Sous le soleil du Midi

NDLA : Ce récit a le même volume qu’un livre d’environ 150 pages. Je vous recommande donc de prendre tout votre temps pour le lire.

Préambule

Alors, c’est donc cela que ça signifie ?

C’est ce que se disent Patrick et Lise alors qu’ils viennent de garer leur voiture à l’entrée. S’ils avaient su…

Tout avait commencé deux semaines auparavant.

Évidemment. Réserver un hébergement deux semaines à l’avance, ce n’est jamais recommandé. Surtout dans le midi et en pleine saison. Les amis avec qui ils avaient décidé de partir en vacances devaient se charger de réserver un gîte dans le Gard pour les vacances. Finalement, comme rien n’allait plus entre eux, ils n’avaient rien réservé et s’étaient finalement séparés courant juin. Le problème, c’est que Patrick et Lise n’en avaient été avertis qu’au dernier moment. Et dire qu’ils espéraient que ces deux semaines de vacances seraient l’occasion pour leurs amis de se ressourcer et gommer tous ces petits différents qui leur rendaient la vie impossible. Ils n’auront pas tenu jusque-là. Tant pis, trop tard. Le problème, c’est qu’en voulant être sympas et sauver un couple à la dérive, ils s’étaient retrouvés sans destination de vacances. Heureusement, ils ne sont pas du genre à s’engueuler pour tout et n’importe quoi, pas comme leurs anciens amis. Personne n’avait rejeté la faute sur l’autre, même si c’était Patrick qui était ami avec eux depuis de longues années.

Ces vacances dans le midi, ils en avaient rêvé depuis des mois. Les cartes de randonnée étaient achetées, ils avaient aussi pris un guide touristique et commandé de la documentation par Internet. Ils iraient là-bas et nulle part ailleurs !

Du coup, au début du mois de juillet, Patrick et Lise avaient passé tout leur samedi à rechercher sur le web tous les gîtes et campings du Gard, de l’Hérault et de l’Aude à la recherche d’une location encore libre. Ce n’était vraiment pas simple. Il restait bien encore quelques gîtes, mais hors de prix. Quelques campings, mais les seuls à un prix raisonnable étaient vraiment loin dans l’arrière-pays. Ils commençaient à désespérer, la fin de la journée approchait, quand enfin, un camping situé en bord de mer leur annonce qu’il reste encore des mobiles homes à louer pour un prix tout à fait correct. Camping deux étoiles, tennis, piscine, supérette et la mer à deux pas. Que demander de plus ? La décision est immédiatement prise. Le gérant leur réserve verbalement l’emplacement jusqu’à la réception de leur réservation définitive. Dès le lundi, le chèque d’acompte est envoyé. L’affaire est close. Ils partiront en vacances comme prévu.

Deux semaines plus tard, en début d’après-midi, à l’heure où le chaud soleil du Midi tape le plus fort. Ils sont enfin sur place. Devant ce panneau qui leur explique pourquoi ils ont pu trouver de la place ici. « Camping FFN du Bois-joli ». FFN, c’est écrit en plus petit, ça veut dire : Fédération Française de Naturisme. Ils ont réservé deux semaines de vacances dans un camping naturiste !

Ils sont dubitatifs. Les voitures entrent et sortent du camping. Ces gens qu’ils voient dans les véhicules, habillés comme n’importe quels touristes, ils se baladent tout nus quand ils sont de l’autre côté du mur d’enceinte. Et eux aussi, il faudra qu’ils se déshabillent s’ils y entrent. Ils n’ont jamais fait de naturisme, ni même songé à en faire. Ils n’ont jamais côtoyé de plage naturiste et n’ont donc, jusqu’à présent, jamais eu l’occasion de croiser des gens tout nus.

Que faire ? Partir ? C’est la question qu’ils se posent.

Le chèque a déjà été encaissé. C’est normal. S’ils s’en vont, ils vont perdre l’argent de leur réservation, près d’un quart du budget hébergement, et ils ne sauront pas, malgré tout, où dormir. Demander de récupérer leur réservation ? Ce n’est pas gagné. Ils vont se payer la honte de leur vie, et en plus ils ne sauront toujours pas où passer leurs vacances. Ce serait trop bête de faire demi-tour si près du but.

Patrick se tourne vers sa femme.

— Qu’est-ce qu’on fait ?
— On n’a pas trop le choix.
— En effet. On est coincés. On entre ?
— Allons-y. On verra bien. De toute façon, personne ne nous connaît par ici.

1. Bienvenue au camping

A priori, rien ne permettrait de distinguer ce camping d’un autre camping. Sa seule particularité, ce sont ces haies épaisses qui l’entourent et empêchent de voir ce qui se passe à l’intérieur. Les haies barrent même la route d’entrée à la façon d’une chicane de telle façon que l’intimité des naturistes est garantie en tout point. Patrick et Lise laissent leur voiture à l’extérieur et décident donc de s’aventurer à pied jusque dans l’enceinte. Il y a un petit bâtiment dédié à l’accueil peu après la barrière. Quelques voitures sont garées à proximité. Tout pourrait faire penser à un camping classique, si ce n’est que des gens entièrement nus viennent de sortir de l’accueil. Plus loin, un petit groupe de personnes, eux aussi sont tous nus et discutent entre eux comme si de rien n’était.

Tout en avançant, Patrick prend la parole à voix basse.

— On y va alors ?
— Oui, il faut bien.

Ils se décident donc à entrer dans le bungalow. Un homme les accueille cordialement. Il est torse nu, mais derrière le guichet, impossible de savoir si l’est plus que cela.

— Bonjour. Bienvenue au camping du Bois-joli. Vous avez réservé ?
— Oui, un mobile home pour deux personnes.
— C’est vous qui avez appelé il y a deux semaines ? Vous aviez l’air soulagé que l’on ait encore des emplacements de libres.
— C’est vrai. On avait peur de ne pas réussir à trouver un camping dans la région.

L’homme lui répond tout en sortant quelques feuilles d’une pochette plastique posée dans une corbeille.

— Il ne faut pas vous inquiéter, on a toujours quelques emplacements libres. Bon… On va commencer par terminer de remplir votre dossier. Vous avez votre carte FFN ?
— Pardon ?
— Votre carte de la Fédération Française de Naturisme.
— Ben… Non…
— Hum, c’est embêtant, ça. En principe vous devez avoir une carte de la FFN ou d’une fédération étrangère pour pouvoir séjourner ici. Vous ne le saviez pas ?
— Ben… En fait… On ne savait même pas que le camping était naturiste. Vous étiez les seuls à encore avoir des emplacements libres, c’est pour cela que nous sommes venus.
— Vous voulez dire que vous n’avez jamais fait de naturisme ?
— Non. Jamais.
— Et êtes-vous prêts à vous conformer à la règle de ce lieu ? C’est-à-dire rester nu tant que les conditions climatiques le permettent.
— Pour ma part, je suis prêt à tenter l’expérience.

Lise prend la parole à son tour, un peu mal à l’aise.

— Moi aussi.
— Ça m’ennuierait de devoir vous mettre à la porte, d’autant plus que cela pourrait être l’occasion pour vous de découvrir les joies du naturisme. Je pourrais vous faire une carte FFN provisoire, vous n’auriez qu’à régler la cotisation annuelle.
— Si c’est la solution, on va faire comme cela.

Une fois la carte FFN créée et le dossier rempli, le gérant leur indique sur le plan du camping l’emplacement de leur mobile home. Ils retournent alors à leur voiture tout en discutant, soulagés, mais pas tant que cela.

— Ça y est, les vacances vont commencer pour de bon.
— Je suis un peu nerveuse, quand même.
— Moi aussi, mais je pense que l’on va s’y habituer.

La conversation continue tandis qu’ils montent en voiture, Lise demeure perplexe.

— Il y a autre chose qui m’inquiète. On a le sexe entièrement rasé, on va se faire remarquer. Peut-être même que l’on va passer pour des pervers.
— Quand même, il ne faut pas abuser, on n’est pas des obsédés. Si on se rase le sexe, c’est juste parce que c’est plus agréable.
— On verra bien.

Tandis qu’ils avancent en voiture dans les allées du camping, ils croisent quelques piétons. Parmi eux, un homme a le sexe rasé. Patrick le remarque immédiatement.

— Regarde un peu.
— Bon. Au moins, on ne sera pas les seuls.

La traversée du camping est rapide et ils ne tardent pas à trouver l’emplacement du mobile home qui leur est attribué. Il ne leur faut que quelques minutes pour décharger la voiture. Le silence qui règne en dit long sur l’inquiétude qui les gagne progressivement.

Patrick se tourne alors vers sa femme, les poings sur les hanches.

— Bon, alors, on le fait ?

Sans attendre de réponse de la part sa femme, il commence à se déshabiller, Lise se met alors à faire de même. Retirant les quelques vêtements qu’ils portent, ils ne tardent pas à se retrouver nus, dévoilant enfin leurs sexes intégralement épilés.

Il leur faut encore sortir du mobile home et donc se montrer nus face aux autres. C’est Patrick qui ose le faire en premier, il passe la porte et s’arrête sur la petite terrasse, attendant que sa femme se décide à le suivre, ce qu’elle ne tarde pas à faire. Deux personnes passent à proximité et les saluent cordialement, salut qu’ils leur retournent. Ce premier contact a un effet apaisant et ils choisissent de faire le tour du camping à pied pour découvrir les lieux.

Cette petite balade est l’occasion de croiser d’autres résidents. Ce qui les rassure, c’est qu’il y a pas mal d’autres personnes, hommes, femmes et couples, qui ont également le sexe rasé, que ce soit partiellement ou en totalité. Curieusement, ils se sentent plus proches de ceux-ci, peut-être parce qu’ils ont au moins un point commun.

Lise profite d’un moment où il n’y a personne à proximité pour s’adresser à son mari.

— C’est curieux, mais j’ai l’impression de me faire mater le sexe.
— C’est un peu normal, moi aussi j’ai cette impression.
— Je me demande si ça ne serait pas parce que l’on a le sexe rasé.
— Peut-être, sans les poils, il y a plus à voir.
— Tu crois ?
— Et puis nous sommes nouveaux dans le camping.
— Évidemment. Vu comme cela.

Alors qu’ils sont en train de retourner vers leur mobile home, ils croisent le gérant du camping. Cette fois-ci, il n’y a pas de comptoir pour leur barrer la vue. C’est l’occasion pour eux de le voir enfin totalement nu. C’est avec surprise et satisfaction qu’ils constatent que lui aussi se rase le sexe. Encore un de plus, les voilà définitivement rassurés à ce sujet. Le gérant s’approche alors d’eux.

— Je venais voir si vous étiez bien installés et si vous vous étiez habitués. J’ai l’impression que ça va.
— Oui, on oublie vite que l’on est nus.
— Ça devient vite naturel et avec cette chaleur, c’est tellement plus agréable.
— C’est vrai. À propos, où est le bloc sanitaire ? J’irais bien prendre une douche pour me remettre du voyage.

Le gérant lui désigne un bâtiment à cinquante mètres de là.

— Le plus proche est là-bas. Vous serez peut-être surpris, mais on s’y fait vite.
— Merci.

Patrick et Lise retournent à leur mobile home tout en se demandant le sens de cette dernière phrase. Néanmoins, ils sortent serviettes et gel douche de leurs affaires et se dirigent d’un pas décidé vers les douches.

C’est en s’en approchant du bloc sanitaire qu’ils doivent faire face à une nouvelle surprise. Tout le mur est équipé de douches côte à côte, pas de portes ni de séparations, il s’agit de douches collectives, mixtes qui plus est, et visibles de l’extérieur. Un frisson les parcourt, ils ne s’attendaient pas à cela, c’est probablement ce à quoi le gérant faisait allusion. Une curieuse sensation les envahit, un mélange contradictoire et subtil de répulsion, de curiosité, d’attirance et d’angoisse. Les picotements qu’ils ressentent sont la preuve tangible qu’ils n’ont pas été préparés à ce genre de situation, mais une certaine fascination pour cette nouvelle expérience les incite malgré tout à aller de l’avant.

Patrick préfère prendre le problème à la légère.

— Après tout, c’est comme à la piscine. J’espère juste que les WC ne sont pas, eux aussi, collectifs.

Lise regarde aux alentours.

— Il n’y a personne. C’est le meilleur moment pour y aller, on se sentira moins observés.
— Alors, allons-y. De toute façon, nous n’avons pas le choix. On ne va quand même pas rester une semaine sans se laver. Ça me rappelle quand j’étais en colonie de vacances.

Malgré cette nonchalance apparente, des sensations contradictoires commencent à les envahir dès lors qu’ils commencent à faire couler l’eau sur eux. Malgré tout, cette expérience inattendue leur semble plutôt agréable. Ils commencent tout juste à s’habituer à cette situation nouvelle lorsque deux jeunes filles arrivent et les rejoignent sous la douche tout en les saluant cordialement. Blondes toutes les deux, intégralement bronzées, elles se ressemblent énormément, peut-être sont-elles sœurs… Sont-elles venues seules, avec des amis ou accompagnées de leurs parents ?

Malgré leur âge, ces deux jeunettes s’occupent déjà sérieusement de leurs poils pubiens. Elles se sont épilé les lèvres et n’ont laissé qu’un triangle de poils blonds bien taillés sur le mont de Vénus. Patrick ne peut s’empêcher de les observer. L’eau ruisselle sur leur peau hâlée, leurs petits seins bien fermes s’agitent au rythme de leurs mouvements. Tout naturellement, elles se savonnent mutuellement le dos, les flancs et les fesses. Tout ceci a pour effet d’exciter Patrick qui essaye désespérément de cacher son érection sous de la mousse. Ceci amuse Lise même si elle se sent quand même un peu jalouse de ces deux minettes.

Tandis que Lise s’est mise à savonner son mari, les deux jeunes filles ont quitté les douches. Elle en profite pour s’exprimer de vive voix.

— Espèce de pervers, elles sont tout juste majeures. Tu n’as pas honte ?
— Même pas. Je ne fais que regarder, après tout.
— Et si leurs parents voyaient ton érection ?
— J’avoue que je préférerais éviter cela. En plus, nous les avons peut-être déjà croisés dans le camping.

Lise, qui savonne toujours son mari, prend en main son sexe en érection et commence à le masturber machinalement. Réalisant qu’elle est en public et qu’elle ne peut pas se permettre en tel acte, elle cesse immédiatement au grand regret de Patrick.

— Bon, et si nous allions profiter du soleil et de la mer ?

De retour au mobile home, ils préparent leur sac de plage et enfilent leur maillot de bain. Retournant sur la terrasse, Patrick cherche à s’orienter.

— Si j’ai bien compris, il y a un accès direct à la plage.
— Oui, du côté opposé à l’entrée principale, si je me souviens bien du plan.
— Alors, ça doit être par là.

Tandis qu’ils ont pris la direction de la plage, ils croisent à plusieurs reprises des groupes qui les regardent étrangement, ce qui les rend perplexes. C’est en arrivant sur la plage qu’ils comprennent la raison de ceci. Les résidents du camping se rendent nus sur la plage pour la simple raison qu’il s’agit d’une plage naturiste. Lise réagit la première.

— Je comprends mieux les regards interrogatifs des gens que l’on a croisés. C’est absurde d’être dans un camping naturiste au bord de la mer si la plage ne l’est pas aussi.
— Bon. Autant retirer les maillots tout de suite, on aura l’air moins ridicule.
— C’est vrai.

Ils se mettent donc à l’écart du chemin pour se déshabiller discrètement et cacher rapidement dans leur sac de plage ces maillots superflus, ce que ne manque pas de souligner Patrick.

— Bon. On est mieux comme cela. J’avais presque honte d’aller en maillot sur cette plage. Maintenant, nous passerons inaperçus.

2. À la plage

On se fait beaucoup d’idées sur les plages naturistes. En fait, c’est une plage comme une autre, avec des jeunes, des vieux, des beaux, des moches, bref les mêmes personnes que sur une plage textile. C’est ce que Patrick et Lise remarquent immédiatement, et cela les rassure. Ils s’avancent alors tranquillement en direction du rivage en foulant le sable tiède. Ils ne tardent pas à trouver de la place libre, ce n’est pas très difficile, les plages naturistes sont généralement moins peuplées que les plages textiles. D’ailleurs certains groupes n’ont pas tombé le maillot, ils sont peut-être venus ici juste pour profiter d’un peu plus d’espace libre.

Après avoir étendu les serviettes et mis un peu de crème solaire, ils commencent par s’allonger pour bénéficier des rayons chauds du soleil et se remettre des nombreuses heures de route qu’ils viennent de faire. Étendus sur le dos, légèrement somnolents, ils observent avec curiosité les passants à travers leurs lunettes de soleil. Parmi ceux-ci, certains les observent, en particulier au niveau du sexe. Au début, c’est un peu gênant, mais le jeune couple finit par s’y habituer. Après tout, se faire observer peut être considéré comme un compliment, et quand celui qui observe est nu aussi, ce n’est pas du voyeurisme.

Ce qu’ils remarquent aussi à la longue, c’est qu’il y a plus de personnes au sexe rasé sur la plage que dans le camping, ils viennent probablement d’ailleurs. Il y a bien plus de monde sur cette plage que de résidents dans le camping.

Lise finit par ressentir du plaisir à être regardée par les passants, ce qu’elle confie à son mari avec une légère appréhension.

— Tu n’es pas jaloux, j’espère ?
— Pas du tout. Au contraire, je suis fier d’avoir une femme si jolie qu’elle attire ainsi l’attention.
— Peut-être aussi à cause de mon sexe épilé.
— C’est possible, moi aussi je me fais mater. Aussi bien des hommes que des femmes.
— C’est réellement très agréable, comme sensation.
— Ça te fait mouiller ?
— Quand même pas. Et toi, tu bandes ?
— Heureusement que non. C’est quand même moins discret. Mais je vois que tu pointes, tu es quand même bien excitée.
— Je n’avais pas remarqué.
— En fait, je parie que si je te mettais un doigt, tu mouillerais immédiatement.
— Arrête de me parler comme cela, je sens que je deviens toute humide. Tu pourrais me mettre directement trois ou quatre doigts sans problème, mais ici il y a trop de monde.

Patrick se retourne subitement sur le ventre.

— Et moi, je vais arrêter de t’écouter. Je viens d’avoir une érection incontrôlée !

Le temps s’écoule, le soleil brille, il fait chaud. Patrick et Lise décident d’aller se baigner pour se rafraîchir un peu. L’eau est bonne, et même chaude, c’est un régal d’être dedans. C’est alors qu’ils découvrent enfin l’incroyable plaisir de se baigner nu. L’eau s’écoule sur leur corps, parcourt leurs parties les plus intimes, leur procurant des sensations inédites. Ils se rapprochent, s’embrassent, échangent quelques caresses dans l’eau. Patrick ne tarde pas à être à nouveau en érection, mais cette fois-ci, c’est moins grave, personne ne peut s’en rendre compte. Lise en profite pour caresser son mari de façon plus approfondie. Ce qui devait arriver ne tarde pas à se produire, Patrick éjacule dans la main de sa femme sans avoir le temps de la prévenir.

— Désolé, ça a été si vite.
— Ce n’est pas grave. Tu devais être très excité, maintenant ça ira mieux.
— J’espère.

Lise embrasse alors amoureusement son mari tout en lui caressant le buste, étalant sur lui le sperme qu’elle a encore dans le creux de la main.

Après avoir encore profité des bienfaits de la mer pendant un bon quart d’heure, ils retournent épuisés jusqu’au rivage. Ils ne s’en sont pas rendu compte immédiatement, mais ils ont dérivé de plusieurs dizaines de mètres depuis qu’ils sont entrés dans l’eau. Ces quelques pas sur la plage sont l’occasion pour eux d’observer à leur tour ceux qui sont allongés, nus sur leurs serviettes.

Ils reconnaissent alors les deux jeunes filles qu’ils ont rencontrées sous la douche. Elles sont là, allongées sur leurs serviettes, leurs pubis consciencieusement épilés laissant bien visibles leurs lèvres toutes lisses. À côté d’elles, probablement leurs parents, d’ailleurs la femme leur ressemble. Elle aussi s’épile avec soin la toison pubienne de la même façon que les deux jeunettes. Par contre, l’homme à côté d’elle ne fait aucun effort de ce côté-ci, il a gardé tous ses poils, comme d’autres hommes qu’ils ont croisés sur la plage.

Tandis qu’ils s’éloignent, Patrick fait part de ses impressions à sa femme.

— Je me demande si elles s’épilent ensemble toutes les trois.
— Tu as de ces idées !
— Ben quoi ? C’est peut-être leur mère qui leur a appris comment faire dès leur puberté.
— Là, c’est carrément du domaine du fantasme. Et malsain, en plus !
— Pas tant que ça. Tu m’as bien raconté que, alors que tu habitais encore chez tes parents, vous aviez pris l’habitude, ta sœur et toi, de vous épiler mutuellement.
— Oui, c’est vrai, mais c’est parce que c’est plus pratique.
— Alors pourquoi ne le feraient-elles pas ?

Lise ne trouve rien à redire à cela et ils continuent leur marche. Ils arrivent alors à hauteur d’un couple où l’homme et la femme sont intégralement rasés tous les deux, comme eux, ce qui est quand même peu fréquent sur cette plage. Ils ne peuvent s’empêcher de laisser échapper un petit murmure admiratif assorti d’un léger sourire, tandis que Patrick prend la parole tout en ralentissant leur démarche.

— Un sexe est quand même plus beau quand il est bien rasé.
— Tu parles duquel ?
— Des deux.
— Tu t’intéresses aussi au sexe des hommes ?
— Depuis que je suis arrivé dans ce camping, je n’ai jamais vu autant de bites à l’air. Franchement, je préfère en voir une comme cela, bien propre, bien lisse, plutôt que l’autre, toute envahie de poils.

Tandis qu’ils discutaient, le couple qui était allongé n’a cessé de les observer et même de leur rendre ce léger sourire qu’ils ont eu, mais cela, Patrick et Lise ne semblent pas s’en être rendu compte.

L’après-midi se termine sur le même rythme nonchalant, alternant bronzette et trempette. Finalement, ils se sont plutôt bien adaptés au naturisme. En fait, ce qui les agace le plus, ce sont ces quelques voyeurs habillés, qui passent et repassent régulièrement pour les mater sans grande discrétion, les yeux cachés derrière leurs lunettes de soleil.

Finalement, cette première journée à la plage leur aura paru plutôt courte. Ils n’ont pas vu le temps passer, et il est déjà temps de rentrer au camping. Cette fois-ci ils ne remettent pas leurs maillots, ils ne serviront certainement plus des vacances, le style de vie naturiste les a définitivement conquis.

Le temps de faire un détour par le mobile home pour y déposer leurs affaires de plage et prendre du shampooing, du gel douche et des serviettes, et ils vont aux douches sans plus attendre. À cette heure-ci il y a bien plus de monde. Tout le monde est en train de quitter la plage et s’empresse de se dessaler. Il va bien falloir s’y faire. Une douche venant de se libérer, Patrick et Lise s’empressent de s’y installer. Autour d’eux, les gens discutent, rigolent, se savonnent mutuellement dans une joyeuse ambiance conviviale, sans se soucier de la promiscuité. Patrick et Lise, en revanche, sont assez troublés par cette situation, mais il va bien falloir qu’ils s’y fassent.

Du monde arrive encore et on se serre un peu plus, à trois ou quatre par douche, certains se savonnent pendant que d’autres se rincent. Un jeune couple s’approche de Patrick et Lise.

— Bonjour, on peut se joindre à vous ?

Patrick, un peu surpris, n’ose pas refuser.

— Bien sur, il y a assez de place.

Tout en leur répondant, il lui semble qu’il les a déjà vus. Mais où ? C’est en les observant de façon plus approfondie qu’il remarque leurs sexes intégralement épilés et les reconnaît alors. Ce sont eux qui étaient allongés sur la plage et leur ont souri tandis qu’ils s’observaient mutuellement.

L’homme entame la conversation alors que l’eau commence à couler sur son corps bronzé.

— Je crois qu’on s’est déjà vus sur la plage. Moi, c’est Alain et voici ma femme Catherine.

Patrick essaye de lui répondre avec naturel en essayant de le regarder dans les yeux, ce qu’il n’est pas facile car Alain a commencé à se savonner. Ses mains passent et repassent sur son corps, naturellement, y compris sur son sexe, qu’il n’hésite pas à relever pour bien le nettoyer.

— Enchanté, nous c’est Patrick et Lise. On vient juste d’arriver.
— Je m’en doutais un peu, vous êtes encore tout blancs.
— Ah oui. C’est comme ça que vous nous avez reconnus, je pense.
— En fait non, c’est grâce à un point commun que nous avons tous les quatre.

Patrick comprend immédiatement ce dont parle Alain, il ressent des picotements annonciateurs d’une érection incontrôlable. Face à lui, Catherine est en train de savonner son mari, ce qui ne laisse pas Alain indifférent non plus, son sexe est en train de gonfler, mais cela ne semble nullement le gêner. En fait, ce serait même Patrick qui serait le plus embarrassé. Les deux hommes s’observent mutuellement, une sensation mêlée de trouble et d’excitation leur traverse l’esprit. Quant à leurs femmes, elles observent la scène avec intérêt et curiosité.

Plutôt ému par cette situation inédite, Patrick retourne sous l’eau et la règle plus froide pour essayer de calmer un début d’érection. Cela semble fonctionner jusqu’au moment où Alain et Catherine le rejoignent sous la douche. Il sent alors que son sexe se redresse encore plus et préfère alors quitter la douche et prendre sa serviette pour cacher tant bien que mal la raideur soudaine de sa bite. Alain et Catherine, qui sont en train de se rincer tout en l’observant, ne peuvent s’empêcher de sourire, cette dernière s’efforçant de le rassurer.

— Ne te sens pas gêné, c’est tout à fait naturel.
— Certaines personnes pourraient être choquées. Il y a quand même du monde.
— En tout cas, moi, tu ne m’as pas choquée. Mais c’est vrai qu’à cette heure-ci, c’est plutôt compliqué. Plus tard, c’est mieux.

Patrick ne relève pas l’allusion, il est trop crevé, sa femme aussi. Ils prennent congé de leurs compagnons de douche et retournent au mobile home pour récupérer de la fatigue du voyage.

Le repas est rapidement préparé, quelques nouilles. Ils le prennent sur la terrasse, bien évidemment nus, saluant occasionnellement quelques promeneurs, également nus. L’air est encore chaud, une légère brise leur caresse délicatement le corps. Quel plaisir d’être nus pour pouvoir en profiter ! Toujours assis, Patrick étend les jambes, les bras derrière la tête, le corps allongé et profite de la caresse de l’air sur sa peau.

— Bon sang, qu’il est agréable de ne pas avoir à s’habiller quand ce n’est pas nécessaire.

Lise qui est assise à côté de lui ne peut qu’acquiescer, tant son sourire en dit long sur son état d’esprit.

— Oui. On s’y fait vite. Qu’est-ce que c’est agréable !

La soirée s’est écoulée très vite. D’autant plus vite que Patrick et Lise ont décidé de se coucher dès la vaisselle faite, ils étaient trop épuisés. Mais il fait quand même assez chaud dans la chambre et ce n’est pas facile de trouver le sommeil. Plutôt que de s’endormir, ils préfèrent donc reparler de cette journée qui a été une grande première pour eux. Lise étant carrément épatée de son comportement.

— Je n’aurais jamais cru que je m’habituerais aussi vite à la nudité.
— Moi non plus, et en plus c’est un vrai plaisir de rester nu. On profite plus du soleil, le vent nous caresse, l’eau aussi. J’adore.
— En plus, on a rencontré un couple avec lequel on a au moins un point commun.
— Oui. D’ailleurs je préfère vraiment voir des sexes lisses plutôt que poilus.
— J’ai remarqué que tu t’intéressais aussi aux sexes des hommes.
— Pourquoi pas ? S’ils sont bien épilés, j’apprécie aussi de les regarder.
— Seulement les regarder ?
— Comment ça ?
— Tu pourrais avoir aussi envie de les toucher.
— Et puis quoi encore ? C’est comme si toi, tu touchais un sexe de femme.
— Je l’ai déjà fait avec ma sœur quand on s’épilait.
— Ça n’a aucun rapport. On n’a pas besoin de se toucher le sexe pour s’épiler le maillot.
— Déjà, on ne s’épilait pas que le maillot, ce n’est pas d’aujourd’hui que je rase tout. Ensuite, si tu crois qu’on n’en profitait pas pour se mettre aussi quelques doigts.
— Cochonne !
— L’envie était trop forte.
— Et Catherine ? Tu aurais envie d’elle ?
— Ça fait longtemps que je n’ai plus eu de rapports avec une femme. Et puis, j’ai pris l’habitude de vivre avec toi, je ne vais quand même pas te faire une infidélité.
— Si on est ensemble, ce n’est plus une infidélité. Et puis, si c’est moi qui te le demande…
— Donc, tu me verrais bien avec une autre femme ?
— J’avoue que ça me plairait bien.
— C’est le principal fantasme de tous les hommes. Et toi ? Tu ferais ça avec un autre homme ?
— Quelle idée ! C’est dégueulasse !
— Non, c’est pareil. Fais attention, tu commences déjà à mater les bites des autres et j’ai bien vu ton début d’érection, tout à l’heure, face à Alain.
— C’est la proximité de son sexe, et aussi son début d’érection, qui m’ont troublé. De toute façon, il faudrait qu’il soit d’accord.
— Tu n’as pas remarqué leurs sous-entendus ?
— Lesquels ?
— Tout d’abord, ils ont parlé de notre point commun, l’épilation.
— Oui, mais ce n’est pas suffisant pour conclure. Ce n’est pas parce que l’on se rase le sexe que l’on a forcément des idées cochonnes et des pulsions homosexuelles.
— Catherine a aussi dit que les douches étaient plus tranquilles le soir.
— C’est vrai dans tous les campings.
— Mais là, c’était au sujet de ton érection. Donc, le soir, on peut avoir des érections sous la douche, ça ne gêne personne, en tout cas pas Catherine.
— Ce ne sont que des suppositions. En tout cas, tu ne sais rien de ce que pense Alain.
— Mais si. Il y a quelque chose que tu n’as pas dû remarquer quand Alain et Catherine t’ont rejoint sous la douche.
— Quoi donc ?
— Alain t’a touché du bout de la bite.
— Il n’a pas dû le faire exprès.
— Sauf qu’elle s’est subitement redressée. Il s’est alors collé à toi, la bite contre ta cuisse.
— Je n’avais pas remarqué que c’était lui. En fait, j’ai cru que c’était Catherine.
— Je pense que tu dois lui plaire.

Patrick demeure muet suite à l’évocation de cette éventualité. Sa femme a marqué un point, elle arbore un grand sourire et nargue son mari qui ne trouve rien à lui répondre. La nuit est tombée, le sommeil commence à les gagner, ils s’embrassent une dernière fois tout en se caressant. Quelques minutes plus tard, ils dorment à poings fermés.

3. Jour de marché

Le lendemain matin, Patrick et Lise sont réveillés par le chant des cigales. Il fait déjà doux, pas un nuage dans le ciel, pas de vent non plus, pas de doute, la journée sera chaude.

Rien de tel qu’une bonne douche pour achever de se réveiller. Le côté pratique du camping naturiste, c’est qu’il n’est pas nécessaire de s’habiller pour aller à la douche. En fait, ils se sont rapidement habitués aux douches collectives et y ressentent même comme une sensation de liberté. L’inconvénient, c’est pour leur épilation intime. Ils n’ont vu personne se raser le sexe sous la douche, ni dans les lavabos. Il faut reconnaître que certains pourraient trouver cela déplacé de le faire devant tout le monde, même si se raser la barbe est tout à fait naturel.

Comment peuvent donc faire tous ceux qui ont le sexe rasé ? Ils n’osent pas le leur demander. Pour une journée, ce n’est pas bien grave, mais il leur faudra quand même trouver une solution avant demain, car leurs poils ne vont pas tarder à repousser et cela va vite devenir aussi désagréable qu’inesthétique.

Catherine arrive alors et se joint à eux. Étant seule, elle demande à Lise de lui laver le dos. Patrick les regarde faire et sent l’excitation monter, c’est un peu comme si son fantasme commençait à se réaliser. C’est ensuite au tour de Catherine de laver le dos de Lise. Quant à Patrick, sentant que l’érection est proche, il préfère quitter la douche alors qu’Alain vient d’arriver.

— Alors, c’est moi qui te fais fuir ?

Patrick est bien embêté, car c’est bien l’impression que cela donne. Et à bien y réfléchir, rester sous la douche avec Alain, c’est aussi prendre le risque qu’il vienne se frotter la bite contre lui comme il l’a déjà fait hier.

— Non, pas du tout, j’ai fini, c’est tout.
— Comme tu veux.

Tout en lui parlant, Alain observe le sexe nettement gonflé de Patrick et sourit amicalement.

— Ou alors, c’est parce que tu sens que tu vas perdre le contrôle.
— C’est aussi à cause de cela.
— Ça peut arriver à tout le monde. Regarde.

Alain désigne son sexe qui est également en train de grossir. Patrick réalise alors qu’Alain est en train d’avoir une érection tout en le regardant. C’est inquiétant. Que faire ? S’enfuir ? Ça ne serait pas très discret. Quant à Lise, elle n’a rien remarqué, elle est en train de rire avec Catherine. Par contre, cette dernière n’a rien raté du spectacle et le fait remarquer à Lise qui prend cela sur le ton de la rigolade.

— Eh bien, mon chéri, qu’est-ce qui t’arrive ? C’est Alain qui te met dans cet état ?
— Pas du tout ! C’est… Euh…

Difficile de le dire, mais après tout, le plus simple est quand même de dire la vérité.

— En fait, c’est nos deux femmes qui m’excitent à se savonner mutuellement.

Alain comprend.

— Ah… Le vieux fantasme de voir sa femme avec une autre femme. Ça commence par quelques caresses et puis ça va plus loin.

Lise se met à rougir. Catherine se doute de sa gêne et préfère changer de sujet.

— Et si vous veniez manger avec nous à midi ?
— Pourquoi pas ? Nous allons faire quelques courses ce matin, mais nous serons rentrés pour manger.

Lise rejoint son mari et s’essuie tandis qu’Alain et Catherine sont en train de se rincer. Ils prennent ensuite congé, il est temps de partir s’ils veulent être de retour à temps. Arrivés au mobile home, une grande question se pose : celle de leur tenue. Il va quand même falloir s’habiller s’ils veulent sortir du camping. Lise est en train d’enfiler une culotte et un soutien-gorge lorsque Patrick lui pose une question saugrenue.

— Tu mets des sous-vêtements ?
— J’en mets toujours.
— Oui, mais on est en vacances, et qui plus est dans un camping naturiste.
— Tu ne voudrais quand même pas que je sorte toute nue ?
— Bien sûr que non, mais pourquoi ne pas mettre juste ta robe bleue ?
— Je veux bien ne pas mettre de soutien-gorge, mais je mettrai une culotte. Imagine qu’il y ait un coup de vent et que tout le monde puisse voir mes fesses.
— Je l’imagine… Et je sens que je vais en avoir une érection.
— Espèce de pervers ! Et toi, tu n’as qu’à ne pas mettre de caleçon.
— Pas de problème.

Lise enfile donc sa robe bleue en coton léger après avoir retiré son soutif mais a conservé sa culotte, au grand regret de Patrick. Cette robe est assez sage, il n’est pas aisé de deviner qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Patrick, quant à lui, s’est vêtu d’un pantalon de toile et d’une chemisette. Ils sont prêts à partir.

La plus proche agglomération n’est qu’à quelques kilomètres. C’est une petite ville typique du Languedoc avec son marché fermier qui côtoie d’autres étalages où divers marchands, surtout présents pour les touristes, proposent un peu de tout et n’importe quoi.

Patrick stoppe soudain devant un stand de prêt-à-porter. Sur un cintre, une robe en tissu écru, boutonnée sur le devant, attire son attention. Il prend alors sa femme par le bras pour la faire stopper.

— Tu as vu cette robe ? Elle t’irait bien.
— Tu crois ?
— En plus, elle n’est pas chère. On la prend ?
— Mais je ne sais même pas si elle me va, il faudrait que je l’essaye.

Le marchand, qui s’est approché, prend part à la conversation.

— Pas de problème, il y a une cabine d’essayage dans le camion.

Lise se résout donc, plutôt à contrecœur, à essayer cette robe qui plaît tant à son mari.

Moins d’une minute plus tard, elle ressort du camion, vêtue de sa nouvelle tenue, sous les yeux admiratifs de son mari. Cette robe sans manches est largement échancrée sous les bras, du coup l’on peut immédiatement remarquer qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. De plus le tissu est assez ample et il est également facile de deviner les contours de sa poitrine par les échancrures. Lise le sait et en est un peu gênée, quand à Patrick, il frôle l’érection, d’autant plus que son sexe est en liberté sous le tissu léger de son pantalon. Le bas de la robe est quant à lui nettement plus sage, puisque descendant jusqu’aux genoux, il est plus long que sa robe bleue.

Patrick ne peut s’empêcher de prouver son admiration.

— Ma chérie, tu es magnifique dans cette robe. On la prend.
— Bon. Alors, je retourne me changer.
— À quoi bon ?

Le marchand prend alors la parole.

— Oui, je peux mettre votre ancienne robe dans un sac.
— On va faire comme ça.

Sans laisser le temps à Lise de réagir, son mari tend un billet au commerçant qui l’empoche, replie la robe, la range dans un sac et la confie à Patrick.

Le jeune couple continue à parcourir les allées du marché. Patrick peut constater que de nombreux hommes observent sa femme bien plus attentivement, à la recherche d’un petit bout de sein à mater. Plutôt que de la jalousie, il en ressent de la fierté ainsi qu’une certaine excitation. Il se dit aussi que s’ils étaient sur la plage plutôt qu’au marché ils en verraient bien plus, y compris son sexe intégralement épilé.

Après avoir acheté du fromage et quelques légumes, ils retournent vers le parking où est garée leur voiture. Patrick profite d’un bref moment où il n’y a personne aux environs pour caresser la poitrine de sa femme, il constate alors qu’elle a les tétons bien durs.

— Je te sens tout excitée.
— Ce n’est pas étonnant, le tissu n’arrête pas de me caresser les seins.

Tout en disant cela, elle porte la main sur la braguette de son mari.

— Toi aussi, tu m’as l’air bien excité.

Sans plus attendre, ils commencent à s’embrasser et se caresser contre la voiture. Ce n’est malheureusement pas une situation idéale. Ils montent donc dans le véhicule et sortent rapidement de la ville à la recherche d’un petit chemin de campagne bien tranquille. Ils ne tardent pas à atteindre un sous-bois où ils espèrent ne pas être dérangés.

À peine sortis de la voiture, Patrick retourne à l’assaut de sa femme, il la caresse à travers la robe et passe aussi par l’échancrure des manches pour lui caresser le dos et les seins. Ses mains vont ensuite plus bas, passent sous la robe de sa femme, recherchent sa culotte et s’empressent de la lui retirer. Une fois qu’il a rangé dans sa poche ce sous-vêtement qu’il considère comme étant superflu, Patrick retourne à l’assaut de l’intimité de sa femme. Pendant ce temps, celle-ci a commencé à le masturber à travers son pantalon, il est maintenant totalement en érection, elle ouvre alors la braguette pour laisser sortir ce gros membre tout raide. Sans plus attendre, Patrick retourne sa femme, relève sa jupe et la pénètre sans grande difficulté tellement elle est déjà toute mouillée. Tandis qu’il la pilonne, la poitrine de Lise se balade en liberté et ne cesse d’être caressée par le tissu de la robe, ce qui l’excite encore plus. En se cambrant en arrière, Lise permet à son mari de continuer à la pénétrer tout en lui caressant la poitrine. L’excitation et le plaisir montent de plus en plus et ils ne tardent pas à jouir tous les deux, Lise peu de temps avant son mari.

Épuisés, ils retournent s’asseoir dans la voiture pour récupérer quelques minutes. C’est quand ils ont repris la route que Lise réalise qu’elle ne porte plus de culotte.

— Dis, tu veux bien me rendre ma culotte ?
— Non. Je la garde. De toute façon on rentre au camping, tu n’en as pas besoin, tu seras toute nue dans quelques minutes.

Lise ne trouve rien à redire à cela, son mari poursuit :

— En plus, c’est tellement mieux comme cela. C’est les vacances, mets-toi à l’aise.

Tout en disant cela et tout en conduisant, ses doigts s’approchent de la fente encore humide de sa femme. Lise se doute bien que le grand souhait de son mari serait qu’elle ne porte pas de sous-vêtements de toutes les vacances. Elle ne sait pas encore si elle est prête à le faire, pour le soutif, passe encore, mais pour la culotte, c’est moins facile. Pour l’instant, elle laisse faire son mari, elle sait qu’il va avoir une grosse surprise. En effet, Patrick vient de faire pénétrer deux doigts entre les lèvres douces et chaudes de sa femme, après quelques mouvements, il ressent une sensation bizarre sur ses doigts. Il les retire et les observe. Ils sont pleins de sperme. Il avait oublié qu’il venait d’éjaculer en elle.

— Ma chérie, je suis bien embêté. Est-ce que tu peux m’aider ?
— Tu peux te débrouiller tout seul. Tu veux que je ne porte pas de culotte et tu n’assumes pas un peu de sperme sur les doigts ?
— Ah, c’est comme cela ? Tu vas voir si je n’assume pas.

Et joignant le geste à la parole, il porte ses doigts à sa bouche et lèche tout le sperme qu’il a dessus. Il reprend dès qu’il a fini de tout avaler.

— Bon et maintenant, plus de culotte jusqu’à la fin des vacances !
— On verra. Ça dépend aussi de toi. Il n’y a pas de raison pour que je sois la seule à faire des efforts.
— Mais j’en fais aussi, je ne porte rien sous mon pantalon.
— Tu n’as pas trop fait d’efforts, je ne te l’ai même pas demandé.
— Alors, quel est ton désir ?
— Je ne sais pas pour l’instant. On verra plus tard.

De retour au camping, Lise est sur le point de se déshabiller lorsque Catherine apparaît à la porte de leur mobile home.

— Excuse-moi, je viens de réaliser que je n’avais plus d’huile pour faire la cuisine. Peux-tu m’en prêter ?
— Bien sûr… Un petit instant, je termine de me mettre à l’aise.
— Tu as bien raison, c’est absurde de rester habillée par cette chaleur.

Lise commence donc à déboutonner sa robe. Au fur et à mesure qu’elle s’entrouvre, elle se rappelle qu’elle ne porte pas de soutien-gorge, et pas de culotte non plus. C’est fou ce que l’on peut oublier vite que l’on ne porte pas ce genre de choses. Il est trop tard pour faire marche arrière, elle termine de déboutonner sa robe, puis elle la retire sous les regards de son mari et de Catherine.

Maintenant, Catherine sait que Lise ne met pas de sous-vêtements pour aller faire les courses. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que c’était la première fois. Du coup, Lise se dit qu’elle est en train de donner une image d’elle quelque peu différente de la réalité, mais tant pis, c’est les vacances.

Catherine partie, Lise fait part de ses impressions à son mari.

— Elle va croire que je ne mets jamais de sous-vêtements.
— Ce n’est pas grave. Je parierais qu’elle n’en met pas non plus.
— Tu voudrais bien le savoir ? Ça ne sera pas facile. Pour ça, il faudrait déjà qu’elle s’habille.
— L’occasion se présentera bien…

Tout en disant cela, il s’approche de sa femme et commence à la caresser.

4. Soleil et jeux

Les dernières minutes avant midi s’écoulent rapidement, et même trop rapidement pour Patrick et Lise qui auraient bien approfondi leurs caresses. Pourtant, il est temps d’aller rejoindre leurs nouveaux amis. C’est la première fois qu’ils se rendent nus à une invitation à dîner, c’est en effet plutôt inhabituel. Catherine a préparé un repas léger et rafraîchissant, ce qui est bien agréable, tant il fait chaud.

Patrick et Lise ont expliqué à leurs hôtes amis comment ils s’étaient retrouvés par hasard dans un camping naturiste, ce qui ne manque pas de les faire sourire. Alain leur demande alors quelles sont leurs premières impressions quant au naturisme. Patrick lui répond en premier.

— Je n’aurais pas cru que je réussirais à m’y habituer aussi vite. La première heure a été la plus éprouvante, tout d’abord lors de l’arrivée devant le camping, quand on a réalisé qu’il était naturiste, ensuite quand on y est entrés, c’était pour nous un monde inconnu, puis à l’accueil où il a fallu s’expliquer.

Lise continue.

— Se déshabiller aura quand même été le plus difficile.

Patrick surenchérit.

— Et la douche collective ? C’était assez éprouvant aussi.

Alain acquiesce.

— Ah ça… Je confirme que la douche, ça surprend au début. Ensuite on s’y fait et c’est très agréable.
— Oui, finalement, j’aime beaucoup. Et vous, ça fait longtemps que vous pratiquez le naturisme ?
— On a commencé il y a deux ans, et c’était aussi par hasard. On était en vacances sur la côte atlantique, à Olonne-sur-Mer, nous nous étions installés assez tôt sur une partie déserte de la plage, en fait nous étions sur une zone naturiste et l’on s’est rapidement retrouvés entourés de personnes nues. On a fini par se déshabiller pour faire comme tout le monde. Même nos voisins de camping faisaient du naturisme, on avait rapidement sympathisé (NDLA : Voir le précédent récit intitulé « Olonne-sur-Mer »).

Catherine prend alors subitement la parole.

— Tu ne vas quand même pas tout raconter ?
— Plus tard, peut-être ? En tout cas, l’expérience naturiste nous avait bien plu et l’année suivante, nous sommes allés dans un camping naturiste qui disposait d’une plage privée au bord du fleuve Hérault. Cette année, nous avons choisi de nous rapprocher de la mer, l’eau y est quand même plus chaude.

Lise s’interroge.

— Et qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le naturisme ?

Alain réfléchit mais c’est sa femme qui répond en premier.

— Pour moi, c’est la sensation de liberté. On peut rester nu en permanence et cela ne choque personne.

Son mari acquiesce.

— C’est vrai. À la maison, nous avions déjà l’habitude d’être nus la plupart du temps. Alors franchement, j’apprécie de ne pas être obligé de m’habiller pour aller prendre une douche.

Patrick est pensif.

— Ah oui, les douches… Quand on s’y est habitué, c’est bien pratique. Même s’il y a un petit inconvénient.
— Lequel ?

Patrick réalise qu’il a dit cela sans réellement y penser. Tant pis, autant aller au bout de son idée, il saura comment font Alain et Catherine.

— Ben, c’est pour se raser…

Et tout en disant cela, il désigne ses parties intimes. Alain lui répond tout en souriant.

— Je comprends. Nous aussi, on s’est posé la même question puisque, comme tu as pu facilement le constater, nous faisons pareil. D’ailleurs, nous avons commencé à nous raser lorsque nous avons découvert le naturisme. Nous étions surpris de voir sur la plage autant de personnes rasées ou épilées, nous avons fait pareil par curiosité et finalement, on n’a pas regretté, puisque l’on a continué à le faire régulièrement depuis… Bon, je m’égare… Pour revenir à ta question, pour se raser discrètement au camping, il suffit d’aller dans les lavabos du fond.
— Il y a d’autres lavabos ?
— Oui, personne ne pense à y aller, les premiers étant généralement libres. Tu passes les premiers lavabos, le couloir tourne, et juste après, il y a d’autres lavabos et aussi une douche. Je pense que c’est fait pour les handicapés. C’est assez tranquille et tu peux facilement entendre s’il y a du monde qui arrive. Je l’ai découvert par hasard un soir. Un couple en sortait et l’on pouvait deviner à leurs sexes brillants qu’ils venaient de se mettre de la crème après-rasage. Si tu y vas très tôt le matin ou tard le soir, tu seras tranquille. Et vous ça fait longtemps que vous vous rasez ?
— Lise se rasait déjà avant que je la connaisse.

Lise prend la parole.

— En fait, je le fais depuis l’adolescence.
— Quand on a commencé à avoir des rapports ensemble, elle a rapidement insisté pour que je me rase la verge et les testicules. J’ai trouvé ça bien et j’ai progressivement enlevé de plus en plus de poils, au bout de quelques jours je n’avais plus qu’un triangle et finalement j’ai tout supprimé.

Alain est curieux.

— Et ça fait longtemps ?
— On vit ensemble depuis cinq ans. On commence à sérieusement se poser la question d’une épilation définitive au laser. Ici, dans le camp naturiste, ce serait bien plus pratique.
— En effet… Pour ma part, je n’avais jamais pensé à l’épilation laser, mais ce serait peut-être une solution. En hiver, on a tendance quelquefois à laisser repousser par fainéantise.

Le repas se termine sur ces quelques mots. Alain et Catherine proposent alors à leurs amis d’aller à la plage ensemble. Patrick et Lise retournent donc à leur mobile home pour prendre serviettes et autres accessoires de plage. Moins d’un quart d’heure plus tard, ils se retrouvent tous sur la plage. Il est encore assez tôt et il y a peu de monde. Alain, qui semble être habitué au lieu, s’éloigne de la sortie du camping et emmène le petit groupe un peu à l’écart pour être plus tranquilles. Les deux femmes s’installent au milieu, leurs maris de chaque côté.

À peine allongée sur le ventre, Catherine s’adresse à Lise.

— Le soleil tape vraiment très fort aujourd’hui. Est-ce que tu veux bien me mettre de la crème solaire ?

Lise adresse un léger sourire à son mari tout en répondant à sa voisine.

— Pourquoi pas ?

Après lui avoir frotté le dos sous la douche, c’est au tour de la crème solaire. Lise commence à s’y faire. Elle se saisit donc du flacon et fait couler de la crème dans sa main puis entreprend d’enduire le dos de Catherine. Après s’être occupée de ses épaules et de son dos, elle réalise qu’elle va devoir aussi s’occuper de ses fesses. Pourquoi pas, après tout ? Elle parcourt tout d’abord les cuisses de son amie puis remonte lentement pour terminer en s’occupant de ses fesses. Patrick, placé derrière sa femme, observe autant qu’il peut ce spectacle alléchant. Il sent son sexe se raidir, heureusement qu’il est allongé sur le ventre. Catherine propose alors à Lise de lui rendre la pareille, ce qu’elle accepte. Les gestes de la femme d’Alain sont encore plus doux, plus langoureux. Patrick la regarde faire et se sent de plus en plus excité. Il regarde aussi Alain, qui est resté sur le dos et observe également la scène. Son sexe est en érection et cela ne semble pas particulièrement le gêner. Il est même tellement à l’aise, qu’ayant remarqué que le regard de Patrick s’est attardé sur son sexe raide, il se permet de s’adresser à lui tandis que Lise est en train de se faire pétrir les fesses.

— Je parie que toi aussi, ça te fait de l’effet.

Patrick est surpris d’une question aussi directe, mais autant jouer le jeu.

— C’est vrai. Elles ne me laissent pas indifférent.
— Tu ne devrais pas rester sur le dos, tu vas finir par te faire mal.

Et c’est vrai, le sexe de Patrick, bloqué en position basse, ne peut se redresser.

Lise observe alors Alain et remarque immédiatement son sexe en l’érection. Elle se tourne alors vers son mari et constate qu’en effet, celui-ci essaye tant bien que mal de contrôler une forte érection intempestive. Et si elle se vengeait un peu du coup de la robe ?

— C’est vrai, mon chéri, tu vas te faire mal. Mets-toi donc sur le dos.

Après tout, il n’y a personne aux environs. Patrick accepte donc de se retourner, dévoilant alors à sa femme et à ses amis l’ampleur de son excitation. Son sexe se redresse immédiatement et vient claquer sur son ventre. Ses nouveaux amis en profitent alors pour admirer sans retenue les dimensions respectables de cette belle bite fièrement dressée. Alain se mettant alors à caresser sa femme tout en regardant Patrick, tandis que Catherine continue de parcourir le corps de Lise avec ses mains. Patrick sent qu’il est au comble de l’excitation. Lise, qui s’est tournée vers lui, approche sa main du sexe de son mari, ses doigts parcourent brièvement le membre de chair, c’est trop pour Patrick qui éjacule soudainement sous les yeux épatés de ses amis. Le jet de sperme, puissant et abondant, remonte jusqu’à son cou.

Un peu gêné, il ne sait que faire, sa femme non plus, un peu surprise par la soudaineté de cette giclée. Il préfère donc rester allongé à attendre que son sexe débande. Quelques minutes passent avant qu’il se lève pour aller se baigner, ce qui lui permet de se débarrasser du sperme dont il est recouvert. Il ne tarde pas à être rejoint par sa femme et ses amis. Tous les quatre jouent dans l’eau dans la joie et la bonne humeur, se poursuivant pour s’asperger. Les femmes crient, les hommes rigolent, tout le monde s’amuse.

Alors qu’ils sont en train de jouer à s’attraper, Patrick sent une présence derrière lui. Il tourne légèrement la tête et constate que c’est Alain qui le colle d’un peu près. Tellement près qu’il lui semble bien qu’Alain est tout simplement en train de frotter son sexe en érection le long de ses fesses, et même entre ses fesses. Après tout, ce n’est qu’un jeu, une sensation étrange s’empare de Patrick. Face à lui, sa femme et Catherine font la même chose. C’est assez excitant de les regarder se caresser mutuellement. Après tout, son ami bande peut-être parce qu’il regarde les femmes. Il pourrait fort bien se dégager sans ménagement de cette étreinte discrète, mais il préfère jouer le jeu. Le temps qu’il réfléchisse à ce qu’il peut faire, Alain s’est déjà éloigné pour aller embêter les femmes.

Après une demi-heure d’amusement, tous sont épuisés et ils retournent s’allonger sur leurs serviettes. À peine ont-ils fermé les yeux que le sommeil les gagne rapidement, s’assoupissant les uns après les autres.

Quand Patrick se réveille, une demi-heure plus tard, il remarque immédiatement qu’Alain s’agite derrière sa femme, en fait il est en train de la pénétrer par-derrière. Tandis qu’il les regarde discrètement, il sent l’excitation le gagner et son sexe se redresser. C’est lorsque celui-ci, totalement en érection, bascule sur son ventre, que Catherine s’en rend compte et en fait part à son mari. Plutôt que de cesser leur rapport, ils continuent tout en souriant à Patrick. Celui-ci réveille alors sa femme pour qu’elle profite également du spectacle.

À dix mètres de là, un voyeur, allongé sur sa serviette, ne manque rien du spectacle, il semble même qu’il se masturbe discrètement tout en observant la scène. Patrick se met alors à caresser la poitrine de sa femme tout en lui parlant.

— On fait comme eux ?
— Non. Je n’ai pas envie. En plus, ce voyeur m’agace.
— Tant pis… Dans ce cas, je vais me masturber.
— Fais comme tu veux.

Patrick entreprend donc de se soulager seul de l’excitation qui l’a gagné par une méthode éprouvée. Il prend sa bite en main et entame des mouvements d’aller-retour. Il ne lui faut pas longtemps pour atteindre la jouissance. Placé sur le côté pour observer ses amis, son sperme se met à gicler en direction de sa femme et retombe sur son ventre et ses seins. Lise, qui en a presque jusqu’au cou est surprise par cette douche inattendue. Quant à Alain, cette vision achève de l’exciter et il jouit dans sa femme, l’inondant de son jus visqueux.

Lise, plutôt agacée, sollicite l’aide de son mari.

— Bon… Et maintenant, tu me nettoies ?
— Et comment ?
— Débrouille-toi, c’est ton problème.

Patrick est perplexe. Comment faire ? De toute façon, il va devoir retourner dans l’eau pour se nettoyer la bite. Le plus simple est donc de ramasser tout ce qu’il peut dans le creux de ses mains sous le regard de ses amis. Il prend ensuite la direction du rivage, passant à proximité du voyeur qui vient également de s’éjaculer dessus.

Catherine s’adresse alors Lise.

— Si j’avais été à ta place, je m’y serais prise autrement.
— Et comment cela ?
— J’aurais tout léché !
— Ça m’aurait bien plu que Patrick le fasse, mais il ne faut pas rêver.
— Alain, lui n’aurait pas hésité, en tout cas.

Ce qu’acquiesce son mari tout en souriant. Lise repense à voix haute à un détail troublant.

— Pourtant, ce matin, il n’a pas hésité à se lécher les doigts, alors qu’il y avait plein de sperme dessus.
— C’est un début. Il faut aller plus loin.

Alain prend alors la parole.

— On s’y fait vite, ce n’est qu’une question d’habitude.

Lise demeure pensive, elle est en train de réaliser qu’elle parle ouvertement de sexe avec deux personnes qui lui étaient inconnues 24 heures auparavant.

Finalement, Lise choisit d’aller rejoindre son mari dans l’eau pour profiter à nouveau des bienfaits de la baignade. Au bout de quelques minutes de jeu, ils remarquent que leurs amis se lèvent, mais pas pour les rejoindre : ils vont dans la dune. Quand Patrick et Lise sortent de l’eau un quart d’heure plus tard et retournent à leurs serviettes, Alain et Catherine ne sont toujours pas de retour.

Ils ne réapparaissent qu’au bout de dix minutes, l’air plutôt satisfait de leur balade. Alain s’explique.

— On a été faire un petit tour dans les dunes.

Lise se montre curieuse.

— Ça vaut le coup ?
— Oui, il y a un peu de tout, ce n’est pas déplaisant.
— Comment ça ?
— Oh… Ben… Disons qu’il y en a pour tous les goûts.

Lise réalise alors qu’Alain est à nouveau en train de parler de sexe. Elle ne parvient pas à étouffer le rire nerveux qui traduit l’ampleur de sa méprise.

Patrick et sa femme ayant prévu de visiter un musée en fin d’après-midi, ils quittent leurs amis peu de temps après. Arrivés au camping, ils déposent leurs affaires dans leur mobile home, puis ils vont aux douches pour se dessaler, il est encore assez tôt, il n’y a personne. Patrick en profite pour aller tout au fond du couloir par curiosité, il peut alors constater qu’en effet, il y a d’autres lavabos, ainsi qu’une douche, comme le lui avait dit Alain.

Alors qu’ils sont en train de s’habiller pour sortir, Patrick constate que sa femme vient de sortir une culotte propre, ce qui le déçoit.

— Ben, je croyais que tu ne mettrais plus de sous-vêtements ?
— Ça dépend aussi de toi !
— Comment cela ?
— Catherine m’a dit que si c’était Alain qui m’avait nettoyée sur la plage, il aurait tout léché, lui !
— Beuh… C’est dégueulasse !
— Tu t’es bien sucé tes doigts, ce matin.
— C’est vrai, j’avais déjà oublié que j’avais fait ça. J’ai dû le faire machinalement tout en conduisant.
— Alors, tu serais d’accord pour me lécher la prochaine fois ?
— Bon… D’accord. J’essaierai de le faire, si ça peut te faire plaisir.

Lise range alors sa culotte et met la robe bleue qu’elle avait déjà prise pour aller au marché, sans mettre le moindre sous-vêtement. Cette robe ne lui arrive qu’à mi-cuisses. Patrick se met alors à rêver, il suffirait qu’elle se penche en avant pour offrir à tous une vue magnifique sur ses fesses dénudées. Ses pensées s’arrêtent là puisque, sans plus attendre, sa femme s’est installée dans la voiture à la place du conducteur et a déjà démarré le moteur. Peut-être est-elle pressée de quitter le camping pour ne pas risquer de revenir sur sa décision.

5. Fin de journée

Pendant le trajet jusqu’en ville, Patrick ne peut s’empêcher de visiter l’intimité de sa femme avec ses doigts. Ah, que c’est mieux lorsqu’une femme ne porte pas de sous-vêtements ! Mais il ne peut pas en faire trop, car Lise n’aime pas être perturbée pendant qu’elle conduit.

Quelques dizaines de minutes plus tard, ils garent leur voiture sur le parking du port et prennent tranquillement la direction du musée des pêcheurs tout en profitant de l’ambiance du port de pêche. Patrick ne porte pas de caleçon et il sent bien que la caresse du tissu léger de son pantalon contre son sexe ne fait qu’ajouter à l’excitation qu’il ressent déjà simplement lorsqu’il observe le mouvement de la poitrine de sa femme sous sa robe, mouvement qui trahit discrètement son absence de soutien-gorge.

Ce n’est qu’une fois qu’ils sont entrés dans le musée que Patrick laisse libre cours à sa libido. Les halls d’exposition sont déserts, il en profite pour tripoter sa femme autant qu’il peut. Lise se laisse faire, un peu agacée au début, elle apprécie rapidement les caresses appuyées de son mari sur ses hanches, ses seins, ses fesses, son sexe. Finalement, n’y tenant plus, ils vont dans les toilettes pour satisfaire leurs pulsions. Cette robe est assez courte, c’est très pratique, il n’y a même pas besoin de la remonter pour qu’ils puissent faire l’amour. Lise parvient, malgré les coups de boutoir de son mari, à le prévenir.

— On a bien prévu d’aller au restau après ?
— Ben oui.
— Sans retourner par le camping ?
— Ben non.
— Dans ce cas, préviens-moi quand tu viendras, je préfère tout recevoir dans la bouche pour ne pas salir ma robe.
— D’accord.

Le moment crucial ne tarde pas à arriver, Patrick prévient alors sa femme qui s’accroupit alors juste à temps. S’efforçant de bien tout recevoir dans la bouche, elle reçoit des jets de sperme jusqu’au fond de sa gorge. Une fois ceci fait, elle se relève tandis que son mari, épuisé, prend la parole.

— Dis donc, Ma chérie, je n’aurais pas cru que tu le ferais. Généralement, tu n’aimes pas recevoir et tout avaler ainsi.

Lise lui répond du mieux qu’elle peut malgré tout le sperme qui lui envahit la bouche.

— Oh, mais tu vas m’aider un peu !

Et tout en disant cela, elle embrasse son mari à pleine bouche tandis que celui-ci tente sans succès d’éviter cet échange de fluide.

— Bah, c’est dégueulasse ! Arrête.
— Et pourquoi ça serait toujours moi qui devrais avaler ? En contrepartie de ma tenue sexy, tu as accepté de faire ce que je te demanderais.

Lise reprend alors son étreinte avec son mari qui se résigne alors à accepter son sort. Progressivement, Patrick avale son propre sperme, un peu à contrecœur au début, il finit par s’y habituer tandis qu’il continue d’embrasser sa femme.

Une fois sortis du musée, visiblement calmés et plutôt épuisés, ils entreprennent la visite de la ville tout en recherchant un restaurant sympathique. En cours de route, Patrick prend la parole.

— C’est pénible, j’ai toujours un goût de sperme dans la bouche.
— Bienvenue au club !
— Toi aussi ?
— Bien sûr !
— C’est toujours comme ça ?
— Ben oui. Mais je m’y suis habituée.
— Je ne savais pas que le goût restait aussi longtemps dans la bouche.

Une heure plus tard, ils sont finalement attablés devant un plateau de fruits de mer, sur la terrasse d’un des restaurants du port. Patrick chuchote alors quelques mots qui font rire sa femme.

— J’espère que le goût des fruits de mer fera enfin passer celui du sperme.

Assis face à face, une grande nappe sur la table, Patrick retire ses chaussures, et fait remonter son pied nu le long des cuisses de sa femme. Lise se laisse faire et écarte même les jambes pour faciliter sa progression. En poussant plus avant son pied, il parvient enfin à atteindre la chatte de sa femme pour le plus grand plaisir de celle-ci. Elle peut alors déguster son repas tout en se faisant masturber par son mari, le plus difficile étant de rester discrète. Autour d’elle, les autres clients, les serveurs, les passants, tous ignorent la jouissance qu’elle ressent en ce moment et cela accroît encore son excitation. Elle ne peut s’empêcher de se caresser subrepticement les seins pour ajouter encore à son plaisir. Patrick ressent des mouvements brusques au bout de son pied, pas de doute, sa femme vient de jouir devant tout le monde, sur la terrasse du restaurant.

Lise, tout essoufflée, s’adresse alors à son mari.

— Merci mon chéri, c’était très bon… Je te rendrais bien la pareille, mais ton pantalon serait tout taché. Ça ne serait pas très discret.
— C’est vrai… Mais ce n’est pas grave, on aura d’autres occasions.

Quand ils rentrent au camping, il est déjà presque dix heures. Il est temps d’aller aux lavabos pour se débarrasser enfin de ces poils disgracieux qui commencent à repousser. Lise souhaitant d’abord faire un peu de rangement dans le mobile home, Patrick y va sans l’attendre.

Arrivé sur place, il se doute qu’il y a déjà du monde dans les lavabos du fond. Il s’avance néanmoins et reconnaît Alain, le rasoir dans la main et le sexe couvert de mousse à raser.

— Viens donc te joindre à moi.
— Je ne te dérange pas ?
— Oh, tu n’es pas le seul à venir ici.
— D’autres campeurs peuvent venir ?
— Ça peut arriver, je pense que tous ceux qui se rasent le sexe passent par ici.
— Ah, bon…
— Tu m’as l’air inquiet ?
— C’est que je n’ai pas trop l’habitude de faire ça en public, c’est plutôt intime.
— Tu verras, on s’y fait, c’est comme pour la douche.

Alain reprend alors le rasage de son pubis, sans se soucier de la présence de son ami. Celui-ci le regarde malgré lui, par curiosité, tout en sortant machinalement son nécessaire de rasage. Il sent que son sexe est en train de prendre du volume malgré lui, l’érection est proche. Sans plus tarder, il se passe de l’eau fraîche avec un gant, puis fait couler le gel de rasage abondamment afin de masquer son état. De son côté, Alain a pris son sexe en main et est en train de faire glisser le rasoir sur toute sa longueur, il passe ensuite aux testicules qu’il s’efforce de faire du mieux qu’il peut en tirant sur la peau. Patrick commence à faire de même. Sentant le regard d’Alain sur son sexe, il préfère se concentrer sur ce qu’il a à faire. Malgré tout, il repense aux instants fugaces où, la bite en érection, Alain est venu se frotter à lui.

Alain vient de terminer de se raser le sexe. Il continue alors, prend à nouveau de la mousse à raser et lève le bras gauche pour l’étaler sur son aisselle. Patrick est étonné et regarde son ami qui commence à se raser les dessous de bras.

— Tu te rases aussi sous les aisselles ?
— Oui. J’aime bien être net de partout. C’est absurde de se faire le sexe bien lisse et de laisser des touffes de poils sous les bras.
— En effet, c’est logique.
— Tu ne l’as jamais fait ?
— Ben non. Je n’y ai jamais pensé et Lise ne me l’a jamais suggéré.
— Essaye ! Tu ne le regretteras pas.

Patrick acquiesce tout en terminant de se raser la bite. Alain, qui vient de terminer, s’est rincé et est maintenant en train de s’essuyer. Cela dure un peu plus longtemps que nécessaire. Patrick commence à se poser de nouvelles questions. Son ami ne serait tout de même pas en train de se masturber tout en le regardant ? Cette hypothèse se confirme lorsque Alain ôte enfin sa serviette. Son sexe est bien gonflé, partiellement redressé, attirant irrésistiblement le regard de Patrick, et cela accentue encore plus son excitation.

Alain prend alors tout naturellement son sexe en main et prend également la parole.

— Ah… J’adore vraiment quand il vient tout juste d’être rasé et qu’il est bien lisse. C’est là que c’est le plus agréable.

Et tout en disant cela, il commence à se caresser devant son ami, celui-ci est de plus en plus troublé car la bite d’Alain est maintenant en érection. Patrick vient de terminer de se raser les dessous de bras. Il s’est pressé car il sent sont sexe grossir rapidement, d’ici quelques instants, il risque de se redresser malgré lui. Il se rince alors à l’eau froide, mais rien n’y fait. La serviette est le seul moyen de cacher son excitation. Tandis qu’il s’essuie, il sent la raideur de son sexe en érection. Que faire ?

C’est à ce moment que leurs femmes arrivent ensemble. Elles ont discuté en cours de route, ce qui explique leur retard. Catherine remarque immédiatement l’état de son mari, son sexe s’est encore redressé un peu plus.

— Oh, mon chéri, je vois que tu es en forme !
— Oui, plutôt, et je crois bien que Patrick aussi, mais il fait le timide.

Comme son ami n’ose pas retirer sa serviette, Alain le rassure.

— Tu n’as pas à en avoir honte. C’est tout à fait normal.

Patrick se met alors à nu, dévoilant un sexe déjà bien redressé. Troublé, il s’exprime alors comme un jeune garçon qui vient de faire une bêtise.

— C’est venu tout seul. Je n’ai rien fait.

Sa femme Lise semble deviner ce qui s’est passé.

— À chaque fois, c’est quand tu es avec Alain. C’est curieux.
— Mais non, c’est juste une coïncidence. Je ne suis pas encore tout à fait habitué à la nudité en public. C’est tout.
— On dit ça, mais moi je pense à autre chose…

Alain et Catherine acquiescent, quant à Patrick, il préfère ne rien répondre.

Les deux femmes préparent alors leurs affaires de toilette et commencent à se raser côte à côte sous les regards lubriques de leurs maris. Alain recommence alors à se caresser tout en les regardant. Patrick s’en rend compte, il se dit alors que son ami est en train de se masturber tout en regardant sa femme Lise. Au lieu de l’indigner, cela l’excite encore un peu plus, d’ailleurs son sexe se redresse à nouveau, comme pour lui indiquer de le prendre en main, alors il le fait. Rapidement, les deux hommes se mettent à se masturber tout en regardant leurs femmes se raser. Passablement excités, ils ne tardent pas à jouir, s’efforçant de s’éjaculer dans le creux des mains pour éviter d’en mettre partout par terre.

Patrick se lave alors les mains au lavabo tandis qu’Alain, plus pervers, fait déguster le sperme qui coule de ses doigts à sa femme tout en n’hésitant pas à y goûter aussi sous le regard stupéfait de Patrick. Quant à Lise, même si elle est étonnée qu’ils osent le faire devant eux, elle regrette aussi que son mari n’ait pas fait pareil.

Après avoir nettoyé les lavabos, ils quittent les lieux et restent aux abords du bloc sanitaire à discuter. Patrick a l’impression que ses amis ont envie que sa femme et lui viennent terminer la soirée chez eux, mais il se doute bien que la soirée risque de lui échapper, et il ne se sent pas encore prêt pour cela. Ne préférant prendre aucun risque à ce sujet, il préfère éviter d’amener la conversation sur ce sujet et cherche plutôt à prendre congé de ses amis.

C’est alors que les deux jeunes filles, qu’ils ont vues la veille à la plage, pénètrent dans le bloc sanitaire, accompagnées de leur mère, leurs affaires de toilette sous le bras. Elles se dirigent toutes les trois, sans hésitation, vers les lavabos du fond. Patrick en est stupéfait.

— Elles font ça ensemble ?

Alain lui répond avec nonchalance.

— Et pourquoi pas ? On l’a bien fait ensemble nous aussi.
— Oui, mais c’est bien la mère et ses deux filles ?
— Presque, l’une des deux est sa fille, l’autre est une copine. Mais rien n’interdit de se raser en famille. Après tout, cela n’a rien de sexuel.
— En principe oui, mais tout à l’heure…
— On s’est laissés aller. Le problème d’un mec, c’est que dès qu’il est excité, ça se voit.
— C’est le moins que l’on puisse dire, mais c’est plutôt ennuyeux quelquefois.
— C’est vrai, mais au moins, ça a le mérite d’être clair.

Patrick se demande ce qu’il veut dire par là.

— Comment ça ?
— Ça signifie qu’il y a un désir qui ne demande qu’à être partagé.

C’est bien ce qu’il craignait. Alain commence à lui faire des allusions de plus en plus nettes. Il est grand temps de prendre congé.

— C’est vrai, vu comme ça, c’est plutôt pratique. Allez, je te quitte, j’ai eu une journée assez intense, je sens que je vais bien dormir.

En fait de dormir. Patrick et Lise, allongés dans leur lit, repensent à la journée qui vient de s’écouler. Patrick n’arrive pas encore à s’en remettre.

— Quand je pense que tu m’as fait avaler mon sperme.
— Ça n’a pas l’air de t’avoir trop traumatisé.
— Non. Ça va. Je réalise simplement que ça fait des années que tu le fais et tu ne t’en es jamais plainte.
— C’est une question d’habitude. Tu verras.
— Pourquoi ? Ça ne t’a pas suffi ?

Lise lui répond, sur un air coquin.

— Ça dépend… Tu veux que je ne mette pas de sous-vêtements demain ?
— Évidemment… Vu comme cela… Il faut voir… Peser le pour et le contre. Tu ne mets pas de sous-vêtements et moi, j’accepte de goûter à mon sperme.
— Alain, lui, il n’hésite pas à tout lécher, et il avale aussi. C’est Catherine qui me l’a dit.
— Ça ne m’étonne pas. Je pense qu’il est attiré aussi par les hommes.
— Par toi, par exemple ?
— C’est probable, il m’a fait plein de sous-entendus.
— Du genre ?
— Tout à l’heure à la sortie des douches. Tu l’as entendu, quand il a parlé d’excitation, il m’a dit qu’au moins c’était un message clair pour les autres.
— Ce n’est pas forcément un message spécialement pour toi.
— Mais si. Parce qu’il a commencé à bander avant que vous arriviez, alors que j’étais seul avec lui.
— Tu dois lui plaire.
— C’est comme ce matin sous la douche. Tu l’as toi-même vu en train de frotter son sexe en érection contre moi. D’ailleurs il l’a encore fait dans l’eau cet après-midi.
— C’est intéressant. Et puis ?
— Il t’a aussi dit que dans les dunes, il y en avait pour tous les goûts. Comme si justement, lui aussi, il avait des goûts assez variés.
— Je vois… Sa femme aussi semble avoir des goûts variés, je pense qu’elle s’intéresse aux femmes.
— Toi, ça ne te gêne pas. Tu l’as déjà fait.
— Ce n’est pas une raison. Ce n’est pas parce que j’ai masturbé ma sœur il y a quelques années que je suis forcément toujours attirée par les femmes.
— Peut-être que tu en aurais encore envie.

Lise demeure pensive quelques instants puis reprend la conversation.

— Pourquoi pas, après tout ? Et toi ?
— Quoi moi ?
— Tu serais attiré par Alain ?
— C’est une bonne question. Je ne sais pas. C’est encore trop tôt pour le dire.
— Déjà, tu ne rejettes pas l’idée en bloc. C’est un bon début.
— Je dois reconnaître que moi aussi, j’étais assez excité par sa présence pendant que je me rasais.
— Moi aussi, ce rasage collectif m’a bien plu. Et quand vous vous êtes masturbés aussi. Vous auriez pu vous masturber mutuellement aussi. Alain aurait sûrement apprécié.

Patrick ne semble malgré tout pas totalement emballé par cette perspective.

— C’est possible. Mais pas moi. Je n’en avais pas envie.
— Pourquoi ? C’est trop tôt ? Ça va trop vite pour toi ?
— Oui, c’est ça. Je ne me sens pas prêt.
— Ça viendra peut-être. On a tout le temps. Enfin presque, on n’est là que pour une semaine.

Finalement, Patrick préfère cesser la conversation avant qu’elle ne tourne définitivement à son désavantage.

— Oui, c’est ça. À demain. Bonne nuit.
— Bonne nuit, mon chéri.

Sur ces derniers mots, ils s’embrassent amoureusement une dernière fois avant de s’endormir tout en se caressant langoureusement.

6. Un bain forcé

Le lendemain matin, Patrick et Lise se lèvent particulièrement tôt. Ils ont prévu d’aller faire une randonnée dans la garrigue et les vignes dans l’arrière-pays, une quinzaine de kilomètres en perspective. Par ce temps chaud et ensoleillé, il est bien plus agréable de faire des randonnées le matin, quand le soleil ne tape pas trop.

À 7 heures et demie, le camping semble désert. Ce n’est guère étonnant, tout le monde dort encore à cette heure-ci. Seules les cigales ont commencé à chanter, réveillées par les premiers rayons du soleil qui percent le feuillage des pins. L’avantage, c’est qu’il n’y a personne aux douches, ce qui permet de perdre un minimum de temps. Le petit déjeuner est ensuite expédié en quelques minutes et il ne reste plus qu’à s’habiller pour partir. Patrick suggère alors à Lise d’enfiler une minijupe et un débardeur pour seuls vêtements, ce qui ne manque pas de la faire réagir.

— Mais enfin. On risque de voir que je ne porte pas de sous-vêtements.
— Ce n’est pas grave puisque nous serons en pleine nature. Il n’y aura personne.
— Après tout, pourquoi pas ? Mais toi aussi, tu devras faire des concessions.
— Lesquelles ?
— On verra le moment venu… Je ne sais pas encore.

Bien que cette réponse évasive ne soit pas sans risque, Patrick accepte cette proposition. Lise s’habille donc comme le souhaitait son mari. Le débardeur couleur écru moule délicieusement sa poitrine qui bouge agréablement au gré de ses mouvements. De son côté, son mari a opté pour un short et une chemisette, sans sous-vêtements bien entendu. Quelques minutes plus tard, la voiture est chargée, il ne leur reste plus qu’à partir. Tandis que Patrick a pris le volant, Lise ne peut s’empêcher de constater l’extrême petitesse de sa tenue. Lorsqu’elle s’est assise, sa jupe est remontée de telle façon que son sexe est presque visible. Elle tire alors sur les pans de tissu pour essayer de les faire redescendre.

— Je ne sais pas comment m’asseoir avec cette jupe. J’ai l’impression que tout le monde peut voir ma chatte.

Patrick se veut rassurant, même s’il a aussi cette impression et que cela commence déjà à l’exciter.

— Mais non. Rassure-toi, ma chérie… Les gens ne regardent pas systématiquement à l’intérieur des voitures pour voir si les passagères ne portent pas de culotte.

Ne laissant pas le temps à sa femme de réfléchir plus longtemps à cette situation, il démarre et s’empresse de quitter le camping. Il serait vraiment dommage qu’elle se ravise et opte pour une jupe plus longue, même sans culotte.

Après vingt kilomètres de route, ils sont arrivés à destination et se garent près d’un petit pont. Le temps d’endosser leurs sacs à dos, et les voilà partis. Ils ne tardent pas à se retrouver en pleine garrigue, entourés par les vignes. Il ne fait pas encore trop chaud, l’idéal pour une petite randonnée à pied dans l’arrière-pays. Il n’y a personne aux environs et cela permet aussi à Lise d’oublier progressivement qu’elle ne porte pas de sous-vêtements, seul l’air qui vient lui caresser la fente lui rappelle délicieusement qu’elle a les fesses à l’air. En fait, elle commence même à apprécier la situation.

Deux heures plus tard, la température a déjà pas mal augmenté et ils n’ont pas encore terminé leur randonnée. La proximité d’une petite rivière est une occasion inespérée de se rafraîchir un peu, ils posent alors leurs sacs à dos et s’approchent de la rive. Lise s’accroupit au bord de l’eau. Ne tenant pas compte de sa tenue courte et de son absence de sous-vêtement, elle offre malgré elle une vue imprenable sur son intimité. Patrick, qui s’est placé à côté d’elle, profite du spectacle. Il apprécie de plus en plus les exhibitions de sa femme et va même jusqu’à regretter que personne d’autre ne puisse profiter de cet excitant spectacle.

Alors qu’elle se penche en avant pour remplir d’eau le creux de ses mains, la berge cède sous ses pieds. Sentant qu’elle va tomber en avant, elle s’agrippe instinctivement à son mari et finalement, ils tombent tous les deux à l’eau.

Il n’y a que quelques dizaines de centimètres de profondeur, mais c’est quand même assez pour qu’ils soient trempés de la tête aux pieds. Le débardeur de Lise en est devenu transparent, sa poitrine est nettement visible et la fraîcheur du tissu mouillé lui fait pointer les seins. Patrick n’est pas mieux loti, Sa chemisette lui colle à la peau, l’eau fraîche le glace. S’aidant mutuellement, ils parviennent à ressortir de l’eau. Il n’est pas possible de continuer ainsi, malgré la chaleur ambiante, la sensation de fraîcheur étant assez désagréable. Comme il n’y a personne aux environs, Patrick n’hésite guère longtemps et ôte ses vêtements pour les étendre sur un buisson, ce que Lise ne tarde pas à faire à son tour. Il n’y a plus qu’à attendre qu’ils sèchent. Malgré le soleil et la chaleur ambiante, il y en a pour un certain temps, ils choisissent donc de déplier une natte et de s’asseoir tranquillement à l’ombre d’un arbre.

Le temps passe et les vêtements ne sèchent quand même pas instantanément. Patrick ne tarde pas à caresser sa femme, il faut bien s’occuper en attendant. Lise se laisse faire et comme il n’y a personne aux alentours, elle se met à masturber son mari. Rapidement, le désir et l’excitation montent, Lise s’allonge sur la natte et Patrick se met à lui lécher le sexe sans plus attendre. Peu de temps après, Patrick se replace pour que sa femme puisse également le sucer. Le plaisir monte et Lise ne peut s’empêcher de gémir malgré la bite de son mari. Finalement Patrick se déplace à nouveau afin de pouvoir pénétrer sa femme de façon plus classique. Le plaisir monte encore, tandis que Lise gémit de plus en plus fort sous l’effet du plaisir qu’elle ressent. Il finit par jouir en elle tandis qu’elle pousse un ultime cri, rythmé par les jets de sperme qui se déversent au plus profond. Ceci marquant la fin de ce moment de pur plaisir.

Le calme est revenu. Patrick s’allonge à côté de sa femme le temps de reprendre ses esprits. Il fait beau, l’air chaud leur caresse le corps. Cette pause forcée est décidément fort agréable. En regardant son sexe qui est en train de ramollir, Patrick constate qu’il est recouvert de sperme. Son paquet de mouchoirs était dans une poche de son short, ils doivent être trempés. Il y a peut-être moyen de se débrouiller autrement.

— Dis, ma chérie… Tu ne voudrais pas me nettoyer le sexe ?

Lise réfléchit quelques instants, puis son regard se porte vers son entrejambe. Un filet de sperme est en train de s’écouler hors de sa vulve.

— Et toi ? Tu le ferais ?
— Bon… Finalement, je vais peut-être rester comme cela.
— C’est comme tu veux !

Quelques minutes se sont encore écoulées. Le sexe de Patrick est revenu au repos. Quant au sperme qui le recouvre, il est en train de sécher. Patrick et Lise ont fini par s’assoupir à l’ombre de l’arbre. Un bruit de craquement aurait pu les avertir, mais ils dorment déjà profondément. Un groupe d’une dizaine de marcheurs qui passait à proximité vient de les découvrir par hasard. En fait, ils cherchaient à atteindre la rivière pour se rafraîchir eux aussi. Ce faisant, ils passent devant le jeune couple allongé nu côte à côte. Certains préfèrent tourner la tête, choqués par ce spectacle obscène, d’autres au contraire en profitent pour mater. Le premier à atteindre la rive comprend rapidement à ses dépens ce qui est arrivé. La berge cède sous ses pieds et il se retrouve à son tour les deux pieds dans l’eau, heureusement celui qui le suivait le retient par le sac à dos, finalement il est hissé sur la berge, seules ses chaussures sont trempées, l’incident est limité.

Néanmoins, le bruit de sa chute dans l’eau et les cris qu’il pousse sous l’effet de la surprise tirent Patrick de sa léthargie. Il réalise alors que trois personnes sont en train d’observer nonchalamment sa femme, mais ils tournent immédiatement leurs regards ailleurs. Lise se réveille à son tour. Réalisant ce qui se passe, elle se redresse et replie ses genoux sur ses seins pour cacher autant que possible son corps. Patrick quant à lui ne se donne pas cette peine même s’il se redresse quand même, de toute façon ce n’est pas lui que l’on regarde. Le groupe de marcheurs repart sans plus attendre, laissant à nouveau le jeune couple seul. Leurs vêtements ayant fini de sécher, ils se rhabillent et reprennent leur chemin sans plus attendre.

Ils atteignent maintenant Saint-Thibéry, un petit village qu’il leur faut traverser. Lise n’y avait pas pensé ce matin, lorsqu’elle a accepté d’enfiler cette mini jupe sans culotte pour faire de la marche à pied, mais il y a aussi des zones habitées à traverser. Même si c’est plutôt désert, Lise ne cesse de se sentir observée et cela la met mal à l’aise. En plus, plutôt que de le traverser rapidement, Patrick insiste pour visiter quand même le village, car ce serait dommage de ne pas en profiter : il y a le vieux pont romain, tout en ruines, le moulin médiéval, l’église, une tour et même des orgues basaltiques (NDLA : ce sont des coulées de lave solidifiées).

Lise semble avoir quelques difficultés à s’intéresser à tout ceci, ce que remarque son mari. Il lui en fait part alors qu’ils sont au centre de ce charmant village, dans une petite ruelle typique.

— Ça ne va pas ? J’ai l’impression que tu es pressée de partir.
— C’est vrai. J’en ai marre d’être ici.
— Pourquoi donc ? On est bien ici…
— Tu sais très bien où est le problème ! J’ai l’impression que tout le monde sait que je suis à poil. Je suis super gênée.
— Il n’y a pas de raison. D’ailleurs, je suis le seul à savoir que tu es toute nue.

Tout en disant cela, il passe la main sur les fesses de sa femme par-dessus sa jupe, puis sa main passe dessous et remonte pour les lui caresser par en dessous. Ce faisant, la jupe de Lise remonte bien plus haut.

— Arrête ! On pourrait nous voir.
— Mais non… Il n’y a personne dans cette ruelle.
— N’empêche, ce n’est pas une raison. Des gens pourraient arriver.

Tout en disant cela, elle se dégage de l’étreinte de son mari et remet promptement sa jupe en place.

— Repartons quand même. Je me sens mal à l’aise. Je suis pressée de revenir à la voiture.
— Comme tu veux. Mais nous avons encore un village à traverser.
— Encore ?
— Eh oui. La voiture est garée de l’autre côté de Montblanc.
— Et on n’aurait pas pu se garer avant ?
— Si, mais dans ce cas, on l’aurait traversé en commençant.
— Bref, on n’y coupe pas.
— Eh non !

La deuxième moitié du circuit, par la rive sud, est bien plus rapide. Le chemin est de meilleure qualité, plus direct, et de surcroît, Lise est pressée de rentrer.

Une fois arrivés dans Montblanc, Lise réalise vite que son mari n’a pas l’intention de traverser le village au pas de course, une petite visite s’impose : la tour du château, l’église, la fontaine, le four banal. C’est devant celui-ci qu’ils croisent un autre groupe de marcheurs. Ils sont une dizaine. Pas de doute, ce sont eux qui les ont vus nus au bord de la rivière, d’ailleurs leurs regards en coin semblent clairement signifier qu’eux aussi les ont reconnus. Du coup, le rouge monte aux joues de Lise qui se sent encore plus gênée d’être nue sous ses vêtements.

Patrick essaye alors de la raisonner tandis qu’ils sont repartis en direction de leur voiture, parcourant les ruelles du centre médiéval.

— Allons, ce n’est pas grave. Après tout, à la plage, tu es toute nue, les autres te regardent et ça ne te gêne pas.
— Oui. Mais là, ce n’est pas pareil. J’ai l’impression de faire de l’exhibitionnisme. D’être provocante. Je n’ai pas envie de choquer les gens. Ça me gêne.
— Je ne t’imaginais pas cela comme ça. Moi, ça aurait plutôt tendance à m’exciter.
— Évidemment, toi, du moment que tu sais que je suis à poil, tu ne te contrôles plus. Je suis sûre que tu aurais une érection immédiate si je te disais que je suis prête à me faire baiser ici même, dans cette rue.
— Tu ne crois pas si bien dire…
— Quoi ? Vraiment ?

La curiosité est la plus forte, Lise plaque sa main sur le short de son mari. Elle constate alors qu’en effet, son sexe est déjà bien gonflé, à la limite de l’érection. Elle lui prend alors la bite en main tout en reprenant la conversation.

— Tu es vraiment insatiable.
— Je suis vraiment désolé, mais c’est plus fort que moi.
— Tu vas voir qui va être le plus gêné.

Joignant le geste à la parole, elle commence à masturber son mari à travers son short. En même temps, elle pose un pied en hauteur sur un muret, ce qui lui permet, en remontant sa jupe avec sa main libre, d’exhiber sa fente toute lisse aux yeux de son mari. Elle lui prend alors la main et l’amène sur son sexe déjà tout humide. De plus en plus excité, Patrick y introduit ses doigts. Il réalise alors qu’en fait d’humidité, il est en train d’agiter ses doigts dans son propre sperme. Tant pis, il continue, la situation est trop excitante. Comme en plus, Lise n’a pas cessé de le branler, ce qui devait arriver finit par arriver : Patrick éjacule dans son short. Une grosse tache de sperme est en train de se former tandis que Lise est déjà en train de rajuster sa jupe.

Patrick ne peut que constater ce qui vient de lui arriver.

— Tu m’as bien eu.
— Vous autres, les hommes, vous vous laissez toujours mener par le bout de la bite. C’est votre grande faiblesse.
— Je sais bien. Mais qu’est-ce que c’est bon !

Cette fois-ci, c’est Patrick qui ne se sent pas très à l’aise. La grosse tache qui orne son short clair n’est vraiment pas discrète. Heureusement pour lui, la balade est bientôt finie. À la sortie du village, leur voiture, garée près du pont, est maintenant toute proche. Midi sonne à l’église du village, il n’y a plus qu’à sortir le pique-nique pour profiter des tables mises à disposition des touristes entre la route et la rivière. Patrick aurait préféré changer de short ou carrément se mettre tout nu, mais là, ça ne va pas être possible. Il va devoir rester dans son jus gluant et collant jusqu’à temps de rentrer au camping. Le repas lui semble interminable, ce qui ne manque pas d’amuser sa femme. Heureusement, il fait beau et chaud, son short sèche rapidement et se colle à sa peau à cause du sperme, ce qui l’agace encore un peu plus.

Finalement, le retour au camping est une délivrance pour Patrick qui ne cache pas sa satisfaction de pouvoir à nouveau se mettre nu. On trouve vite de nombreux avantages à la pratique du naturisme. Ils sont tous les deux tellement pressés de se séparer de leurs vêtements qu’ils le font directement sur la terrasse, avant même d’ouvrir la porte de leur mobile home. Satisfaits d’avoir pu se mettre à l’aise, ils se sentent plus détendus, prenant enfin le temps d’inspirer quelques bouffées d’air chaud parfumé de l’odeur des pins maritimes.

C’est alors qu’ils réalisent que le gérant du camping n’est qu’à quelques mètres d’eux, en haut d’une échelle, en train de changer l’ampoule d’un lampadaire. Il n’a rien raté de leur déshabillage rapide, son visage arbore un léger sourire, il a certainement remarqué qu’ils ne portaient aucun sous-vêtement. Tant pis. Patrick et Lise rentrent dans leur mobile home pour prendre serviettes et crème solaire et se dirigent vers la plage sans plus attendre.

7. Approfondissements

Arrivés sur le sable, Patrick et Lise n’ont pas à chercher bien longtemps pour retrouver leurs amis, ceux-ci sont déjà installés au même emplacement que la veille, allongés sur le dos. Ils savent pertinemment que leurs amis risquent de pousser encore un peu plus loin leurs idées perverses. Pour éviter cela, ils auraient pu s’installer ailleurs sur la plage, mais bon… La curiosité est la plus forte. Ils risquent de se faire entraîner vers de nouveaux plaisirs, pas forcément raisonnables, mais assurément excitants.

Comme ils ne se sont pas encore vus de la journée, on commence par se saluer. Patrick et Lise s’installent ensuite à côté de leurs amis, les femmes se retrouvant à nouveau côte à côte. Tandis que Patrick est en train d’enduire de crème solaire le corps de sa femme, un homme qui passait à dix mètres de là se met à ralentir sa marche tout en observant le spectacle avec peu de discrétion, ce qui ne tarde pas à agacer Patrick.

— Il m’énerve celui-là à mater comme ça.

Lise relève alors la tête.

— Où ça ?
— Juste entre tes jambes.
— Ah oui, je le vois. Ce n’est pas grave, continue comme si de rien n’était, ça me plaît.
— Comme tu veux, mais il pourrait être plus discret.
— Ben non. S’il était plus discret, on ne se serait pas rendu compte qu’il nous regardait.
— Alors ça t’excite, de te faire mater ?
— Un peu, oui.

Patrick approche alors une de ses mains du sexe de sa femme et y introduit deux doigts sans plus attendre, sous le regard intéressé du voyeur.

— C’est vrai. Tu es tout humide.

De son côté, Alain, qui s’est tourné vers ses amis, introduit également deux doigts dans l’intimité de sa femme tout en parlant.

— C’est ça, le petit monde de la plage naturiste. Évidemment, les vrais naturistes sont hostiles à ce genre de comportement, c’est pour cela que nous nous mettons un peu à l’écart.

Patrick répond alors tout en continuant de masturber sa femme.

— Je comprends mieux. Donc, pour simplifier, si tu viens par ici, c’est pour pouvoir masturber ta femme devant des voyeurs ?
— Là, tu simplifies un peu trop. Il n’y a pas que cela, il faudrait que je te montre le reste.

Lise se met alors à jouir sous les doigts de son mari et le regard du voyeur. Patrick retire ses doigts couverts de mouille et les lèche machinalement tout en regardant ses amis. Catherine, surprise d’une telle décontraction de la part de Patrick, se met à jouir à son tour. Alain retire alors ses doigts à son tour et les lèche également.

Tandis que le voyeur s’éloigne, Alain reprend la conversation.

— Tu sais, il n’y a pas que les voyeurs comme celui-ci. Il y a aussi ceux qui restent habillés, ceux-là m’énervent plus car ils ne jouent pas le jeu. Il y a aussi des exhibitionnistes.
— Des exhibitionnistes ? Je n’en ai pas vu.
— Et ta femme, qu’est-ce que tu crois qu’elle vient de faire ?

Lise acquiesce.

— C’est vrai. J’ai vraiment l’impression de m’être exhibée. Mais comme c’était devant un inconnu, ça ne m’a pas du tout gênée.

Patrick reprend, tout en observant sa femme, stupéfait de sa réaction.

— Il s’en passe des choses, sur cette plage.

Alain semble blasé.

— Ça, ce n’est rien, tu n’as pas tout vu. Il y a bien mieux.
— Au bon… Où ça ?
— Dans la dune. Tu te souviens ? Je t’en ai parlé hier.
— Et c’est comment ?
— Viens avec moi, je vais te montrer.

Alain se relève alors sans attendre la réponse de Patrick. Celui-ci se levant à son tour, il constate qu’ils ont tous les deux le sexe partiellement en érection, suite à la masturbation qu’ils ont prodiguée. Alain reprend alors la parole.

— Ce n’est pas grave, là où l’on va, ça ne se remarquera pas.

Lise se lève à son tour.

— Eh, moi aussi, je veux voir ce qui se passe là-bas.
— Pas de problème, tu es la bienvenue.

Catherine se lève également et le petit groupe prend la direction de la dune, laissant sur place serviettes de plage et autres flacons de crème solaire.

Après moins d’une minute de marche au sein des buissons épineux, ils arrivent à proximité de deux hommes. L’un des deux était en train de masturber l’autre mais s’est arrêté lorsqu’il a remarqué qu’un groupe arrivait. Patrick les observe avec curiosité. Ils ont tous les deux le sexe intégralement épilé. Celui qui se faisait masturber est évidemment en érection, mais l’arrivée du petit groupe ne semble nullement le déranger. Sa bite est de belle taille. Alain, qui continue de marcher, les a aussi observés, les femmes également.

Quand ils se sont éloignés, Alain prend la parole.

— Bon, ce n’était qu’un début, on va continuer encore un peu.

Lise semble déjà contente de la visite.

— C’est déjà pas mal. Ils étaient mignons avec leurs beaux sexes tous lisses.

Catherine lui répond, blasée.

— C’est assez fréquent chez les homosexuels.
— Nos maris aussi sont rasés, pourtant ils ne le sont pas.
— En fait Alain est bisexuel, pas ton mari ?
— Tu veux dire qu’il lui arrive d’avoir des rapports sexuels avec d’autres hommes ?
— Oui, c’est ça.
— Non, Patrick ne l’est pas. Et ça ne te gêne pas ?
— Non, puisque j’en profite aussi.
— Tu as aussi des rapports sexuels avec d’autres hommes ?
— Oui, et aussi avec des femmes, car moi aussi, je suis bisexuelle.

Juste devant elles, Patrick a tout entendu de la conversation. Il regarde Alain qui est devant lui, il a maintenant la certitude que son ami est attiré par lui.

Encore quelques dizaines de mètres de marche à pied dans le sable chaud et ils découvrent enfin, au détour d’un buisson, un couple en train de faire l’amour. La première réaction de Patrick et Lise est de la surprise, ils souhaitent même partir mais Catherine les rassure.

— Ça ne va pas bien ? Vous vous sentez gênés ?

Patrick préfère clarifier la situation.

— Non, ce n’est pas ça, mais on ne voudrait pas les déranger ou passer pour des voyeurs.
— Au contraire, c’est ce qu’ils souhaitent.
— Vraiment ?

Alain s’adresse alors à Patrick.

— Bien sûr. Tu vas voir.

Joignant le geste à la parole, il se met à se masturber tout en regardant le couple et se retrouve rapidement en érection. Patrick et Lise sont plutôt surpris mais aussi assez excités de ce comportement pour le moins inhabituel. Malheureusement, le couple vient de jouir et ils ne tardent pas à repartir en direction de la plage.

Alain s’approche alors de ses amis, naturellement malgré sa bite toute raide. Sa femme lui caresse alors le sexe devant eux pendant qu’il leur parle.

— Alors, qu’est-ce que vous en pensez ? C’est dommage, on est arrivés un peu trop tard.

Lise restant muette, Patrick prend la parole.

— Je ne m’attendais pas à ça.
— C’est excitant, non ?
— C’est un peu surprenant au début, mais assez excitant aussi.
— Tu pouvais faire comme moi.
— Me masturber devant eux ? Le problème, c’est qu’on ne peut pas savoir s’ils sont d’accord ou pas.
— Donc, si tu étais certain qu’ils sont d’accord, tu te masturberais ?
— C’est possible… Ça dépend aussi des circonstances.

Alain et Catherine se placent alors tête-bêche sur le sable et entament un 69 sous les yeux de leurs amis, qui les regardent faire, immobiles. Catherine s’adresse alors à eux, la bite de son mari au coin de la bouche.

— Laissez-vous aller. J’apprécie beaucoup que l’on se masturbe en me regardant.

Patrick hésite encore quelques instants, puis il prend sa bite en main et commence à se branler. Quant à Lise, elle préfère juste regarder l’action qui se déroule sous ses yeux. Un homme seul arrive alors. Lise le reconnaît immédiatement à son sexe rasé, c’est le garçon qui en masturbait un autre tout à l’heure. Il semble qu’il ait un peu de sperme à la commissure des lèvres. Aurait-il sucé et avalé la semence de son partenaire ? C’est fort possible. En tout cas, en voyant la scène qui se présente à ses yeux, il stoppe non loin de Patrick et commence à se masturber à son tour tout en regardant Alain et Catherine. Son sexe ne tarde pas à grossir, il est nettement plus long que la moyenne, Patrick s’en rend compte et cela aurait tendance à le complexer.

Un autre garçon arrive alors, le sexe également rasé, c’est celui qui se faisait masturber dans la dune. Il s’approche de son camarade et commence à lui caresser le dos et les flancs tandis que l’autre continue de se masturber. Il fait ensuite le tour de son ami, s’agenouille devant lui et se met à le sucer le plus naturellement du monde. Ceci surprend plutôt Patrick mais à nouveau, il se sent plus excité que gêné. Finalement, Lise s’agenouille elle aussi devant son mari et se met à le sucer.

Catherine ne cesse de gémir sous l’effet des léchouilles de son mari. Au bout de quelques minutes, il finit par jouir, remplissant de sperme la bouche de sa femme. Elle se charge alors de lui nettoyer le sexe avant de l’embrasser. Le couple se partageant sans retenue ce sperme qui leur coule de la bouche.

C’est ensuite au tour de Patrick et du jeune homme placé à côté de lui de jouir presque en même temps tout en s’observant mutuellement avec curiosité. Patrick ne se reconnaît plus, il prend du plaisir à regarder des rapports homosexuels qui se déroulent juste à côté de lui. Les deux homosexuels s’embrassent alors pour se partager le sperme, ce que font également Patrick et Lise à côté d’eux. Finalement, les deux gays repartent tandis que les quatre amis retournent tranquillement jusqu’à leurs serviettes. Ils ne tardent pas à s’assoupir, épuisés.

Le reste de l’après-midi s’écoule bien plus sagement. Patrick et Lise doivent assimiler toutes les nouvelles sensations qu’ils viennent de ressentir. En effet, ils se posent pas mal de questions. Tout ceci est-il acceptable ou non ? Il est encore temps pour tout arrêter, ou bien faut-il continuer ? Pour l’instant, ils préfèrent quitter leurs amis en cours d’après-midi pour se changer les idées, faire un peu de tourisme et essayer de trouver une réponse à ces questions qui les taraudent : veulent-ils aller plus loin ? Et jusqu’où ?

Quand ils sont de retour au camping en début de soirée, ils ont, certes, visité le centre-ville de Béziers, mais ils n’ont toujours pas trouvé la réponse au sujet qui les préoccupe. Le problème, c’est que cette question est en train de tourner à l’obsession et commencerait même à leur gâcher les vacances.

Lorsqu’il est temps d’aller aux douches pour s’occuper de leur rasage intime, Patrick et Lise appréhendent presque d’y croiser leurs amis. Faute d’avoir fait un choix clair et net, ils ne savent pas vraiment comment se comporter face à eux. Finalement, ils y vont plus tôt que la veille, ce qui est plutôt une bonne idée car les lavabos sont déserts.

En fait, pas pour très longtemps. À peine ont-ils commencé à se raser qu’un jeune homme arrive. Visiblement décontracté, il commence à se raser à côté d’eux sans donner l’impression d’être pour le moins perturbé par leur présence. Ce qui n’est pas le cas de Patrick et Lise qui sont plutôt mal à l’aise d’être ainsi surpris dans leur intimité, néanmoins la meilleure solution consiste à terminer ce qui a été commencé pour en finir au plus vite. Tout en se rasant, Patrick ne peut s’empêcher d’observer du coin de l’œil le sexe de cet homme. Curiosité maladive et malsaine, il sent alors qu’une excitation trouble et soudaine est en train de le gagner. Son regard se porte alors sur le visage de l’inconnu. En est-ce vraiment un ? Il lui semble l’avoir déjà vu quelque part. Patrick parcourt rapidement ses souvenirs. Il s’agit de l’un des deux homosexuels de la dune. Tout à l’heure, il était à côté de lui, en train de sucer avec application un autre homme sous ses yeux. Ce soir, il est encore à côté de lui, mais en train de se raser la bite. D’ailleurs, celle-ci semble grossir. Patrick s’inquiète, ce pédé va peut-être lui demander de le sucer… Un frisson d’angoisse le parcourt même si cela semble peu probable dans les sanitaires du camping, n’importe qui pouvant surgir à n’importe quel moment.

Lise a fini son rasage et s’est essuyée, c’est maintenant à Patrick de faire de même. Ils sont sur le point de partir lorsque les deux jeunes filles, celles qui sont sœurs, arrivent à leur tour avec leur nécessaire de rasage intime. Connaissant le jeune homme, ils s’embrassent tout en discutant. Une des jeunes filles entame la conversation tandis que Patrick et Lise sont en train de s’éloigner.

— On ne t’a pas vu aujourd’hui.
— Normal, on est allés faire un tour en bateau.
— C’est donc pour ça qu’on n’a pas réussi à te trouver. Tu vas à la plage demain ?
— Oui, j’y serai.
— Seul ?
— Non. Yoann sera là aussi.
— Tant mieux. On passera vous voir dès qu’on pourra.
— Avec plaisir.

Patrick qui a prêté attention à la conversation jusqu’au bout ne peut s’empêcher d’en parler à sa femme.

— Si j’ai bien compris, ils font des parties à quatre dans la dune.
— Peut-être, mais après tout, rien ne prouve que ce soit sexuel, ils vont peut-être jouer au ballon. Évidemment, comme tu es un obsédé, tu ne penses qu’à ça.
— Tu ne l’as pas reconnu ? C’est celui qui suçait un autre mec à côté de toi, cet après-midi, dans la dune.
— C’était lui ? J’avais plutôt du mal à le voir d’où j’étais. Ce n’est pas facile de tourner la tête quand on a une bite dans la bouche.
— Alors, tu me crois maintenant, si je te dis qu’ils vont faire une partouze demain ?
— Dans ce cas, oui, ça me paraît plausible…

Lise demeure songeuse.

— Je parie que tu en as profité pour mater son sexe pendant qu’il se rasait.
— C’est vrai, je l’avoue. J’ai même craint qu’il me demande de le sucer.
— Rassure-toi, ça aurait aussi pu être le contraire. Ça t’aurait sûrement moins dérangé si c’était lui qui t’avait sucé.

De retour à leur mobile home, il est encore trop tôt pour se coucher. Patrick et Lise sortent donc le Scrabble et commencent une partie. Lise en profite pour reprendre la conversation là où elle s’était interrompue.

— Depuis que nous sommes arrivés ici, je trouve que tu t’intéresses beaucoup aux autres hommes. Tu ne peux pas t’empêcher de leur mater le sexe.
— Seulement quand ils sont rasés. Mais c’est surtout par curiosité.
— Ça t’a quand même excité, tu en as même eu des érections incontrôlées.
— C’est vrai, je l’admets.
— Qu’est-ce que tu ferais, si Alain te proposait d’avoir des rapports sexuels avec lui ?
— Quelle drôle d’idée !
— Pas du tout, c’est tout à fait sérieux. Après tout, Alain est bisexuel, ce n’est pas lui qui dirait non.
— De toute façon, je ne veux pas te tromper.
— Ce n’est pas de la tromperie si je suis présente et que je suis d’accord.
— Bien sûr, vu comme ça. Et toi, avec Catherine, tu le ferais aussi ?
— Pourquoi pas ? Ça me rappellerait des souvenirs. Si j’en suis capable, tu devrais pouvoir y arriver aussi.
— En tout cas, ce n’est pas moi qui ferai le premier pas.
— Ne t’inquiète pas, Alain s’en chargera à ta place.
— C’est bien ce qui m’inquiète !

8. Souvenirs

Depuis le début de la matinée Patrick et Lise parcourent les rues de Béziers à la découverte de la ville. Il est presque midi, lorsqu’ils sortent de la cathédrale et décident de faire une pause à l’ombre des arbres plantés sur la place qui domine la vallée de l’Orb.

Il fait toujours aussi chaud. Lise est en sueur. Inconsciemment, elle laisse ses jambes écartées pour s’aérer l’entrejambe. Sa jupe n’est pas très longue, ce qui fait que les passants, suffisamment éloignés d’elle, peuvent brièvement entrevoir la fente de son sexe. Au bout de quelque temps, Patrick finit par remarquer les regards en bais de quelques hommes, il ne tarde pas à en comprendre la raison, mais il préfère ne rien dire à sa femme car il est certain qu’elle resserrerait les jambes si elle le savait, alors que cette situation l’excite particulièrement.

Alors qu’il est perdu dans ses pensées cochonnes, une question curieuse traverse soudain l’esprit de Lise.

— Dis-moi, mon chéri… Je me demande… Pourquoi est-ce que tu regardes avec tant d’intérêt le sexe des hommes ?

Patrick se défend immédiatement.

— Pas de tous les hommes. Seulement ceux qui sont rasés.
— Alors, pourquoi regardes-tu les sexes rasés des hommes ?
— Je regarde aussi ceux des femmes. Mais chez les femmes, c’est tellement fréquent que j’y fais moins attention.
— Et pourquoi tu te rases le sexe ?
— Je pourrais te retourner la question.
— Je vais te le dire : c’est ma sœur qui me l’a proposé. Je ne lui ai jamais demandé pourquoi. Et toi, c’est ton frère ?
— Et puis quoi encore ? Pourquoi veux-tu absolument que j’aie des relations avec d’autres hommes ?
— Un fantasme personnel, je suppose. Alors, qu’est-ce qui t’a donné l’idée ? Tu t’en souviens ?

Patrick fouille quelques instants tout au fond de sa mémoire. Des souvenirs marquants remontent rapidement, des images lointaines se forment.

— C’était pendant les vacances d’été, chez ma grand-mère. Un après-midi, j’étais parti faire une balade à vélo. J’avais pris des tout petits chemins en forêt et j’avais fini par arriver derrière une maison. Un couple était allongé sur un plaid, en train de faire l’amour au milieu de la pelouse, à côté de la piscine. Comme ils n’avaient pas de voisins, ils devaient supposer que personne ne pourrait les voir. Alors je les ai regardés faire, par curiosité, et aussi parce que c’était excitant. D’ailleurs, j’étais tellement excité que je me suis masturbé tout en les regardant. Peu de temps après ils ont joui, puis ils se sont relevés et c’est alors que j’ai découvert qu’ils étaient rasés tous les deux. Mon excitation a été encore plus forte et j’ai joui à mon tour. De retour à la maison, je me suis empressé de me raser le sexe par curiosité. Dès que j’eus terminé, je me suis caressé. C’était très agréable tellement c’était doux. J’ai immédiatement joui, il y en avait plein le lavabo.

Patrick repend son souffle et poursuit son récit.

— J’ai passé le reste de mes vacances à aller en vélo du côté de cette maison. Un jour ma persévérance a été récompensée. Le couple était à nouveau dans la pelouse, mais la femme, toute nue, était en train de prendre des photos tandis que son mari était couché sur le côté en position de 69. Je ne le voyais que de dos, mais cette situation inattendue était si excitante que je me suis branlé machinalement tout en les regardant faire. J’étais sur le point de jouir quand ils l’ont également fait. Ils se sont alors relevés et j’ai alors pu réaliser que c’étaient deux hommes qui venaient de se sucer mutuellement et qu’ils avaient même encore du sperme sur le visage. C’est à ce moment que j’ai éjaculé tout en les regardant avaler le sperme qu’ils avaient en bouche, ils se sont même embrassés. Ça m’a assez choqué sur le coup, cette relation homo devant sa femme, le fait que j’éjacule malgré moi juste à ce moment-là. J’avais un peu oublié ceci, mais à en reparler, ça explique pas mal de choses sur mon comportement.

Lise est encore stupéfaite de cette révélation. Ce n’est que quelques secondes plus tard qu’elle reprend la parole.

— En effet. Je comprends mieux maintenant.
— Et depuis ce jour, je me suis toujours rasé le sexe.

Lise demeure pensive.

— Tu as peut-être un côté refoulé dans ta personnalité, un côté homo.
— Qu’est-ce que tu ne vas pas imaginer ! Et toi, tu as des penchants lesbiens ?
— Pourquoi pas ? Je l’ai déjà fait avec ma sœur et je trouve Catherine très excitante. Tu es sûr qu’Alain ne t’excite vraiment pas ?
— Ben… Je dois reconnaître que je me suis retrouvé en érection plusieurs fois à cause de lui. Mais je ne sais pas trop. Ça ne me semble pas raisonnable.
— Qui te parle d’être raisonnables ? Nous sommes en vacances.
— Si j’ai bien compris, tu voudrais que j’aie des rapports avec Alain.
— Je dois reconnaître que l’idée m’excite plutôt.
— Je vais y réfléchir… À propos, tu as les cuisses écartées et tout le monde peut voir ton sexe.

Lise réalise soudain sa posture provocante et s’empresse de resserrer les cuisses sous le regard amusé de son mari.

— Ben, je croyais qu’on n’avait pas à être raisonnable en vacances.

Lise regarde alors son mari en face, puis réfléchit à ce qu’elle va dire

— Tu as raison, nous sommes en vacances après tout.

Joignant le geste à la parole, elle écarte à nouveau les cuisses sous les yeux stupéfaits de son mari tandis qu’elle continue de parler.

— Évidemment, dans ces conditions, toi aussi, il faudrait que tu te laisses un peu aller.
— J’ai bien compris. Comme je te l’ai dit, je vais y réfléchir.

Lise lui répond sur un ton, mi-plaisanterie, mi-sérieux.

— Assez de réflexion, je veux de l’action !

Après avoir quitté le centre-ville, Patrick et Lise se rendent jusqu’au site des écluses de Fonséranes. Silencieuse depuis plusieurs minutes, elle se décide enfin à se confier à son mari.

— Tout à l’heure, tu me demandais pourquoi je tenais tant à ce que tu aies des rapports avec Alain…
— Oui ?
— J’ai peut-être l’explication.
— Raconte.
— Ce sont des vieux souvenirs que j’avais un peu oubliés.
— Toi aussi ?

Avant de commencer, Lise s’assure que personne aux environs ne pourra entendre ce qu’elle va dire. Elle commence alors son récit tout en longeant les écluses avec son mari.

— C’était à l’époque de la fac. On s’était retrouvés au bistrot pour la soirée avec quelques copains. Si j’avais accepté de venir, c’est que je voulais sortir avec l’un d’eux. Quand est venu le moment de nous séparer j’ai trouvé un prétexte pour rentrer avec lui, je savais qu’il n’habitait pas bien loin, le problème c’est qu’un autre garçon nous a accompagnés. Arrivée chez lui, j’ai trouvé le moyen de me faire inviter pour un dernier verre mais l’autre garçon est monté aussi avec nous, j’ai réalisé alors qu’en fait, ils habitaient ensemble. Pendant que j’étais en train de discuter avec eux, j’avais l’impression que le garçon sur lequel j’avais des vues semblait gêné d’accepter mes avances devant son copain. En fait, il avait peut-être peur de le rendre jaloux. J’ai rapidement pesé le pour et le contre et je me suis dit qu’après tout je pourrais peut-être en avoir deux pour le prix d’un. Je te passe les détails, mais ça a marché. On a fini par se retrouver à poil tous les trois, j’étais au milieu, en train de les branler. Finalement, je me suis mise en levrette et tandis que l’un des deux a enfilé un préservatif pour me pénétrer, j’ai commencé à sucer son copain. C’était super bon. Au bout d’un certain temps, ils ont échangé leur place, celui qui me pénétrait a enlevé sa capote pour que je le suce pendant que l’autre en enfilait une à son tour. J’en ai profité pour dire à celui que je suçais de me prévenir avant qu’il jouisse parce que je ne voulais pas en recevoir dans la bouche.

Patrick l’interrompt brièvement.

— Ah ? Tu as bien changé depuis.
— En effet. En tout cas, il m’a dit que ce n’était pas un problème et qu’il allait faire autrement. Ils ont donc continué à me pénétrer jusqu’à ce que je jouisse. Eux aussi étaient arrivés à la limite. Ils se sont retirés de moi et celui qui me pénétrait a retiré sa capote. Ils se sont alors placés en 69 à côté de moi et sont mis à se sucer mutuellement jusqu’à ce qu’ils s’éjaculent mutuellement dans la bouche. Pour terminer, ils se sont embrassés pour terminer de se nettoyer le visage du sperme qui s’écoulait dessus. Ils sont ensuite venus également m’embrasser, ce qui fait que j’ai malgré tout goûté quelque peu à leur sperme.

Lise cesse alors de marcher. Ils sont au pied d’un escalier, peu de monde peut les voir. Elle porte alors sa main sur le sexe de son mari : son sexe est raide, prêt à se redresser.

— J’en étais sûre !
— Ben quoi ?
— Ne fais pas l’innocent. Deux hommes ensemble, ça t’excite.
— Même pas vrai !

En fait, Lise a commencé à monter l’escalier sans attendre la réponse de son mari. Lui, qui la suit, ne peut s’empêcher d’observer ses fesses, bien visibles sous la jupe plutôt courte qu’elle porte ce matin. Lorsqu’elle est arrivée en haut, elle se retourne et offre alors à son mari une vue imprenable sur son sexe. Quand Patrick arrive enfin en haut, et il a bien pris tout son temps pour profiter au mieux du spectacle, il bande tellement qu’une énorme bosse déforme son pantalon. Lise le lui fait immédiatement remarquer.

— Dis donc, c’est de pire en pire. Tu as vu dans quel état tu es ?
— Normal, tu n’as pas arrêté de me montrer ton cul et ta chatte.
— Je vois que ça te plaît. Néanmoins, je pense que mon récit y est également pour quelque chose.

Alors qu’ils sont en train de longer l’écluse suivante, Lise reprend la conversation.

— Tu veux que je te raconte la suite ?
— Parce qu’il y a une suite ?

Lise s’assure à nouveau qu’il n’y a personne à proximité avant de continuer son récit.

— On s’est endormis tous les trois, j’étais au milieu, on n’arrêtait pas de se tripoter, on a mis pas mal de temps à s’endormir tellement on était excités. Le lendemain matin, je me suis réveillée la première. Ils étaient en train de dormir sur le dos et leurs sexes étaient en érection. Je me suis mise à les sucer pour les réveiller. C’est alors que j’ai réalisé que leurs sexes avaient encore le goût de sperme, mais j’ai quand même continué. Ils se sont réveillés et ont commencé à me lécher à leur tour. On a alors remis ça. D’abord en levrette comme la veille, mais comme je ne voulais toujours pas me faire éjaculer dans la bouche, celui que je suçais a été sodomiser son copain, il n’a pas tardé à lui éjaculer dans le cul. Ils ont alors échangé leurs positions et je me suis retournée pour que celui qui venait de jouir puisse me lécher pendant qu’il se faisait enculer.

Lise stoppe alors car on ne peut pas les voir et en profite pour contrôler l’état d’excitation de son mari. Il est maintenant totalement en érection, ce qui ne manque pas d’amuser Lise.

— Ça se confirme. Encore un peu et tu vas t’éjaculer dessus.
— Tu ne vas pas recommencer comme hier ? Il y a trop de monde ici.
— Non, je ne le ferai pas, mais je ne peux quand même pas te laisser dans cet état. Continuons à marcher, on devrait bien finir par trouver un coin tranquille.

Ils continuent donc de remonter les écluses tandis que Lise, toujours aussi loquace, continue son récit.

— J’ai pris le petit déjeuner avec eux avant de partir. Ils en ont profité pour m’expliquer ce qu’était la bisexualité, cela m’a pas mal décomplexée vis-à-vis des rapports sexuels que j’avais eus avec ma sœur, et je leur en ai parlé. Ils m’ont proposé de se revoir si je le souhaitais et m’ont recommandé de faire un test de dépistage pour que l’on puisse éviter les préservatifs, puisque de toute façon je prenais la pilule.

Lise s’est brièvement interrompue pour retrouver son souffle, la côte est assez raide au niveau des écluses. Du coup, Patrick manifeste son impatience.

— Alors ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
— Ah, ah ! Tu veux connaître la suite ? J’en étais certaine, ton goût pour les hommes se confirme.
— Mais non, c’est à toi que je m’intéresse, ma chérie.
— On va dire ça… Alors j’ai fait le test et on s’est revus deux semaines plus tard, un week-end entier. On a eu l’occasion d’essayer toutes les positions possibles. À plusieurs reprises, ils m’ont éjaculé dans la chatte et à chaque fois ils ont consciencieusement léché tout le sperme qui s’en écoulait. On a fait aussi une position où l’un me pénétrait pendant qu’il se faisait sodomiser par son copain. Ils se sont aussi sucés mutuellement et m’ont appris à améliorer ma technique pour les fellations. C’est grâce à eux que j’ai pris l’habitude d’avaler le sperme, avant je ne voulais même pas le recevoir dans la bouche, je me sentais un peu en dessous d’eux à ce niveau.

Tout en disant cela, ils ont atteint un bosquet d’arbres ombragé situé à proximité du petit port en haut des écluses. Sans plus attendre, Lise sort la bite de son mari et commence à le sucer tout en lui parlant, la bite à moitié dans la bouche.

— Je suis certaine que tu as envie de te faire sucer par Alain !

Cette dernière phrase a un effet incroyable sur Patrick. Sa femme a à peine le temps de la terminer qu’il se met à jouir avec une force surprenante. Lise ne parvient même pas à tout conserver dans la bouche, de longues coulées de sperme coulent hors de ses lèvres et finissent par couler sur son chemisier. Patrick ne peut s’empêcher de gémir tellement sa jouissance est intense.

Tandis que Lise se relève et s’approche de son mari, elle lâche une dernière phrase.

— J’en étais sûre.

Son mari n’a pas le temps de lui répondre car elle l’embrasse alors à pleine bouche. Leurs langues se partagent le sperme gluant qui s’écoule dans leurs bouches.

Patrick prend plusieurs minutes pour se remettre de son émotion. Ils reprennent ensuite lentement la direction de leur voiture, redescendant la longue rampe qui longe le site des écluses de Fonséranes. Quelques taches claires sur le chemisier de Lise et le pantalon de Patrick trahissent ce qui vient de se passer. Lise reprend tranquillement la conversation.

— Mon chéri, je crois bien que tu as des penchants bisexuels.
— Je dois reconnaître que tu dois bien avoir raison. Ces vacances sont l’occasion de découvrir de nouvelles facettes de notre personnalité. Je ne savais pas que tu avais fait des parties à trois.
— En fait, je dois avouer que j’ai inventé cette histoire.
— Non ? Oh, je suis déçu.
— Désolée, mais vu que ça t’excitait, j’ai continué. Mais ce n’est pas tout à fait faux. En fait, je suis sortie quelque temps avec un garçon qui était bisexuel. Je l’ai compris le jour ou il m’a expliqué comment faire pour mieux le sucer. De la façon qu’il parlait de la fellation et de la façon d’avaler, pour me convaincre de bien vouloir avaler, j’ai compris que lui aussi pratiquait des fellations et avalait sans gêne. C’est grâce à lui que je me suis mise à avaler le sperme. Par ailleurs, il m’a raconté une histoire qu’il avait vécue et qui correspond à peu près à celle que je t’ai racontée.

9. Une décision à prendre

Après cette matinée consacrée au tourisme, Patrick et Lise sont de retour au camping en début d’après-midi. Vont-ils aller rejoindre Alain et Catherine ou bien préféreront-ils aller du côté opposé pour les éviter ? En fait, ils n’ont pas à se poser la question bien longtemps car ils les retrouvent par hasard sur le chemin de la plage. Ils prennent donc tous la direction de leur emplacement habituel, mais Alain propose de s’installer un peu plus en retrait, à la limite de la dune. À cet endroit, ils sont quelque peu à l’abri du regard des autres vacanciers quand ils sont allongés. Ce choix ne semble pas anodin, c’est ce que se dit Patrick, qui est certain que son ami a une idée en tête.

Une nouvelle fois, les deux femmes se retrouvent au centre. Cette fois-ci, Lise s’est allongée sur le dos, Catherine saisit l’occasion pour lui proposer de l’enduire de crème solaire, ce qu’elle accepte volontiers. Elle ne sait pas trop jusqu’où cela va la mener, mais elle espère bien ainsi inciter son mari à se lâcher aussi. Quant à ce dernier, il est plutôt intéressé par le spectacle annoncé et il se prépare à ne pas en perdre une miette. Alain, quant à lui, s’est déjà mis de côté pour être mieux installé. Sa femme prend le flacon de crème solaire et en fait couler dans le creux de sa main. Elle commence alors par enduire les bras de Lise, puis ses épaules et son ventre. Elle reprend ensuite de la crème solaire et se met à s’occuper des seins de sa voisine. Ses gestes se font lents, les mouvements circulaires de ses mains s’accompagnent de légers pétrissements. Ses doigts se font ensuite plus précis, Catherine s’approche des tétons de son amie, en fait le tour du bout des doigts avant d’aller les titiller. De leur côté les deux hommes ne manquent rien du spectacle, ils sont tous les deux en érection et Patrick s’est mis à se caresser le sexe, ce qu’avait déjà commencé à faire Alain.

Catherine reprend de la crème et entreprend alors d’enduire les jambes de son amie. Partant des pieds, elle remonte lentement, faisant durer le plaisir. Ses mains arrivent maintenant le long des cuisses de Lise et remontent encore. Cette dernière a toujours les jambes resserrées, elle regarde brièvement son mari et prend alors conscience que celui-ci est en train de se masturber tout en la regardant. Cette attitude la décide à s’abandonner à son plaisir, elle écarte alors les cuisses pour donner libre accès aux caresses agréables prodiguées par son amie. Catherine peut alors faire remonter ses mains vers son entrejambe, frôle ses lèvres intimes et remonte jusqu’au pubis, puis redescend à nouveau, repasse près des lèvres, s’éloigne, puis revient vers celles-ci et commence à les parcourir du bout des doigts. Lise se met alors à gémir. Catherine insinue ensuite ses doigts dans la fente de son amie à la recherche de son clitoris. Elle ne tarde pas à le trouver, gonflé de désir, elle joue un peu avec, puis reprend son chemin à la recherche de l’intimité profonde de son amie. Elle y introduit doucement un doigt, Lise est toute mouillée et gémit de plus en plus. Ce sont ensuite deux doigts, puis trois que Catherine parvient à introduire sans grande difficulté dans son amie. Pendant ce temps, Lise s’est mise à crier de plus en plus fort, envahie par le plaisir, elle se laisse aller sans retenue, sous le regard stupéfait de son mari, jusqu’à atteindre la jouissance finale.

Le calme est revenu. Tandis que Lise reprend lentement ses esprits, Catherine a retiré ses doigts, les a portés à son nez pour les sentir avant de les lécher. Lise, encore toute retournée par le plaisir intense qu’elle vient de ressentir, ne peut que manifester sa reconnaissance envers son amie.

— Merci Catherine. C’était formidable. Que puis-je faire pour te remercier ?
— Et si tu me passais à ton tour de la crème solaire ?
— Pourquoi pas ? Laisse-moi juste quelques instants, que je reprenne mes esprits.

Une petite minute s’est écoulée lorsque Lise se redresse, décidée à sauter le pas. Elle se saisit à son tour du flacon de crème solaire tandis que Catherine s’est allongée sur le dos, attendant les caresses de son amie. Ne sachant trop par où commencer, la jeune femme choisit de suivre le même parcours que son amie. Commençant par les bras, elle passe ensuite aux épaules, au ventre, puis à la poitrine. C’est quand elle se met à pétrir les seins de son amie que des souvenirs lui reviennent en mémoire. À cette époque, elle et sa sœur se caressaient mutuellement après s’être épilées le sexe. Cela faisait longtemps, mais elle retrouve cette sensation trouble qu’elle ressentait autrefois et qu’elle avait oubliée depuis, ce plaisir équivoque qui survient lorsque l’on caresse le corps d’une personne du même sexe. Sans plus attendre, une de ses mains s’aventure vers le pubis de Catherine, puis vers sa fente. À son tour, elle part à la recherche du petit bouton de son amie, elle ne tarde pas à le trouver, il est déjà gonflé par le désir. Après l’avoir caressé, elle continue son chemin à l’intérieur de sa fente. Catherine a ouvert les cuisses en grand pour mieux profiter des caresses qu’elle reçoit, augmentant son plaisir en offrant à Lise la possibilité de lui introduire rapidement plusieurs doigts. En fait, Lise s’était spontanément limitée à trois et c’est son amie qui lui suggère d’en ajouter un quatrième. Ce doigt supplémentaire provoque la jouissance de Catherine qui laisse éclater son plaisir, heureusement qu’il n’y a personne aux environs. Pas même un voyeur. Dommage, se dit-elle.

Patrick, qui n’a cessé de se masturber en regardant la scène, est également au bord de la jouissance.

— Et moi, tu veux bien me mettre de la crème solaire, ma chérie ?
— Pas tout de suite, je suis épuisée.

Catherine saisit l’occasion au vol.

— Tu veux de l’aide ?

Patrick imagine déjà la femme de son ami en train de le caresser.

— Oui, je veux bien.

Cette réponse aurait tendance à stupéfaire Lise, mais c’est Patrick qui l’est encore plus lorsque Catherine lui répond.

— Alors, Alain va s’en charger !

Un frisson parcourt le corps de Patrick tandis qu’Alain acquiesce à ce que vient de dire sa femme tandis qu’il se lève, la bite encore à moitié en érection, pour s’approcher de Patrick. Ce dernier regrette déjà ce qu’il vient de dire. Il sait qu’il sera ridicule s’il refuse cette proposition inattendue, en plus, c’est exactement ce que souhaite sa femme. Alain s’est agenouillé à côté de lui, il est trop tard pour faire marche arrière, il n’y a plus qu’à se laisser faire et attendre.

Patrick se met immédiatement sur le ventre pour éviter tout malentendu. Alain prend alors le flacon de crème solaire et commence à lui enduire le dos, les épaules, les cuisses et bien entendu les fesses. Il sait s’y prendre, le bougre, ce massage est fort agréable et Patrick se détend rapidement sous l’effet de ces caresses appuyées. Du coin de l’œil, Patrick observe son ami, son sexe est à nouveau totalement en érection, il n’y a pas de doute, Alain ressent du plaisir à le caresser. Malgré une impression de gêne diffuse, ces caresses demeurent très agréables et il se laisse faire.

Perdu dans ses pensées, Patrick entend alors sa femme lui suggérer de se retourner. Il le fait sans plus y réfléchir, sans immédiatement réaliser qu’il offre ainsi tout son corps aux caresses de son ami. Alain reprend alors de la crème et entreprend d’oindre le torse et le ventre de son ami. Il passe ensuite aux cuisses, remontant lentement. Patrick est en train de réaliser ce qui risque de lui arriver. Il regarde brièvement Alain, ainsi que son sexe, toujours en érection. Celui-ci est en train de lui sourire tout en le massant avec délicatesse. Penchant sa tête de l’autre côté, il découvre que sa femme est en train de se masturber tout en les regardant, elle aussi lui sourit. Placée derrière elle, Catherine est en train de lui caresser les hanches, les cuisses et les seins. Pendant ce temps, les mains d’Alain se sont encore approchées de l’entrejambe de son ami, ses doigts ont frôlé ses testicules puis sont allés parcourir le pubis tout lisse de Patrick. Son ami a ensuite fait redescendre ses mains, parcourant sur toute sa longueur un pénis déjà bien gonflé, à la limite de l’érection.

Patrick ressent de nombreux picotements un peu partout dans son corps, sa respiration s’accélère, ses membres s’engourdissent, des tremblements agitent son sexe qui se redresse soudainement. Alain en profite alors pour lui caresser le phallus d’une main tandis que de l’autre main, il lui pétrit les couilles. C’est alors qu’il prend carrément à pleine main cette belle bite déjà toute raide et commence à masturber son ami. Celui-ci se laisse faire, il n’ose plus bouger, ni refuser quoi que ce soit. De toute façon, tout va trop vite, l’excitation est telle qu’il ne tarde pas à éjaculer sous l’effet des caresses prodiguées par Alain. De nombreux jets de sperme fusent, leur force et leur quantité sont telles que Lise en est surprise. Certains arrivent jusque sur le visage de Patrick, son ami est probablement responsable d’une telle précision. Il en reçoit même malgré lui dans la bouche, qu’il a gardée ouverte pour gémir son plaisir.

Alain lâche alors la bite de son ami, du sperme a coulé sur la main, ce n’est pas un problème pour lui, il lèche tout naturellement ce qui s’écoule sur ses doigts tout en s’adressant à son ami.

— Alors ? C’était bien ? Tu as l’air d’avoir apprécié.
— Je dois reconnaître que ça a été plutôt agréable.

Sa femme confirme.

— En effet, je ne t’ai jamais vu jouir ainsi quand c’est moi le fais. Et pourtant, je ne me contente pas de mes mains, je te suce aussi.

Tout en disant cela, Lise s’approche du sexe de son mari et le lèche pour le nettoyer de tout le sperme qui reste dessus. Pendant cela, Alain se permet d’ajouter un commentaire.

— Alors il faudrait que je te suce aussi, pour comparer.

Patrick semble plutôt réticent, mais il n’a pas le temps de s’exprimer, sa femme vient l’embrasser, la bouche pleine de sperme. Il se retrouve à partager son jus intime avec sa femme sous les regards de ses amis. Une sensation de répulsion le traverse, mais celle-ci est moins forte que l’excitation qu’il ressent, et cela commence sérieusement à l’inquiéter.

Alain, qui est retourné à sa place la bite en érection, s’approche de sa femme tout en la caressant, ce qui ne la laisse pas indifférente. Elle se met donc à le masturber tout en lui parlant.

— Tu reviens vers moi ? Tu aurais pu demander à Patrick qu’il s’occupe de toi.
— Laisse-le récupérer un peu, il est tout épuisé.
— Bon d’accord, mais dans ce cas, je veux que tu me pénètres. Je veux sentir ta bite en moi.
— On ferait mieux d’aller dans la dune.

Catherine se lève immédiatement, impatiente de se faire prendre.

— Alors on y va.

Elle poursuit ensuite sa phrase en s’adressant à ses amis.

— Si le cœur vous en dit, vous pouvez nous accompagner. On aime bien être observés.

Lise échange un regard avec son mari mais il a l’air épuisé.

— Non, je crois qu’on va rester ici. J’ai l’impression que Patrick a besoin de récupérer un peu.

Dès qu’ils se retrouvent seuls, Lise revient sur un sujet qui lui tient à cœur.

— Alain vient de te masturber, il aurait pu aller plus loin. S’il t’avait sucé, tu te serais laissé faire ?
— Je ne sais pas. En tout cas, il sait bien s’y prendre avec les hommes. Il m’a super bien masturbé.
— J’ai remarqué ça. Je ne t’ai jamais vu autant éjaculer, ni aussi loin. Je ne te fais pas autant d’effet que lui ?
— Ça doit être l’excitation de la nouveauté.
— Tu deviens pédé, mon chéri ?
— N’abusons pas. Je me suis juste laissé faire.
— Il faudra peut-être que tu passes bientôt à l’action. Alain aurait pu te demander de le masturber, Catherine a même été surprise que tu ne le fasses pas.
— Il s’est peut-être dit qu’il fallait y aller progressivement.
— Il a raison. Il ne faut pas te brusquer. Mais je pense que tu vas y venir tout naturellement. Tu finiras par faire comme les deux garçons que l’on a vus hier. Ils ont des relations ensemble mais aussi avec des filles.
— Je n’en suis pas encore là. Et puis d’abord, est-ce que tu l’accepterais ?
— Rien qu’à y penser, ça m’excite. D’ailleurs, je n’ai pas arrêté de mouiller pendant que je regardais Alain te branler. Je te l’ai déjà dit hier soir : du moment que je suis là et que je suis d’accord, il n’y a pas de problème. Et toi, mon chéri, ça t’a plu quand Catherine et moi, nous nous sommes caressées ?
— Énormément. Je crois que j’aurais éjaculé instantanément si je m’étais touché la bite. C’est peut-être pour ça que j’ai autant joui sous les caresses d’Alain.
— Encore une excuse pour ne pas accepter ton côté homo.
— Même pas vrai. En tout cas, si tu veux aller plus loin avec Catherine, ça ne me dérange pas du tout.
— Je suis tout à fait d’accord. Et toi aussi, n’hésite pas à aller plus loin avec Alain.
— Je ne voyais pas les choses comme cela…
— Mais si ! Mais si !
— On verra bien ce qui se passe.
— C’est ça, laissons venir…

Patrick et Lise s’assoupissent progressivement et ne sont réveillés qu’une dizaine de minutes plus tard lorsque leurs amis sont de retour. Alain ne peut s’empêcher de raconter ce qui s’est passé.

— Ah, ça fait du bien ! En plus on avait des spectateurs : un couple et trois hommes seuls. Les hommes se masturbaient en nous regardant, le couple a fini par faire l’amour à côté de nous. Les hommes ont éjaculé les uns après les autres et puis ça a été à mon tour.

Patrick se permet une réflexion en observant le corps de sa femme.

— Je vois cela, Catherine en a encore sur elle.

Alain en est surpris et observe à son tour le corps de sa compagne, un filet de sperme court sur son ventre.

— C’est curieux, je croyais t’avoir tout mis à l’intérieur.

Catherine acquiesce.

— C’était aussi mon impression. J’ai bien senti tes jets de sperme au plus profond de moi.
— À moins que j’aie encore lâché un jet de sperme lorsque je me suis retiré.

Patrick propose une autre alternative.

— C’est peut-être un des voyeurs qui a réussi à t’éjaculer dessus.

Alain est perplexe quant à cette éventualité.

— Quand même… Je m’en serais rendu compte. Quoique… De toute façon, il y a un moyen simple de le savoir.

Il s’avance alors vers le ventre de sa femme et lèche sans hésitation une grande partie du sperme qui y a coulé. Après quelques instants où il le fait circuler dans sa bouche, Alain l’avale et donne son avis.

— Ce n’est pas le mien. J’en suis certain.

Patrick est surpris d’une telle certitude.

— Tu en es sûr ?
— J’y suis suffisamment habitué pour le reconnaître du premier coup.
— Tous les spermes n’ont pas le même goût ?
— Eh non. Je peux te dire qu’il y a pas mal de différences. Catherine peut aussi te le confirmer.
— C’est vrai. D’ailleurs on a dû goûter les mêmes.

Tout en disant cela, elle goûte à son tour le reste du sperme qui est sur son ventre.

— En effet, ce n’est pas le tien, mon chéri. Il y en a qui éjaculent drôlement loin, ils étaient au moins à deux mètres de nous.

Pour se changer les idées, Patrick choisit d’aller piquer une tête dans l’eau, accompagné de sa femme. Alain et Catherine, qui se remettent de leurs émotions, ne les rejoignent qu’une dizaine de minutes plus tard. Le petit groupe joue dans l’eau à s’éclabousser. Les deux femmes n’hésitant pas à se toucher et se caresser. Alain aussi vient régulièrement toucher et caresser Patrick qui se laisse faire même s’il n’ose pas lui rendre ses caresses. Rapidement, Patrick sent que les attouchements pressants de son ami sont en train d’agir. Son sexe est en train de gonfler, il en a d’ailleurs la confirmation en portant sa main sur son bas ventre : sa bite est maintenant en érection. Alain est justement en train de passer devant lui. Patrick ressent une présence dans le creux de sa main, pourtant son ami a les deux mains hors de l’eau. Il resserre instinctivement sa main. C’est dur et tiède. Pas de doute, il s’agit de la bite en érection de son ami. Il relâche immédiatement son étreinte, gêné, tandis qu’Alain est en train de lui sourire malicieusement. Ce dernier remet alors ses mains sous l’eau et se saisit de la bite de Patrick d’une main tandis que de son autre main, il guide la main de son ami vers sa verge.

Patrick sent à nouveau le sexe raide de son ami au creux de sa main. L’anxiété le gagne brutalement, son pouls s’accélère, il sent qu’il est en train de devenir tout rouge. Il lui faut prendre une décision. Ne rien faire ? Repousser son ami ? Accepter une masturbation réciproque ? Il n’a pas le temps d’y réfléchir, les deux femmes, qui jouent à s’attraper, s’approchent brusquement d’eux et les séparent sans ménagement. Si elles avaient su ce qui était en train de se passer sous l’eau, elles auraient certainement agi avec plus d’égards envers leurs maris.

Quelques dizaines de minutes plus tard, le petit groupe, épuisé, retourne s’allonger sur la plage. La somnolence ayant fini par gagner tout le monde, le temps s’écoule tranquillement jusqu’à la fin de l’après-midi.

10. Exhibition

De retour au camping, ils passent par leurs mobiles homes respectifs pour déposer leurs affaires de plage et prendre à la place serviette et gel douche. Ceci fait, ils se retrouvent tous à proximité du bloc sanitaire, mais celui-ci est plein, il y a même des personnes qui attendent leur tour tout en regardant les autres se laver devant eux.

Alain saisit l’occasion pour proposer un peu de changement à ses amis.

— Et si nous allions à l’autre bloc sanitaire ?

Patrick, quant à lui ne voit guère l’intérêt de se déplacer.

— Pour quoi faire ? Il doit être aussi fréquenté que celui-ci.
— Non. Non. Il y a beaucoup moins de monde.
— Pourquoi donc ?
— Tu vas voir, on va y aller.

Patrick et Lise suivent donc Alain et Catherine, qui semblent sûrs d’eux.

Ce second bloc sanitaire est situé à côté de l’accueil. Et en effet, il est désert, ce qui surprend Patrick. De son côté, Alain vient de parler discrètement à sa femme, celle-ci prend alors Lise par le bras et l’emmène vers les douches sous le regard surpris de son mari. Celui-ci allait les suivre mais il est retenu par Alain.

— Attends un peu. Tu vas comprendre pourquoi il y a si peu de monde à ces douches.

Tandis que les deux femmes commencent à se savonner, Patrick remarque qu’un petit groupe de personnes est attablé sur la terrasse située devant l’accueil, ils sont en train de siroter tranquillement une bière bien fraîche tout en discutant. La plupart sont habillés, ce qui surprend quelque peu Patrick. Dès qu’ils remarquent les deux femmes en train de se laver, ils se tournent pour les observer avec fort peu de discrétion.

Alain donne alors l’explication de ceci à son ami.

— En fait, des personnes extérieures au camping peuvent venir jusqu’à la buvette pour discuter avec des campeurs sans avoir à se déshabiller. C’est une sorte d’espace mixte. Mais il y en a qui abusent, à cette heure-ci, il y a souvent des voyeurs qui en profitent pour se rincer l’œil.
— C’est vrai. Ces gros dégueulasses sont en train de mater ma femme.
— Et la mienne aussi. D’autant plus qu’elles sont en train de se savonner mutuellement, ce qui est très agréable à regarder. Je pense que ta femme n’a pas dû remarquer qu’elle était observée. Ou alors, ça l’excite…
— Ça m’étonnerait. Lise n’est pas comme cela. Je pense qu’elle serait irritée si elle s’en rendait compte.
— Va donc savoir… Catherine, quant à elle, trouve cela super excitant.
— Vraiment ? Et toi ?
— Je dois reconnaître que j’aime bien que ma femme se sente désirée, qu’elle excite d’autres hommes, et même qu’ils se masturbent en pensant à elle ou en la regardant.

Alain continue à parler tout en désignant discrètement certains des hommes attablés, qui semblent suivre avec avidité les caresses des deux femmes.

— Regarde-les, ils bavent devant elles. Il y en a même qui se caressent discrètement le sexe. Je suis sûr qu’ils bandent tous. Et toi, ça ne te fait pas d’effet ?

Alain se tourne vers son ami pour observer son sexe. Cela ne fait aucun doute, la bite de Patrick a commencé à grossir. Alain reprend alors, tout en lui donnant une tape amicale dans le dos.

— Tu commences à bander, mon cochon. Tu vois, ça t’excite aussi. Moi aussi, je sens qu’elle commence à se raidir. Il est temps d’aller se rafraîchir sous la douche.
— Mais tu n’y penses pas ! Pas devant tous ces pervers !
— Ne t’inquiète pas, ce n’est pas toi qu’ils regarderont. De toute façon, tu ne vas pas laisser ta femme se faire mater toute seule. Quand elle saura que tu as laissé faire ceci, elle sera furieuse.
— Évidemment vu comme cela, tu ne me laisses pas trop le choix.

Les deux hommes se dirigent alors à leur tour vers les douches. Alain commence sans attendre et se savonne copieusement sans tenir compte de la présence des voyeurs, n’hésitant pas à se tourner vers eux pendant qu’il se lave le sexe, à croire qu’il le fait exprès et qu’il en ressent du plaisir. Patrick, en revanche, est bien plus gêné. Il reste dos aux voyeurs et essaye de se laver le plus rapidement possible.

Pendant ce temps, Catherine a fini par expliquer à Lise qu’elles étaient observées par un groupe de voyeurs. Cette dernière comprend alors mieux pourquoi son mari s’efforce de prendre sa douche aussi vite. Mais il n’y a pas de raison pour qu’il ne fasse pas également partie du spectacle. Elle suggère alors à Alain de s’occuper de lui, et il ne se fait pas prier, car en fait, il n’attendait que cela. Il s’approche donc de Patrick et commence à lui savonner le dos, son ami fait un bond sous l’effet de la surprise.

— Ah, c’est toi… Je ne t’avais pas vu venir. Ce n’est pas la peine, j’ai presque fini.
— C’est à dire que c’est ta femme qui m’a demandé de t’aider.
— Lise ?

Et tandis qu’il se tourne vers elle, celle-ci le lui confirme d’un mouvement de tête accompagné d’un sourire ambigu.

Patrick comprend alors que sa femme n’a pas envie d’être la seule à s’être fait avoir. Maintenant, c’est lui qui va devoir s’exhiber devant le groupe de voyeurs. Après tout, ce sont les vacances, on est loin de chez soi, alors pourquoi ne pas se laisser aller. Il décide donc de jouer le jeu, tout en se demandant jusqu’où son petit camarade va se permettre d’aller devant ce public inattendu.

Alain a commencé à savonner le dos de son ami, tandis que celui-ci était encore perdu dans ses pensées. Il l’a aussi fait tourner d’un quart de tour pour être mieux vu par les spectateurs. Il passe ensuite aux flancs, se rapprochant encore plus de lui. D’ailleurs Patrick a l’impression de ressentir le sexe en érection de son ami entre ses fesses. Paradoxalement, le fait d’être observés a tendance à le rassurer. Alain n’osera quand même pas aller plus loin dans de telles conditions.

Les deux femmes viennent de changer de position, c’est maintenant Lise qui s’occupe de Catherine. Alain propose évidemment à Patrick de faire de même, ce qu’il accepte de bonne grâce. À son tour, il se met à savonner le dos, puis les fesses et ensuite les flancs de son ami. Pour ce faire, il s’est rapproché. Ressentant alors une sensation curieuse, son regard se porte vers son entrejambe. Il réalise soudain que son sexe vient de se redresser malgré lui et qu’il est en train de s’insinuer entre les fesses de son ami. Évidemment, Alain ne fait rien pour éviter ce contact charnel, bien au contraire, Patrick a même l’impression qu’il recule encore un peu plus pour mieux sentir sa bite, à la limite de la pénétration.

Une bouffée de chaleur le parcourt à nouveau, son sexe se raidit encore plus. La situation devient très embarrassante. S’il s’écarte, les voyeurs pourront voir son érection. S’il reste en place, son érection ne pourra pas cesser, bien au contraire. Finalement, Alain résout le problème très simplement, en se retournant vers son ami. Les deux hommes sont alors face à face, sexe contre sexe. Celui de Patrick, bien raide, et celui de son ami, déjà bien gonflé par l’excitation. Ce n’est pas ainsi que Patrick parviendra à calmer son érection. Finalement il préfère s’approcher de la douche pour se calmer sous l’eau fraîche.

Les deux femmes, qui étaient aux premières loges, ont parfaitement profité du spectacle et ne peuvent s’empêcher de rigoler en constatant la gêne de Patrick. Heureusement pour la réputation de ce dernier, leur public improvisé semble n’avoir rien remarqué de tout cela. À moins qu’ils n’aient tout vu mais fassent semblant de rien. Le doute subsiste dans l’esprit de Patrick.

Tandis qu’ils sont en train de s’essuyer, Alain s’adresse à son ami, un grand sourire sur le visage.

— Tu m’as l’air assez émotif !
— Je n’ai rien pu contrôler. La honte !

Son ami le rassure tout en lui tapotant le dos.

— Mais il n’y a pas de mal. Tout le plaisir était pour moi. Dommage que l’on n’ait pas pu continuer.

Lise, qui discutait avec Catherine, s’approche alors de son mari.

— Chéri, Catherine nous propose de passer la soirée chez eux. Ça te dit ?

Patrick se serait bien passé d’une telle proposition. Il se doute déjà de ce qui risque de se passer. L’inquiétude le gagne, mais refuser serait ridicule. En plus, il n’arrive pas à trouver d’excuse. Du coup, il préfère faire contre mauvaise fortune bon cœur. Tout en articulant sa réponse, il lui semble que les mots qui sortent de sa bouche sonnent faux.

— Oui, c’est une bonne idée. Avec plaisir.

Alain se félicite de cette réponse tandis qu’il lui caresse langoureusement le dos jusqu’aux fesses tout en lui souriant.

— Alors, à tout à l’heure !

Tandis que leurs amis sont en train de s’éloigner, Patrick s’indigne auprès de sa femme.

— Mais enfin… Tu aurais pu refuser.
— Mais pourquoi donc ? Tu as l’air ravi de cette invitation.
— Pas vraiment. Je serais plutôt inquiet, mais je ne savais pas comment refuser.
— Tant mieux ! On va passer une super soirée.
— Pas moi. Peux-tu me dire pourquoi tu sembles si enthousiaste ?
— Parce que j’ai envie de savoir jusqu’où tu peux aller.
— Ah… C’est donc une sorte de défi ?
— Tout à fait.
— Alors c’est valable pour toi aussi. Jusqu’où iras-tu ?
— Je ne sais pas, mais ce n’est pas grave. Du moment que ça ne te rend pas jaloux.
— Non, ça va, j’assume. Si tu n’es pas jalouse, il n’y a pas de raison pour que je sois jaloux.
— Même si Alain me fait des avances ?
— Même dans ce cas-là. Et moi, je m’occuperai de Catherine.
— Ça promet !
— Oui, en effet. Allons donc nous changer pour ce soir.
— Nous changer ? Pour quoi faire ? On reste au camping.
— C’est vrai qu’on peut rester tous nus, c’est quand même plus simple.

Ils viennent juste d’arriver à leur mobile home et d’y déposer leurs affaires de toilette lorsqu’on frappe à leur porte. C’est le gérant du camping.

— Bonsoir. Je recherche des personnes qui accepteraient de poser pour quelques photos. C’est pour refaire la plaquette publicitaire de camping et aussi le site Internet. J’ai vu tout à l’heure que vous étiez assez à l’aise en public, quand vous preniez votre douche, alors j’ai pensé que vous pourriez être d’accord. Ne vous inquiétez pas, on ne verra pas vos visages.

Patrick hésite.

— Je ne sais pas trop… Et toi, ma chérie, ça te tente ?
— Pourquoi pas ? Lâchons-nous, c’est les vacances !

Le gérant acquiesce.

— Vous avez raison. Il faut en profiter. Ça ne dure que quelques jours.

Lise se laisse alors aller à ses pensées.

— C’est vrai que c’est bref. En plus, je n’ai jamais ressenti une telle sensation de liberté. Ça va me manquer ensuite.
— On ressent toujours cela quand on fait du naturisme.
— Mais c’est aussi le cas quand je suis à l’extérieur, habillée.
— Oh, vous n’êtes pas si habillée que cela.

Lise repense à hier, lorsque le gérant les a vus se déshabiller et a pu constater à cette occasion qu’ils ne portaient pas de sous-vêtements. Autant assumer.

— C’est vrai. Mais c’est vacances, il faut en profiter. Bon, alors, on la fait, cette séance de photos ?

Le gérant ouvre alors la sacoche qu’il avait posée sur la table de la terrasse et en sort un reflex numérique équipé d’un bel objectif zoom. L’utiliserait-il également pour faire des photos indiscrètes ? Après plusieurs photos prises à l’intérieur du mobile home et sur la terrasse, le gérant leur propose de faire également quelques photos dans la nouvelle salle de relaxation qui va bientôt ouvrir.

Le nouveau bâtiment en bois est largement ouvert sur l’extérieur. Sur la terrasse couverte, il y a un bain à remous et quelques chaises longues. À l’intérieur, il y a un sauna, d’autres chaises longues et aussi deux tables de massage. Tout cela sent encore la penture fraîche.

Un jeune homme est en train d’accrocher des illustrations sur les murs. Dès qu’il se retourne, Patrick et Lise ont l’impression de l’avoir déjà rencontré. Son corps bronzé, son sexe lisse, il ne leur faut pas longtemps pour reconnaître un des deux garçons qui se suçaient mutuellement, hier à la plage. Le gérant du camping fait alors les présentations.

— Voici mon neveu. Il a un diplôme de masseur kinésithérapeute. Il profite de ses vacances pour me donner un coup de main pour l’installation de cette nouvelle salle.

Le jeune homme leur sourit chaleureusement, il les a probablement reconnus. Sans plus attendre, il propose à Lise de s’allonger sur la table. Il commence alors par verser sur son dos quelques gouttes d’une huile délicatement parfumée puis il se met à l’étaler consciencieusement sur son corps. Lise ressent rapidement l’effet décontractant des huiles essentielles et se relâche complètement pour profiter encore plus du bienfait de ce massage. Quant à Patrick, il sent l’excitation monter en lui tandis qu’il regarde sa femme se faire peloter par ce garçon tout en se faisant photographier par le gérant.

Après lui avoir massé tout le dos ainsi que les cuisses, il propose à Lise de se retourner pour passer à l’autre côté. Celle-ci, totalement détendue, accepte sans sourciller. Il reprend alors de l’huile et continue son massage. D’abord les cuisses, puis le ventre, il remonte encore et lui pétrit même les seins. Patrick, qui suit la scène avec intérêt, est alors au bord de l’érection.

Le masseur lui propose alors de s’allonger à son tour. Il essaye de décliner poliment la proposition, mais il est surpris par la réponse du jeune homme.

— Pourtant, je vous ai vu tout à l’heure, sur la plage, vous aviez l’air de bien apprécier le massage.

Patrick rougit brusquement. Ce garçon l’a vu en train de se faire masser par Alain, peut-être même en train de se faire masturber, voire même lors de son éjaculation. La gêne et la confusion l’envahissent tandis que sa femme termine de se relever et lui cède sa place. Il s’allonge immédiatement sur le ventre avant que son sexe ne se redresse encore plus. Le jeune homme est vraiment un expert du massage, ce qu’il ressent est encore plus agréable que les caresses que lui a prodiguées Alain quelques heures auparavant.

S’abandonnant progressivement à la douceur de ces palpations, il n’hésite pas à se retourner lorsque le masseur le lui demande. Son sexe, qui était bloqué, se redresse alors soudain. Surpris, la gêne le gagne à nouveau tandis que le garçon reprend son travail. Regardant autour de lui, il constate que le gérant du camping a quitté la pièce, seule sa femme est restée et les observe avec le plus vif intérêt. Celle-ci adresse alors une remarque anodine au jeune homme.

— Oh, quelle belle occasion, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Celui-ci comprend l’allusion et reprend son massage de plus belle. Il est vraiment très doué car Patrick ressent déjà un plaisir orgasmique alors que le masseur ne s’occupe que de son torse et ses épaules. Quand il sent enfin que le garçon prend son sexe en main, il ne peut s’empêcher de laisser échapper un gémissement. Les caresses qu’il reçoit sur la verge et les testicules décuplent sa sensation de plaisir, il se retrouve très rapidement à la limite de la jouissance, mais n’a même pas le temps d’avertir celui qui s’occupe de lui que des giclées abondantes de sperme jaillissent hors de sa bite et s’écoulent sur son ventre, ses seins, son cou et même son visage. Pour la deuxième fois de la journée, il reçoit une giclée de son propre sperme en pleine bouche alors qu’il est en train de crier son plaisir.

Alors que Patrick est toujours allongé, savourant sa jouissance, le corps couvert de son sperme. Lise s’adresse à nouveau au garçon, l’air coquin.

— Est-ce que tu sais faire la même chose aux femmes ?
— Oui bien sûr.
— Voyons si tu dis vrai.

Patrick redresse la tête, interloqué, tandis que sa femme est en train de s’allonger sur le dos, à côté de lui, sur l’autre table de massage.

Le jeune masseur, les doigts encore couverts de sperme, recommence à lui peloter la poitrine. Ses mains descendent ensuite, se rapprochant progressivement de son sexe. Il se met alors à lui parcourir la fente avec ses doigts. Lise laisse échapper un léger gémissement. Il lui introduit alors un doigt, puis deux. Lise gémit un peu plus fort. Avant d’aller plus loin, il revient vers Patrick et recueille sur ses doigts une partie du sperme répandu sur son ventre. Il peut ainsi insérer sans difficulté trois puis quatre doigts couverts de sperme dans la chatte de Lise. Celle-ci gémit de plus en plus fort. À côté d’elle, son mari profite pleinement de la scène. Ils s’embrassent alors fougueusement tandis que le jeune homme la masturbe de plus en plus vite. C’est alors qu’elle se met à jouir brutalement, poussant un grand cri qui résonne dans toute la pièce. Elle se relâche alors aussi subitement qu’elle a joui, tandis que le masseur retire ses doigts largement recouverts de sperme et de cyprine.

Elle commence juste à se remettre de sa jouissance, lorsqu’elle réalise que le sexe du jeune homme est maintenant en érection. Elle se penche alors vers lui, tout en lâchant quelques mots.

— Tu as bien travaillé, tu mérites une récompense.

Sans hésiter, elle le prend en bouche et se met à le sucer. Le jeune homme, qui était déjà pas mal excité depuis quelque temps, ne tarde pas à être prêt à jouir. Il prévient alors Lise qui le garde néanmoins dans sa bouche, décidée à goûter à son sperme. Et cela ne tarde pas, de longs jets tièdes se déversent jusqu’au fond de sa gorge tandis qu’il gémit de plaisir. Toujours aussi perverse, elle s’approche ensuite de son mari pour lécher le sperme qu’il a encore sur le ventre, puis elle remonte lentement pour lui nettoyer le torse, puis le cou et finit bien évidemment par lui lécher le visage. C’est alors qu’ils sont en train de s’embrasser fougueusement que Patrick réalise, au goût étrange qu’il a dans la bouche, qu’il ne goûte pas qu’à son propre sperme mais également à celui du jeune homme qui est actuellement en train de les regarder tout en se léchant les doigts.

11. Chaude soirée

Une demi-heure s’est écoulée. Une demi-heure durant laquelle l’appréhension a progressivement gagné Patrick. Lise s’en est bien rendu compte et cela aurait plutôt tendance à l’amuser, mais elle préfère ne rien laisser paraître pour ne pas le stresser encore plus. Il est maintenant l’heure d’y d’aller, il n’y a que quelques dizaines de mètres à parcourir, ce qui est bien trop peu pour Patrick qui aurait volontiers effectué de nombreux détours pour faire le trajet jusqu’au mobile home d’Alain et Catherine.

Leurs amis les attendent sur la terrasse. Ils ont prévu un punch bien frais que Patrick déguste sans hésiter, comptant sur l’alcool pour se calmer. Pendant ce temps, Lise qui n’est pas experte en cocktails est allée dans la cuisine pour se faire expliquer la préparation. La bouteille de sirop de sucre de canne attire tout particulièrement son attention.

— C’est marrant. C’est comme du sucre, mais liquide.

Catherine apporte quelques nuances à ce jugement.

— C’est quand même assez épais. Une fois, Alain m’en avait fait couler sur le sein pour rigoler. Comme ça.

Et joignant le geste à la parole, elle en fait couler un peu sur son téton tout en continuant de parler.

— Alors je lui ai fait tout lécher.

Sans hésiter, Lise se penche vers son amie tout en lui répondant.

— Comme ça ?

Et sans plus attendre, elle se met à lui lécher le sein, récupérant avec gourmandise tout le sirop de canne qui s’est écoulé dessus.

Quand elle a fini, Lise se redresse, se saisit de la bouteille et en fait couler à son tour sur sa poitrine. Catherine s’approche immédiatement d’elle et se met à son tour à lui lécher les seins pour son plus grand plaisir.

Les deux hommes, qui n’ont rien perdu de cette scène excitante, n’ont pas pu s’empêcher de se tripoter tout en les regardant faire. Leurs sexes sont déjà bien gonflés lorsque Lise s’approche sensuellement de son mari, la bouteille à la main, et en laisse couler un peu sur son torse jusqu’à son sexe. Celui-ci s’attend alors à ce que sa femme vienne le sucer mais en fait, celle-ci se recule pour céder sa place à Alain.

Patrick n’a pas le temps de réagir, mais le veut-il ? Son ami est déjà en train de lui caresser les hanches tout en lui léchant les tétons. Alain descend ensuite progressivement, suivant scrupuleusement le chemin tracé par le sirop. Ce chemin créé par Lise et qui mène directement jusqu’au sexe de son mari, comme par hasard. Alain finit par arriver, ravi, sur le sexe, déjà bien gonflé, de Patrick. Dès qu’il commence à le lécher, le phallus de son ami se redresse, pour le plus grand plaisir des deux hommes. Après plusieurs léchages consciencieux de ses testicules et de sa bite, Alain se décide enfin à le prendre en bouche, l’avalant autant qu’il le peut tout en le suçant ardemment. Patrick, qui finit par s’abandonner à son plaisir, se met à caresser les cheveux de son ami tout en gémissant sous l’effet de cette délicieuse fellation. En fait, ce moment de plaisir sera bref, car Patrick ne tarde pas à jouir dans la bouche d’Alain, étouffant du mieux qu’il peut les cris de jouissance qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper.

Les deux femmes, qui ont assisté au spectacle, applaudissent les deux hommes tandis qu’Alain se relève et va embrasser sa femme, la bouche pleine de sperme, pour le partager avec elle. Quant à Lise, elle s’approche de son mari, une nouvelle idée en tête.

— Tu as aimé, mon chéri ?
— Oh, c’était bon…
— Ça serait sympa que tu rendes la pareille à Alain.
— Non, je ne me sens pas prêt.
— Pourtant, il va bien falloir le faire, par politesse.
— Mais je n’ai pas envie. Je ne me sens pas prêt.
— Alors, je vais devoir le faire à ta place.
— Si tu veux. Je préfère cela.
— Sans regret ?
— Non !

Lise s’approche alors d’Alain et commence à lui caresser le torse en guise de préliminaire. Lui, préférant être assis pour mieux profiter de son plaisir, s’installe donc sur une banquette, accompagné de Lise qui commence déjà à le masturber. Déjà passablement excité, il ne tarde pas à être en érection et elle peut alors commencer à lui lécher le sexe avec gourmandise. Sans plus attendre, elle lui gobe la bite en entier, le pompant goulûment tout en alternant avec des léchouilles sur les testicules. Alain profite de ce moment de pur plaisir du mieux qu’il peut, la tête renversée en arrière tout en gémissant doucement. Patrick et Catherine sont assis sur la banquette, de chaque côté de lui, et regardent la scène avec envie.

Quelques minutes de ce traitement amènent directement Alain à la jouissance. Même s’il prévient Lise qu’il va jouir, cette dernière garde bien cette belle bite bien raide dans sa bouche, jusqu’à ce que des jets de sperme viennent s’y déverser en saccades rapides.

Lise se relève, un peu de sperme s’écoule hors de sa bouche, sans hésiter elle s’approche de son mari et l’embrasse sans lui laisser le temps de réagir. Patrick est en train, malgré lui, de goûter au sperme de son ami. Il en a maintenant plein la bouche, inutile d’essayer de le recracher, ce serait vain. Le plus simple est donc de tout avaler et de ne plus y penser, même si un goût bien particulier lui reste au fond de la gorge, le goût du sperme d’un autre homme. Ce qui lui occasionne une remarque.

— C’est vrai que tous les spermes n’ont pas le même goût.

Propos confirmé par sa femme.

— C’est exact. Tu vois, mon chéri, tu auras appris quelque chose ce soir.

Après ce moment de folie passagère, le moment est venu de passer à table. Merguez, saucisses et salade composée sont au menu. La table a été dressée dans le mobile home, les deux femmes se sont installées sur une banquette, laissant celle d’en face pour leurs hommes.

Alors qu’il est en train de se servir, Patrick prend la parole, l’air désolé.

— Demain, vous ne nous verrez pas à la plage. On va faire une grande randonnée durant toute la journée.

Alain le rassure.

— C’est normal, il n’y a pas que la plage dans la vie. D’ailleurs, nous ne sommes pas allés tous les jours à la plage la semaine dernière. Par contre, c’est vrai que depuis que vous êtes arrivés, nous y sommes allés systématiquement en espérant vous y trouver.

Lise fait alors une proposition.

— C’est sympa, ça. Et ça vous dirait de faire la randonnée ensemble ?
— Pourquoi pas ? Mais nous ne sommes pas de gros marcheurs. S’il y a cinquante kilomètres à faire, on ne tiendra jamais.
— Non, non. Ne vous inquiétez pas, on fait en moyenne des circuits de quinze kilomètres. Mais demain, ce sera un peu plus long puisque l’on en fait le matin et l’après-midi.

Patrick s’efforce de les rassurer à son tour.

— De toute façon, on ne peut pas marcher en plein soleil. On cherchera un coin ombragé pour s’arrêter entre douze et quinze heures. Le temps de manger et faire la sieste.

Alain ne peut s’empêcher d’ajouter.

— Seulement faire la sieste ? Pas plus ?

Lise lui répond sans attendre.

— Bien sûr que si. D’ailleurs hier, au bord de l’eau, on ne s’est pas gênés.

Patrick complète ces propos.

— Enfin, ce n’était pas prévu initialement.

Alain voudrait bien en savoir plus.

— Raconte-nous donc. Qu’avez-vous fait ?

Patrick et Lise font alors le récit de leur balade d’hier tandis qu’ils commencent à manger.

Ce début du repas marque le retour des quatre convives à un peu plus de retenue. Ce n’est qu’après le dessert, l’alcool aidant, que la situation se remet à nouveau à glisser vers des préoccupations plus libidineuses.

Patrick se demande soudain pourquoi les deux femmes sont en train de rire et sourire sans raison. Alain quant à lui n’a pas l’air surpris, il suggère à son ami d’observer les bras de leurs femmes, cela ne fait aucun doute, elles sont en train de se masturber mutuellement sous les yeux de leurs maris, ce qui ne manque pas d’étonner Patrick.

— Ben, qu’est-ce qui vous prend ?

Sa femme lui répond, visiblement détendue sous l’effet des caresses de son amie.

— Ça ne se voit pas ? On se fait du bien !
— Comme ça… Devant nous… Avec désinvolture… Vous êtes quand même gonflées !
— Ne sois pas jaloux, mon chéri, tu peux faire pareil avec ton voisin.

Alain n’attendait que ce message pour approcher sa main du sexe de son ami et commencer à le masturber. Patrick, bien que surpris, se laisse faire, y compris lorsque son ami lui prend la main pour la porter sur son sexe. Il se retrouve à nouveau avec un sexe masculin dans le creux de sa main, il sent celui-ci grossir sous ses doigts, comme cet après-midi dans l’eau. Que faire ? Cette fois-ci, leurs femmes ne les sépareront pas, c’est sûr. Après un instant d’hésitation, il se décide, saisit la bite de son copain et commence à le masturber. Finalement, ce n’est pas si difficile que cela, c’est le premier pas qui compte, se dit Patrick. Les deux hommes se retrouvent rapidement en érection, leur branlette mutuelle devenant de plus en plus frénétique.

Alain s’adresse alors à son ami tout en lui souriant.

— Tu sais ce qui me ferait plaisir ?
— Je m’en doute bien.
— Tu te sens prêt, cette fois-ci ?
— Je ne sais pas… On va voir…

Patrick préfère ne pas réfléchir trop longtemps à sa décision, il craint de se poser trop de questions. Sans hésiter plus, il se penche vers son ami, se rapprochant inéluctablement de son sexe. Il n’en a jamais été aussi près. Il est impeccablement rasé, tout doux, fièrement redressé. C’est le moment d’oser. Ses amis ne comprendraient pas qu’il revienne sur sa décision. De toute façon, il est lui-même tenté par cette expérience. L’excitation et le désir sont en train de le gagner, atténuant la sensation de rejet qui le bloquait jusqu’à présent.

Souhaitant y aller progressivement, Patrick commence d’abord par lécher le sexe de son ami, ce qui procure déjà du plaisir à Alain si l’on en croit ses gémissements. Les deux femmes, qui observent la scène avec intérêt malgré la table qui leur gâche un peu la vue, se mettent également à gémir. Au bout d’un certain temps, Patrick se décide enfin à prendre en bouche la bite de son copain. Celui-ci, qui gémit encore plus fort, choisit de s’asseoir sur le dossier de la banquette pour que Patrick puisse plus facilement lui lécher les couilles, les deux femmes bénéficiant ainsi d’une meilleure vue sur le spectacle qui leur est offert.

Le plaisir d’Alain monte très vite, son ami s’appliquant à lui prodiguer une fabuleuse fellation, malgré son inexpérience en la matière. Il ne tarde pas à sentir la jouissance s’approcher et en fait alors part à Patrick. Celui-ci étant plutôt réticent à l’idée de tout recevoir dans la bouche, se retire alors de la bite de son ami. Lise, qui ne l’entend pas ainsi, décide de s’en mêler.

— Tu ne vas quand même pas nous gâcher un tel spectacle mon chéri ? Après tout, tu as déjà goûté au sperme d’Alain tout à l’heure.
— Oui, mais quand même, je me sens mal à l’aise à l’idée de le faire.
— Tu m’as bien demandé de ne plus porter de sous-vêtements pendant les vacances, tu peux bien accepter un peu de sperme au fond de la bouche.
— Ah, c’est maintenant que tu comptes utiliser ton joker ?
— Oui, c’est ça.
— Bon… Je n’ai qu’une parole.

Ayant décidé de jouer le jeu, Patrick reprend donc sa fellation à pleine bouche. Autant en finir au plus vite, et il n’a pas longtemps à attendre. Il ressent soudain des tremblements qui parcourent la bite de son ami, suivis un instant plus tard par plusieurs jets de sperme qui lui giclent jusqu’au fond de la gorge. Il aurait voulu se retirer qu’il n’en aurait même pas eu le temps. Les deux femmes sont en train de l’applaudir tandis qu’Alain finit de gémir. Patrick en a plein la bouche, mais aussi sur le visage, sa femme s’approche de lui et l’embrasse pour le nettoyer de tout ce sperme tandis qu’il se charge d’avaler le reste. Pendant ce temps, Catherine s’est chargée de nettoyer le sexe de son mari.

Alain est épuisé, cette fellation tant attendue et enfin reçue l’a complètement mis à genoux. Catherine s’adresse alors à Lise.

— Est-ce que tu me permettrais de sucer ton mari ? Je voudrais bien le goûter.
— Bien sûr. Je suis certaine que ça lui fera grand plaisir.

Patrick prend alors la place d’Alain sur le dossier de la banquette. Son sexe est déjà en érection, il était probablement déjà en train de bander pendant qu’il suçait son ami, ce qui tendrait à prouver qu’il a énormément apprécié de faire cette fellation. Catherine commence tout de suite par le prendre en bouche, puis elle alterne les léchouilles avec les succions, parcourant du bout de sa langue sa bite sur toute la longueur. Patrick appréciant beaucoup ceci à en croire ses gémissements ininterrompus. Passablement excité, il ne tarde pas à jouir, sans se donner la peine de la prévenir, mais cela ne semble pas la choquer, car elle s’efforce de bien recevoir tout ce sperme au fond de sa bouche. Quand elle se relève, c’est son mari, toujours autant attiré par la bite de Patrick, qui se charge de lui nettoyer le sexe en le léchant consciencieusement. Pendant ce temps, les deux femmes s’embrassent pour se partager le sperme de Patrick tout en se masturbant mutuellement.

Les deux hommes se rasseyent côte à côte, regardant leurs femmes continuer à se gouiner, tout en récupérant de leurs émotions. Alain s’adresse alors à son ami.

— Alors, ça y est, tu viens de faire ton baptême de la fellation. Quel effet ça t’a fait ?
— Je m’attendais à pire.
— J’ai même l’impression que tu as aimé cela…
— En effet.
— Tu n’as pas cessé de bander pendant que tu me suçais. C’est un signe.

Pendant ce temps, Catherine est allée chercher un jeu de société pour terminer plus tranquillement la soirée. Enfin, tout est relatif, les deux femmes recommencent rapidement à se masturber sous la table et les deux hommes ne tardent pas à faire de même. Rapidement, les couples se croisent pour varier les plaisirs : Patrick et Catherine s’installent côte et côte et commencent à se caresser et se masturber tandis que Lise et Alain font de même en face d’eux.

La partie n’est pas encore terminée que les couples qui se sont formés se placent en position de 69 pour s’échanger encore plus de plaisir. Désirant aller plus loin, Alain se lève et sort une boîte de préservatifs. Il en prend un et en en passe un autre à son ami, pour que chacun puisse pénétrer la femme de l’autre. Alternant diverses positions, par-devant, puis en levrette, ils font l’amour côte à côte tout en s’observant mutuellement. Les deux hommes finissent par être sur le point de jouir. Ils préviennent alors leurs partenaires, celles-ci leur retirent alors leurs préservatifs et les sucent ardemment jusqu’à ce que leurs partenaires leur giclent dans la bouche.

Les couples se reforment alors, Patrick et Lise s’embrassent ardemment, la bouche pleine de sperme, tout en s’échangeant de nombreux mots d’amour. Cette partie carrée a renforcé leurs liens malgré qu’ils aient échangé leurs partenaires.

Finalement, épuisés tous les quatre, la soirée ne tarde pas à terminer. Patrick et Lise retournent vers leur mobile home, l’esprit léger et heureux. Finalement, malgré la fatigue, ils refont l’amour une dernière fois avant de s’endormir, repensant à tous les événements excitants de cette soirée inoubliable.

12. Randonnée de groupe

Le réveil est difficile en ce début de matinée, la soirée s’est terminée fort tard et les organismes ont été soumis à rude épreuve. Patrick et Lise, qui sont déjà habillés, ont déployé une carte de randonnée sur la table pour tenter d’établir un circuit qui convienne à tout le monde. Patrick porte un short et un t-shirt tandis que Lise a enfilé la robe écrue qu’elle a achetée au marché, comme d’habitude ces derniers jours, elle n’a mis aucun sous-vêtement. Leurs amis ne tardent pas à les rejoindre, Alain est habillé comme Patrick, quant à Catherine, elle a enfilé un petit haut moulant à bretelles, on devine l’aréole de ses seins à travers le tissu blanc et au centre de celles-ci ses tétons déforment légèrement le tissu élastique. Pour le reste elle porte une petite jupe qui lui arrive à mi-cuisses.

Alain se penche à son tour sur la carte pour savoir où va se dérouler la randonnée. Ce qui l’intéresse le plus, c’est l’endroit où ils prendront le repas, il en discute alors avec Patrick.

— Il est bien, ce trajet… On pourrait s’arrêter ici à midi ?
— Là, au bord de la rivière ? Pourquoi pas ? Tu connais ?
— Je n’y suis jamais allé, mais j’en ai entendu parler sur un site Internet.
— C’est un lieu touristique ?
— Pas tout à fait… C’est un endroit où l’on peut pratiquer le naturisme.
— Intéressant… On pourra se mettre à l’aise et peut-être même piquer une tête dans l’eau.

Peu de temps après, les derniers détails sont réglés. Les sacs à dos étant déjà prêts, le petit groupe prend place dans la voiture de Patrick et Lise et quitte le camping. Lorsque Catherine prend place à l’arrière de la voiture, sa jupe se relève et Patrick peut alors constater, en l’observant dans le rétroviseur, qu’elle ne porte pas de culotte, elle non plus. Cette vue l’excitant, il ne peut s’empêcher de caresser la cuisse de sa femme tout en remontant sous sa robe à la recherche de son intimité. Lise semble surprise, il s’explique alors.

— Ne sois pas stressée, Catherine a fait comme toi.
— Comment le sais-tu ?
— J’ai l’œil pour ce genre de choses…

Catherine, qui a compris ce dont on parlait, prend alors la parole.

— Oui, j’en porte le moins possible, comme cela je peux me caresser autant que je veux.

Alain approche alors sa main de l’entrejambe de sa femme et lui introduit deux doigts sans plus de préliminaires.

— Et moi aussi, je peux la tripoter autant que je veux.
— Ça, c’est vrai, je n’en ai jamais assez.

Prenant cela pour une invite, Alain se met à la masturber avec ardeur, tandis que Patrick s’efforce de rester concentré pour conduire la voiture à bon port.

Après vingt minutes de route en direction de l’arrière-pays, ils finissent par stopper à proximité d’une fontaine, l’endroit idéal pour se rafraîchir après une journée de marche sous le soleil.

Chacun prend son sac à dos, Patrick se chargeant de tenir la carte. Le petit groupe ne tarde pas à partir en s’engageant dans un petit chemin qui monte à flanc de colline. Les deux hommes sont restés en arrière, comme cela ils peuvent profiter d’une vue très intéressante sur les cuisses de leurs femmes. Quelquefois, un coup de vent soudain soulève légèrement la robe de Lise ou la jupe de Catherine, dévoilant alors brièvement leurs jolies fesses qu’aucune culotte ne masque au regard de leurs maris. Alain demande alors à Patrick quelles sont ses impressions.

— Alors, comment trouves-tu ces vacances ?
— Formidable, je n’aurais jamais cru aller aussi loin.
— Tu parles au niveau sexuel ?
— Oui, je ne pensais pas pouvoir repousser mes limites ainsi. C’est une expérience incroyable. Quand je pense que tout ceci est arrivé grâce à deux amis qui se sont brouillés. Le destin ne tient souvent qu’à peu de choses.
— Tu n’as qu’à les inviter pour une soirée libertine pour qu’ils se réconcilient.
— Je ne sais pas si ça les brancherait.
— On ne sait jamais. Tiens, toi, par exemple, tu ne l’aurais pas voulu il y a quelques jours.
— En effet. Mais j’ai l’esprit assez ouvert. J’avais déjà proposé à Lise de ne pas mettre de sous-vêtements. Ça me plaît de savoir que les autres hommes la désirent. Sur la plage, ça m’excite encore plus, car là, les mecs peuvent carrément voir son sexe, surtout qu’il est bien visible grâce à son épilation intégrale.
— Moi aussi, j’adore cela. Savoir qu’elle excite les autres, c’est fou l’effet que ça me fait.

Les deux femmes, qui continuent à les précéder, ont néanmoins entendu une bonne partie de cette conversation libidineuse. Lise réagit alors.

— Vous êtes vraiment des obsédés. Toutes les femmes ne sont pas comme cela.

Alain, qui vient d’apercevoir un groupe de marcheuses au loin, lui répond sans hésitation.

— Mais si. C’est juste une question d’envie et d’éducation. Tiens, je te parie que les marcheuses que l’on va croiser ne portent pas de soutien-gorge.
— Pari tenu !

Le groupe de marcheuses se rapproche. Elles sont trois et ont environ la quarantaine, les cheveux courts et sont bien bronzées. Elles portent des shorts et des petits hauts à bretelles. Sous ceux-ci, leurs seins se baladent en liberté. Deux d’entre elles ont même de gros nichons qui bougent allègrement de droite à gauche au rythme de leurs mouvements, mais cela ne semble pas les gêner outre mesure. La troisième, quant à elle, est toute plate. Même si elle n’a pratiquement pas de poitrine, ses tétons turgescents marquent nettement le tissu léger et clair qui laisse également deviner la trace de ses aréoles.

Quand ils ont repris une certaine distance, Alain reprend la parole et jubile.

— J’en étais sûr ! J’ai gagné !

Lise est dégoûtée.

— C’est incroyable la chance que tu as. Ce n’est qu’une coïncidence.
— En tous cas, tu as perdu ton pari.
— On n’a rien parié !
— Justement, dans ce cas, je choisis ce que je veux. Si on faisait une pause ?

Alors qu’ils sont en train de poser leurs sacs à dos au pied d’un arbre à l’écart du chemin, Patrick, curieux, interroge son ami à voix basse.

— C’est incroyable, la chance que tu as.
— J’ai surtout une très bonne vue et aussi un don naturel pour repérer de loin les femmes qui ont les nichons en liberté.
— Tu les avais vues d’aussi loin ?
— Les deux qui avaient des gros seins, oui. La troisième, je pensais que c’était un mec.
— C’est peut-être des lesbiennes.
— Tu as raison ! Je les imagine déjà en train de se lécher mutuellement tout en se malaxant leurs grosses loches.
— Perspective excitante.

Lise s’approche alors d’eux.

— Alors, c’est fini ces messes basses ?

Alain lui répond tout en souriant.

— Je cherchais ce que j’allais te demander, puisque j’ai gagné mon pari.
— Et alors ?
— J’ai trouvé. On va jouer à un jeu où toi et Patrick, vous devrez faire la même chose que Catherine et moi. D’accord ?
— Pourquoi pas ? On verra bien. Si j’en ai marre, j’arrêterai.
— D’accord.

Alain entraîne donc Catherine et ses amis un peu plus à l’écart du chemin, afin de ne pas être dérangés par les éventuels randonneurs. Il se met alors à déshabiller et caresser sa femme, tandis que celle-ci lui rend la pareille. Elle s’accroupit ensuite devant lui et le suce sans hésiter jusqu’à ce qu’il soit en érection. De leur côté, Patrick et Lise ont fait de même. Alain prend alors sa femme en levrette, puis ensuite en position du missionnaire, positions scrupuleusement imitées par Patrick. Ce dernier se demande où Alain veut en venir et il est presque déçu lorsque son ami jouit soudain en éjaculant dans sa femme. « Quel manque d’originalité ! » se dit-il, mais le petit jeu n’est pas encore tout à fait terminé.

Alain se relève alors et va sucer la bite de son ami, toute couverte de sperme. Patrick doit donc faire pareil. Il s’exécute et prend dans sa bouche le sexe de son ami. Il est alors plutôt étonné, car son sperme n’a pas le même goût que la veille, Alain s’attendait à une telle réaction.

— Tu es surpris par le goût de ma bite ? C’est normal, tu goûtes aussi à la mouille de Catherine.
— Je comprends mieux.

Du coup, Lise vient aussi goûter à la bite d’Alain, par curiosité.

— C’est vrai, je retrouve le goût du sexe de Catherine.

Alain demande alors à Lise de se rallonger. Il s’avance vers elle, approche son visage de sa chatte, il y a du sperme qui s’en écoule. Cela ne semble pas le gêner, car il se met à lui lécher la fente, avalant au fur et à mesure qu’il coule, le jus laiteux déposé par Patrick. Ce dernier regarde cette scène, surpris, et réalise soudain que Catherine est également allongée et lui fait signe de venir s’occuper d’elle. « Quelle drôle d’idée ! » se dit-il, c’est assez peu ragoûtant, ce sperme répandu le long de sa fente, même si cela doit avoir exactement le même goût que la bite d’Alain. Il s’approche alors et, après avoir vaincu ses dernières appréhensions, se met à lécher la chatte de Catherine, s’efforçant de bien nettoyer tout ce sperme qui s’écoule. À côté de lui, Alain a introduit deux doigts dans le sexe de Lise et se met à la masturber tout en lui léchant le clitoris. Patrick se met à faire la même chose, ses doigts n’ont aucun mal à s’introduire dans la moule de Catherine, abondamment lubrifiée par le sperme. Leurs mains se recouvrent progressivement d’un mélange de sperme et de cyprine tandis que leurs femmes gémissent de plus en plus fort. Allongées côte à côte, Catherine tourne alors la tête vers Lise et l’embrasse. Les deux femmes, qui sont de plus en plus excitées, mélangent leurs langues tandis qu’elles se caressent les seins. Finalement, elles ne tardent pas à crier le plaisir qui les étreint lors de leur jouissance finale.

Cette pause impromptue aura été plus épuisante que reposante. Pourtant, il faut reprendre immédiatement la route pour ne pas se refroidir. C’est donc sans tarder qu’ils repartent, mais à un rythme moins soutenu.

C’est aux environs de midi qu’ils atteignent comme prévu une petite plage presque inaccessible au bord de la rivière, celle qu’Alain avait mentionnée avant le départ. Une bande de graviers fins, d’une centaine de mètres de long sur quelques mètres de large, borde la rivière à cet endroit. L’endroit semble paradisiaque, aucun bruit, si ce n’est celui de l’eau qui s’écoule et des cigales qui chantent dans les arbres.

Ils sont sur le point de se déshabiller lorsqu’un jeune homme en canoë s’approche à quelques dizaines de mètres de la berge et entame une manœuvre d’accostage. « Décidément, on ne peut jamais être tranquille », se disent-ils, « c’est foutu pour ce qui est de se mettre nus ! » Cependant, ils ne tardent pas à être rassurés lorsqu’ils réalisent qu’après avoir tiré son embarcation hors de l’eau, le garçon ôte sans hésiter le short qui constituait son unique vêtement. Il sort alors un sac à dos du bateau et en extrait une serviette qu’il étend nonchalamment sur la berge sous les regards fascinés du petit groupe qui admire sa musculature harmonieuse, son bronzage intégral et l’épilation, également intégrale, de son sexe.

Du coup, c’est sans aucune crainte de choquer leur voisin de plage qu’ils se déshabillent à leur tour.

Quelques minutes plus tard, un deuxième canoë accoste à côté du premier. Le jeune homme qui en sort se déshabille à son tour et s’installe à côté du premier. Musclés, bronzés et épilés tous les deux, ils semblent assez complices et discutent ensemble tout en sortant leurs sandwichs, ce que font aussi les quatre amis qui les ont regardés malgré eux.

Après le repas, tout le monde s’allonge pour digérer. Les deux jeunes, quant à eux, se mettent en 69 et commencent, sans vergogne, à se sucer mutuellement. Alain les regarde faire avec désir et envie tandis que Patrick semble stupéfait.

— Ah ! dis-donc, ils ne se gênent pas !
— Pourquoi pas ? Si ça leur fait plaisir. Moi, ils me donnent des idées.
— Oui, mais ici, en pleine nature. Et ils ne sont pas seuls.
— Justement, ça doit les exciter. J’ai oublié de t’indiquer la particularité de cette plage.
— Et c’est quoi ?
— Il y a une fréquentation gay, c’est ce que j’ai vu sur Internet.
— Je comprends mieux !

Les deux femmes, qui ont suivi la conversation, se sont mises tout naturellement en position de 69 et se mettent à leur tour à se lécher mutuellement. Alain s’adresse alors à son ami tout en lui faisant un sourire.

— Vas-y… Viens sur moi !

Patrick hésite un bref instant. D’un côté deux pédés qu’il ne connaît pas, de l’autre sa femme en pleins plaisirs lesbiens. Après tout, c’est les vacances, profitons-en. De toute façon, il a déjà sucé la bite d’Alain et c’était plutôt sympa, alors pourquoi ne pas recommencer ?

Patrick vient donc se placer sur son ami, se laissant avaler la bite par lui tout en commençant à le sucer. Ils sont tous les deux assez excités par cette situation et se retrouvent rapidement en érection. Patrick, qui a commencé spontanément des mouvements d’aller-retour de son bassin, réalise alors qu’il est en train de pénétrer la bouche de son ami avec sa bite. Il se questionne un bref instant et décide de continuer, car cela semble plaire à Alain qui l’avale aussi profondément qu’il le peut.

Alain étant déjà passablement excité, il ne tarde pas à éjaculer. Patrick en est quelque peu surpris, car il ne s’attendait pas à ce que son ami jouisse si vite. Il se retrouve soudainement avec du sperme plein la bouche, et même s’il s’y attendait un peu, il ne pensait pas que cela arriverait si vite. Pour la peine, il propose à son ami de changer de position. Allongé sur le dos, il peut mieux profiter de la fellation que lui prodigue son ami, achevant malgré tout de lui lécher la bite tout en avalant le sperme qu’il a en bouche. Il peut même en profiter pour mater les deux jeunes homos qui continuent à se pomper mutuellement à quelques mètres d’eux tandis que de l’autre côté, leurs femmes, qui sont toujours en train de se lécher le clito tout en s’introduisant des doigts, ne cessent de gémir sous l’effet de la jouissance mutuelle qu’elles ressentent

Les deux jeunes d’à-côté jouissent alors, presque simultanément, ils doivent être habitués à se sucer. Le sperme s’écoule de leurs bouches, ils se redressent et s’embrassent mutuellement tout en se léchant le visage. Cette scène rappelle à Patrick ses souvenirs d’enfance, l’évocation est très intense et entraîne immédiatement sa jouissance. Une jouissance abondante, qu’Alain peine à conserver dans sa bouche, d’autant plus qu’il est penché en avant. Il s’avance alors vers son ami, un filet de sperme s’écoulant à la commissure de ses lèvres, leurs visages se rapprochent, il lui sourit. Que va faire Patrick ?

Il regarde sa femme, elle est justement en train de l’observer avec curiosité, Catherine aussi. Les deux femmes continuant de se caresser mutuellement tout en gémissant. De l’autre côté, les deux jeunes gays, pas très discrets, les regardent aussi. La bouche d’Alain n’est plus qu’à quelques centimètres de la sienne, il l’ouvre, du sperme s’en écoule. Patrick ouvre machinalement la bouche pour recevoir ce jus blanchâtre au fond de sa gorge. Tandis que les deux femmes crient leur jouissance à côté d’eux, les deux hommes finissent par s’embrasser, mélangeant leurs langues, achevant de se partager la semence qu’ils ont encore en bouche tout en se caressant mutuellement le torse.

Épuisés, ils s’allongent tous les quatre côte à côte, profitant de l’ombre pour faire une sieste bienfaisante et méritée. Les deux autres garçons faisant de même non loin d’eux.

13. Introspections variées

Le temps s’est écoulé. Une demi-heure, une heure, peut-être. Patrick ne sait guère trop, mais quand il se réveille, il constate que les deux garçons d’à-côté ont repris leurs activités indécentes. Alain s’est également réveillé et semble être fort intéressé par ce qui se passe. Cela n’est pas sans inquiéter son ami car l’un des deux s’est placé à quatre pattes tandis que l’autre vient derrière lui et commence par lui caresser les fesses, puis il lui introduit d’abord un doigt dans le cul, puis sa bite bien raide.

Patrick laisse alors échapper un léger murmure d’appréhension, ce que remarque Alain.

— Tu voudrais faire comme eux ?
— Non. Franchement, je n’ai pas vraiment envie de me faire sodomiser.
— Je comprends. Mais moi, j’aime bien, de temps en temps, ressentir que l’on me pénètre.
— Vraiment ?
— Oui. Mais cela dépend du partenaire. Avec toi, par exemple, ça me plairait bien.
— Tu es sûr ?
— Les voir en train de s’enculer, ça me donne vraiment envie de sentir ta bite dans mon cul.
— Après tout… Si ça peut te faire plaisir… Je ne suis plus à ça près. Tu as des préservatifs, j’espère ?
— Bien sûr ! Tiens.

Alain se met alors à quatre pattes pour que son ami puisse le prendre en levrette. Patrick se place alors derrière lui et enfile le préservatif sur sa bite déjà en érection. Tout en regardant le cul de son ami, il est en train de se dire que c’est la première fois qu’il va enculer un autre mec. Mais après tout, cela ne doit guère être différent d’une femme. N’ayant guère envie de mettre ses doigts dans l’anus de son partenaire, il y place directement son sexe encapuchonné. Heureusement pour lui, Alain semble habitué à cette pratique et il n’a pas de grands efforts à faire pour parvenir à s’introduire en lui, même sans lubrifiant. Les premiers allers-retours sont assez fastidieux, Patrick hésitant à pénétrer à fond son ami. Mais suite aux encouragements de ce dernier, son mouvement prend progressivement de la vitesse, de l’ampleur et de l’assurance. Le plaisir commence à monter en lui tandis qu’il tient son ami par les hanches tout en le bourrant furieusement.

À côté d’eux, Lise observe ceci, autant étonnée qu’émerveillée. Elle ne peut s’empêcher de partager son impression avec Catherine.

— Je n’aurais pas cru qu’il le ferait.
— Comme quoi… tout arrive !
— Ils me donnent envie…
— On remet ça ?

En guise de réponse, Lise s’approche de son amie et commence à la caresser. Rapidement, les deux jeunes femmes se placent sur les genoux, face à face, et commencent à se masturber mutuellement tout en s’embrassant et en observant les deux couples d’hommes occupés à s’enculer à côté d’elles.

Les deux jeunes sont certainement intimes, car ils n’ont pas mis de préservatif. Le premier ne tarde pas à jouir dans le cul de son copain. Ils échangent alors leurs places. Patrick, qui pour sa part a enfilé une capote, sent venir l’imminence de sa jouissance et il choisit d’en faire part à son ami. Alain trouvant qu’il serait dommage de laisser tout ce bon sperme se perdre au fond d’une capote, préfère que Patrick se retire de son cul et lui éjacule dessus, invitant également les deux femmes à se joindre à lui.

Lise et Catherine viennent donc se placer de part de l’autre de lui. Tous les trois accroupis, juste au niveau de la bite de Patrick qui est en train de se branler face à eux. Alain profite que les deux femmes ont les cuisses écartées pour leur introduire deux doigts chacune, ce qu’il n’a aucune difficulté à faire tant elles mouillent à force de se caresser. Patrick ne résiste par longtemps à cette scène perverse et il éjacule soudainement et abondamment sur sa femme et ses amis, orientant sa bite pour répartir équitablement son sperme entre tous.

Finalement, Patrick s’accroupit avec ses amis, tout le monde se lèche le visage et s’embrasse, s’échangeant le sperme, hommes comme femmes, tout en se caressant mutuellement le corps et le sexe.

Après avoir rincé leur visage dans l’eau fraîche de la rivière, ils s’allongent à nouveau. Ils ont tous besoin de récupérer de leurs émotions avant de reprendre la route. Pendant ce temps, les deux garçons renfilent leurs shorts et reprennent leur navigation.

Les meilleures choses ont une fin, il est temps de repartir car il y a encore pas mal de chemin avant de revenir au point de départ. Tout le monde se rhabille alors, ce qui est rapide puisque personne ne porte de sous-vêtements. Quelques minutes plus tard, ils ont repris leur route sous le soleil qui tape toujours aussi fort.

Marchant seul avec Alain, Patrick vient de raconter à son ami le souvenir de jeunesse dont il avait déjà fait part à sa femme la veille. Cette histoire troublante ne manque pas de stimuler la mémoire d’Alain, des expériences anciennes lui reviennent aussi à l’esprit.

— Les souvenirs de jeunesse restent toujours gravés dans la mémoire. Moi aussi j’en ai eu un assez marquant.
— Ah oui ? Raconte.
— J’étais au lycée à l’époque. Notre prof d’anglais ne mettait jamais de soutien-gorge. En été, elle portait souvent des chemisiers clairs, et l’on devinait bien ses seins par transparence. Je n’ai jamais trouvé les cours d’anglais aussi intéressants qu’à cette époque. Quand elle se penchait vers nous pour nous aider, si elle portait un vêtement assez décolleté, on pouvait avoir une vue plongeante sur ses seins en liberté. Je pense que c’est depuis cette époque que j’ai une passion pour les femmes qui ont les nichons en liberté.
— J’aurais bien voulu avoir une prof d’anglais comme cela !
— Je comprends. Mais je ne t’ai pas encore tout raconté. Après le bac, j’ai continué sur un BTS, et je l’ai eue à nouveau en cours d’anglais. Vers la fin de l’année, elle avait proposé de dispenser des cours de soutien aux élèves qui le souhaitaient. Comme j’adorais assister à ses cours, je me suis immédiatement inscrit.

Après avoir ménagé un instant de silence, il reprend son récit.

— Le cours était prévu un samedi après-midi, chez elle, pour pouvoir regarder les chaînes anglaises de télévision par satellite. Quand je suis arrivé, j’ai réalisé que j’étais seul. Elle était vêtue d’une grande robe de crêpe blanc qui lui arrivait aux genoux. Je l’ai suivie jusqu’au salon. Tandis que je posais mes affaires sur la table, elle est passée devant une baie vitrée, sa robe de crêpe, très légère, m’a permis de tout voir par transparence. Non seulement elle ne portait pas de soutien-gorge, comme d’habitude, mais j’ai aussi pu deviner qu’elle ne portait pas de culotte non plus !
— Ça me rappelle la tenue vestimentaire de nos femmes.
— Exactement ! Je devinais même le triangle de ses poils pubiens, il était bien visible puisqu’elle était brune. On a commencé par travailler l’écrit. J’étais assis à la table, elle était toujours assez près de moi, sur le côté ou derrière. J’avais comme l’impression de ressentir le contact de ses seins dans mon dos, je sentais l’érection venir. Ensuite, elle m’a proposé de regarder la chaîne d’infos Sky News pour que je m’entraîne à l’anglais parlé. Je me suis assis sur le canapé, elle est venue s’asseoir à son tour après avoir pris la télécommande en main, sa robe remonta alors, dévoilant une partie de ses cuisses. Je sentais mon sexe se durcir. C’est alors qu’il s’est produit un truc dingue !
— Quoi donc ? Raconte !
— La télécommande du récepteur satellite ne voulait pas fonctionner, elle a essayé de retirer les piles mais celles-ci se sont éjectées de la télécommande et sont tombées devant moi. Je me suis mis à genoux pour les ramasser puis me suis tourné vers elle. J’ai alors pu profiter de la plus belle vue que je pouvais espérer. Ses cuisses étaient légèrement entrouvertes, je pouvais voir sans grande difficulté la fente de son sexe, qui était épilé, ainsi que son triangle pubien, brun et touffu. Mon regard ne parvenait pas à se décoller de cette vision merveilleuse, j’ai quand même essayé de la regarder dans les yeux tandis que je lui rendais les piles. En tout cas, est-ce que je tremblais de trop ou l’avait-elle fait exprès, mais les piles sont tombées à nouveau, et cette fois-ci sur le canapé, juste entre ses cuisses.
— Il faut le faire ! Personnellement, je pense qu’elle l’avait fait exprès.
— C’est bien possible. Du coup, elle a écarté encore plus les cuisses pour essayer de retrouver les piles. Moi, je ne voyais que la fente de son sexe de plus en plus visible. Elle m’a alors demandé si je les voyais. J’ai dit que oui et j’ai machinalement avancé la main pour les récupérer. Elle s’est alors avancée soudain et ma main est arrivée directement en contact avec son sexe.
— Là, elle l’a fait exprès !

Alain acquiesce.

— C’est certain. D’ailleurs, elle n’a pas cherché à reculer, bien au contraire, elle a même saisi mon bras pour que je ne puisse pas le reculer et s’est introduit le bout de mes doigts entre ses lèvres intimes. Son sexe était chaud et tout mouillé. Quant à moi, je bandais comme un fou. Elle m’a fait me lever et a immédiatement remarqué la bosse dans mon pantalon. Sans me laisser le temps de réagir, elle a ouvert ma braguette et fait sortir mon sexe qui s’est immédiatement redressé. Nous nous sommes alors masturbés mutuellement tout en restant debout, elle avait posé un pied sur le canapé pour bien ouvrir son sexe. J’étais très excité et je n’ai pas tardé à jouir. Je lui ai éjaculé dans la main ainsi que sur sa robe. Cela ne l’a pas contrariée, bien au contraire. Elle s’est rapidement léché les doigts, puis elle a retiré sa robe. Et j’ai enfin pu la voir complètement nue, elle était magnifique. Elle m’a alors demandé de me déshabiller aussi et de la faire jouir à son tour, ce que j’ai accepté de faire avec plaisir. J’avais l’impression de rêver, je pouvais enfin caresser et lécher ces seins que je voyais régulièrement depuis plusieurs années, j’avais fantasmé de cette situation tant de fois tout en me masturbant le soir, et cette fois-ci, c’était pour de vrai ! Mais ce qu’elle voulait surtout, c’était que je m’occupe de son sexe. Alors je l’ai léchée, je lui ai introduit des doigts tout en lui suçant le clitoris. Elle me disait ce qu’elle voulait et je le faisais. Ça a dû durer une bonne demi-heure, je ne voyais pas le temps passer tellement j’appréciais faire cela. Elle gémissait de plus en plus fort, m’indiquant très clairement l’intensité du plaisir que je lui procurais. Elle a fini par jouir, tout en criant bruyamment son plaisir.
— Et puis ?
— Elle m’a proposé de prendre une douche. En fait, nous avons pris la douche ensemble et nous nous sommes lavés mutuellement, ce qui commençait déjà à m’exciter à nouveau. Une fois séchés, nous sommes allés dans sa chambre, je pense qu’elle était célibataire. Et nous avons fait l’amour ensemble, c’était ma première fois. À cette époque on ne parlait pas des MST, comme elle prenait la pilule, je n’ai pas eu à mettre de préservatif et j’ai joui en elle. Il était déjà tard, c’est fou comme le temps passe vite quand on s’amuse bien. Je suis rentré chez moi avec l’espoir fou qu’elle me rappelle pour que l’on recommence, mais non, cela ne s’est jamais reproduit. Je suppose que chaque samedi, elle devait inviter un nouvel élève chez elle.

Patrick ne peut s’empêcher de laisser échapper un soupir.

— Que d’émotions ! J’en ai même une érection !

Alain n’hésite pas une seconde, il porte sa main sur le short de son ami pour y tâter son sexe.

— Effectivement, je constate que mon histoire t’a fait de l’effet. Tu veux que je te suce ?
— Encore ? Mais tu ne t’intéresses qu’à ma bite ! Attention, tu vas devenir pédé !
— C’est déjà un peu le cas, puisque je suis bisexuel. Mais si tu préfères, je demande à ma femme.

Il se tourne alors vers elle et lui propose, le plus simplement du monde.

— Chérie, est-ce que tu veux bien sucer Patrick, je crois qu’il en a grand besoin.
— Avec plaisir. Mais Lise préférerait peut-être le faire elle-même.

Cette dernière la rassure immédiatement.

— Pas de souci, je te laisse mon mari, d’ailleurs je me ferai un plaisir de m’occuper du tien.

Sans plus attendre, les deux hommes s’écartent du chemin et baissent leurs shorts, leurs sexes sont déjà à moitié en érection, suite au récit d’Alain. Les deux femmes s’accroupissent devant eux et commencent à les sucer avec application. Sérieusement excités, ils ne tardent pas à leur éjaculer dans la bouche. Les deux femmes se tournent alors l’une vers l’autre et s’embrassent, la bouche pleine de sperme, tout en se masturbant mutuellement. Quant à Alain, il s’accroupit face à son ami pour lécher le sperme qu’il a encore sur la bite. Patrick ne pouvant s’empêcher de ronchonner.

— C’est plus fort que toi, tu ne peux pas t’en empêcher.
— Il fallait bien te nettoyer le sexe, non ? D’ailleurs, regarde, le mien aussi est tout gluant !

Patrick sourit malgré lui.

— Et tu veux que je te le nettoie ?
— Pourquoi pas ?
— Bon… C’est bien pour te faire plaisir.

Patrick lèche alors à son tour le sexe de son ami et tout le sperme qui est dessus tandis que leurs femmes sont en train de jouir sous l’effet de leurs caresses mutuelles.

Enfin calmés, ils réalisent alors qu’un groupe de marcheurs semble arriver au loin. Les deux hommes remontent en vitesse leur short et referment leur braguette. Quant aux deux femmes, c’est plus facile pour elles, puisqu’étant en jupe et ne portant pas de sous-vêtements, elles n’ont qu’à se relever pour retrouver une apparence convenable. Ils reprennent alors leur route. La fatigue commençant à se faire sentir, et ce genre de pause libertine augmentant encore plus l’épuisement, ils décident de ne plus s’arrêter avant la fin du parcours.

La fin de l’après-midi est proche quand ils arrivent enfin en vue de la voiture. Les dernières centaines de mètres sont toujours les plus dures, mais ce sont les dernières !

L’eau de la fontaine, bien que fraîche, est d’un grand réconfort. Ils s’en aspergent le visage allègrement, ainsi que le cou et les bras. Les hommes commencent à éclabousser leurs femmes qui ripostent immédiatement. La bataille s’engage et ils ne tardent pas à être tous trempés de la tête aux pieds. Les deux femmes réalisent alors que leurs débardeurs mouillés sont devenus presque transparents, leurs poitrines étant nettement visibles et leurs tétons pointant fièrement sous l’effet de l’eau fraîche.

Malgré cette situation excitante, tous préfèrent remonter en voiture et retourner directement au camping, pressés de pouvoir enfin prendre une bonne douche, puis se reposer un peu. Après tout, la journée n’est pas encore terminée, il faut garder encore quelques forces pour la soirée. Patrick et Lise ont beau être habitués aux marches à pied, l’exercice d’aujourd’hui était d’un tout autre genre. Complètement épuisés, ils ont juste le temps d’ôter leurs vêtements avant de s’allonger sur leur lit, le sommeil les gagnant en quelques instants.

14. Soirée approfondie

Lorsqu’ils se réveillent, le soleil est déjà bas sur l’horizon. Plusieurs heures se sont donc écoulées depuis leur retour. L’esprit encore embrumé, ils sortent prendre l’air sur la terrasse. Un pot de rillettes, un reste de pain de la veille et quelques yaourts constitueront leur repas du soir. L’air est encore chaud, très agréable. Le camping est calme, tranquille. Les minutes s’écoulent, une torpeur indicible s’empare lentement d’eux, probablement due à la digestion. La somnolence les guette à nouveau.

Une voix les réveille soudain. Il s’agit d’Alain.

— Quelle journée épuisante ! Je viens juste de me réveiller !

Patrick ne peut qu’acquiescer.

— On n’a pas fait mieux. On vient juste de manger.
— Moi, pas encore, je voulais d’abord aller prendre une douche tant qu’il y a de l’eau chaude.
— C’est vrai qu’il est temps. En plus, une bonne douche me fera le plus grand bien, j’ai eu la flemme d’en prendre une en arrivant.
— Moi aussi, je colle de partout !

Patrick étant parti chercher sa trousse de toilette, Alain l’attend tout en discutant avec Lise.

— Tu ne viens pas ?
— Je ne suis pas encore réveillée.
— C’est un peu comme Catherine, elle m’a dit qu’elle me suivait, mais elle ne m’a pas encore rattrapé.

Patrick vient de ressortir, les deux hommes prennent alors la direction du bloc sanitaire sous le regard de Lise qui cherche à se motiver pour y aller aussi.

Les sanitaires étant déserts à cette heure-ci, Patrick et Alain commencent d’abord par prendre une douche côte à côte pour se rafraîchir, puis ils vont ensuite vers les lavabos du fond pour se raser tranquillement le sexe. Ils sont sur le point de terminer lorsqu’un jeune homme arrive discrètement, il est trop tard pour se cacher. Patrick, qui se sent gêné, ne sait trop que faire. Il l’observe brièvement et reconnaît ce visage, ainsi que son sexe soigneusement épilé. C’est un des jeunes hommes de la plage, celui qui suçait et se faisait sucer par le neveu du gérant du camping.

Être surpris dans une situation inattendue n’empêchant pas la politesse Alain le salue, imité par Patrick. Le jeune homme leur répond, quelque peu perplexe.

— Bonsoir. J’ai l’impression qu’on s’est déjà vus…

Patrick lui répond spontanément.

— Avant-hier soir, ici même et puis aussi sur la plage, bien sûr.

Sa spontanéité l’ayant lui-même surpris, il s’interrompt et c’est Alain qui choisit intentionnellement de terminer la phrase.

— C’est vrai qu’on s’est aussi croisés dans les dunes !

Le jeune garçon reconnaît alors les deux hommes et leur répond tout en rougissant légèrement.

— Ça y est, je me souviens. La situation était assez spéciale…

Alain s’efforce de le rassurer.

— Oh, il n’y a pas de mal, ça nous arrive aussi.

Joignant le geste à la parole, Alain prend le sexe de Patrick en main et commence à le masturber tout en regardant nonchalamment le sexe du jeune homme, plus long que la moyenne, et en continuant de parler.

— Quand on a la chance d’avoir un aussi bel engin, forcément ça donne envie.
— Envie de quoi ?
— Envie d’y goûter, comme dans la dune.
— Je ne l’aurais pas cru. Vous semblez être mariés tous les deux.
— L’un n’empêche pas l’autre…

Alain cesse alors de parler, il laisse juste aller sa main libre jusqu’au sexe du jeune homme. Celui-ci ne se recule pas, bien au contraire, il semblerait même qu’il se rapproche légèrement. Alain ne tarde pas à se retrouver avec une bite dans chaque main, les sentant se redresser rapidement sous l’effet des caresses qu’il leur prodigue.

Patrick, réalisant qu’il participe à cette scène irréelle, se laisse faire sans rien dire, son état d’excitation étant mêlé d’anxiété. Mais il est encore plus stupéfait lorsque son ami s’accroupit pour lécher, puis prendre en bouche le sexe bien raide du jeune homme. Il ne sait que faire, se demande ce qui lui arrive, lorsque la voix d’Alain parvient soudain à ses oreilles.

— Alors ? Qu’est-ce que tu attends ?

Sans hésiter plus, Patrick, obéissant à son ami, s’accroupit à son tour, la grosse bite du jeune homme se retrouve alors face à lui. « Quel bel engin ! » se dit-il. Il ouvre la bouche et se met alors à la sucer, sans chercher à se poser plus de questions. Bon sang, quel plaisir pervers de commettre un acte aussi malsain !

C’est alors qu’il réalise qu’ils ne sont plus seuls. Sa femme et Catherine sont en train de les regarder faire. Honteux, il voudrait bien se retirer de là, mais Alain a demandé au jeune homme de lui maintenir la tête en place. Il continue alors sa fellation en alternance avec son ami sous les regards complaisants de leurs femmes, qui se masturbent et se caressent langoureusement.

Au bout de quelques minutes, le jeune homme sent qu’il va jouir. Alain, toujours aussi pervers, le prend alors en bouche sans hésiter. Les jets de sperme se déversent dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge tandis que le jeune homme gémit de plaisir. Quand il se retire, un filet de jus blanc se forme entre ses lèvres et la bite du garçon, couverte de sperme. Lise, de plus en plus perverse, fait alors une suggestion à son mari.

— Alors mon chéri ? On n’ose pas faire le travail jusqu’au bout ? Lâche-toi !

Patrick, qui se sent soudain totalement désinhibé, s’approche alors à nouveau de cette grosse bite pleine de sperme et se charge sans complexe de bien la nettoyer. « C’est fou ce que chaque sperme peut avoir un goût différent ! » se dit-il alors.

Patrick et Alain se sont relevés, reprenant leur esprit, ils se demandent comment ceci va continuer mais l’une des deux sœurs arrive alors et s’adresse au jeune garçon, après avoir salué tout le monde.

— Tu es encore là ? On n’attend plus que toi !

Le jeune homme, confus, s’adresse alors à Patrick et Alain en aparté.

— Je suis désolé. Je dois partir. Mais je serai sur la plage demain.

À peine est-il parti que les deux femmes ne peuvent s’empêcher d’attaquer leurs maris, Catherine la première.

— C’est incroyable. On ne peut pas vous laisser seuls cinq minutes que vous sucez le premier venu !

Alain se défend comme il peut.

— Il a une si belle bite. Ça aurait été dommage de ne pas en profiter un peu !

C’est ensuite au tour de Lise de réprimander son mari.

— Moi, je trouve honteux que tu le fasses en cachette. J’ai l’impression d’avoir été trompée.
— Mais enfin, il n’y avait rien de prémédité. C’est arrivé par hasard. En plus tu es arrivée juste à temps pour tout voir. Et puis ce n’est pas pareil que si ça avait été une femme.
— Admettons. Mais tu mériterais quand même une punition pour la peine. D’ailleurs, j’ai ma petite idée à ce sujet.
— C’est quoi ?
— Tu verras tout à l’heure. On finit la soirée ensemble ?

Alain et Catherine acceptent sans hésiter, ils semblent impatients d’assister à la punition de Patrick.

Les deux femmes souhaitant discuter tranquillement tout en se rasant la chatte, elles ont renvoyé leurs hommes hors du bloc sanitaire. Ils retournent donc vers le mobile home de Patrick. Celui-ci semblant un peu inquiet sur son sort, son ami s’efforce de le rassurer.

— Ne t’inquiète pas. Elles sont juste en train de discuter de ce qu’elles vont te faire subir.
— C’est bien ce que je crains.
— De toute façon, je dirai que c’est de ma faute. C’est vrai, après tout. C’est moi qui ai commencé.
— Je ne sais pas si ça suffira pour l’amadouer.
— On verra bien.

Quand elles reviennent des douches quelques minutes plus tard, elles retrouvent leurs hommes assis sur la terrasse, les attendant tout en sirotant une bière. Elles ont l’air guilleret, ce qui ne manque pas d’inquiéter quelque peu Patrick. Impression confirmée lorsque Lise prend la parole.

— Nous avons bien réfléchi et je pense que l’on t’a trouvé une punition assez sympa.

Patrick semble plutôt circonspect.

— Ça dépend pour qui…

Catherine répond alors.

— En tout cas, ça sera sympa pour Alain.

Ce dernier s’adresse alors à son ami tout en lui souriant.

— Bon, je crois comprendre. Je vais chercher du lubrifiant ou tu en as ?
— Tu peux aller en chercher. Ça me laissera le temps de prendre une autre bière pour me décontracter un peu.

Lorsqu’Alain est de retour peu de temps après, Patrick semble déjà bien plus calme. Peut-être parce que, assis sur une des deux banquettes, il est occupé à regarder les deux femmes qui se lèchent mutuellement la chatte, sur la banquette d’en face. Alain pose alors sur la table la trousse de toilette qu’il a ramenée et en sort un pot de lubrifiant. Ceci fait, il se met à se masturber tout en regardant les femmes pour se mettre en érection. Son sexe se raidit rapidement, sous les yeux inquiets de son ami. Il déroule alors un préservatif dessus et l’enduit de lubrifiant. De son côté Patrick, qui sent son moment venu, se place à genoux, prêt à recevoir sa punition.

Alain plonge encore une fois la main dans le pot de lubrifiant et en ressort les doigts couverts de gel. Un gel qu’il dépose consciencieusement sur l’anus de son ami. Ceci fait, il commence d’abord par lui introduire un doigt. Patrick semblant réceptif, Alain hasarde un second doigt, cela prend un peu plus de temps, mais la rosette de Patrick finit par les accepter. Alain, tout aussi progressivement, tente alors un troisième doigt, et à nouveau, l’anus de Patrick se dilate en conséquence pour le recevoir en lui. Il interroge alors son ami et comme celui-ci semble accepter cette intrusion sans trop de douleur, Alain présente alors son sexe en érection entre les fesses de son partenaire, s’efforçant d’être aussi doux que possible afin de ne pas laisser un mauvais souvenir de cette première fois. Il s’introduit lentement. Malgré tout, les grimaces crispées de Patrick semblent traduire un certain inconfort.

Alain parvient cependant, à force de patience, à faire pénétrer toute sa bite dans le cul de son copain.

— Ça va ?
— Un peu pénible au début, mais ça commence à aller mieux.
— Bon. Alors, allons-y.

Sans plus attendre, Alain commence de lents mouvements en va-et-vient. Son partenaire laissant pour sa part échapper de légers gémissements. Sont-ils de plaisir ou de douleur ? Progressivement, cependant, Patrick semble se détendre, ses gémissements cessent tandis qu’Alain commence à accélérer la cadence.

Pendant ce temps, Lise a quitté son amie et a sorti l’appareil photo. Elle est maintenant en train de prendre des clichés de cette scène inédite : son mari en train de se faire enculer par un autre homme. Constatant que son mari ne ressent pas un grand plaisir à subir cette pénétration incongrue, elle choisit d’interrompre la punition.

— Bon. Tu as assez souffert. Quitte à ce que quelqu’un se fasse sodomiser par Alain, autant que ce soit quelqu’un qui apprécie. Moi, par exemple.

Alain se retire alors de son ami et enfile un préservatif propre avant de se présenter derrière Lise qui s’est déjà mise en position. Cette fois-ci, l’introduction est bien plus rapide et Alain ne tarde pas à atteindre son rythme de croisière. La jeune femme se met à son tour à gémir, mais cette fois-ci ce sont bien des cris de plaisir qui émanent de sa bouche. Catherine, ne souhaitant pas être en reste, propose à Patrick de lui faire subir le même sort. Celui-ci ne se fait pas prier et s’empresse d’enfiler à son tour un préservatif pour pouvoir sodomiser la femme de celui qui vient de lui défoncer le cul. Les deux femmes, qui se sont placées face à face sur la même banquette, profitent de cette position pour s’embrasser mutuellement tandis qu’elles se font enculer.

Lise constate alors que son mari a rapidement repris du poil de la bête, et même trop rapidement à son goût. Il semble réellement prendre beaucoup de plaisir. Une petite remise au point s’impose et Lise en fait part à son amie. Cette dernière ne tarde pas à trouver la solution et la murmure aux oreilles de sa voisine.

Lise se relève alors au grand désespoir d’Alain et va fouiller dans la trousse de toilette qu’il a apportée. Elle y trouve rapidement ce qu’elle recherchait et le sort avec satisfaction : un petit godemiché vibrant. Patrick, qui l’a bien vu, sent bien que cela va être pour lui. Après avoir mis un peu de lubrifiant dessus, Lise s’approche de son mari, le met en route et le lui introduit dans le cul sans plus attendre. Son mari en pousse un cri de surprise, plus à cause des vibrations que de la douleur.

Lise retourne alors se faire enculer par Alain tandis que son mari continue de faire de même avec son amie, mais maintenant avec un truc dans le cul. Du coup, Patrick semble moins à l’aise et c’est bien ce que souhaitait sa femme.

Alain ne cessant de lui bourrer le cul, Lise finit par jouir. Elle s’adresse alors à son mari, narquoise.

— Ben alors, mon chéri. Ça ne vient pas ? Je ne te sens pas concentré.
— C’est que je n’ai pas l’habitude d’avoir un truc mécanique dans le cul.
— Tu as raison, rien de tel que le naturel. Alain va retourner s’occuper de toi.
— Ce n’est pas exactement ce que je voulais dire.
— Ton cul a dû s’habituer. Tu vas voir, ça va mieux aller cette fois-ci.

Patrick fait soudain moins le fier lorsqu’il voit Alain revenir vers lui, un grand sourire sur le visage, tout en achevant d’enduire de lubrifiant un nouveau préservatif. Le vibromasseur a bien fait son travail, son anus est un peu plus dilaté et il est bien plus facile de s’introduire en lui. Il se retrouve alors pris en sandwich, se faisant enculer par son ami tandis qu’il encule la femme de celui-ci. Même s’il ne ressent pas grand plaisir à se faire enculer, il préfère quand même une vraie bite plutôt qu’un banal gadget vibrant.

Lise, qui n’a plus de partenaire, en profite pour immortaliser également cette scène inédite et obscène tandis que Catherine jouit à son tour. Ces images n’iront pas dans l’album de vacances, mais elle est déjà en train de penser à la création d’un nouvel album photo, plus intime, plus sexy.

Malgré la grosse bite qui lui ramone sans cesse le fond du cul, Patrick sent qu’il ne va pas tarder à jouir. Cependant les deux femmes, plutôt épuisées, préfèrent demeurer spectatrices tout en se masturbant mutuellement. Alain propose donc à son ami de changer de position. Patrick s’allonge sur le dos et se masturbe tandis qu’Alain continue à le pénétrer. Ce dernier, sentant la jouissance arriver, retire prestement son préservatif et continue en se masturbant tout en s’approchant de son ami. Ils sont maintenant bite contre bite, chacun relâche brièvement sa bite pour pouvoir prendre en main les deux à la fois. Leurs mouvements de masturbation se font plus vifs, plus nerveux, et tandis que Lise a recommencé à prendre des photos, les deux hommes éjaculent presque ensemble tout en râlant de plaisir. Le sperme gicle abondamment, deux fois plus que d’habitude, et se répand copieusement sur le torse, le cou et le visage de Patrick tandis qu’Alain se penche vers lui et commence à l’embrasser tout en lui léchant le sperme. Épuisés, les deux hommes terminent en se partageant leur semence tout en se mélangeant leurs langues dans un baiser langoureux. Leurs mains parcourent leurs corps enfiévrés et collants tandis que leurs femmes jouissent à nouveau sous l’effet de leurs caresses mutuelles.

Vidés, les quatre amis se remettent tranquillement de leurs émotions en dégustant un dernier verre, vautrés sur les banquettes. La soirée se termine tranquillement, dans les rires, chacun évoquant ce qu’ils ont fait depuis le début de ces vacances. Et il s’en est passé des choses pour Patrick et Lise, ils étaient vraiment loin de se douter que leurs vacances se passeraient ainsi. Malheureusement, tout a une fin. Demain après-midi, ils repartiront tous chez eux. En attendant de se revoir peut-être plus tard, tous conviennent de profiter autant que possible de cette dernière journée en allant ensemble à la plage toute la matinée.

15. On se lâche

Le dernier jour est arrivé, déjà… C’est la dernière occasion de prendre encore un peu de plaisir avant le départ. Tous vont devoir repartir chez eux en début d’après-midi. Alors pourquoi ne pas en profiter pour laisser libre cours une dernière fois à leurs penchants libidineux sur la plage ? Alain et Catherine arrivent donc assez tôt chez Patrick et Lise pour prendre le petit déjeuner ensemble. Une fois ceci fait, le groupe prend immédiatement la direction de la plage. Personne ne le dit, mais tous semblent pressés d’arriver sur place, et pas juste pour rester allongés à bronzer ou se baigner tout simplement. Non, l’idée qui les hante tous, c’est que ce matin est leur dernière occasion de partager leur désir de sexe en laissant libre cours à leurs fantasmes les plus inassouvis. La matinée sera courte, alors elle sera intense.

Il y a moins de monde le matin, la plage semble même déserte par rapport aux jours précédents. Pourtant il fait toujours aussi beau et chaud. En fait les familles sont absentes, elles ne viennent que l’après-midi. Du coup, l’activité érotique à l’arrière de la plage et dans les dunes semble bien plus importante, et c’est tant mieux. Ils choisissent donc de se placer près des dunes, dans un endroit d’où ils ne peuvent pas être vus depuis la plage, mais près duquel devraient passer la plupart de ceux qui sont intéressés par les activités érotiques.

Les deux hommes échangent quelques regards et murmures entendus, puis ils allongent leurs serviettes côte à côte, se plaçant délibérément au milieu du groupe. Jusqu’à présent c’était leurs femmes qui occupaient cette position centrale. Celles-ci devinent donc que leurs maris ont l’intention de partager quelques caresses intimes. Sans plus attendre, ils commencent par s’étaler mutuellement de la crème solaire, leurs gestes devenant rapidement langoureux. Leurs sexes grossissent à vue d’œil. Constatant cela, ils ne tardent pas à se masturber réciproquement, ce qui les amène rapidement en érection.

Pendant ce temps, leurs femmes, se sentant quelque peu délaissées, choisissent également de s’étaler mutuellement de la crème solaire tout en se masturbant. Du coup les hommes les traitent de copieuses, et elles leur répondent en les traitant d’égoïstes. Patrick et Alain sont encore en train de se caresser lorsque les deux jeunes hommes de ces derniers jours passent par là, probablement à la recherche d’un coin tranquille pour se sucer. Alain leur propose alors, tout naturellement, de s’installer à côté d’eux. Ceci dit, il se penche vers Patrick et commence à lui lécher la bite. Les deux garçons semblent apprécier cette promiscuité et entament immédiatement un 69, ce que font aussi Patrick et Alain. Cette fois-ci ce sont Lise et Catherine qui traitent leurs maris de copieurs, mais elles aussi s’installent l’une sur l’autre pour se lécher mutuellement la fente.

Des voyeurs ne tardent pas à arriver pour assister au spectacle. Mais au grand dam des deux femmes, ce sont leurs maris et les deux jeunes qui sont le centre d’intérêt. Ce sont rapidement trois hommes qui se placent autour d’eux à quelques mètres de distance et se masturbent nonchalamment tout en les regardant se pomper mutuellement. Alain propose alors aux deux garçons de se placer en carré pour ne plus former qu’un groupe, chacun en suçant un autre. Patrick se chargeant de la grosse bite de celui qu’il a déjà sucé la veille. Alain suçant l’autre jeune homme.

Les deux femmes, qui sont surexcitées de voir leurs maris sucer d’autres hommes tout en étant le centre d’intérêt d’un groupe de pédés, ne tardent pas à jouir. Peu de temps après, ce sont les trois voyeurs qui éjaculent dans le sable l’un après l’autre, mais ils restent néanmoins sur place pour profiter du spectacle jusqu’au bout. Les quatre hommes sont les derniers à jouir, chacun recevant dans la bouche un abondant flot de sperme. Patrick et Alain s’approchent alors de leurs femmes respectives et les embrassent à pleine bouche, se partageant avec gourmandise le sperme des deux jeunes hommes. Elles se chargent ensuite de leur nettoyer la bite encore en érection. Pendant ce temps, les deux garçons s’embrassent mutuellement tout en léchant le sperme qui leur coule sur le visage.

Quelque peu calmés, tous s’allongent à nouveau pour récupérer de leurs émotions, mais cela sera très bref. En effet, ce sont alors les deux jeunes femmes qui arrivent. Elles semblent plutôt surprises de trouver un autre groupe à côté de leurs copains, elles auraient certainement préféré un peu plus de tranquillité, mais ils leur expliquent brièvement la raison de ceci. Alors, sans se démonter, elles déroulent leurs serviettes à côté de leurs copains et s’enduisent mutuellement de crème solaire. Patrick et Alain les regardent faire, tandis qu’elles sont en train de se pétrir mutuellement leurs jeunes poitrines bien fermes et bien bronzées, puis ensuite lorsqu’elles se caressent mutuellement leurs fentes toutes lisses, y hasardant un ou deux doigts de temps en temps. Ne pouvant rester insensibles à une telle scène, leurs sexes qui venaient tout juste de débander se redressent à nouveau.

Les deux jeunes filles s’approchent alors de leurs copains et commencent par les sucer. Puis ensuite, elles se placent sur eux pour se faire pénétrer, sans préservatif. Les deux garçons leur pétrissent la poitrine à volonté, Patrick et Alain qui ne ratent rien de cette scène voudraient bien être à leur place. Au bout d’un certain temps, elles changent de partenaire et de position. Se plaçant en levrette, les deux garçons se placent derrière elles et commencent à les pilonner sans ménagement, ce qui semble leur plaire énormément, à en juger par les gémissements de plaisir qu’elles n’essayent même pas d’étouffer. Leur état d’excitation est tel que ces deux petites cochonnes, qui en veulent encore plus, font signe à Patrick et Alain de se joindre à eux pour se faire sucer. Tout naturellement, Alain demande à sa femme si elle accepte, ce que fait aussi Patrick. Elles se concertent brièvement et acceptent à la condition que les deux jeunes hommes s’occupent ensuite d’elles.

Ravis d’une telle décision, les deux amis vont se placer devant les deux jeunes femmes, le sexe déjà en érection, et prennent un grand plaisir à se faire pomper par ces deux petites cochonnes qui semblent réellement très ouvertes d’esprit. Les deux garçons ne tardent pas à éjaculer dans le sexe des jeunes femmes, tandis que Patrick et Alain, déjà très excités, sont en train de leur remplir la bouche de sperme. Les deux garçons s’approchent alors de leurs copines et les embrassent, goûtant à nouveau au jus de Patrick et Alain, puis ensuite ils se placent en position de 69 sur elles. Toujours aussi avides de sperme, ils leur lèchent alors la moule et toute la semence qui s’en écoule tandis qu’elles, de leur côté, sucent leurs bites, recouvertes d’un mélange de sperme et de mouille.

Toujours aussi excités, les deux jeunes hommes, le sexe toujours en érection, s’approchent alors de Lise et Catherine, puisqu’elles ont souhaité elles aussi profiter de leurs bites. Impatientes d’y goûter, elles sortent des préservatifs et les enfilent promptement sur les verges des garçons. Elles s’allongent ensuite sur le dos, les jambes écartées, prêtes à se faire vigoureusement pénétrer par ces deux petits jeunes qui arborent fièrement leurs belles grosses bites bien raides. Elles n’ont pas longtemps à languir, ils s’approchent et les pénètrent sans plus attendre. Le désir et l’excitation qu’elles ressentent sont tels qu’ils n’ont aucune difficulté à s’introduire en elles.

Pendant ce temps, les deux jeunes femmes, qui n’ont pas l’intention de se faire pénétrer par Patrick et Alain, se sont placées en 69 pour se lécher mutuellement la chatte. Du coup, Alain propose spontanément à Patrick de faire de même. Les deux hommes se pompent donc à nouveau. Cela deviendrait presque une habitude, mais Patrick ressent toujours autant ces curieuses sensations insolites qui décuplent son plaisir.

Quelques minutes se sont écoulées, des voyeurs passant par là s’arrêtent et se masturbent tout en assistant à ce spectacle hallucinant. Finalement, les deux garçons, sentant qu’ils vont jouir, se retirent de Lise et Catherine juste à temps pour ôter leurs préservatifs et éjaculer copieusement sur le corps des deux femmes. Les abondantes giclées de sperme se répandent partout, du ventre à la poitrine, et même jusqu’à leurs visages. Heureuses et radieuses, elles ne manquent pas de congratuler leurs amants pour la qualité de leur prestation tandis que ceux-ci se sont mis à les caresser tendrement pour bien étaler le sperme qui les recouvre. Comme leurs maris n’ont pas encore fini de se sucer, Lise et Catherine proposent aux deux jeunes femmes de venir se joindre à eux.

Finalement, placées en carré, les quatre femmes se caressent et se lèchent l’une l’autre. De leur côté, Patrick et Alain, qui n’ont rien raté de tout cela, ne demeurent pas longtemps insensibles à un tel tableau. Ils ne tardent donc pas à jouir à leur tour, chacun remplissant copieusement de sperme la bouche de son partenaire. Épuisés mais heureux, ils se rapprochent de leurs femmes respectives, tandis que le groupe de jeunes part se baigner. Du jus gluant s’écoule lentement à la commissure de leurs lèvres tandis qu’ils leur sourient. Heureux, ils les embrassent fougueusement tout en caressant passionnément leurs corps encore collants.

De longues minutes s’écoulent au cours desquelles ils restent figés par la torpeur indicible qui s’est emparée d’eux. Le vent chaud qui souffle sur leur peau fait rapidement sécher tout le sperme qui s’est répandu sur leur corps. Il est temps de se rincer. Alain et Catherine partent en direction de la plage, puis c’est ensuite au tour de Patrick et Lise de faire de même. L’eau est bonne en ce milieu de matinée, la baignade est fort agréable et la tiédeur de l’eau particulièrement relaxante. Au bout d’une demi-heure, tous sont de retour sur leurs serviettes pour se reposer tout en profitant des rayons du soleil.

Lorsque Lise se réveille du petit somme inopiné dont elle vient d’être victime, Catherine est allongée à côté d’elle en train de la caresser. Son regard pétillant, et le sourire qu’elle arbore semblent signifier qu’elle a une idée en tête, ce qui s’avère exact.

— J’avais envie de me faire sodomiser par un des deux jeunes. J’aime ça et ils sont si bien bâtis. En plus, ils sont d’accord.
— Pourquoi tu me dis ça ? Tu n’as pas besoin de mon accord pour le faire.
— En effet. Mais comme ils sont deux. Je me suis dit que ça pourrait te plaire aussi. Je ne voudrais pas que tu te sentes lésée.
— C’est gentil à toi, mais je ne sais pas si j’en ai envie.

Patrick, qui a entendu la conversation, ne peut s’empêcher de l’inciter à profiter jusqu’au bout de ces vacances, synonymes de liberté sexuelle débridée.

— Laisse libre cours à tes pulsions ma chérie. Profite. Ça me ferait même très plaisir de pouvoir profiter d’un tel spectacle.

Lise réfléchit brièvement mais son mari ne s’attendait certainement pas à une telle réponse.

— Alors d’accord. Mais je te propose de te joindre à nous. Alain pourrait s’occuper de toi.

Comme son mari semble plus qu’hésitant, elle renchérit, utilisant volontairement un langage vulgaire pour le provoquer.

— Ne me dis pas que tu n’aimes pas cela. Tu t’es déjà fait enculer par lui hier soir.
— Oui, mais ici ce n’est pas pareil, il y a du monde.
— Justement, tu vas découvrir de nouvelles sensations. Ce n’est pas ce que tu recherches, justement ?
— Exact, je le reconnais. Bon… Puisque c’est comme ça, j’accepte !

Alors Patrick et sa femme, ainsi que Catherine, se placent côte à côte et à quatre pattes, prêts à recevoir au plus profond de leurs entrailles, un sexe dressé par le désir. Catherine, qui est à l’origine de l’idée, a déjà choisi de se faire prendre par le garçon qui a la plus grosse bite, au grand soulagement de Lise qui va recevoir le sexe de l’autre garçon. Quant à Patrick, c’est bien évidemment Alain qui se charge de lui. Les trois hommes enfilent donc chacun un préservatif et commencent progressivement leur pénétration. Pendant ce temps, de leur côté, les deux jeunes femmes se sont installées en position de 69 et se lèchent mutuellement les lèvres et le clitoris tout en regardant cette scène de sodomie collective.

Tandis qu’ils sont en train de se faire enculer côte à côte, Patrick et Lise s’embrassent fougueusement, probablement fort excités par cette situation atypique. Ils ont atteint, ils en sont sûrs, le sommet de perversion de ces vacances inoubliables. L’amour passionné qu’ils éprouvent réciproquement depuis qu’ils se connaissent n’a jamais été aussi important depuis bien longtemps. Portés par l’allégresse et le désir, ils ne peuvent résister à l’envie de s’échanger quelques mots qui peuvent paraître incongrus étant donné la situation actuelle.

— Je t’aime ma chérie.
— Mon aussi, mon amour, je t’aime très fort.

Lorsque les trois étalons sont sur le point de jouir, ils se retirent de leurs partenaires, ôtent leurs capotes et continuent à se masturber, tandis que leurs compagnons se retournent juste à temps pour recevoir de grands jets de semence sur le visage. Patrick et Lise, quelque peu surpris par la quantité importante de sperme qu’ils reçoivent soudainement sur le front, le nez, les joues, ainsi que dans la bouche, ne peuvent s’empêcher d’éclater de rire en s’observant mutuellement. Ils s’embrassent alors de plus belle tout en se léchant le visage et en continuant de se dire plein de tendres mots d’amour.

Pendant ce temps, les deux garçons retournent près de leurs copines, qui ne résistent pas à l’envie de lécher leurs bites encore pleines de sperme. Quant à Alain et Catherine, ils se sont allongés après s’être eux aussi langoureusement embrassés.

Cette fois-ci, ils sont tous réellement épuisés et la somnolence les gagne les uns après les autres. Le temps passe vite et lorsque Patrick se réveille, le groupe de jeunes est parti, seuls sa femme et ses amis sont encore à côté de lui.

Il est presque midi, il faut donc libérer en vitesse l’emplacement de camping, il réveille alors sa femme qui dort encore profondément. Quand elle réalise qu’elle est toujours sur la plage, une curieuse sensation l’envahit.

— C’est tellement fou, ce que l’on vient de vivre, que j’ai l’impression de l’avoir rêvé. Que tout ceci n’a pas eu lieu.
— Pourtant, le goût de sperme que j’ai au fond de la gorge, il est bien réel.
— C’est vrai. Et tes fesses, ça va ?
— Tu as raison, j’ai aussi mal au cul.
— Ça va passer. Tu verras. Tu vas t’y faire.
— Mais je n’ai pas envie que ça devienne une habitude !
— Tu vas voir que ça va te manquer.
— Je n’en suis pas si sûr…

Il faut partir, ils ont bien plus de route à faire qu’Alain et Catherine, qui sont également en train de se réveiller. Ils doivent donc à regret prendre congé de leurs nouveaux amis. Ils ont tous le visage et le corps encore luisants de sperme, ultime trace visible de ce qui vient de se passer. Chacun se fait la bise, voire plus, échangeant encore quelques caresses furtives avant de se séparer.

Épilogue

Lorsqu’ils quittent le camping pour la dernière fois, Patrick ne peut s’empêcher de garer la voiture et d’en sortir avec Lise pour se replonger dans leurs souvenirs d’il y a quelques jours. Eh oui, il s’en est passé des choses entre-temps. Jamais ils n’auraient pu imaginer que tout cela puisse se produire, et pourtant, c’est bel et bien arrivé. Que de souvenirs de vacances, mais ceux-là ils les garderont pour eux !

De retour dans leur voiture, Patrick réalise que sa femme est restée nue sous sa robe. Il engage alors la conversation tandis qu’ils sont en train de s’éloigner du camping.

— Tu n’as pas mis de culotte pour rentrer ?
— Non. Et pas de soutien-gorge non plus. J’ai l’impression ainsi de faire encore un peu durer les vacances.
— Tu as raison. Rien ne presse. Il faut en profiter.
— Et après tout. Peut-être que je vais m’y habituer.
— Pourquoi pas ? Ces vacances auront vraiment été bénéfiques.
— En effet. À tous points de vue. Pour toi aussi.
— Tu parles de mes rapports avec Alain ?
— Oui. J’ai beaucoup aimé te voir le sucer et te faire pénétrer.
— Je n’aurais jamais cru que je ferais cela. Mais pourtant, je l’ai fait. J’ai dû libérer des fantasmes cachés. Et j’ai même fini par apprécier.
— On y prend vite goût. Tu vas voir que ça va te manquer !
— C’est possible. Mais nous aurons peut-être d’autres occasions.
— En effet. Nous ne sommes pas obligés d’attendre les prochaines vacances.

Conseils de lecture

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