Surprise !

Les intempéries ayant écourté mon week-end de parapente, j’ai décidé de rentrer à la maison le samedi après-midi au lieu du dimanche. J’étais loin d’imaginer que j’allais assister à la scène que je vais vous raconter ici.
Mais je suis mal polie, je ne me suis pas présentée !

Je m’appelle Sylvie, j’ai 23 ans, je suis petite (1m50), châtain aux yeux verts, très jolie et bien faite. Vous me connaissez maintenant !

Je rentrais donc ce samedi après-midi chez moi et moi qui d’habitude annonce haut et fort que je suis rentrée d’un « Bonjour tout le monde ! ». Cette fois-ci je suis restée silencieuse car un peu distraite. Je pensais être seule. Tout d’un coup j’ai entendu un bruit venant de l’étage. J’ai pris peur car il m’avait bien semblé que c’était une voix d’homme. Je montais les escaliers en silence quand j’entendis un « Aaaaah ouiii » rauque et graveleux qui venait de la chambre de ma petite sœur (Marine, 19 ans, petite et hyper-mignonne). Je me suis approchée et la porte était un peu entrouverte ce qui faisait que je pouvais voir toute la scène de profil:

Ma petite sœur à quatre pattes sur le lit, toute nue, en train d’engloutir goulûment une belle grosse queue. Quand j’ai levé les yeux pour voir le visage de l’heureux propriétaire d’un tel engin, j’ai failli lâcher un cri de surprise. Mon Dieu ! C’était « tonton » Michel ! Nous l’appelions comme ça car c’est l’un des meilleurs amis de mon père que nous connaissons depuis toutes petites. Rien que de le trouver dans une telle position avec ma petite sœur était hallucinant mais ce qui l’était encore plus, c’est cette superbe grosse bite que ma sœur pompait avec douceur. J’aurais pu imaginer une queue pareille chez un grand athlète mais sûrement pas chez un homme de 44 ans, un peu bedonnant, quelconque quoi ! J’étais réellement intimidée par sa virilité, mon cœur battait la chamade alors que mes yeux suivaient avec envie chaque centimètre du mouvement de va-et-vient des lèvres de ma sœur sur ce monstre.

Elle l’a sucé encore pendant quelques minutes et j’avais l’impression que sa queue se tendait de plus en plus. Quelle veinarde ! Elle l’a regardé :
« Tu veux vraiment le faire ? Je ne suis pas sûr que je pourrai, c’est trop gros. »
« Oh oui, ma chérie », répondit-il d’une voix haletante en lui caressant les cheveux, « çà fait tellement longtemps que j’ai envie de ramoner ton petit postérieur. »
Elle sourit d’un air un peu inquiet et lui tendit le tube de lubrifiant qui était sur le lit.
« Vas-y doucement », dit-elle
« Ne t’inquiètes pas, ça va être bon ma petite chérie. » Son regard et sa voix indiquaient clairement qu’il n’en pouvait plus, qu’il n’avait qu’une envie : piner le petit cul qui se tendait à lui.

Mes jambes tremblaient d’émotion. J’étais un peu choquée ce qui me rendait encore plus excitée. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Je devrais crier au scandale, être indignée par ce quasi-inceste et je reste là, plantée, avec l’entre-jambe dégoulinant d’excitation. J’attrapai la rambarde de l’escalier et je poursuivais la petite séance de voyeurisme…
Elle se coucha sur le côté gauche, dos à lui, en lui tendant son petit trou encore vierge. Il lui mit une bonne quantité de lubrifiant sur l’anus et commença à masser tout doucement avant de rentrer un doigt.
« Comme c’est étroit », dit-il
Elle ne répondit pas mais elle commença à le branler doucement du bout des doigts.

Après avoir fini la petite préparation, il s’enduisit le membre de lubrifiant et approcha son gland turgescent du petit anus de ma sœur. Mon Dieu, il est énorme, il va la déchirer, lui faire très mal… que j’aimerais être à sa place… Sentir qu’un animal pareil, monté comme un âne, se trouve derrière moi, excité comme un malade à l’idée de m’enculer, et qu’il va le faire !
Il se mit à forcer le passage avec le bout de son gland. J’avais l’impression que son braquemart allait exploser. Elle grimaçait de douleur et gémissait un peu, mais faisait preuve d’un courage exemplaire. Mais je voyais bien qu’elle était au moins aussi excitée que moi : Sa petite chatte était toute trempée.

Il entreprit un léger mouvement de va-et-vient en lui caressant les seins et en lui léchant le cou et le lobe de l’oreille.
« Aaaah, oui, c’est bon ma petite… aaaah, j’aime ton petit cul ! », grogna-t-il
« ooh oui, oui », répondit-elle doucement
L’anus de Marine s’étant maintenant quelque peu dilaté pour accueillir la grosse pine de « tonton », le mouvement était maintenant plus franc.
Il lui fit changer de position en la mettant à genoux devant le lit, penchée en avant avec le cul bien en l’air et il continua de ramoner ce petit anus en rentrant et sortant presque entièrement sa queue à chaque fois.

J’aurais donné n’importe quoi pour prendre la place de ma petite sœur. J’imagine qu’on doit se sentir tellement femme avec une queue pareille dans le derrière, qui me remplit et me pilonne inlassablement !
Il était complètement perdu dans son plaisir, il grognait, râlait et lâchait des « Tiens ! », des « Prends ! », des « aaaah ce petit cul »… quel animal. Il était complètement déchaîné, il me donnait vraiment l’impression de vouloir mettre toute sa hargne et toute sa frustration dans ce petit anus ! Ah comme j’aimerai me prendre tout ça, mon Dieu !
« Vas-y jouis, jouis ! », Murmura-t-elle, incapable d’encaisser plus.
« Oh oui, je vais jouir ma petite mais attends, ce n’est pas tous les jours que je ramone un joli petit derrière pareil ! », grogna-t-il

Ses mouvements devinrent alors plus rapides et plus saccadés. Quand son excitation montait trop, il s’arrêtait un court instant puis recommençait, histoire de faire durer le plaisir…
« aaaah, aaaaah, je vais jouiiiiiir… aaaah ce petit cul, aaaaaaaaah ! », Cria-t-il en retirant son manche gonflé de l’anus de ma sœur qui resta béant. Les trois premiers jets de sperme ont étés si copieux et puissants qu’ils étaient suffisants pour inonder totalement le petit cul de ma sœur. Mais « tonton » Michel éjaculait encore et encore, chacun de ses « aaaah ! » Etant suivi d’un bon jet de semence épaisse et grumeleuse. Son orgasme s’est prolongé même quelques secondes après qu’il ait fini d’asperger… Je n’avais jamais vu un homme décharger autant et avec autant de force. Il lui a mis une dose de sperme pas possible, le salaud ! Des grumeaux de jute dégoulinaient de son anus, le long des lèvres de son minou pour finir sur la moquette. Les jets qui se sont écrasés sur ses fesses dégoulinaient le long de ses cuisses pour former une petite flaque au niveau de ses genoux.

Il me semblait même que je pouvais sentir son sperme dégouliner le long de mes cuisses, c’est alors que je me suis aperçue que j’étais tellement excitée que c’était moi en fait qui dégoulinait.
Ils sont restés comme ça pendant un petit moment. Lui en train de se remettre d’avoir jeté un demi-litre de sauce et elle en train de toucher son petit trou avec son doigt sûrement histoire de vérifier s’il est toujours entier !
« Aaaah ma petite chérie, c’était tellement bon ! Tu m’as fait beaucoup jouir ! »
« Hmmm oui, t’en as mis encore plus que d’habitude. Y’en a partout. », Répondit-elle les yeux encore fermés.
Il l’embrassa langoureusement tout en lui touchant tendrement son petit trou couvert de sperme qui se resserrait doucement.

Et moi qui n’arrivais pas à décoller mon regard de cette queue encore vibrante de l’incroyable orgasme qui vient de la secouer et de toute cette purée éjaculée si furieusement. Je me surprenais d’avoir envie de lécher toute cette semence, de sentir son odeur et son épaisseur. Toutes ces envies me troublaient complètement, mais que m’arrivait-il ? Tout ça ne me ressemblait pas ! …
Je réussis à me ressaisir juste à temps, à reprendre mes esprits et à quitter la maison en silence sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien. Quand je suis revenue une demi-heure plus tard, j’ai fait mon entrée habituelle, en espérant que mon émotion ne sera pas remarquée. « Tonton » était dans le salon en train de boire tranquillement le café, sa grosse pine bien rangée et les couilles bien vidées. Marine était dans la cuisine. Plus aucune trace de l’incroyable scène d’il y a à peine 20 minutes ! Comme si de rien n’était !
« Tonton est passé voir Papa, il ne va pas tarder je crois ! Ton week-end s’est bien passé ? », Claironna Marine de la cuisine. Je ne sais même plus ce que j’ai répondu, et j’ai à peine regardé Michel tellement j’étais troublée et encore excitée. Je me suis précipitée dans ma chambre car il fallait absolument que je change de culotte !

Les jours suivants ont été un véritable calvaire. Je n’arrêtais pas de penser à ce que j’avais vu. J’avais envie, envie, ENVIE ! Envie de sucer cette grosse queue, la sentir dans mon petit minou et dans mon petit anus aussi ! Envie de sentir cette explosion de jus puissante et chaude m’inonder le derrière, les cuisses, les seins, le visage ! Je me masturbais 6 ou 7 fois par jour et je jouissais sauvagement à chaque fois ! .. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je trouve une solution.
Je crois que le pire était quand ils sont venus dîner à la maison avec sa femme, « tante » Monique. Je ne pouvais tout simplement pas rester à table. J’étais toute excitée, j’avais des bouffées de chaleur ! Je voyais Michel là, face à moi, en train de parler à mes parents, tranquillement. Quel contraste avec l’animal qui ramonait hargneusement le petit cul de ma sœur ! Si seulement mes parents savaient tout ce qu’il a mis à leur fille pas plus tard qu’il y a quelques jours !.. J’ai du changer 3 fois de culotte pendant la soirée !

Il fallait absolument que je trouve un moyen de me calmer et je savais bien que ce ne serait pas avant d’avoir chevauché cette grosse queue. Il fallait que je trouve un moyen de l’approcher ! Puis j’ai eu un coup de génie !
Un soir où je le suis retrouvée seule à la maison (jusqu’au lendemain), je suis sortie voir une copine. En sortant de chez elle, j’ai appelé Michel en lui faisant croire que j’étais complètement bourrée et que j’avais besoin qu’il me raccompagne. Quand il est arrivé, j’ai commencé mon numéro de théâtre: Je titubais, j’avais du mal à parler… Qu’est ce que je ne ferais pas pour goûter à son manche. D’ailleurs j’étais déjà toute mouillée !
En arrivant à la maison, il m’emmena dans ma chambre et me coucha simplement sur le lit en me mettant une couverture. Zut, je ne pouvais pas le laisser partir comme ça ! Je lui ai demandé de m’apporter un grand verre d’eau. Dès qu’il est sorti de ma chambre je me suis dépêchée de me déshabiller. J’avais pris soin, bien sûr, de mettre de jolis petits dessous et des bas sous mon jean et mon pull. Puis je me suis mise dans la même position dans laquelle il avait profité du petit cul de Marine, en espérant que ça allait l’inspirer. Je faisais semblant d’avoir totalement perdu connaissance mais j’avais les yeux suffisamment entrouverts pour distinguer clairement tout ce qui se trouvait dans la chambre.

Le voilà ! Dès qu’il a passé le pas de la porte et qu’il m’a vue comme ça, il s’arrêta net, les yeux rivés sur moi. Il posa le verre d’eau et me regarda encore un instant et murmura « Oh putaiiiiin… ». Je crois qu’il hésitait encore, mais j’espérais qu’une autre partie de lui n’hésiterait pas, elle !
« Sylvie ! … Sylvie !.. Tu m’entends ? ». Il me secoua de plus en plus fort. Mais j’étais « complètement inconsciente » et il voulait s’en assurer, c’était bon signe !
J’ai entendu le bruit de sa braguette. J’ai cru que mon cœur allait lâcher. J’étais tellement excitée que j’en dégoulinais sur le lit.

Ca y est, il a sorti le monstre. Mon Dieu, il est encore plus impressionnant vu de près : long, épais et un peu cambré vers le haut, ce qui lui donnait encore plus de puissance. Il commença par se masturber un peu puis se mit à me caresser les mollets, les chevilles et les pieds avec son braquemart. Il émettait des bruits rauques d’excitation qu’il essayait d’étouffer. Je sentais par moments un liquide chaud et visqueux couler sur mes petits pieds. Il paraît que les hommes lorsqu’ils sont excités « mouillent » aussi.
Puis il se mit sur le côté du lit, juste devant mon visage et commença à se branler plus énergiquement. Je voyais son gros gland s’agiter frénétiquement à quelques centimètres de mon visage. Qu’est ce qu’il fait ? Il ne va quand même pas décharger sur mon visage ? Surtout que vu comment il éjacule, cela réveillerait même une morte !

Il continua d’astiquer sa grosse queue devant mon visage. Il en oubliait complètement qu’il devait rester discret pour ne pas « me réveiller » !.. Mais il était excité comme un malade. Il accélérait le mouvement jusqu’à un certain point puis s’arrêtait ou faisait de petits mouvements saccadés sur son gland en grognant comme un animal.
« Oooh, tout ce que tu vas prendre… aaaah, ma toute mignonne ! », Râla-t-il. Je n’avais pas de doute là dessus. Je m’étais déjà préparée à me prendre une bonne dizaine de jets de sperme en plein visage. Mais je me trompais…
Pour faire durer son plaisir, il passa sa main sur mes petits seins, la fit glisser sur mon ventre pour arriver au bas ventre. Il repoussa ma culotte sur le côté pour faire glisser délicatement un doigt jusqu’à mon vagin. J’avais envie de CRIER d’excitation.
« Oooooh, toute mouillée… oohlaaa… »

Il me déplaça doucement pour me mettre sur le dos. Il baissa son pantalon afin de libérer complètement son engin. Il souleva délicatement ma jambe droite et mis son bras sous mon genou puis il fit de même avec la jambe gauche. Mon Dieu, ça y est. J’étais totalement offerte, je n’allais pas tarder à sentir sa queue me remplir. J’étais allongée là sans bouger, l’air de dormir paisiblement alors que j’avais envie de l’entourer de mes jambes !
Il décala tendrement ma culotte sur le côté et commença à introduire son engin dans ma petite chatte béante.
« Aaaaaaah, c’est bon… Bon Dieu… c’est si bon ! », Murmura-t-il.
Je ne sais pas comment décrire ce sentiment. J’ai cru que j’allais jouir instantanément. Et le fait que je ne puisse pas extérioriser mes émotions ne faisait que les rendre encore plus puissantes.

Il essayait d’y aller aussi doucement que possible mais il se laissait emporter par l’excitation. Quand il ralentissait, je pouvais sentir que son membre pulsait de plaisir et ça me rendait folle. Il râlait et grognait tout en m’enfilant de toute la longueur de sa virilité. Il se foutait clairement maintenant de me réveiller ou pas. Tout ce qui l’intéressait était de pénétrer mon petit con jusqu’à s’en vider les couilles. Il était si passionné, si fougueux ! Il m’embrassait les pieds, mes mollets, le cou tout en me pilonnant infatigablement. J’étais surprise de pouvoir encaisser aussi bien une telle queue, mais quand j’y repense, je me rends compte que j’étais tellement excitée que j’aurais même pu recevoir un cheval à ce moment. D’autant plus que la douleur ne faisait qu’augmenter mon plaisir ! Oh mon Dieu, tout ça était si nouveau pour moi ! J’étais impuissante, « inconsciente » sous les coups de boutoir de cet animal ! Je ne m’étais jamais sentie aussi femme qu’à ce moment ! J’avais l’impression de n’avoir jamais été autant désirée ! J’aurais voulu continuer à prendre ses coups de queue encore pendant des heures !

Seulement, je sentais qu’il était de plus en plus excité. Il s’est mis à accélérer le mouvement, je pensais qu’il allait jouir, je voulais qu’il jouisse ! Je ne sais pas si cette idée ou le fait que doive rester « inconsciente » ont déclenché en moi d’immenses vagues de plaisir. Tous mes muscles étaient tétanisés et ma vulve se contractait frénétiquement autour de son braquemart, comme si elle voulait l’aspirer totalement. Je n’avais plus aucun contrôle. Je l’ai entouré de mes jambes et de mes bras, j’ai même du le griffer au dos je crois. Je sais que j’ai crié de toutes mes forces, « Ouiiiiiiii, ooooooh, ouiiiiiiiii, oooooooooh » !

Je venais d’avoir mon premier véritable orgasme. Je n’avais jamais rien vécu d’une telle puissance. Je ne pensais pas que c’était possible !..
Je revenais peu à peu à moi. Mes muscles et mon vagin se contractaient encore indépendamment de ma volonté. Mes yeux étaient fermés et j’avais peur de les rouvrir : c’est clair, je ne pouvais plus faire semblant d’être évanouie. Fini la comédie.
Il continuait le va-et-vient, un peu plus lentement, mais il continuait. C’était bon signe !

Je rouvris les yeux et je le vis au-dessus de moi. Il me regardait avec les yeux mi-clos, il esquissa un petit sourire puis accéléra rapidement le mouvement. Je voulais qu’il me recouvre totalement de son désir et je n’allais pas être déçue. Au bout de quelques secondes, il se retira et se mit à genoux entre mes jambes écartées. De sa main gauche il tenait mon genou droit et de sa main droite l’extrémité de sa queue prête à exploser. Un long « Aaaaaaaaaaaah » marqua le début de l’averse.

Ses jets étaient puissants, épais et nombreux. J’ai fermé les yeux et je me pinçais les tétons des deux mains pendant qu’il m’inondait copieusement. D’ailleurs, son second jet était si puissant que je le sentis passer au-dessus de mon visage, par-dessus moi, pour aller s’écraser sur le mur. J’essayai de dire « Oh mon Dieu ! », J’avais à peine ouvert la bouche qu’un jet copieux arriva en plein dans ma bouche et dans mon nez. Je voulais recracher son épaisse purée, que deux autres jets m’arrivèrent sur le front et dans l’œil gauche, puis un autre dans les cheveux, puis dans le cou, puis sur le ventre, puis sur les seins… Je m’étais déjà faite pas mal asperger par quelques gros jouisseurs bien excités mais là, j’avais vraiment l’impression qu’un régiment entier venait de m’éjaculer dessus. Et j’ai adoré ça…

Son orgasme se prolongeait encore après la fin de son éjaculation, il cria « Tiens ma belle ! Aaaaaah ! Tiens ! Prends tout ! Tout ! Aaaaaaaah, ma toute petite ! Aaaaaaah ! »
Je caressais son torse velu avec mes petits pieds, je le regardais et je souriais à mon tour. Son orgasme était au moins aussi puissant que le mien, mais il a fait indéniablement plus de « dégâts » dans la chambre !
Il a soufflé fort, il m’a fait un bisou sur une partie de ma joue où sa semence n’avait pas giclé. Il a regardé pendant un instant tout ce qu’il venait de jeter. Il s’habilla en silence et partit sans dire un mot, sans même se retourner.

Je suis restée là pendant quelques minutes encore à jouer avec son sperme et à le sentir sécher lentement sur ma peau. J’aimais son odeur âpre et son goût salé.

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