante. Un sperme épais coulait sur ses lèvres, rentrait dans son nez, mais elle n’en avait cure…

Brusquement, Christophe plongea sa langue dans la chatte dilatée, je voyais sa langue raide entrer et sortir rapidement, puis celle-ci quitta ce lieu enchanté et s’insinua dans le petit trou du dessus, Aude poussa un cri, suivi d’un profond soupir, visiblement la caresse lui procurait du plaisir. L’anus était à présent grand ouvert et faisait comme un petit trou noir au-dessus de sa chatte rouge et brillante.

Accroché des deux mains aux douces hanches galbées de ma compagne, Christophe approcha sa bite du petit trou noir et pénétra celui-ci profondément, d’une longue poussée rectiligne. Elle n’était pas vierge de ce sens là non plus et quelquefois, lors de nos ébats, c’est elle qui me demandait cette faveur.

JP, qui s’était retiré, s’était assis dans un fauteuil à mes côtés et profitait aussi du spectacle.

La bouche grande ouverte, les coudes sur le tapis pour pouvoir cambrer le plus possible les reins, Aude jouissait de tous les pores de sa peau, de fines gouttelettes de sueur perlaient sous ses bras et au creux de ses reins. Christophe accéléra le cadence et agrippa plus fort ces hanches qui fuyaient sous ses assauts, puis dans un râle, il poussa jusqu’à la garde, Aude hurla sous la poussée et reçu comme une offrande, le sperme brûlant au fond de ses entrailles, elle se laissa retomber au sol repue de tant de plaisir, Christophe se retira doucement, lui fit une bise sur les lèvres pour la remercier, elle resta couchée ainsi une bonne quinzaine de minutes, les jambes écartées, terriblement impudique, des traînées blanchâtres sortaient d’entre ses cuisses dorées et s’étalaient sur le tapis du chien Max.

Christophe se versa une coupe de champagne et nous invita à trinquer avec lui, je me penchai sur Aude qui n’avait pas bougé, elle ouvrit les yeux et me sourit, de son sourire craquant et enroula ses bras autour de mon cou, glissa sa langue dans ma bouche. Son baiser avait un goût un peu âcre, mélange d’alcool, de fumée et de sperme humain et canin, son corps était tiède et doux. Le fumet de son parfum était un peu masqué par l’odeur de sa sueur. Elle semblait encore implorer de la baise, du mâle en rut. Je la repoussais tendrement, puisque ce soir elle se comportait comme une chienne, elle allait s’en souvenir. Le passage à l’an 2000 resterait gravé dans sa mémoire !

Seul le silence à présent était troublé par le petit bruit de la langue de Max qui continuait, avec application, à lécher Blandine qui s’était endormie les jambes grandes ouvertes sur le canapé. Un joint circula à nouveau, je le tendis à Aude qui appuyée sur un coude tira plusieurs longues bouffées à la suite…

Nina réapparue toute pimpante, remaquillée ; coiffée d’un lourd chignon savamment maîtrisé, en petite nuisette, qui d’ailleurs ne cachait pas grand chose de son corps superbe. Elle s’approcha tranquillement de son Christophe qui avait encore la queue gluante de ses ébats avec Aude, prit dans sa main le sexe rabougri, le porta à ses lèvres et entreprit de lui faire une toilette avec la langue qui ne réveilla pas « le moineau » endormi et repu. Un peu dépitée, elle laissa glisser sa main dans l’entrejambe d’Aude qui ne fit rien pour l’arrêter et porta à ses lèvres le jus, un peu collant, qu’elle en avait recueilli. En souriant elle dit :

— Vous semblez vous êtres bien amusés durant ma petite absence, à mon tour maintenant.

Elle héla doucement le chien Max qui approcha d’elle en remuant la queue de reconnaissance et elle se glissa sous son ventre en tentant, à son tour, du bout de la langue, et en le branlant doucement, de le faire bien bander. Max était un bon chien et il se laissait faire avec félicité, le ventre creusé d’une respiration saccadée. Bientôt, la douce caresse porta ses fruits et le membre turgescent sortit à nouveau de sa gaine.

Les jambes de Nina étaient repliées, couchée sur le dos, les frisettes blondes de son « minou » ne cachait rien de son intimité, elle branlait plus qu’elle ne le suçait le gros piston de Max, puis d’un revers de la main, elle s’essuya les lèvres, elle semblait moins apprécié qu’Aude de faire une fellation à un chien… Ou peut-être était-elle plus lucide…

Satisfaite du résultat qu’elle avait obtenu, elle se releva et sourit à Aude qui semblait à nouveau « planer ». Bizarrement, ce sourire ressemblait à une invitation… Je tendis ma coupe de champagne à Aude qui la bue d’un trait. Couchée sur le ventre, la tête dans les mains et les coudes sur le plancher, elle regardait se balancer à une quarantaine de centimètre de son visage le gourdin violacé et veiné d’un air rêveur… Elle semblait se remémorer le plaisir qu’elle avait donné à ce brave toutou il y a quelques minutes… Christophe s’était endormi à côté de Blandine, la tête à ras des fesses de la belle qui continuait de ronfler.

Je n’avais pas remarqué que JP avait gardé ses chaussettes et cette idée me fit sourire, il le remarqua et me demanda pourquoi.

— C’est rigolo, lui dis-je, tout pressé que tu étais de te faire sucer par ta copine Aude, tu es le seul qui ait gardé ses chaussettes et je trouve ça plutôt comique.
— Les chaussettes, ça peut servir à autre chose, répliqua Nina en les lui retirant des pieds.
— Regardes, me dit-elle et elle prit les pattes avant de Max et lui passa les chaussettes.
— Il a l’air malin, ce gros pataud, marmonna Aude dans son semi-coma en jouant des doigts sur le bout sorti du gros max.
— Oui mais ça a une utilité, répliqua dans un murmure Nina en souriant à son amie.
— Ha ! Ha ! Ha ! Les chiens n’ont pas froid aux pattes s’esclaffa Aude, il a l’air ridicule ce pauvre vieux, et en plus il va glisser sur le parquet…
— Ha ! Tu crois que ça sert a rien, dit en rigolant Nina et bien lève toi, et vient m’aider on va joindre l’utile à l’agréable et elle se coucha sur le dos, les jambes grandes ouvertes au bord du canapé.

Aude s’était approchée et s’agenouilla devant la féminité ouverte de Nina et commença de lui titiller avec la langue le petit clitoris. Ces deux amies de longues dates, pudiques comme des gamines, ne nous avaient jamais préparé à un tel spectacle, la langue et les doigts de ma bien-aimée s’affairaient avec une dextérité évidente sur le petit bout rose, Nina les seins gonflés de désir gémissait de bonheur et répondait à la caresse par de petits mouvement de bassin. Ce petit remue-ménage fit ouvrir un œil à Christophe qui retrouva une partie de sa vigueur à la vue de cette scène, il vida au goulot le peu de champagne qui restait dans une bouteille. Il s’approcha de Nina sa compagne, l’embrassa longuement, lui parla à voix basse, elle lui répondit d’un sourire. Christophe demanda à Aude d’approcher le chien Max que le spectacle avait laissé de marbre. Un petit bout rose sortait de sous son ventre et avec dextérité Christophe le décalotta, prit les deux pattes avant de Max qui avaient toujours ses chaussettes et approcha le sexe animal de la fente de sa compagne.

Aude branla doucement la bite canine qui reprit rapidement sa taille respectable, puis d’une main, tenant la base le mandrin, elle poussa de l’autre sur les reins de l’animal qui pénétra d’une seule étreinte la chatte de Nina. Celle-ci, sous l’assaut, poussa un cri, le sexe gonflé la pourfendait, ses hanches menues tressautaient sous les coups de butoir de Max qui accéléra le mouvement, Aude et Christophe cramponnaient l’animal pour qu’il reste bien empalé. Nina subit les assauts du chien pendant une bonne quinzaine de minutes, celui-ci était infatigable, la chatte étroite de Nina semblait lui donné des excitations et une vigueur insoupçonnés. Christophe qui eu peur que l’animal devienne violent décramponna le chien de sa saillie, alors apparu sous nos yeux écarquillé le piston de Max qui avait pris des proportions stupéfiantes, le début du sexe était très gonflé environ 6 cm de diamètre et 17 à 18 cm de long, puis rétrécissait un peu et finissait par un gros nœud de muscle qui était apparu à la base, avant les couilles. Nina avait le sexe en feu, encore tout grand ouvert qui nous laissait voir à l’intérieur la fine chair rose devenue rouge foncé. Aude se pencha sur son amie et avec d’infinies précautions lécha cette porte ouverte…

JP avait réveillé Blandine sa compagne qui semblait dégrisée, il lui parla à l’oreille, le visage de celle-ci s’illumina d’un large sourire, elle le prit par la main et sortir ensemble non sans avoir flatté Max pour son excellent travail et nous lancèrent :

— Continuez de vous amuser, on revient bientôt… Et en rigolant : « Prenez soin de notre chien. »

Max avait un peu repris son souffle, aussi Christophe demanda à Nina si elle voulait encore continuer un peu, celle-ci les narines pincées, de grands cernes noirs sous les yeux, lui fit signe que non pour l’instant, d’un air las. Elle avait l’air très fatiguée, la fougue du chien l’avait laissée pantelante, sans force, mais un sentiment d’extase comblé se lisait dans ses yeux.

Il se pencha vers Aude et lui demanda suffisamment fort pour que je puisse l’entendre de mon fauteuil.

— Tu veux en profiter toi aussi ? Max est un excellent amant, il te connait bien maintenant, je crois qu’il a beaucoup apprécié la fellation princière de tout à l’heure.

Je vis le visage de ma compagne rougir. Elle avait l’air un peu gênée…

Non ce n’était pas possible, pensai-je, C’est un beau salaud de lui proposer ça, un ami de si longue date ! De toute façon elle va refuser, elle a reprit ses esprits, bon qu’il fasse sauter sa femme par un chien, ça le regarde, mais la femme de son meilleur copain, il en a déjà bien profiter toute à l’heure du cul de la petite Aude… ça suffit.

Je me levais d’un bon de mon siège et m’avançait vers ma femme adorée, je l’enlaçai et lui demandai, en passant mes doigts dans ses cheveux :

— Tu ne vas pas accepter ! Hein ! Dis-moi ! Tu l’as déjà bien pompé le clébard, tu en garde encore des traces dans les cheveux et là aussi sur tes seins… Regarde, on croirait que tu t’es couchée sur des escargots, tu es pleine de traces de foutre… il t’a déjà bien aspergé tu ne crois pas ? Déjà avec la bouche c’était un peu juste, et sa bite n’était pas aussi grosse, alors maintenant…

Christophe dans son coin pouffait de rire, je sentais Aude indécise, prise en deux sentiments, celui de faire une nouvelle expérience sexuelle qui ne se renouvellera peut-être plus et transgresser des tabous et celui plus sage d’estimer que le jeu devait s’arrêter là. Elle jeta un regard à Max qui l’observait comme s’il comprenait qu’il était le fruit de l’enjeu, puis elle se tourna d’un air implorant vers Nina qui reprenait doucement ses esprits

— Dis Nina, est-ce que c’est vraiment le pied de se faire baiser par un chien, dis moi sincèrement, ça fait mal, est-ce dangereux ?

Je senti au regard complice qu’elles échangeaient que j’avais perdu la partie… Aude se retourna sur moi d’un bloc et riva ses yeux verts dans les miens, elle était déterminée à poursuivre l’expérience.

Je regardai ce corps vraiment magnifique, ses seins que j’avais été le seul pendant des années à peloter, ses cuisses galbées qui s’accrochaient si souvent autour de ma taille dans nos folles chevauchées… ses fesses de soie… ce petit triangle pubien ou j’avais enfoui si souvent le visage… tout ça disparaissait en une soirée, j’allais être trompé par un chien, qui plus est par un chien fortement membré.

Je sentis que Max allait se régaler de sa chatte, car elle en avait une profonde envie, et que du plus profond de son être elle allait profiter de l’aubaine, jouir comme une bête sans retenue, sans vergogne, sans tabou. Toutes ces pensées, les effets de l’alcool et du hasch qui s’estompaient redonnèrent consistance à ma verge qui reprit rapidement une érection totale. Aude la prit dans sa bouche, fit deux ou trois aller retour comme pour en juger la consistance et me demanda langoureusement :

— Avec Christophe, tu vas m’aider à me faire bien baiser par Max, laissez-le faire ce qu’il veut, je veux me faire défoncer, prendre mon pied, être sa chienne, sa maîtresse humaine…

L’excitation que lui procurait cette pensée la faisait vibrer. Elle était devenue une chienne pour un chien ! Je l’avais senti inconsciemment bien avant elle !

Elle se coucha dans la même position qu’elle avait vue faire Nina, les cuisses ouvertes comme un compas au-dessus de sa tête ; dans cette position offerte, son petit con gonflé de désir était entrouvert et l’on apercevait déjà la mouille qui perlait le long de ses petites lèvres. Nina s’activait auprès de Max qui allait reprendre du service comme un bon soldat. Il était resté un peu sur sa faim avec elle, Christophe l’avait freiné dans ses ardeurs, il n’avait pas pu aller jusqu’au bout de son désir aussi l’érection qu’il avait retrouvé dépassait tout ce que nous avions pu voir jusqu’alors, c’était absolument monstrueux… cela lui faisait comme une cinquième patte, comme s’il transportait une batte de base-ball sous son ventre. Christophe et moi instinctivement nous regardâmes notre propre érection et nous nous sourîmes.

— Je vais te huiler un peu la chatte ma chérie, dit Christophe à l’adresse d’Aude, car sinon la première poussée risque d’être trop douloureuse.

Il alla chercher, sur la table de la salle à manger qui n’avait pas été desservie, une petite burette d’huile d’olive qui servait à assaisonner la salade « Regardes, ça fera l’affaire, en plus c’est de l’huile vierge première pression à froid » dit-il en pouffant de rire dans ses mains !

Il me versa de l’huile sur les doigts et avec délicatesse, j’entrouvris les lèvres du sexe de ma compagne, j’introduisis doucement ma main et massait délicatement les paroi de ce vagin satiné, j’insistai un peu pour la faire bien mouiller, après quatre ou cinq intromissions et à l’écoute de son souffle profond, ma main ressortie détrempée.

— Veux-tu que Christophe mette un préservatif à Max pour éviter qu’il ne te souille trop ? lui demanda Nina.

Dans un murmure celle-ci répondit : « Non ! Non ! Pauvre bête, ça va peut-être le contrarier, mais dit à Christophe de le tirer en arrière dès qu’il verra les premiers jets. »

Christophe acquiesça d’un geste vague que celle-ci ne remarqua même pas !

— Tu es prêt Max ? Alors à toi de jouer ! dis-je en amenant le chien par le collier. Je regardais une dernière fois avant la saillie, l’ampleur effarante du sexe du labrador !

— Aude a promis de te faire oublier toutes les chiennes que tu as connues dans ta vie animale, renchéri Nina qui prit place à genoux sur le canapé près de la tête d’Aude en lui maintenant les jambes en l’air bien ouvertes.

Christophe s’installa derrière Max et lui mis les pattes avant sur le canapé, de chaque côté des hanches de ma compagne, quant à moi je saisis à la base, juste avant le nœud, l’énorme concombre de chair dur, et le guidai à l’entrée de la grotte d’amour.

Max comprit qu’il allait avoir droit à une gâterie et commençait à aller et venir dans le vide avec force, Christophe le retint un peu par derrière pour contenir sa fougue et j’enfonçais le pieu de 6 ou 7 cm dans la petite chatte aimée, Aude poussa un râle de plaisir et respira à pleins poumons, Nina lui parlait tendrement et lui embrassait le visage. Quatre ou cinq fois nous renouvelâmes cette petite intromission pour préparer le vagin car il restait encore plus qu’une quinzaine de cm à enfiler pour arriver jusqu’au nœud, dont la partie la plus renflée.

— Tu es prêt ? me demanda Christophe. Je pousse sur les reins du chien et tu rentres tout, va doucement mais ne t’arrête pas en cours.

— Prêt, répondis-je.

Alors d’une puissante et longue poussée, Max s’empala dans le corps gracile, le chien ralenti un peu son avance lorsqu’il du introduire la partie la plus charnue de sa bite, malgré l’huile la grosseur était disproportionnée à l’entrée et freina son avance. Aude poussa un cri déchirant, le piston animal lui remplissait le ventre et vibrait à l’intérieur, son corps était secoué de hoquets et des larmes perlaient sur ses joues. Christophe et moi étions tout tremblants, un peu inquiets devant une telle dilatation. Max s’excitait, ses pattes arrière griffaient le plancher et pourtant Christophe réprimait ses mouvements, Nina cramponnait Aude qui était comme un pantin désarticulé entre les pattes du chien, elle criait, pleurait et tentait de se débarrasser de cette bielle qui lui labourait l’intérieur. Christophe tira sur les cuisses du chien en arrière, Max qui ne voulait pas être une nouvelle fois frustré résistait, le sexe canin sorti en entier de la chatte, je le présentai à nouveau à l’entrée et Christophe pressa une nouvelle fois les reins de Max pour une deuxième fournée. Nous étions tous deux comme en transe, la jouissance démente de ma compagne me faisait perdre toute mesure et Christophe était dans le même état d’excitation. Quinze ou vingt fois de suite nous renouvelâmes le va-et-vient… dehors… dedans… dehors… dedans… en cadence. Aude était au bord de l’évanouissement, elle gesticulait, elle hurlait, gémissait.

— Oui ! Oui ! Plus ! Encore ! Vas y ! Bon chien ! Vas y ! Plus fort ! Bouge ! Bouge ! Vas y…

A la voir ainsi, je dis à Christophe : « Tiens bien Max à la prochaine sortie ! Je vais changer Aude de position. »

Elle était incapable de m’entendre, aussi, aidée de Nina, nous la fîmes glisser et l’agenouillâmes, la tête et les coudes reposant sur l’assise du canapé, d’une main ferme je lui fit cambrer les reins, le cul bien en l’air, sa chatte était gonflée, les petites lèvres boursoufflées, l’intérieur nous apparaissait rouge vif, la vigueur sexuelle de la bête commençait à laisser des traces. C’est là, si elle en avait été capable qu’elle aurait pu réfléchir à l’utilité des chaussettes qui entouraient les pattes bestiales. Le chien jappait d’impatience devant ce superbe cul rebondit qui m’avait tant et tant de fois excitée et tirait sur la laisse que Christophe lui avait passée. J’approchais ma verge turgescente de la grotte sacrée et l’introduit, son con s’était si distendu que ma bite flottait littéralement à l’intérieur, elle ne sentait même pas que je l’avais introduite, je lui administrais une paire de claques sur ses fesses offertes, elle sursauta et me jeta un regard interrogateur. La rage me monta au cœur.

— Tu es une salope ! Une vraie salope ! braillais-je de toute mes forces. Sale garce, Ha ! Tu veux être une putain pour chien, tu vas voir ce que c’est de la bite bestiale ! Des kilos tu vas en prendre ! Attend un peu salope… tu vas voir…

La porte qui donnait sur le garage s’ouvrit et Blandine et JP réapparurent inquiet d’un tel chambardement.

— C’est Théo qui hurle, Aude se fait baiser par Max et ça l’énerve, et où étiez vous parti tous les deux, vous avez raté une bonne partie de la séance, répondit Nina.

— Nous faisions un petit tour et nous sommes passés dans l’écurie voir Pipo, ton double poney…

Je vis Blandine rosir légèrement mais personne ne releva l’allusion…

— Tu te trompes Nina, ils n’ont pas raté grand chose, juste le hors-d’œuvre ; le grand jeu va commencer maintenant, répliquai-je les nerfs en pelotes.
— Dépêche-toi d’aller chercher un anesthésique local, un léger, celui dont tu te sers par exemple pour les maux de dents de tes clients, dis-je à Christophe dont le cabinet dentaire jouxtait le salon.
— Que veux-tu en faire ? me dit-il.
— T’occupes pas, tu verras et dépêche-toi, Max n’en peut plus…

Pendant que Christophe s’absentait, je demandais à JP de passer une muselière à son chien, il en fut étonné, mais s’exécuta.

Je versais deux ou trois gouttes de la solution anesthésique sur un morceau de serviette en papier et en tamponnai les bords de la chatte de Aude, je pris la burette d’huile d’olive, en fis couler un peu dans la raie culière, puis saisissant une bouteille de vin qui gisait à mes pieds je l’introduisis dans le gouffre à bite de la femme qui partageait ma vie depuis neuf ans… Aude poussa un soupir, je ne pus savoir si c’était le contact du verre froid sur ses chairs surchauffées ou le plaisir qui recommençait à monter en elle, mais apparemment le léger anesthésique produisait son effet car après sept ou huit intromissions de plus en plus appuyées, la bouteille disparue au trois-quarts et butta sur la fond de la matrice sans pour autant la faire hurler de douleur.

Je prenais conscience que notre réveillon orgiaque dégénérait depuis un moment en soirée sado-maso, et que ma compagne était devenue notre soumise, notre esclave sexuelle.

C’est à ce moment précis que mes amis comprirent ce à quoi ils allaient assister, un silence pesant se fit dans la pièce, Nina et Blandine tentèrent d’intervenir.

— Tu ne vas pas… ça va être du viol… c’est absolument bestial… Max fait presque le même poids qu’elle… elle n’aura pas la force…
— Assied-toi sur le canapé, face à Aude, demandai-je à JP, et tiens lui les épaules, vous les filles maintenez-lui les jambes derrière les genoux bien au sol, moi je guiderai la manœuvre et Christophe maintiendra Max !

Tout le monde prit place.

— Amène la bête, dis-je à Christophe.

Au bout de sa laisse tendue, le chien se précipita, le choc fut rude, heureusement que JP cramponnait les épaules de ma belle, le chien gesticulait sur ses pattes arrières, il cherchait désespérément à introduire son gland démesuré dans le réceptacle mais dans sa précipitation, ratait l’entrée pourtant grande ouverte. Aude sentant que la bête risquait de jouir sans elle, passa ses longues mains fines sous son ventre et le guida ; à cet instant précis où elle attrapait fébrilement le sexe de son bestial amant pour se l’introduire, des images fugitives passèrent devant mes yeux, je la revoyais, elle toujours si soignée, tirée à quatre épingles en petit tailleur et talons hauts, très classe, prenant soin d’être correctement maquillée et coiffée… Elle était à présent là, à quatre pattes, nue, la pensée uniquement tournée vers la débauche, un chien sur le dos qui la labourait…

L’introduction fut moins douloureuse que la précédente d’il y a une petite quinzaine de minutes, les parois du vagin étaient encore dilatées et la légère anesthésie faisait toujours effet, aussi c’est plus détendue qu’elle reçu l’épieu de chair. Les pattes enserraient comme une tenaille sa taille et l’empêchait de fuir. Christophe lui maintenait les reins bien cambrés et les spectateurs que nous étions, sentîmes, venir du fond de son âme, la première forte jouissance, sa tête se releva, son bassin se mit à onduler. Max s’emparait de ce corps avec une adresse de satyre, son énorme morceau coulissait à présent à bonne cadence et sa chienne, les yeux révulsés se mordait les lèvres au sang pour ne pas hurler. Elle ne pu pourtant pas s’en empêcher, car la cadence devenait infernale et une longue plainte rauque sortit de sa bouche entrouverte, alternativement, son ventre et ses reins se creusaient, les bouts de ses seins étaient tendus, le sexe du chien à cet instant devait avoir atteint sa taille maximale et combler à fond les vides de sa féminité. JP prenait garde à ce que Max ne force pas et ne passe pas le nœud. Elle jouit rapidement, cinq ou six fois de suite. Lorsqu’elle rouvrit les yeux, je tirai sur le collier du chien, Max sorti son bout en entier, c’était dément : 9 ou 10 cm de diamètre à mi longueur et environ 23 ou 24 cm de long avant la base renflée. Aude fit un geste pour le retenir et balbutia quelques mots de regret… Nina et Blandine admiraient éberluée l’attirail du chien… JP en professionnel de la médecine félicita Aude pour la grande souplesse de sa chatte et la gratifia d’une bise sur la bouche. Christophe et moi regardions la grotte ouverte de ma compagne, je devrais dire le gouffre, car les grandes lèvres pendaient mollement de chaque côté, et semblaient immenses au milieu de ses petites fesses joufflues, ses hanches étaient zébrées de grandes stries rougeoyantes. Malgré les précautions, les griffes avaient laissées des marques.

Maintenu solidement par Christophe, Max reparti à la charge. A présent toute réticence avait disparut du visage de ma bien-aimée, le plaisir était total, elle vivait ces instants pour la seule jouissance, ne nous voyait plus, elle était en pleine osmose avec son amant canin.

Devant une telle union, nous restions silencieux.

Brusquement, Nina et Blandine crièrent en cœur :

— Christophe, arrête Max, il commence à éjecter, sors-le qu’il se vide dehors !

Aude se raidit et redressa la tête, elle essaya de se dégager rapidement, mais la manœuvre était difficile, déjà elle devait sentir en elle gicler le liquide chaud et elle se débattait ; lui bloquant la taille Max se déchaînait frénétiquement, la bave qui coulait de sa gueule à travers la muselière coulait grassement sur le ventre et sur les seins de ma partenaire.

— Non, pas ça ! Non, s’il te plait ! Je t’en supplie, implorait-elle. Non, Max… Non, non… pas ça !
— Laissez faire Max ! Laissez-le ! demandais-je à mes amis, il l’a bien mérité, qu’il se soulage… qu’il connaisse le bonheur suprême…

Les filles furent obligées de bloquer les jambes de ma compagne qui hurlait son refus et tentait de fuir.

Et puis soudain, comme un flot ininterrompu nous vîmes le membre du chien lâcher sa semence trop longtemps retenue. Battant les pattes au sol, bavant, grognant, sa puissance décuplée par la jouissance, d’un coup de buttoir, il passa le nœud. Complètement bloqué au fond des entrailles de ma bien-aimée, le monstrueux piston tapissait, à longs jets de liqueur, les parois de son vagin.

Elle se tordait de plaisir et d’effroi, elle se contractait et se détendait au rythme des éjaculations, son corps ondulait comme les fils d’une harpe. L’animal se déversait en elle comme un torrent de lave. Max se retourna sur lui-même. Aude et lui étaient désormais cul à cul, collés ensemble, ils ne formaient qu’un seul corps à huit pattes.
Malgré le bouchon que formait le nœud, du sperme coulait sur les côtés, les couilles de Max palpitaient.
Désormais, le dégoût avait fait place à l’impuissance. Paniquée, Aude se sentait tirer en arrière par le chien, traînée sur les genoux sur le carrelage.
JP la rassura.

— C’est une question de dix minutes ou un quart d’heure, lorsqu’il se sera bien vidé le nœud va rétrécir et il partira.

Les deux femmes réussirent à bloquer Max dans un coin.
Nous, les trois hommes, d’un accord commun, nous nous mimes à nous branler, qui sur le visage de Blandine, qui sur les seins de Nina et moi devant Aude je lui expédiais à mon tour ma purée sur la langue.
Max se détacha comme une ventouse, un gargouillis sorti de la chatte de son amante et un ruisseau de foutre sous la pression jaillit. Il devait avoir déchargé aux moins comme dix hommes.

Allongée sur le carrelage, Aude était à bout de force, tétanisée, souillée au plus profond de son intimité, repue de plaisir et morte de fatigue, son corps flagellé par les pattes du chien était agité de soubresaut nerveux.

Nous lui fîmes couler un bain chaud et la déposèrent dans la baignoire, puis Christophe lui donna des calmants et nous la couchèrent seule dans un grand lit. Il était 6 h30 du matin.

Vers 15 h de l’après-midi, je fus tiré de mon sommeil par une série de baisers. Assise à la tête de mon lit ma femme adorée me caressait les cheveux. Douchée, coiffée, parfumée, elle était adorablement habillée d’un pantalon noir et d’un pull à col roulé qui lui moulait admirablement la silhouette, seul le maquillage arrivait difficilement à masquer les cernes et la blancheur des ses joues. Je devinais à ses mouvements quelques endroits douloureux. « Je t’aime » me dit-elle en m’embrassant « Merci pour ce merveilleux week-end de fin de siècle, saute dans ton pantalon, je ne préfère pas réveiller nos amis, nous leur téléphonerons dans quelques jours… »

Les valises bouclées, nous refermâmes les portes de cette grande maison silencieuse, Max gambadait dans le parc et accouru à notre vue. Aude tourna vers moi ses yeux bleu-vert, fit une bise sur la truffe de l’animal, m’embrassa à pleine bouche en riant. Je l’aimais comme un fou. Nous sautâmes dans la voiture et regagnâmes la capitale.

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