Septentrionnement Vôtre (2) – Nice

Bien que cette histoire soit assez ancienne, j’ai décidé de la faire paraître. Mis à part une conversion de francs en euros et un léger toilettage, le texte est d’origine, d’il y a plus de dix ans. Il s’agit de la deuxième partie sur trois d’une grande histoire. Pourquoi commencer par la deuxième ? Parce qu’elle est de loin la plus aboutie, la première étant faible et la troisième, inachevée. Je pense néanmoins que je remodèlerai le tout afin que ce soit publiable. À moins que l’accueil n’y soit pas favorable…

Considérez donc ces histoires comme mes péchés de jeunesse, je leur accorde un intérêt surtout documentaire, soyez donc indulgents ! Ceux qui lisent mes habituelles petites histoires risquent d’être un peu surpris par le ton employé, parfois. J’étais plus direct antan…



Avion pour Nice (Mardi soir)

Damien posa sa main sur celle de Marjorie qui avait toujours une appréhension lors d’un décollage. Quand l’avion roula sur la piste de Lille Lesquin, Marjorie accrocha la main de son compagnon tout en serrant les lèvres. Elle n’arrivait jamais à s’y faire.

Damien Demaizon était aux anges, il avait réussi à emmener sa Responsable Formation avec lui pour un séminaire de deux jours pleins (mercredi et jeudi) dont il se contrefichait allègrement mais dont il voyait surtout le fait d’être enfin seul avec Marjorie Gallois. Depuis un mois qu’ils étaient devenus amants, il n’avait jamais pu la garder plus d’un quart d’heure pour lui. C’est vrai que sa propre fonction de Directeur lui prenait du temps, celle de Marjorie aussi.

Depuis qu’elle était devenue sa maîtresse, Damien s’était plus d’une fois surpris à en vouloir plus. Il avait l’habitude de vivre des aventures passagères, des filles kleenex, mais là, il tenait à sa Marjorie. Et il insistait bien sur l’article très possessif « SA ». Il était même devenu, sans trop se l’avouer, jaloux d’Eric, le mari depuis plus de dix ans de Marjorie.

— Il faudrait faire quelque chose, pensa-t-il.

Sa vision de sa femme et de ses trois enfants l’effleura. Sa femme à laquelle il était marié plutôt parce son entourage l’y avait poussé que par amour véritable et profond. Il ne pouvait pas reprocher grand-chose à Bénédicte, si ce n’était un souci extraordinaire de paraître. C’est vrai qu’elle était belle et elle lui faisait honneur mais il pensait avoir trouvé avec Marjorie quelque chose d’autre, quelque chose en plus. La plantureuse Nathalie Lecompte, qui lui avait fait rencontrer Marjorie de façon plus intime, lui avait fait aussi découvrir un certain aspect du sexe. À bien y réfléchir, Marjorie était le cadeau de séparation de Nathalie…

L’avion se posa sans encombre, ils se trouvèrent vite un taxi qui les amena à leur hôtel. Celui-ci datait du début 1900, tout en blanc et il était magnifique dans le soleil couchant. Marjorie en fut favorablement impressionnée.

— Damien voit les choses en grand ! pensa-t-elle.

Puis elle réalisa que c’était l’hôtel où se tiendrait le séminaire. Une légère ombre passa sur son visage. Quand elle vit le prix de sa suite qu’il avait réservée, celui-ci était affiché dans un recoin du registre mais elle avait une bonne vue, elle se dit qu’il voyait vraiment les choses en grand. Elle ne fut d’ailleurs pas détrompée quand elle vit la chambre.

Avant, ils prirent l’ascenseur, elle fut ravie du décor qu’elle considéra comme top classe. Il faut dire que quand son Eric de mari et elle allaient à l’hôtel, sans aller dans des Formule 1, c’était plutôt dans des Urbis ou Campanile que dans ce type de palace. Elle se dit que ça lui changerait de l’habitude et que ce n’était pas plus mal.

Il alla ouvrir la suite et elle entra la première. C’était plutôt vaste au premier coup d’œil, une première pièce de trois mètres de large sur quatre de long avec une porte sur la droite, certainement un débarras. À côté, une marine et, dessous, un buffet acajou. Sur le mur d’en face, une fenêtre inondait l’ensemble. Au centre, une large table massive avec quelques brochures touristiques. Au fond, après cette première pièce d’accueil, visiblement la chambre en ovale aplati. D’un côté, à gauche une immense baie vitrée donnant sur la mer et sa mini plage. De l’autre côté, une série de panneaux acajou rehaussés de hauts miroirs encadraient un lit rond.

— Un lit rond !? On trouve ces trucs-là dans ce genre d’hôtel ? s’exclama Marjorie
— Surtout dans ce genre d’hôtel !
— Je vois ça…

Elle s’avança vers la chambre ovale et découvrit sur le deuxième panneau de droite une porte. Elle l’ouvrit et jeta un coup d’œil dans la salle de bain. Sur sa gauche, derrière les autres panneaux, les toilettes. En face d’elle, la douche, à côté, un bidet et enfin à droite un lavabo.

— Ils pensent à tout dans le secteur !
— De quoi, tu parles ? demanda Damien qui venait de poser les valises sur la table d’entrée.

Elle laissa la porte de la salle de bain et s’assit sur le lit rond.

— Je parlais de la douche. Tu restes au lit et tu mates celui ou celle qui se douche. Bien pensé !

Elle se tourna vers Damien.

— Et je parie que ce n’est pas la première fois que tu descends ici dans cet hôtel et plus particulièrement dans cette chambre !
— Je dois avouer que non…
— Il me semblait bien !

Elle se laissa tomber sur le lit, les bras au-dessus de la tête.

— Et ben ! Il y a même un miroir au plafond en plus de ceux qui sont sur les murs ! Il y a vraiment de quoi se faire son cinéma !
— Pour ne pas perdre une miette de toi…
— C’est ce qu’on dit, c’est ce qu’on dit !

Il s’allongea auprès d’elle, posa sa main sur son ventre et captura ses lèvres. Marjorie répondit à son baiser. C’est bien pour ça qu’elle était ici à Nice avec lui. Quand il prit son sein en main, Marjorie se dégagea :

— Non, non, non, non ! Si on commence comme ça, je ne sais pas à quelle heure je mangerai, je te connais, depuis le temps que tu en rêves de m’avoir à toi !
— Comment ça, depuis le temps ?
— Tu me l’as assez dit ou fait sous-entendre que tu comptais bien rentabiliser ton séminaire de colloque avec ma petite personne !
— Et j’en suis fier ! Enfin, je vais pouvoir t’avoir à moi pour une nuit, non, deux nuits !
— Voyez-vous ça.

Elle se leva, lui tendit la main qu’il prit et dit :

— Avant l’effort et j’en attends beaucoup de toi, le réconfort ! Um miam-miam zu fahren !
— C’est de l’allemand, ça ?
— C’est tout ce que j’ai retenu des mes cours au collège !
— Ce fut au moins ça…
— En attendant, je vais me changer, histoire de faire honneur à mon « mari », Monsieur Demaizon qui a eu la gentillesse d’accepter que je l’accompagne. Et tu restes ici en attendant, merci !

Elle fit une petite révérence et disparut dans la salle de bain avec son bagage à main.

Damien entreprit de ranger ses affaires dans les placards situés derrière les miroirs qui entouraient le lit. Tout en s’activant, il songeait qu’il n’y avait même pas un mois et demi, il n’aurait jamais pensé que son petit fantasme de s’offrir Marjorie puisse avoir lieu. Quand elle était arrivée dans la boîte, l’année dernière, suite à une fusion, il avait flashé sur elle en se disant qu’il se la ferait bien mais quelque chose en Marjorie l’en dissuadait et puis c’était une femme mariée et en plus, à l’époque, Nathalie était beaucoup plus disponible, trop facile même. Quant à Marjorie, elle était très pro et terriblement efficace ; côté travail, elle avait été une arrivée de choix et il s’en félicitait. Il s’était surpris, il y a six mois, à se poser la question de ce que ça pourrait donner si elle devenait sa secrétaire de direction, pardon, son assistante directoriale. Mais Annie, celle qu’il avait alors, lui donnait toute satisfaction même si elle était aussi sexy qu’un manche à balais et d’une moralité à toute épreuve. L’histoire du billet de 500 francs qu’elle avait ramassé par terre et remis à son propriétaire après une recherche de près d’un mois restait présente dans toutes les mémoires.

Un beau jour, en veine de confidence auprès de Nathalie, il lui avait avoué qu’il aurait bien fait un petit tour au lit avec Madame Gallois. Surprise au début d’un tel choix, Nathalie lui avait demandé pourquoi et il lui avait décrit les appâts qu’il devinait et les côtés positifs de son caractère et de sa façon d’être, tout en évitant soigneusement les rapprochements et différences avec Nathalie. Celle-ci, intriguée, s’était intéressée au cas « Marjorie Gallois » avec succès puisqu’elle réussit à pousser celle-ci dans les bras de son amant de l’époque au très grand étonnement de celui-ci qui ne savait plus comment la remercier de ce « cadeau » tombé du ciel.

Nathalie avait demandé le poste des RH. Il avait été embêté car il voyait mal celle-ci à ce poste. Mais il voulait à sa façon remercier Nathalie sans bien comprendre pourquoi elle avait poussé Marjorie dans ses bras, à son désavantage puisqu’elle risquait de perdre sa place de maîtresse en titre. Du coup, il l’avait parachutée Directrice adjointe dans une petite boîte qu’il venait de créer. Nathalie accepta avec joie le titre ronflant. Tout le monde était content.

En réalité, ça tombait bien pour Nathalie car elle visait ailleurs et Damien s’était montré très correct mais peu folichon, de plus, ça faisait un an qu’ils étaient amants et c’était bien trop long pour Nathalie. Elle avait donc joué la carte Marjorie pour avoir le poste Formation des RH. Mais Damien l’avait refilé à Marjorie. Cela dit, être Directrice Adjointe sonnait mieux et ça jetait sur ses cartes de visites en lettres d’or.

Il l’entendit chantonner dans la salle de bain.

Les premiers jours qu’ils étaient devenus amants, Marjorie et lui s’étaient d’abord observés puis le naturel avait repris le dessus. Il lui avait avoué qu’il fantasmait sur elle depuis un an, depuis son arrivée. Marjorie lui avait avoué en retour que, finalement, elle l’avait trouvé bel homme mais pas à sa portée. Damien avait alors râlé un bon coup, s’exclamant qu’ils avaient perdu douze précieux mois dans cette histoire. Amusée, Marjorie l’avait taquiné, il l’avait embrassé avec fougue et depuis ce jour, tout allait pour le mieux entre eux même s’ils continuaient de cacher leur liaison avec soin.

Ce qui l’étonnait chez Marjorie, c’est que tout semblait naturel. De plus, contrairement à ses anciennes maîtresses, elle ne demandait rien, si ce n’était de l’amour. D’ailleurs, plus d’une fois, il l’avait vue débarquer dans son bureau et elle l’avait quasiment violé sur son fauteuil puis était repartie avec le même naturel que si elle avait été se chercher une petite friandise au distributeur de confiserie de la cafétéria.

C’était tout ça qu’il appréciait chez elle.

Marjorie sortit de la salle de bain, en robe d’été verte assortie à ses yeux. Elle lui tendit simplement la main et ils sortirent de la chambre pour entrer dans l’ascenseur.

— Tiens, le menu est affiché… fit-elle.

Elle le consulta et décréta :

— Ou bien tu manges le poulet créole ou tu manges un plateau de fruits de mer !
— Je ne te demanderai pas pourquoi…
— Non, n’essaye pas ! Je veux que tu sois en forme.

Et taquine, elle frôla de sa main libre la braguette. C’était, entres autres, pour cette vivacité, que Damien s’attachait à Marjorie. Elle lui avait démontré qu’on pouvait faire l’amour joyeusement et vivre pareillement. Nathalie n’était pas triste non plus, mais elle était trop vulgaire même si, à son bras, on faisait baver les autres mâles du secteur. Là, maintenant, Marjorie était en robe d’été simple, légèrement au-dessus du genou, des manches courtes et un décolleté carré qui ne cachait pas beaucoup les formes rebondies qu’elle avait.

C’était simple, bien porté, ça la mettait en valeur. Damien savait pertinemment qu’il n’arrivait plus à être objectif dans son appréciation. Il s’inquiétait de l’idolâtrer ainsi.

De son côté, depuis qu’elle s’était laissée pousser les cheveux qui lui flottaient dans le cou et les épaules, Marjorie avait conscience qu’elle se mettait encore plus en valeur. De plus, elle voyait une nette admiration dans les yeux de son compagnon et ça la rassurait quelque part.

Le repas fut vite expédié, Damien ne tenait plus en place et Marjorie aussi.

Nuit niçoise (Mardi-Mercredi)

A peine la porte refermée derrière lui, Damien saisit Marjorie dans ses bras.

— Enfin seuls !
— Tu l’attendais depuis un certain temps !
— Oui !!!
— Et si j’en crois ta bosse dans le pantalon, tu es plutôt en forme !
— Tu commences à la connaître, la bosse dans mon pantalon.
— Je sais, c’est même elle qui a eu droit à ma primeur, tu te souviens ?

Comment Damien pouvait ne plus se souvenir de cette première fois où, tout naturellement, elle lui avait pratiqué une fellation d’enfer !

— Je me souviens aussi que tu m’avais dit qu’il faudrait que je m’occupe de tes dossiers personnels !
— Ah oui !?

Il l’embrassa furieusement, elle se coula contre lui. Pressé, il lui remonta la robe au-dessus de la ceinture et plaqua ses deux mains sous son slip.

— Tu es vraiment en manque, toi, lui souffla-t-elle à l’oreille.
— Plus que tu ne peux le croire !

Il s’accroupit afin de lui ôter son slip. Il avait le nez à hauteur de sa chatte velue. Il commença à la lui baiser, donnant ci et là des petits coups de langue. Elle pressa sa tête contre elle, ses mains dans ses cheveux.

Durant ce temps, Damien avait saisit une fesse à pleine main et la caressait. De son autre main, il ôta la boucle de sa ceinture et défit les boutons de la braguette. Quand il se redressa, Marjorie put sentir une tige dure entre ses jambes.

— Tu veux vraiment faire crac-crac comme ça ?
— Nous avons toute la nuit devant nous mais je sens que pour le premier coup, je ne vais pas attendre !

Il envoya son pantalon dans un coin de la pièce et saisit Marjorie par les fesses. Il l’embrassa à nouveau tandis qu’il s’apprêtait à la soulever. Elle comprit la manœuvre et enserra ses jambes autour de lui. Il la monta ainsi jusqu’à son ventre puis, posément, la fit redescendre autour de son sexe qu’elle enveloppa d’un vagin humide. Comme les autres fois, Marjorie sentit passer la verge de son amant. Elle était moins longue que celle d’Eric, son légitime époux, mais plus grosse.

Le désir de Damien était tel qu’il explosa en elle sitôt que son gland toucha le fond du vagin accueillant.

Ils restèrent ainsi quelques secondes, toujours s’embrassant furieusement. Puis il marcha vers le lit, la coucha dessus et s’allongea sur elle. Marjorie ouvrit les yeux et se vit au plafond.

— C’est bien la première fois que je vois ton beau petit cul quand tu es planté en moi !
— Tu vois que ça a du bon !
— Oui, je vois. Allez, retire-toi que je finisse de me déshabiller ! Ah zut, ça coule partout maintenant !

Il s’exécuta, roulant sur le côté. Elle plaqua une main sur son sexe et fonça aux toilettes. Il la vit revenir complètement nue, trente secondes après. Il était resté allongé sur le dos, en appui sur ses coudes.

— J’espère que tu en as en réserve ! fit-elle.

Elle s’allongea contre lui mais en sens inverse sur le lit et sur le ventre, lui offrant un beau cul rebondi à trente centimètres de son visage tandis qu’elle s’activait déjà sur la bite qui mollissait.

— Y pas à dire, Marjorie, la sucette c’est vraiment ta spécialité !
— Que ça ? demanda-t-elle, retirant le sexe qu’elle avait en bouche.
— Oh non…

Et il lui mit une petite tape sur la fesse. Marjorie aimait sucer essentiellement pour le goût du sperme. Elle avait découvert ça, il n’y avait pas longtemps et depuis, elle mettait les bouchées doubles. De plus, c’était un bon moyen de contenter ses deux hommes, son mari et son amant, sans qu’elle se retrouve systématiquement nue et, eux, seulement leur bite à l’air.

De son côté, il appréciait beaucoup de se faire servir ainsi. Il avait toujours eu, ci et là, le phantasme de la secrétaire nichée sous le bureau à lui faire une fellation tandis qu’il continuait de vaquer à ses hautes occupations directoriales.

Il décida de s’occuper du magnifique cul qui le narguait de ses deux fesses rebondies. Il commença à les baiser langoureusement puis il descendit dans le sillon fessier à la recherche d’une chatte fournie qu’il trouva sans problème. Peu de temps après, ils s’offraient un beau 69. Au bout de quelques minutes, Marjorie le supplia d’aller mettre son « machin » dans sa petite chatte qui se languissait déjà de lui. Damien s’exécuta avec joie, s’étalant de tout son poids sur le dos et les fesses de sa compagne. La verge tendue trouva comme la langue très vite l’entrée de la grotte convoitée et impatiente. Il s’introduisit en elle comme une fleur et commença son travail de va-et-vient qu’il accéléra insensiblement mais sûrement.

Le fait de se voir en pleine action dans les miroirs qui bordaient le lit ajouta du piment à l’action. Quelques temps après, il était passé de la délicatesse à des formidables coups de boutoir qu’il ponctuait d’un « han » sonore auquel elle répondait d’un « ah » ravi qui montait crescendo.

L’allure du pistonnage fut de plus en plus intense, sa verge chauffait comme un tube qui frottait dans un cylindre à faible jeu, il le sentait nettement. Il fallait qu’il explose, qu’il inonde ce tunnel dans lequel il se perdait pour refroidir l’ensemble.

Marjorie avait remplacé ses « ah » par un long murmure, elle était au bord de l’orgasme, elle se savait plus si elle devait s’y abandonner de suite ou se retenir encore un peu. Elle se voyait en plusieurs exemplaires dans les miroirs alentour. Elle pouvait même se voir possédée par un corps vigoureux planté en elle grâce au miroir du plafond qu’elle voyait par réflexion face à elle. Elle se sentait démultipliée.

D’un coup, elle cria :

— Ouiiiiiiiiiiiii… oh oui, oh oui, encore, encore !

Il accéléra le mouvement, elle continua son monologue :

— Encore, encore, encore…

Elle cria son plaisir, il cria le sien et s’affala sur elle, pour mieux la posséder.

Peu après, elle avait récupéré et branlait un sexe fatigué tout en couvrant de furtifs baisers la poitrine velue de son amant allongé sur le dos qui en profita pour admirer une splendide poitrine qui lui battait le ventre et les côtes. Celui-ci, sous ce traitement, reprit du poil de la bête et fut à nouveau en forme. Il décida de reprendre les choses en main. Le gros problème des miroirs est qu’on voit tout et du coup, on ne sait plus après où commencer. Il avait des seins lourds, là, face à lui mais le miroir lui renvoyait aussi une chatte touffue aux lèvres apparentes entre deux fesses dodues. Il voulut les deux et la plaqua sur lui, ses seins dans son cou, ses mains sur les fesses. Par le miroir plafonnier, il vit sa bite s’enfouir dans des profondeurs humides tandis qu’il écartait bien les fesses pour mieux admirer la manœuvre. Elle remua du bassin pour mieux se visser en lui puis se redressa pour s’empaler sur lui définitivement.

Maintenant, elle le dominait, il pouvait voir au bas de son ventre une touffe de poils qui cachait pudiquement une queue fouisseuse dans une chatte accueillante. Il voyait un ventre rond au nombril bien dessiné puis deux seins lourds, masses balançantes, molles gonflées de désir et de volupté.

Elle se prit les seins par-dessous et se les caressa ainsi. Il ne voulut pas être en reste et s’occupa du dessus de sa poitrine, calant dans ses paumes la courbe descendante vers les aréoles distendues. Après deux, trois tours d’index autour des pointes dressées, il captura les tétons du bout des doigts et les tira vers le haut. Elle poussa un petit cri étranglé et lâcha ses seins pour se pencher en arrière, posant maintenant ses mains sur les jambes de son amant. Il avait les deux seins pour lui tout seul et ne s’en priva pas. Il alterna les caresses soupesantes, il malaxa les masses tendres, il pressa en deux colonnes dardées et étira des pointes dures.

Pendant qu’il lui torturait la poitrine, elle ondulait du postérieur autour du pieu rivé dans son intimité. Au moment où il lui captura la base des seins pour tenter de les opprimer dans un anneau imaginaire composé de ses mains, un mouvement de bassin déclencha son éjaculation dans une sorte de râle grave.

Elle fut attirée vers le bas, tractée par ses seins distendus dont l’un fut aspiré goulûment. Il tentait de la téter ou de la dévorer, elle ne savait plus. Elle se plaqua à lui, entrant plus en avant le sein dévoré dont le reste de la masse s’écrasa sur la figure de son amant au risque de l’étouffer. L’autre sein glissa sur la joue et alla se perdre le long du cou. Ce fut au moment où elle sentit un doigt inquisiteur forcer l’entrée de son anus qu’elle partit dans une longue plainte au bout de laquelle explosa son orgasme.

Damien se libéra du sein étouffant mais la garda captive par sa queue et son doigt pendant que ses derniers cris de jouissance s’achevaient doucement.

Elle resta vautrée sur lui, doublement pénétrée pendant un long moment.

Quelques temps après, il l’obligea, mais elle fut pleinement consentante, à nettoyer sa verge engluée de sperme et de cyprine puis la reprit en levrette lors d’un pistonnage sauvage mais moins farouche que l’autre. D’être prise en force stimulait beaucoup son désir, elle était en général plus respectée ensuite. Néanmoins, elle connaissait suffisamment Damien pour savoir qu’il rattrapait le temps perdu, toute cette année perdue, toutes ces parties de crac-crac à la va-vite du mois passé. Et puis, il était d’origine latine marquée et avait sûrement une soif de domination et de jouer pour une nuit au macho, héritage de ses ancêtres. Elle y trouvait son compte, il s’y employa bien, puisqu’elle jouit à nouveau.

Deux ou trois fois ensuite, il exigea la même séquence : sucette nettoyeuse puis introduction dans sa chatte en nage, suivie parfois d’éjaculation jusqu’à ce qu’elle crie sa jouissance non feinte.

Puis la nuit tomba sur les deux amants épuisés mais comblés.

Petit déj au lit (Mercredi matin)

Marjorie ouvrit un premier œil vers 6h30 comme c’était son habitude quand elle devait aller travailler. Elle marqua un temps d’arrêt découvrant le décor de la chambre d’hôtel, se demandant sur le moment où elle pouvait être.

— Ah oui, je suis à Nice, pensa-t-elle.

C’est alors qu’elle s’aperçut qu’une main velue lui capturait un sein et qu’au bout de cette main, il y avait Damien endormi.

— Ah oui, je suis à Nice avec Damien.

Elle se blottit contre lui et se rendormit.

7h30, le téléphone sonna ; allongé sur le ventre, Damien tendit un bras libre vers le combiné qu’il amena à son oreille pour entendre une voix synthétique lui annoncer qu’il était l’heure de se lever. Il cligna des yeux, sa main était toujours posée sur le sein de Marjorie qui dormait contre lui. Il tourna la tête vers elle, passant outre les profondeurs de son oreiller et la vit blottie, collée à lui. Il en fut attendri.

Il se mit de côté, passa son bras sous l’oreiller de sa compagne, le ramena dans ses cheveux qu’il put caresser. Marjorie ouvrit alors un œil et lui sourit. Sans rien dire, elle se frotta contre lui comme pour se fondre avec lui. La main qui gardait jalousement le sein glissa dans son dos et il l’attira à lui. Elle émit une sorte de ronronnement. Ils étaient maintenant corps contre corps, n’ignorant rien l’un de l’autre de leurs reliefs.

Le visage de Marjorie était enfoui dans son cou, il plongea le nez dans ses cheveux pour en respirer leur parfum et s’imprégner de leur odeur. Elle leva le nez vers lui et il en profita pour lui capturer les lèvres.

Leur baiser, doux tout au début, se fit plus exigeant et passionné au fur et à mesure que les secondes s’écoulaient.

Damien roula sur le dos, entraînant Marjorie avec lui et elle se retrouva couchée sur lui. Avec satisfaction, il put avoir sur sa poitrine les lourds seins ainsi qu’une vue plongeante dessus. Marjorie n’en fut pas dupe et se mit en appui sur les coudes pour mieux qu’il en profite.

— Comme je le pensais, il n’y en a que pour mes lolos !
— Pas qu’eux, pas qu’eux, je prouve…

Et il plaqua ses mains sur ses fesses.

— Toujours aussi direct ?
— Je ne suis pas directeur pour rien ! Si je n’avais pas d’argument à opposer à mes employés, il y aurait longtemps que je ne serais plus à la tête de la boîte !
— Et là maintenant, c’est quoi tes arguments !?
— Je pense que celui que j’ai entre les jambes peut suffire…
— Et prétentieux avec ça !
— Je prouve !

Il la remonta afin de dégager son sexe qui bondit alors dans l’entrejambe de Marjorie. Puis il le prit afin d’en diriger le gland vers le vagin. Marjorie aida beaucoup à son introduction. Peu après, elle glissait sur Damien, le frottant de sa poitrine tombante, ses tétons comme deux pointes d’acier qui fourrageaient et labouraient dans la toison du thorax. Damien était aux anges, il lui en fallait peu, pensa Marjorie. Moins d’une minute de ce traitement, Damien rendit les armes en se lâchant dans la chatte humide. Elle se plaqua à lui, écrasant consciencieusement ses seins sur le thorax velu de son amant et le laissa se ramollir en elle.

Puis elle décida que c’était son tour. Elle amorça doucement sa descente vers le bas ventre de son amant. Ce faisant, la verge molle revit le jour. Pas pour très longtemps. Ses seins frottèrent le ventre resté musclé puis les tétons abordèrent la toison pubienne. Il écarta les jambes pour mieux lui laisser le champ libre pour la suite. Les deux masses laiteuses lui caressèrent la verge momentanément épuisée puis s’effondrèrent sur ses testicules. Ce traitement amorça un bon début de redressement de la tige qui fut aussitôt cueillie par une bouche pulpeuse.

Marjorie était maintenant à quatre pattes, suçant une verge qui durcissait lentement mais sûrement dans sa bouche et sur sa langue tandis qu’elle se masturbait, ses doigts plongés dans sa touffe poisseuse du sperme qui suintait de ses lèvres. Damien sentit une nette accélération du mouvement de succion synchronisé avec la masturbation de la chatte. Sa bite fut prise en otage par une bouche aspirante et elle jouit sans la lâcher. Puis elle s’effondra à la renverse, les jambes en V, grande ouverte, quasiment dans le prolongement de son compagnon. Ils restèrent ainsi pendant cinq bonnes minutes.

Le premier, Damier, reprit ses esprits. Il se redressa à moitié en s’accoudant sur les oreillers. Pour le moins qu’on pouvait dire, il avait droit à une vue imprenable sur les parties intimes de sa compagne de séminaire, une belle touffe sombre fournie zébré de traces blanchâtres dont il était d’ailleurs l’heureux propriétaire. Il songea qu’il y avait peu ce genre de considération l’aurait laissé froid mais cette fois-ci, ça lui causait une réelle satisfaction d’avoir marqué son territoire. Il amena son pied entre les jambes ouvertes et du bout du gros orteil, taquina cette masse touffue. Marjorie ouvrit un œil et s’accouda à son tour sur le lit rond.

— Il y en a qui ne savent vraiment pas comment s’amuser !
— Les hommes sont de grands enfants…
— Ça, j’avais compris ! Arrête, tu vas en mettre partout, déjà que c’est pas triste !
— Pas grave, ils ont l’habitude ici !
— Tu avoues que c’est bien ici que tu sautes toutes tes maîtresses !
— Mais non ! Mais je sais que cette suite est assez connue pour ses turpitudes nocturnes.
— Ah bon ? Et comment tu sais ça, toi ? Vous vous refilez le bon tuyau entre directeurs ?
— Nous dirons ça comme ça…

Il sauta hors du lit qu’il contourna et déposa un baiser sur le front de Marjorie. Il alla à la salle de bain et se prit une douche. Quand il sortit, Marjorie prit sa place en échange d’un rapide baiser. Il resta dans la salle de bain pour se raser et aussi pour profiter dans le miroir du spectacle de sa compagne se lavant à grand renfort de mousse. Marjorie au détour d’un coup de gant de toilette s’en aperçut.

— Tous les mêmes, pensa-t-elle.

Et elle continua sa toilette comme si de rien n’était.

Sortie de la douche, Damien vint l’entourer d’une serviette et la captura ainsi, ce qui lui permit de l’embrasser à nouveau. La serviette fut un maigre rempart quand il décida de l’embrasser plus encore. Ils se séparèrent après maintes caresses et baisers pour finir de s’habiller. Elle se décida pour un tailleur vert pomme et lui pour un pantalon noir et un polo blanc avec le petit crocodile au bon endroit.

Le petit déjeuner fut vite expédié malgré la demi-douzaine de croissants qu’ils ingurgitèrent chacun car l’heure tournait et le colloque allait commencer.

Colloque (Mercredi matin)

Ils arrivèrent dans la vaste salle de conférence prévue pour le colloque. Ils se fondirent vite dans la foule et se trouvèrent une table dans un coin, à l’écart. Leurs voisins avaient les yeux braqués sur la scène où débattaient solennellement près d’une dizaine de personnes.

Damien n’avait d’yeux que pour Marjorie, ce qui amusait cette dernière.

Comme ils étaient l’un à côté de l’autre, il avait parfois la main baladeuse qui s’aventurait sur un genou dénudé et qui remontait parfois un peu plus loin.

Marjorie essayait quand même de suivre ce qui se passait sur la scène mais Damien ne lui facilitait pas la tâche. Bon, il était vrai que pour lui, ce colloque n’était qu’un prétexte pour qu’ils soient ensemble, mais pour elle, ç’avait un certain intérêt puisqu’il s’agissait de sa profession. Et puis, elle se voyait mal répondre à son Eric de mari qu’elle n’avait pas suivi parce que son directeur la tripotait !

La climatisation jouait à fond et même trop. Si dehors, on approchait les 30°, au-dedans, il faisait 15° au plus. Comme la climatisation était au sol, les femmes avaient droit à des caresses glaciales sur les jambes.

Lors de la pause de 10h30, il l’avait entraînée dans un coin afin de l’embrasser à l’abri des regards et en avait profité pour la tripoter encore un peu plus. Cela dura trois à quatre minutes, car Marjorie avait un besoin urgent et les animateurs conviaient les participants à un petit rafraîchissement.

Marjorie et Damien, verre en main, grignotaient des minis croissants. Il se pencha sur elle, lui indiquant un couple main dans la main près de la fenêtre.

— Tu les connais ? demanda-t-elle.
— Plutôt, lui, c’est le PDG de Lemercier SA, une grosse boîte spécialisée dans la mécanique. Ils fabriquent des pièces de haute précision sur commande avec des tarifs encore plus hauts mais comme ils sont quasiment les seuls sur le marché et qu’ils répondent aux demandes en un temps record, ils squattent le marché.
— Ah et elle ?
— Un truc est sûr, ce n’est pas sa femme ! Je l’ai déjà vue mais je ne saurais plus te dire s’il s’agit de sa comptable ou d’une employée parmi d’autres.
— Le classique : le directeur tout-puissant et son employée à ses ordres et désirs ! Comme nous, quoi !
— Pas toujours… Tu vois le couple au fond, elle, elle est en rouge et lui en bleu foncé.
— La petite blonde tout en minceur ?
— Oui, c’est elle. Et bien, c’est une femme très connue dans le secteur de l’agro-alimentaire, elle y dirige une très grosse boîte spécialisée dans l’œuf sous toutes ses formes.
— Et tu crois qu’ils sont ensemble ?
— Oui, tout à l’heure, j’ai vu des mains qui s’égaraient.
— La moitié des participants pelote l’autre moitié ou quoi ?
— Quand je vois le groupe du centre, pas de risque ! Je continue avec la blonde, elle est mariée à un gros ponte de la distribution.
— Ce n’est pas étonnant, c’est du producteur au distributeur, ils font ça en famille.
— Sauf ici car le mari en question, si j’ai bon souvenir, a vingt ans de plus qu’elle.
— Ah oui ! Alors que le type qui est avec elle me semble du même âge que la femme.
— Tu as tout compris !

Damien sourit et croqua dans son mini croissant. Elle finit son verre de jus d’orange et lui demanda :

— Et pour nous, ça dit quoi ?
— Souviens-toi, je nous ai fais inscrire sous Monsieur et Madame Demaizon. Pas de risque !
— Et personne ne connaît ta légitime ?
— En tout cas, personne d’ici ne le peut. Ce n’est pas le milieu de Bénédicte. Elle côtoie plutôt les sphères cultivées, style chef d’orchestre ou artiste maudit qui aura du succès au lendemain de sa mort !
— Alors pourquoi elle s’est mariée avec un chef d’entreprise comme toi qui es plongé dans le non artistique jusqu’au cou ?
— Il faut bien vivre… Et tenir un salon coûte !
— Elle t’a épousé pour ton fric ?
— Il y a un peu de ça…
— Et toi, pourquoi tu t’es marié avec ? Tu l’avais compromise ou quoi ?

Marjorie était un peu étonnée, Damien lui répondit, l’air ailleurs sans la regarder :

— Comment dire, ce fut plutôt un marché qu’un mariage…
— Explique-toi…
— Je représentais un certain confort financier tout en pouvant continuer à frayer dans le beau monde de la culture.
— Et de ton côté ?
— Elle était la clé de certaines portes qui mirent nos sociétés, les miennes et celles de mon père, à l’abri et aussi le verni culturel indispensable à un certain niveau. De plus, Bénédicte présente très bien, on me l’envie souvent.
— Charmant…
— Je parie que tu t’es mariée par amour pour ton… Eric, c’est ça ?
— Et bien, oui, c’est aussi banal que ça !
— Si c’était à refaire, franchement, je ne sais pas ce que je ferais. Bénédicte a quasiment sa vie de son côté et moi aussi.

Finalement, on se croise dans le lit conjugal et le dimanche quand elle n’est pas dans une quelconque manifestation ou une réunion bien comme il faut. Je ne vois réellement ma femme que dix à douze jours en été, pendant les vacances et encore, elle est accompagnée par parents, frères et sœurs, elle en a cinq, famille nombreuse alors que moi, je suis le seul enfant. Et aussi huit jours, quand ce sont les sports d’hiver. Et là, c’est pareil, il y a toute la smala qui est là !

— Ça a l’air de te réjouir !
— Finalement, la seule fois, où j’ai eu ma femme pour moi, ce fut quand nous avons été bloqués, seuls, rien qu’à deux, dans un chalet à 2500 mètres d’altitude, trois mètres de neige, il y a dix ans de ça…

Marjorie fronça des sourcils.

— Tu n’as pas un fils de neuf ans, toi ?
— Si, il a été conçu face à un feu de bois devant une grande cheminée de pierres blanches, sur des peaux de moutons et de chèvres. Ça a duré deux jours, deux jours où nous avons été seuls au monde. On s’était dit qu’il fallait recommencer, on n’a jamais eu le temps !
— Pour un peu, je te plaindrais !
— Du coup, elle a sa vie et ses aventures de son côté…
— Et toi, les tiennes !
— Voilà. Dans un certain sens, j’envie ta petite vie de femme heureuse et tranquille auprès de ton mari.
— Tranquille, qu’est-ce que tu en sais ?
— Effectivement… Je présume que je ne suis pas le.. seul écart de ta vie sentimentale en dix ans de mariage…
— Tu deviens indiscret ! Tu devrais faire avec ! J’aurais très bien pu ne pas venir ou même, j’aurais très bien pu ne pas devenir ta maîtresse…

Elle se resservit un autre verre. Il en fit de même. Elle reprit en lui souriant :

— Ceci dit, pour l’instant, je ne regrette pas !
— J’ai eu peur un certain temps. Au fait, pourquoi moi ?
— Tu redeviens indiscret ! Pourquoi Bénédicte en ce qui te concerne ? Parce que ça s’est présenté comme ça pour toi. Pourquoi Eric, parce que ça s’est fait ainsi, je me sentais bien avec et je me sens toujours bien avec. Quant à toi, sans aller jusqu’à dire que tu es mon extra, tu es une bonne opportunité. Que tu sois mon directeur ou non !

Elle reposa son verre après l’avoir bu.

— Néanmoins, que tu sois mon directeur est plus… flatteur pour moi !

Elle lui sourit d’un petit air narquois.

— Je comprends… dit-il.
— Et pour toi, pourquoi moi alors que tu avais Nathalie sous la main ? Quand je la vois, elle a plus d’atouts que moi !
— Ça se discute… Et puis elle ne sait pas tenir une conversation comme tu le fais actuellement. Enfin, si, mais ça roule systématiquement sous la ceinture, c’est amusant un moment.
— En bref, je suis un compromis entre Bénédicte et Nathalie.
— Pourquoi cette manie de tout vouloir savoir par le menu détail chez les femmes ?
— Parce que nous sommes faites ainsi ! Tu réponds ?
— Ce sera pour plus tard : on y retourne…
— Ok, mais tu ne perds rien pour attendre !
— Je sais.

Et ils retournèrent dans la salle écouter les orateurs et attendirent que midi sonne.

Mini sieste maxi sexe

Le repas fut vite expédié, en moins d’une demi-heure. Elle s’était prise une salade composée et lui une assiette anglaise. Ils sacrifièrent néanmoins au dessert avec, pour elle, une dame blanche et pour lui, une tarte au citron.

Ils se dirigèrent vers l’ascenseur pour remonter dans leur chambre.

— Alors tu m’expliques ?
— Quoi donc ?
— Pourquoi moi ?
— Tu as de la suite dans les idées.

Ils arrivèrent à la chambre. Il referma la porte derrière lui et s’adossa contre.

— Tu veux une réponse franche ?
— J’aimerais savoir…
— Tu n’avais pas tout à fait tort quand tu parlais de compromis. Tu as une partie de la classe de Bénédicte tout en étant plus abordable. Tu as un sex-appeal sans verser dans la vulgarité. De plus, j’ai pu constater que tu étais un bon coup…
— C’est un peu ce que je pensais… Rien d’autre ?
— Je dois dire aussi que tu es petite, ça me donne envie de jouer les chevaliers blancs. Tu es charnelle et ça me donne envie d’en profiter un max !
— Bref, oiselle et putain ?
— Si tu veux vraiment un raccourci, oui !

Elle alla s’asseoir sur le lit.

— Et là, maintenant tu songes plus à l’oiselle ou à la putain ?
— Je songe surtout à te faire l’amour.
— Et bien sers-toi ! Puisqu’il paraît que je suis un bon coup !

Elle s’allongea sur le dos, les bras en croix. Il se coucha auprès d’elle et l’embrassa tout en lui massant la poitrine. Quand il quitta ses lèvres pour son cou, elle lui murmura :

— Je pense que mes seins y sont pour quelque chose, non ?
— La première fois que je les ai vus, ils m’ont fait de l’effet et ils me font toujours de l’effet !
— En clair, je me baladerais les lolos à l’air que tu applaudirais des deux mains ?
— Si à chaque fois que tu entres dans mon bureau, tu leurs faisais prendre l’air, je ne dirais pas non !

Et il commença à lui déboutonner le chemisier. Quand celui-ci fut complètement ouvert, il s’attaqua au soutien-gorge crème qu’il remonta afin de libérer les deux objets de convoitise qu’il embrassa dès qu’il les vit.

— Ils sont beaux, ils sont gros, ils me fascinent. On peut en faire ce qu’on veut, les prendre à pleine main, en palper les volumes, leurs douceurs, y fourrer son nez.
— Un complexe mamellaire ? Tu joues à être mon bébé ?
— Je passerais bien mon temps à te les sucer pour en téter tout le lait !

Il joignit l’acte à la parole.

— C’est bien ce que je disais. Allez, vas-y, mon gros bébé à moi !

Et il la téta goulûment pendant quelques minutes.

Il se releva et lui ôta son chemisier puis son soutien-gorge.

— Tu passes à la vitesse supérieure ?
— Je viens de penser que le séminaire reprend à 14h00 et que finalement, c’est dans peu de temps.

Il ôta son pantalon ainsi que son caleçon et vint se placer à califourchon sur le ventre de Marjorie, la queue bien pointée vers elle. Ses testicules frottaient sur le ventre rond et doux tandis qu’il remontait millimètre par millimètre vers la poitrine affaissée.

— Tu connais mes origines ? fit-il.
— Oui, du côté de l’Espagne.
— Catalogne pour être précis.
— Et alors ?
— Tu connais la branlette espagnole ?

Pour toute réponse, elle ramassa en mains ses seins et les fit pointer vers le haut comme deux tours entre lesquelles il cala sa verge et il commença un mouvement de va-et-vient. Par ses deux mains disposées sur les côtés de sa poitrine opulente, elle contribuait au maintient de la tige dans la fente ainsi créée. Elle voyait distinctement le gland s’enfouir entre les masses molles de ses seins dressés et ressurgir à deux doigts de son menton. Pour corser le jeu, elle donna quelques petits coups de la pointe de la langue sur l’ouverture qui suintait de micro-gouttes d’un liquide séminal qui ne demandait qu’à jaillir.

Elle reçut sur le menton une première salve chaude, la deuxième vint s’aplatir sur son sternum. Posément, le sexe en main comme un pinceau, il continua à barbouiller de sperme sortant toujours en mini cascades ses seins puis ses pointes comme s’il l’enduisait de crème solaire. Quand il eut fini sa peinture abstraite, il se mit de côté et posa sa queue ruisselante sur ses lèvres qui s’ouvrirent pour l’accueillir.

— Je m’en voudrais de te priver de ce plaisir et du mien !

Pendant que sa bouche et sa langue faisaient une beauté au sexe fatigué, elle se massa la poitrine avec le sperme répandu sur elle. Puis elle descendit sur son ventre qu’elle enduisit aussi de la sorte.

Elle chassa momentanément la verge de sa bouche pour lui demander :

— Enlève ma jupe et mon slip, j’ai les mains barbouillées !

Pendant qu’elle lui happait à nouveau le sexe, il s’exécuta de bonne grâce. Quand elle fut complètement nue, elle descendit ses mains toujours gluantes et se masturba, barbouillant son buisson de traînées blanches. Son corps, du menton à la chatte luisait. Quand elle commença à hoqueter de plaisir, Damien sortit de sa bouche et se plaça entre ses jambes pour s’introduire en elle. L’entrée de la queue lui fit du bien. De son côté, être en elle et sentir ses doigts sur la base de sa tige le stimulait. En appui sur ses bras, il commençait à lui donner des coups de boutoir pour mieux s’enfoncer en elle. Il accéléra le mouvement, elle hoqueta de plus belle. La cadence devenait rapide, elle avait maintenant quitté sa chatte et se caressait les seins, pinçant les tétons dressés. Elle cria son plaisir. Stimulé, il jaillit à nouveau en elle et se retira prestement. Les autres salves vinrent mourir en gerbes blanches sur son ventre.

Pendant qu’il s’affalait à ses côtés, elle continua de s’enduire le corps du gel blanchâtre dont il l’avait enduit. Quand elle eut fini, elle posa une main sur son ventre visqueux et une autre sur un sein collant et elle s’endormit.

La première chose qu’elle fit en se réveillant un quart d’heure après fut d’aller prendre une douche pour enlever cette espèce de colle dont elle était couverte. Damien fut satisfait, elle ne refusait pas ce genre de petite fantaisie et il appréciait.

— Tu m’en as foutu partout, dit-elle de la salle de bain.
— J’en suis à l’origine, c’est vrai, mais ce n’est pas moi qui t’ai recouverte avec !
— Mais c’est ce que tu espérais, non ?
— Tu l’as fais pour moi ou pour toi ?

Elle passa la tête à la porte. Il la contempla, elle était toujours luisante.

— Pour nous ! Ça t’a plu ?
— J’ai adoré ton corps couvert de mon sperme, comme j’adore quand tu me suces tout en le buvant. À vrai dire, j’aimerais assez qu’on soit sur une île déserte et que mon foutre te serve de crème solaire et de nourriture !
— Tu te vantes, là ! Tu n’en produirais jamais assez pour satisfaire mon petit déjeuner !

Elle replongea dans la salle de bain afin de ne pas entendre sa réponse.

Ils redescendirent pour subir à nouveau le séminaire, les orateurs n’étant pas franchement des joyeux drilles et pontifiaient à tout va.

Colloque 2 (Mercredi après-midi)

Ça devenait lassant d’être assis là sur une chaise alors que sa maîtresse était à porté de main. Damien s’agitait sérieusement sur son siège. Il piaffait sur place. Marjorie, elle, trouvait le temps moins long puisque ce séminaire s’occupait de son activité mais elle voyait bien du coin de l’œil que Damien trouvait ça aussi intéressant qu’un quelconque documentaire des années cinquante sur la production d’acier pour les tracteurs d’Union Soviétique qui magnifiait le stakhanovisme des ouvriers récompensés à coup de médailles dans les flonflons et les hourra de la foule en délire, tout en n’oubliant pas de vilipender les marchands de tapis d’Occident coupables des pires maux, y compris la migraine féminine qui empêchait de noyer les pays incriminés sous des hordes d’enfants socialistes (belle longue phrase, n’est-il pas ?). Elle se souvenait très bien de ce documentaire, au moins quelque chose d’approchant lors de ses études.

Ceci dit, elle se souvenait de certains documentaires d’Amérique du Nord dont le ton général n’était pas loin, mis à part que les tenants de la Démocratie Libérale s’en prenaient aux barbares rouges fanatisés par les idoles hautes de vingt mètres des barbus fondateurs du Socialisme anti-humain. Elle se souvint alors d’une maxime célèbre : Le Capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme alors que le Socialisme, c’était l’inverse…

Elle quitta ces hautes considérations philosophiques qui ne menaient à rien pour se concentrer sur ce que racontait l’orateur sur les trente-cinq heures et la difficulté de bien gérer la chose en entreprise. Elle jeta un coup d’œil à Damien, il se montrait à présent plus participatif face à la combativité de l’orateur, visiblement contre les trente-cinq heures, projet idiot selon lui. Marjorie se posa la question de ce que ça allait donner le jour où il faudra passer aux trente heures hebdomadaires !

Elle se prenait à resonger à la nuit dernière et aussi à toutes les autres fois où ils avaient fait l’amour souvent entre deux portes. Même pas des cinq à sept mais du furtif dans l’urgence de la situation et du désir commun. Ça lui rappelait un peu ses étreintes d’étudiante sur la banquette arrière d’une voiture qui était à l’époque presque aussi âgée qu’elle, si ce n’était plus. Elle songea au martyre imposée aux suspensions de ces pauvres vieilles voitures lors de ces joutes amoureuses rapides, surtout que ses amants de l’époque étaient plutôt recrutés chez les gros balaises, armoires à glace, sportifs que les intellectuels malingres de bibliothèque. Elle avait toujours eu une prédilection pour les hommes carrés qui, en général, inclinaient pour la petite brune ronde qu’elle était. Il faut dire qu’elle avait toujours un côté charnel avec cette pointe de distinction naturelle cultivée mais sans en faire trop. Les hommes aiment être fiers de leurs compagnes sans toutefois que celles-ci les dépassent trop côté culture et cerveau.

A cette époque, elle avait déjà le bon goût de ne pas aller trop loin, sauf quand elle voulait plaquer son grand petit ami du moment. Et comme en général, c’était plutôt elle qui lâchait que lui, elle s’était doucement rodée à la manière à raison d’un type tous les deux mois. Ses copines d’université la surnommaient Miss Kleenex, tout en la jalousant de pourvoir changer de mecs aussi facilement. À cette époque, Marjorie avait tout simplement décrété que comme pour les melons ou camemberts, il fallait tester avant de choisir le bon. Quand Eric survint, elle comprit assez vite que celui-là, elle risquait de le garder un peu plus longtemps que les autres. Mais elle fut elle-même surprise quand ils dépassèrent le cap des six mois.

Elle regarda Damien qui, pour une fois, regardait la scène plutôt que sa petite personne. Elle se posa la question de ce qu’elle aurait fait si elle l’avait rencontré à cette époque…

La pause de 15h fut propice à un petit câlin rapidement fait dans un recoin de couloir après absorption encore rapide d’un petit gâteau suivi d’un verre de jus d’orange. Ça n’empêcha pas Damien d’aller balader ses mains partout sur le corps de sa pseudo femme.

L’heure suivante passa vite avec un diaporama au thème basique sur le recrutement mais bien présenté par une conférencière dynamique capable de transformer la lecture d’une feuille d’impôts en conte de fée. C’en était impressionnant. Elle fut particulièrement applaudie, la quasi-totalité de la salle étant étonnée d’avoir tout compris et que ce soit déjà fini. Les bavardages de sortie de salle reprenaient en leitmotiv « ça devrait être elle qui devrait présenter tout le séminaire ».

Tous les participants sortirent en bon ordre et la salle se vida en moins de trois minutes.

Visite en ville

Le temps étant beau en ce mois de juin, ils décidèrent donc d’aller flâner dans la ville. Il y avait pas mal de monde qui faisait comme eux, l’air était doux, la chaleur n’était pas accablante avec une petite brise rafraîchissante. Seize heures trente sonnèrent quand ils passèrent devant la boutique d’un horloger, le tintamarre les fit sursauter tant il fut fort. Marjorie souffla, posant sa main sur sa poitrine pour calmer son cœur qui battait la chamade, Damien s’essuyait le front. Ils en rirent et continuèrent leur promenade. Ils visitèrent ainsi sur une bonne heure de temps quelques grandes rues passantes, Marjorie s’amusant à regarder chaque vitrine. Ils débouchèrent face à la mer qui était d’huile, ce jour-là.

— Elle ne bouge pas des masses, fit Marjorie.
— Tu sais, la mer Méditerranée n’est pas réputée pour ses marées !
— Chez nous, ça bouge un peu plus ! Ici, on dirait presque une piscine !
— T’exagères ! Bon, c’est pas tout ça mais elle est où cette promenade ? questionna Damien, tournant la tête cherchant visiblement quelque chose.
— Tu regarderais un peu plus autour de toi, ça irait mieux !
— Ah ?

Damien, surpris de la réponse de Marjorie, pivota vers la droite suivant son regard et vit à moins de cinq mètres un panneau indicateur. Il entraîna par la main sa compagne dans la direction pointée par la flèche. Au bout de deux cents mètres, ils arrivèrent à l’endroit désiré.

— On fait une petite pause ? demanda-il.
— T’es fatigué ?
— Non, j’ai plutôt soif…
— Ce n’est pas une mauvaise idée, fit-elle.

Ils regardèrent autour d’eux. Il vit quelque chose qui lui convenait, une terrasse ombragée par de hauts palmiers dans un décor Années folles. Ils s’installèrent et aussitôt, un garçon vint leurs apporter à chacun une carte.

— Ils ne traînent pas par ici ! fit Marjorie.
— Comme toujours !
— Il y a de quoi ! Purée, les prix !!
— On voit que tu n’es pas d’ici…
— Toi, non plus. Wow, ce n’est pas donné ! C’est presque trois fois plus cher que par chez nous ! Ils cumulent : d’abord une mer qui bouge pas et ensuite des prix qui déménagent ! Je suppose que ça compense…
— Nous dirons cela comme ça ! Ne t’en fais pas, c’est moi qui paye…
— Je n’en doutais pas un instant. Au fait, ce n’est pas plutôt la boîte qui paye ?
— Oui, c’est ma boîte qui paye.
— Bon, comme c’est ta boîte à toi que tu as créée qui paye, on y va… Je pense que ça va être vite fait… Vu le prix des boissons par rapport aux glaces, je sens que je vais me prendre justement une glace ! J’ai pitié de ta trésorerie, mon trésor !
— C’est bien la première fois que tu m’affubles d’un nom intime…
— Ça m’a échappé. Tu voudrais que je t’appelle comment : mon amour, mon biquet, mon nounours ou mon chéri ?
— Je te signale que nous sommes mari et femme, tout au moins sur les registres de l’hôtel !

Elle pouffa puis plongea son nez dans la carte.

— Bon, pour moi, ça sera une coupe Kilimandjaro, ça n’a pas l’air mal avec tout ce qu’il y a dedans.
— Je vais faire comme toi.

Ils commandèrent donc deux glaces qui arrivèrent moins de trois minutes après, chacune accompagnée d’un grand verre d’eau.

— Pas mal du tout ! dit Marjorie à la première cuillérée.
— C’est vrai, mais tant à savourer quelque chose, je préfèrerais plutôt quelqu’un ou pour être plus précis, quelqu’une !
— T’es vraiment un obsédé !!
— Non, je profite de ces rares moments où je t’ai pour moi tout seul !
— Obsédé et égoïste !

Elle lui fit un rapide bisou par-dessus les glaces.

— Mais, je ne déteste pas !
— Tu ne détestes pas quoi ? Le bisou, la glace ou le fait que je sois, paraît-il, un obsédé égoïste ?
— Tout ça à la fois !

Elle replongea le nez dans sa glace. Quand elle eut tout fini, elle soupira :

— Il faudrait que je fasse attention quand même, ce n’est pas bon pour le régime, ces trucs là !
— Tu fais régime ?
— Comme 99% de mes consœurs !
— Je te vois mal maigre comme un fil de fer, je te préfère nettement comme tu es actuellement avec des tas de rondeurs partout.
— C’est ce que me répète mon mari mais si je perdais un ou deux kilos, ça irait mieux !
— Et ça changerait quoi ?
— Une taille de vêtement et ça me donnerait plus de choix dans j’irais dans les magasins, renouveler ma garde-robe.
— Oui, c’est un bon argument…
— Brrr ! Il commence à faire froid ! Pourtant on est en juin et sur la côte d’Azur !
— Le temps n’est plus ce qu’il était avant !
— Ah oui, c’était mieux avant, grand-père !!

Elle se leva tout en taquinant le nez de Damien d’un index impertinent. Il posa un billet sous un verre d’eau et se leva à son tour et lui attrapa la main. Ensemble, ils se renfoncèrent dans la grand rue parallèle au grand boulevard de la Plage, plus à l’abri du vent qui se levait.

Quelques pas plus tard, ils longèrent la devanture d’une boutique de lingerie. Damien pila en voyant un ensemble bleu électrique. Intriguée, Marjorie suivit son regard et vit le mannequin qui attirait si fort son compagnon.

— C’est ce truc en bleu qui te fascine ? demanda-t-elle.
— Oui, c’est une couleur que j’aime bien !
— La couleur ou la découpe ?
— Les deux ! Allez, viens !

Il s’entraîna dans la boutique où ils y trouvèrent qu’une seule vendeuse rousse, très bien mise de sa personne. Il désigna les pièces convoitées à celle-ci qui demanda à Marjorie ses mensurations. Puis elle disparut dans l’arrière boutique, revenant avec une série de boîtes en main. Damien les lui prit des mains et entraîna Marjorie dans le fond du magasin et déposa les boîtes dans une cabine. Marjorie s’exécuta et referma le rideau sur elle.

En attendant, il s’assit sur une chaise, regardant le rideau bouger. Au bout de trois minutes, une voix en sortit :

— Tu es là ? fit la voix.
— Oui, tu as fini ?
— Oui, y a quelqu’un ?
— Mis à part la vendeuse, non, tu peux y aller.

Alors le rideau s’ouvrit sur une Marjorie qui resta néanmoins dans la cabine, uniquement vêtue d’un slip arachnéen et d’un soutien-gorge pigeonnant du plus bel effet. Elle avait le porte-jarretelles bleu électrique en main. L’ensemble valait le coup d’œil, il regrettait de ne pas avoir de photo pour en faire un agrandissement.

— Qu’est-ce que tu en penses ?
— Vendu, s’exclama-t-il, enthousiaste.
— Et c’est tout ?

Elle sortit de la cabine pour parader dans le petit couloir.

— Oh que non !! Mais ce n’est pas trop l’endroit… Bon, il te faut aussi des bas pour le porte-jarretelles. Mademoiselle, qu’est-ce que vous avez ?
— Le rayon des bas est juste sur votre droite, Monsieur, je vous conseillerais ceux-ci, fit la vendeuse en désignant les articles en question.
— C’est bien de la taille 2 que tu fais ? questionna-t-il.
— Oui et tu pourrais le crier encore plus fort encore !
— La boutique est vide, je te signale !
— Elle aurait pu se remplir pendant que j’étais en train de mettre tes fantaisies !

Damien se retourna et lui tendit une paire de bas.

— Essaye avec ça, s’il te plaît, merci…
— Bien, Monsieur mon tyran de mari !!
— Exécution, femme !

Et il lui mit une petite tape sur une fesse dodue et trop tentante alors qu’elle retournait dans la cabine, lui tournant le dos.

Deux minutes après, elle passa la tête

— Y a personne ?
— Y a toujours personne, sauf bien sûr, la vendeuse et moi.
— Ok, parce que… là… ça fait…
— Ça fait ?
— Oh, tu verras bien !!

Et il vit.

— Ah oui, ça change tout…

C’est le moins qu’on pouvait dire… Damien considérait que Marjorie était splendide, il se voyait dans la peau des loups de Tex Avery, ceux qui tirent des langues jusqu’au sol et dont les yeux sortent des orbites pour mieux aller reluquer le petit chaperon rouge ou la danseuse sexy. Maintenant que tout était mis, il contemplait un soutien-gorge à balconnets qui présentaient une paire de seins d’enfer comme sur un plateau dans un écrin bleu électrique soyeux. Plus bas, à la lisière d’un ventre rond se découpait un porte-jarretelles dont les attaches enrobaient des hanches pleines. Plus bas encore, les bas noirs galbaient des jambes fermes par de longs traits chatoyants et au milieu de tout ça, un petit slip contenait difficilement un bosquet sombre qui ne demandait qu’à prendre l’air.

Majorie se retourna pour qu’il puisse admirer aussi le côté pile. L’air béat et plein de convoitise de Damien l’amusait et la flattait.

Celui-ci se posa la question si elle cherchait à la tuer par arrêt cardiaque ou quoi ! D’accord, elle n’était pas un top model mais elle lui faisait un effet canon. Le porte-jarretelles sombre et les bas tout aussi foncés encadraient dans une sorte d’ovale voluptueuse un cul magnifiquement mis en valeur. On distinguait à peine le fil du slip entre les fesses rondes.

Il préféra fermer les yeux pour ne pas succomber sur-le-champ à la tentation de la violer dans le magasin. Elle se retira dans la cabine tandis qu’il payait à la caisse. La vendeuse avait un petit sourire entendu.

— Je le prends, dit-il.
— C’est un très bon modèle de haute qualité.
— Je n’en doute pas un instant ! Au fait, je vous dois combien ?
— 297 euros, Monsieur.

Il lui tendit sa carte Visa Elite, une nouveauté d’il y avait moins de six mois. La vendeuse en la prenant marqua un petit temps d’arrêt, ce n’était pas une carte usuelle dans son design mais comme les autres, elle était opérationnelle.

Marjorie ressortit de la cabine tout en ayant gardé à prime vue l’ensemble de lingerie sur elle. La nuit qui arrivait promettait d’être chaude !

Fruits de mer

Ils décidèrent de rester dans la chambre pour manger. En effet, les autres participants du colloque étaient en bas et ils voulaient avoir la paix. Juste avant de monter, Damien embarqua un menu du jour. Une fois arrivés à la chambre, Damien quitta chaussures et chaussettes, il avait mal aux pieds avec ces chaussures neuves et la visite de la ville n’avait rien arrangé.

Ils s’étaient étendus sur le lit afin de consulter le menu. Marjorie prit la première la parole :

— Je ne sais pas ce que tu prends mais moi, un plateau de fruits de mer, ça m’irait !
— Je pensais la même chose. Puisqu’on est en bord de mer, autant en profiter !
— Tu as faim ou tu as faim-faim ?
— Faim-faim mais surtout de toi !

Il roula sur elle, se plaquant sur son dos.

— Pff, t’es plutôt lourd, toi !
— Essaye un peu de bouger !

Elle tenta bien de se dégager mais il la plaquait sur le lit et elle ne pouvait pas faire grand chose pour se dégager.

— Tu as gagné, la faible femme que je suis se rend.

Il l’embrassa dans le cou et se remit à sa place. Il tendit le bras vers le téléphone qu’il décrocha et passa commande d’un grand plateau de fruits de mer pour deux. Celui-ci fut apporté dans les dix minutes qui suivirent, juste le temps d’un gros câlin sur le lit.

Le plateau trônait sur la table.

— Pour un gros plateau, c’en est un !
— Il n’est pas mal.

Marjorie s’apprêtait à s’installer quand Damien prit le plateau.

— Eh, tu vas où ?
— Ça sera mieux ici !

Et il installa le plateau au plein beau milieu du lit.

— Tu veux manger à la romaine, allongé sur une couchette ?
— Pourquoi pas !

Marjorie se leva et s’approcha du lit.

— Il me semble bien que les romains étaient passés maîtres en orgie ! fit-il.
— Tu as quoi en tête ?
— Déshabille-toi et je te le dirais !
— Et pourquoi moi ?
— Ne t’inquiète pas…

Il se leva, passa de l’autre côté de la table pour mettre le panneau « Don’t Disturb » à la porte qu’il verrouilla. En revenant, il enleva son polo et son pantalon. C’est au pied du lit, qu’il perdit son caleçon. Nu, il s’allongea et attendit Marjorie.

— Bon, si tu montres l’exemple !

Elle ôta d’abord sa veste, son chemisier suivit. Il regardait attentivement le spectacle. La jupe tomba à ses pieds. En lui souriant, elle entreprit d’ôter son nouveau soutien-gorge.

Il l’arrêta. Elle le garda. Ses seins étaient quasiment à l’horizontale avec ce soutien-gorge. Il s’approcha d’elle et enfouit son nez entre ses seins et commença à les lécher puis les embrasser. Il continua son petit manège jusqu’à mordiller délicatement ses seins comme des fruits mûrs.

— Tu peux maintenant, lui dit-il.

Elle glissa ses bras derrière elle et il admira à nouveau deux seins lourds qui s’évadaient d’une prison trop étroite.

— Vraiment splendides, fit-il.
— Je me demande si tu m’aimes moi, ou mes deux seins !
— Tes deux seins et ce qu’il y a derrière !

Elle fit glisser son slip et lui envoya à la figure. Elle avait posé une main sur le porte-jarretelles qu’il l’interrompit.

— Ah non ! Ça, tu le gardes !
— Ah, tu as le phantasme des porte-jarretelles ?
— Je ne sais pas si j’ai le phantasme du porte-jarretelles mais tu es sexy en diable avec !
— Ah bon, je ne suis pas toujours sexy ?
— Si mais là, tu l’es différemment !

Elle sourit et garda le porte-jarretelles et les bas qui allaient avec et s’allongea sur le ventre de l’autre côté du plateau. Il admira le dos, la chute de reins de sa compagne ainsi que ses jambes, un tout bien appétissant. Il saisit un bulot et l’extirpa sans le manger. Il fit de même avec quelques autres. De son côté, Marjorie avait déjà avalé quatre à cinq huîtres.

— Tu me parlais de phantasme, tout à l’heure…

Marjorie pivota la tête vers lui.

— Oui ? fit-elle.
— En voici un, par exemple.

Il disposa les bulots sur le dos et les fesses de sa maîtresse qui frémit sous les corps froids qui se déposaient sur sa peau. Méthodiquement, il commença à les capturer dans son dos, ponctuant chaque prise d’un baiser sonore.

— Tu as de ces idées !

Il arriva au dernier bulot qui trônait solitaire sur une fesse rebondie et potelée. Celui disparut dans un long baiser.

— Il n’y a pas à dire mais c’est une façon agréable de manger !
— Parle pour toi ! Ça donne des frissons et pas que de plaisir !
— Tant pis, parce que je recommence !
— Tu n’oublieras pas d’essuyer la vaisselle après usage !

Il déposa à nouveau d’autres fruits sur son dos dont beaucoup au creux des reins qui formaient une assiette naturelle. Il y pressa un citron pour assaisonner et couronna le tout par une noix de mayonnaise. Marjorie soupira, elle aurait tout vu !

Ça ne l’empêcha pas de continuer à manger ses huîtres…

Le dos de Marjorie était à nouveau vide. Elle demanda alors :

— Et maintenant, tu me fais quoi ?
— Ne t’inquiète pas, ça arrive !

Avec de nouveaux fruits de mer, il dessina un jeu de piste qui partait du creux du dos et qui se perdait à l’orée du sillon fessier. Il les dégusta un à un et repoussa le dernier un peu plus bas. Marjorie, bonne fille, consentit à son petit manège et ouvrit les jambes. Le fruit alla se nicher entre les fesses.

— C’est là que tu le voulais ? fit-elle.
— Oui.

Et il mangea le dernier fruit tout en lui chatouillant l’anus du bout de la langue.

— Retourne-toi, ordonna-t-il.
— C’est fini derrière, il faut que tu passes à devant ?
— Oui.

Il couvrit son ventre de diverses victuailles, couronna les pointes des seins par la rouille fournie avec le plateau de fruits de mer. Il allait et venait entre le ventre et les tétons pour manger. Marjorie se disait qu’on avait les phantasmes qu’on pouvait mais néanmoins ce petit jeu l’amusait. Il disposa ensuite quelques fruits dans la chatte et du bout de la langue les captura pour les manger sans oublier d’aller avant sur les tétons y prendre au passage.

Puis il s’allongea en sens inverse, lui présentant un sexe gonflé à hauteur du visage. Marjorie comprit le message, la nuit commençait.

Nuit niçoise 2 (Mercredi-Jeudi)

Damien, lui, mettait à profit le splendide cul bien encadré par le porte-jarretelles et les bas qu’il avait sous les yeux et le couvrait de baisers.

— Tu sais ce que je voudrais à ton cul ?
— Je crois que je m’en doute !
— J’ai envie d’y aller comme la semaine dernière, tu t’en souviens ?
— Ça oui ! Comment ne pas se souvenir quand on se fait enculer par la plus grosse bite qu’on n’ait jamais eue dans le cul !
— Tu me flattes ! Elle est si grosse que ça ?
— Celle d’Eric est plus fine, elle passe mieux !
— Mais la mienne est plus grosse, et c’est tant mieux !
— Oui mais elle est moins longue !
— Pff !

Elle lui répondait en alternant les coups de langues et les suçons sur le sexe. Elle reprit :

— Tu vois, ce qu’il y a de bien avec la pine à Eric, c’est que non seulement elle glisse bien mais qu’il me remplit bien au fond. Sauras-tu faire aussi bien que lui ?
— Tu me cherches, là ?
— On dirait !

Elle se leva et sortit du lit. Elle alla droit à sa valise en sortit un tube qu’elle lança à Damien.

— Et utilise ça, ça ira mieux !

Damien regarda le tube et lut : Vaseline.

— Tu avais prévu ton coup ?
— Bien oui, je me doutais que tu allais recommencer. La fois dernière, tu n’avais pu qu’aller à moitié malgré tes efforts. Faut dire qu’à peine ton gland dedans, tu avais fait ! Et puis l’interphone avait sonné !
— Je sais, tant pis ! Mais tu sais que moi aussi, j’avais prévu la chose !

Il se pencha et désigna la coupelle de mayonnaise. Marjorie rit et demanda :

— Alors on prend quel lubrifiant !
— Les deux !

Et il lui prit son tube des mains.

— Bon, mets-toi sur le lit !
— Bien, monsieur le Directeur !

Elle s’agenouilla sur le lit, mettant ses fesses bien en évidence et affala son buste sur la couverture. Elle écarta un peu les jambes.

— Comme ça, ça te va ?
— Parfait ! Si tu voyais ton beau petit cul présenté comme je le vois, tu lui tomberais aussi de dessus !
— Ça fait pas un peu pute sur les bords ?
— Le porte-jarretelles ? Non, ça fait sexy en diable !
— Ouais, ouais, c’est ce qu’on dit mais je parie que tu en penses plus que ça !

Il s’agenouilla et commença à lui lécher la chatte. Durant ce temps, avec la coupelle de mayonnaise, il barbouilla un peu l’entrée de l’anus qui l’attendait plus haut. Elle frémit au contact. Il frictionna ensuite le petit trou de vaseline sans chercher à entrer. Il dévissa l’autre tube dont il planta l’embout carrément dans l’anus, tout en léchant toujours la chatte. Marjorie sentit alors un fluide visqueux entrer en elle.

— Tu joues à quoi, là ?
— Je lubrifie !
— On ne m’avait jamais lubrifiée ainsi !
— Y a un commencement à tout !

L’embout se retira et fut remplacé par un doigt qui glissa en elle. Les choses sérieuses commençaient. Le doigt farfouilla ses recoins, déposant la vaseline partout dans le fin conduit. Elle commença à se masturber.

Il se leva, retirant le doigt inquisiteur et le remplaçant par un pouce pas moins curieux.

— Tu me prépares ?
— En quelque sorte !

Agenouillée derrière elle, il introduisit sa tige gonflée dans la chatte frémissante et commença quelques mouvement de va-et-vient. Le pouce planté dans le rectum agissait de même. Marjorie activa sa masturbation. Elle savait que dans peu de temps, il irait de bon cœur tout mettre par derrière.

Le sexe et le pouce se retirèrent de concert, il se releva encadrant de ses jambes le bassin de sa maîtresse et dirigea un gland violacé vers l’entrée un peu ouverte. Là, elle le sentit passer. Le gland fonçait son trou tout miniature. Il lui introduisait un machin énorme dans le cul, elle allait éclater, surtout qu’il le faisait glisser millimètre par millimètre. Elle se sentait comme gonflée par un piston qui pressuriserait l’air dans son ventre. Quant à lui, il contemplait son gland disparaître dans des profondeurs étroites et interdites. Il se pinça la base de la verge pour ne pas éjaculer puis fit coulisser le reste posément. Marjorie souffla, ça rentrait dur et ferme. Elle sentait chaque millimètre la remplir. Enfin, il arriva au bout, elle sentait ses couilles sur sa main masturbatrice.

Il la prit par la taille et commença un travail de pistonnage, elle avait l’impression qu’il la limait avec une râpe d’acier.

Elle cria, la tête dans les oreillers.

Il accéléra la procédure, antan elle n’aurait jamais cru que son cul aurait pu supporter une telle activité. Mais voilà, elle en avait déjà vu des vertes et des pas mûres. C’est vrai aussi, elle avait déjà reçu deux pines dans le cul plus d’une fois, elle avait le souvenir assez récent d’un week-end à quatre dans le même lit : elle se souvenait d’ailleurs de certaines chevauchées pas piquées des hannetons ! Mais pas un machin pareil tout gros. Quoique, en y réfléchissant bien…

Damien la chevauchait littéralement et avait lâché sa taille pour ses seins qui pendaient, s’entrechoquant à chaque coup de boutoir.

— Ah putain, qu’ça fait du bien, oh oui, ton cul, tes nichons !
— Tu deviens un grossier personnage…

Il saisit les seins à la base et les fit s’entrechoquer plus encore, il admira le travail par les miroirs de côté. Il dit alors à Marjorie.

— Tourne la tête sur le côté et tu devrais voir ma bite dans ton trou du cul !
— Tu es toujours un grossier personnage…

Néanmoins, elle jeta un coup d’œil et par le biais des miroirs, vit son arrière-train défoncé par une tige trop large bien plantée en elle.

— Ah ça oui, je te vois en train de me bousiller le cul !
— Regarde bien !

Elle regarda son amant aller et venir et s’émerveilla de la résistance de son rectum.

Il jaillit en elle, le jet fusa dans ses entrailles en une gerbe chaude, elle activa sa masturbation et jouit à son tour. L’instant d’après, elle était toujours cul à l’air, l’anus libéré et dégoulinant de sperme et elle suçait le mandrin « enculatoire ».

Après un certain temps, Damien dit :

— J’aurais jamais cru que tu aimais tant la sodomie !
— Tu vois !
— Et que tu me sucerais après !
— Eric m’a posé un jour une devinette : Quelle est la différence entre une salope et une vraie salope !
— Euh, je crois connaître…
— La salope suce et se fait entuber ensuite ! La vraie salope se fait entuber et suce après.
— D’accord…
— Ça te déplait ? Tout à l’heure, tu n’étais pas triste non plus… Non ? questionna-t-elle, l’air effronté.
— Ça m’arrange !
— Tu vois bien ! De plus, la mayonnaise, à cet endroit, ce n’est pas mal non plus ! Les hommes sont des gros cochons qui veulent toujours mettre leur queue là où c’est le plus chaud !
— Et les femmes sont des grosses cochonnes qui aiment les grosses queues enfouies dans les endroits les plus chauds ! Au fait, je te signale que ce n’est pas le mot entuber…

Il lui caressa la joue alors qu’elle le pompait à nouveau.

— Une femme qui accepte de se faire enculer, de se faire remplir le trou du cul d’une bonne giclée de sperme dans les entrailles et qui suce ensuite une queue pleine de sperme et de merde est sûrement une sacrée salope mais dieu que c’est bon de baiser avec une salope comme toi !

Elle lui mordilla la bite par vengeance mais continua son labeur.

— Oh oui que c’est bon, une vraie salope…

Elle s’activa sur la queue encore quelques temps et se leva.

— Ce n’est pas tout mais quand il faut, il faut !
— Il faut quoi ?
— T’as vu dans quel état tu m’as mis ?

Elle se rua dans les toilettes, sur le bidet. Le jet d’eau chaud lui nettoya d’abord la chatte puis les fesses pendant qu’elle remuait du popotin. Damien l’entendit crier.

— Tu as un problème ?
— Non mais ça surprend !
— Et quoi !
— Ben, je te le dirais tout à l’heure.

Deux minutes plus tard, elle revint. Damien la questionna :

— Alors, c’était quoi, ton problème qui n’en était pas un.
— Tu sais ce que c’est qu’un bidet ?
— Oui, quand même.
— Et que celui-ci nettoie au jet d’eau ?
— Je pensais que c’était comme un lavabo…
— En général, oui mais celui-là est différent.
— Bon, et alors ?
— Tu sais ce que ça peut faire quand tu reçois un jet au fin fond du fondement ?
— Ah, euh, oui… Euh non !
— Et bien, maintenant, je sais.
— Ce n’est pas possible qu’il… que tu sois…
— Oh si, qu’il prend l’air ! Tu veux voir ?

Et elle se retourna. Damien vit qu’elle n’exagérait pas.

Ce cul ouvert, ces bas qui marquaient bien la limite en soft et chair, ce porte-jarretelles qui présentait deux fesses rebondies mouillées, ciblées par les languettes foncées contribuèrent à faire redresser illico un sexe déjà contenté.
Il décida de profiter de la situation, il la captura par la taille, s’installa au bord du lit s’y asseyant, les jambes dans le vide encadrant celles de Marjorie.

— Tu me fais quoi, là ?
— La suite, dit-il.
— Oh, oh ! s’inquiéta-elle en se retournant d’un quart.

Il la fit pivoter afin qu’elle lui présente son dos ou plutôt, vu la hauteur de son visage, son cul. Il attrapa le tube de vaseline et en propulsa une giclée dans le trou ouvert qu’il avait sous les yeux. Il regarda la vaseline se déposer dans l’espèce de tube qu’il allait dans peu de temps combler par une bite impatiente.

Il la prit par la taille et la fit s’asseoir posément sur son pieu. Marjorie s’affala prestement dessus. Ses fesses enrobèrent la tige en même temps que son petit trou qui l’était un peu moins maintenant.

— Tu veux du cul ? Tu en auras ! lança-t-elle.
— Je ne demande que ça ! Un cul comme le tien, ça s’honore à fond !
— Tu y es déjà, au fond !!
— Du cul, du cul et encore du cul !

En effet, le sexe était déjà arrivé au bout de ses possibilités. Marjorie n’avait pas senti de grandes douleurs, sauf un léger forçage. Elle fut soulevée par ses seins par deux mains qui les lui avaient capturés. Appuyée sur ses mains posées sur le lit, elle pouvait influer sur sa sodomie mais bien peu finalement face aux mains qui la dirigeaient. Alors la chevauchée commença, elle sentait la pine aller et venir dans son rectum au gré de ses montés et descentes pendant qu’il la dirigeait, utilisant ses seins comme des rennes. Elle se cabra, il se plaqua contre elle, la mordillant au cou, aux épaules, la prise en main de deux seins lourds qui sautaient en même temps que les coups de boutoirs dans son cul était totale. Il avait réussi à se caler à leurs bases et les faisant s’agiter comme deux vulgaires sacs au gré du mouvement de ses mains et les faisait souvent s’entrechoquer. Il jouissait du spectacle dans le miroir, ces seins ballottés, cette chatte à l’air et plus bas sa bite bien rivée entre des fesses rebondies.

— Ah ma belle salope ! Ah, t’en veux, en voilà !

Et il continua de plus belle son mouvement de pistonnage. Elle lui lança alors :

— Oh oui ! Vas-y, je suis à toi !
— Je sais que tu es à moi !
— Je suis rien qu’à toi !
— Tu es à moi, à moi, rien qu’à moi !
— Uhm, oui, je suis ta chose !
— Alors accepte ça, mon amour, ma pute, ma garce !

Il lâcha ses seins alors qu’il était à présent au fond et attrapa les tétons tétanisés qu’il pinça. Elle cria, mélange de volupté et de douleur.

— Tu es ma chose à moi, ma salope rien qu’à moi, puta mia !
— Fais de moi ce que tu veux, mon salaud ! Oh oui ! Vas-y !

Il lui tira les tétons, droit devant lui, ses seins se tendirent. Elle cria à nouveau. D’un coup de rein, il se releva, l’obligeant à se mettre debout, ce qui eut pour effet d’étroitiser le passage qu’il s’ouvrait à coup de boutoirs dans son cul. La sensation fut forte, elle cria encore. Elle la sentait au plus profond dans ses entrailles, peut-être plus loin, ailleurs. Elle était sur la pointe des pieds, à peu de chose près, il allait la décoller du sol par le seul fait de sa queue rivée dans son cul.

Elle n’eut pas l’occasion de se poser la question de savoir si tout cela était vraiment possible.

Une douleur partant de ses tétons étirés diffusa vers son ventre, lui envahir les entrailles, les mêmes qui étaient fouillées par ce pieu impossible qui lui cassait le cul. Quelque chose tourbillonna en elle, une vague violente lui envahit tout le bassin et elle jouit à grands renforts de petits cris pendant qu’il se lâchait à son tour.

Ils se retrouvèrent allongés l’un sur l’autre dans le lit, lui toujours rivé en elle.

Il se retira à grands regrets de l’entrée des artistes et s’affala sur le dos. Elle resta allongée sur le ventre, cul à l’air, jambes écartées pour limiter la friction qu’elle sentait en elle. Il glissa jusqu’à elle, lui présentant à nouveau son sexe devant sa bouche.

— Maintenant qu’il a été dans ton cul bien au fond, il doit être meilleur pour la vraie salope que tu es !
— Tu passes ton temps à te faire sucer ! Et ce n’est pas une question de profondeur !
— Tais-toi, mon adorable salope et suce avant que je sombre tout à fait !
— Pff, non seulement, tu es grossier mais en plus, tu « machotises » à fond la caisse !

Elle ouvrit la bouche pour accueillir le sexe mou mais ce fut sans grand enthousiasme, la fatigue la prenait. Ils formaient sur le lit rond défait et transformé en un champ de bataille un T majuscule.

Le sommeil les prit de suite.

Lever et levée (Jeudi matin)

Damien ouvrit les yeux sur une chambre inondée de lumière. Il tourna la tête vers le réveil digital qui indiquait en grosses lettres et chiffres : Thirday et 07:35. La date lui était cachée par ce qu’il identifiait comme son caleçon. Il se demanda comment il avait pu atterrir là. Marjorie, déjà réveillée depuis quelques minutes, prit la parole la première :

— Tu ne m’as pas loupé hier soir !
— Tu m’excuseras mais j’en avais une énorme envie !
— J’avais bien compris. Ne t’en fais pas, moi aussi…
— Tant mieux, nous étions deux !
— Bon, maintenant, tu ne baises plus, pardon, tu ne biaises plus et tu réponds à ma question d’hier !
— Laquelle ? Au fait, ce fut un beau lapsus ! Sourit-il.
— Avec mon machin, mon porte-jarretelles, je ne faisais pas un peu pute sur les bords ?
— Tel que tu me présentais la chose, ça faisait un peu…
— Pute !
— Nous n’irons jusque là ! Mais ça m’a donné un sacré coup de sang !
— Tu dirais un sacré coup de queue !
— Dans tous les cas, j’ai adoré ta façon d’être une vraie salope comme l’a dit ton mari dans sa devinette.

Marjorie alla dans la salle de bain, elle portait toujours les bas et le porte-jarretelles.

— Comme je commence un peu à te connaître, j’ai décidé d’un petit truc !
— On peut savoir lequel ? Questionna Damien.
— Reste sur le lit, tu le sauras assez tôt !

Il resta donc sur le lit se posant la question de ce que ça pouvait bien être.

Elle sortit de la salle de bain, un petit chemisier blanc tirant dur le rose et une jupe qui lui descendait à mi-genoux. Il remarqua qu’elle avait mis une paire de collants couleur violette. Il songea à la climatisation de la salle de conférence qui soufflait une sorte de petite brise froide en fonction de l’endroit où on se trouvait.

— Tu en penses quoi ?
— Ça te va bien, comme tout d’ailleurs…
— Et de ceci ?

Elle entrouvrit sa jupe fendue sur le côté et il put mieux apercevoir les collants

— Je maintiens que tout te va bien ! Surtout des collants qui te galbent bien la jambe !
— Erreur, mon cher…
— Ah bon ?
— Ce ne sont pas des collants mais des bas !

Et elle entrouvrit plus encore sa jupe pour laisser entrevoir une attache de porte-jarretelles foncée.

— Waow, intéressant ! J’ai hâte d’être en tête-à-tête avec toi !
— Et ce n’est pas tout !
— Ah bon ?
— Tu te répètes, mon cher ! Il ne faudrait pas que tu deviennes gâteux à ton âge !
— À mon âge, ça m’étonnerait ! Et puis, est-ce une façon de parler à ton supérieur hiérarchique ?
— Dans cette chambre, c’est l’amant ou le directeur qui me parle ?
— Un bon point pour toi !

Elle continua d’entrouvrir sa jupe et découvrir une hanche ronde bordée de la masse violette foncée d’un autre porte-jarretelles différent de celui qu’ils avaient acheté la veille.

— Tu en avais pris un !
— Et oui, je connais un peu comment ça fonctionne un mâle !

Une belle courbe dans laquelle il irait bien planter ses dents pour mieux la croquer. Il réalisa alors ce qui aurait dû séparer cette belle courbe en question.

— Eh ? Tu n’as pas mis de slip ?!
— Mais oui ! Il s’en est aperçu !
— Tu n’as pas peur que…
— Oh, tu sais, il faudrait une sacrée saute de vent pour que la jupe fasse comme avec Maryline Monroe, tu vois, la scène où elle est sur une bouche de métro et que tu as la jupette qui s’envole !
— Je connais la scène !
— Je n’en doute pas ! Bon, je n’ai pas de petite culotte mais je garde le soutien-gorge parce que là, ça serait trop…
— Ça ne m’aurait pas déplu, tu sais !
— Sûrement mais je n’ai pas les pare-chocs de Nathalie. Elle, elle peut se le permettre, moi pas !
— Sans doute…
— Oh ne fais pas l’innocent ! Elle se balade la moitié du temps sans soutif et sûrement sans culotte ! Tu as d’ailleurs tous les mecs de la boîte qui bavent devant !
— Tous ?
— Tu as bien deux, trois exceptions et encore !
— Ça m’excite un max de savoir que je suis le seul à savoir ce que je sais !
— Tu peux me la refaire ?
— Ça m’excite un max de savoir que je suis le seul à savoir ce que je sais !
— Merci… Allez, viens, Monsieur je sais ce que je sais, il faut y aller !
— J’arrive !

Et il lui donna une petite tapette sur les fesses.

— Ton tissu est bien fin !

Il retâta la fesse à travers la jupe.

— Bien fin, tout ça !
— Et tu ne vas pas te plaindre en plus !
— Non mais je trouve que tout ça, c’est bien fin !

Ils sortirent de la chambre.

En arrivant dans la grande salle où se servait le petit déjeuner, ils tombèrent nez à nez avec d’autres invités du séminaire et se retrouvèrent tous à la même table, critiquant en général la morne diction de la plupart des intervenants.

Colloque 3 (Jeudi matin)

Aujourd’hui promettait d’être plus passionnant car l’un des intervenants était réputé pour ses réparties et ses bons mots mais il ne passait qu’après la pause.

Et il fallait attendre en écoutant d’insipides orateurs qui ânonnaient leurs papiers.

A un certain moment, Damien eut beaucoup de mal à faire semblant de se concentrer. Au bout de la table, Marjorie avait largement ouvert sa jupe qui retombait de part et d’autre de ses jambes les dévoilant jusqu’au bas du ventre gainé du porte-jarretelles violet qui mettait si bien en évidence une touffe soyeuse qu’il connaissait bien à présent.

Ce porte-jarretelles donnait un autre effet que le bleu électrique foncé de la veille.

— Encore heureux qu’on soit dans un coin de la salle, pensa-t-il.

Mi-inquiet, mi-ravi, il matait ce qu’elle lui offrait au regard. Il lui aurait bien fait son affaire, là tout de suite, mais on était en pleine salle de conférence avec près de deux cents participants et il y a des choses qui ne se font pas en général dans ces conditions.

Bien consciente de ce qu’il pouvait ressentir, elle s’amusa à écarter doucement les jambes et il put voir l’intérieur des douces cuisses. Peu après, elle était grande ouverte, une véritable autoroute menait à son sexe qui semblait l’attendre mais lui, il était trop loin, il ne pouvait même pas mettre la main. Alors Marjorie lui lança un de ses petits sourires troublants et il vit ses doigts fondre dans la toison offerte à la recherche du clitoris convoité.

— Elle ne va quand même pas se masturber ici ? songea-t-il.

Elle commença un lent mouvement de caresse, ses doigts ayant visiblement trouvés ce qu’ils cherchaient et le frôlement fut de plus en plus appuyé.

Elle se pinça les lèvres pour ne pas faire éclater sa jouissance. Elle ferma les yeux dans l’urgence. Quand la vague fut partie, elle resta assise les jambes à l’abandon, la jupe toujours largement ouverte. Damien avait une envie folle d’aller plonger en elle mais dut se retenir. Il était à la limite de sa résistance. Elle le regarda droit dans les yeux avec un petit sourire moqueur et se réajusta.

Damien prit son verre d’eau et le but d’un trait.

— Elle me fera mourir cardiaque un de ces jours, pensa-t-il.

Heureusement pour lui, ce fut l’heure de la pause.

Déjeuner particulier

Damien était dans un état d’excitation absolu : il avait du subir la vision d’une Marjorie se masturbant sans qu’il ne puisse intervenir. La salle de conférence se vidait, Marjorie se leva de son siège. Il la prit par la main et sortit à toute allure et tourna à droite au lieu d’aller tout droit vers la salle de restauration. Il fonça dans un petit couloir, tourna une nouvelle fois et s’arrêta le long d’un escalier de service. À prime vue, il savait où il allait. Il ouvrit la porte du cagibi situé sous l’escalier et s’y engouffra.

Marjorie découvrit une petite pièce dans laquelle s’entassaient cartons d’emballage et ustensiles de ménage.

— Tu nous fais quoi, là ? demanda-t-elle.
— Ceci !

Et il déboutonna sa braguette faisait jaillir un sexe bien raide. Il la plaqua contre le mur tout en lui soulevant la jupe, mettant en relief dans la faible lueur de la lampe vacillante une touffe ténébreuse fournie. Il colla sa bouche contre la sienne en un baiser avide tandis que sa tige cherchait fiévreusement l’entrée plus bas, buttant, frôlant dans les poils soyeux, ce qui attisait encore plus son envie. L’accès ne fut pas long à découvrir et il s’y engouffra frénétiquement.

A peine eut-il le temps de donner deux petits coups qu’il lâcha sa semence en une série de jets chaotiques. Il s’écarta alors d’elle, reprenant son souffle.

— Et bien, fit-elle, c’était urgent !
— C’est de ta faute ! T’avais pas qu’à m’exciter durant la séance !

Il s’assit sur un seau renversé, le visage toujours rouge, juste à la hauteur de la jupe qui avait repris sa place tandis que sa propriétaire restait adossée au mur. Il vit distinctement le long de chaque jambe un filet gluant descendre mollement vers le sol. À cette vue, il abaissa d’un coup la jupe d’une traction sèche, lui mettant le minou poisseux à l’air.

— Tu me fais quoi, là ? dit-elle d’un ton amusé et surpris.
— J’admire mon œuvre !
— Tu parles d’une œuvre !

Cette vision le fascinait. Un sexe touffu empoissé de sperme qui s’évacuait et qui glissait en filets vers le sol, épousant l’arrondi des jambes, s’accumulant sur le rebord des bas. Il pivota la tête à la recherche de quelque chose qu’il dénicha à côté de lui : un rouleau d’essuie-tout. Il en ôta quelques feuilles et entreprit d’étaler le sperme sur les jambes, sur sa touffe, sur le bas du ventre. Il se recula et contempla son travail de barbouillage sous le regard étonné de Marjorie qui avait laissé faire sans rien dire. Ça luisait sous la lumière faiblarde, lançant des reflets furtifs qui semblaient plastifier le corps de sa maîtresse, comme une fine couche de latex transparent. Les poils collés et plaqués par ce gel improvisé accentuaient l’effet rendu.

Il se leva et banda les yeux de Marjorie de sa jupe.

— On peut savoir ce que tu as dans l’idée ?
— Si tu le savais, tu n’aurais pas de bandeau !
— Et je suis censée me laisser faire ?
— J’aimerais…

Et il l’embrassa d’un baiser doux puis de plus en plus appuyé, exigeant. Puis il défit sa ceinture et lui lia délicatement les mains dans le dos avec. Il ouvrit complètement son chemisier, fit glisser les bretelles et dégagea deux seins pesants qu’il baisa au passage. Ceux-ci retombèrent flasquement à cheval sur le soutien-gorge qui se nicha sous eux. Il la fit s’agenouiller et lui mit en bouche son sexe visqueux qu’elle engloutit de suite.

— Suce ! fit-il
— Anh-anh

Et elle suça, se demandant bien ce qui allait se passer de particulier. La tige en bouche se raidit à nouveau et grossit sur ses lèvres. Elle activa son mouvement. Quand il se sentit partir, il se retira de sa bouche et il fit gicler son sperme qui s’éclaboussa sur les seins replets et gonflés de Marjorie. Quand tout fut lâché et tâché, il lui remit son sexe flasque en bouche tout en lui réajustant les seins dans le soutien-gorge, évitant les protestations de la victime devant le barbouillage obtenu. Le sperme remplit les coques, moulant au plus près les seins gonflés dans un gel chaud et poisseux, noyant les tétons et refluant partiellement vers le dessous des seins. La sensation qu’éprouva Marjorie fut étrange : un mélange de chaleur apaisant et d’offuscation.

— Tu resteras comme ça cette après-midi ! Et je t’enlèverai moi-même ton soutif !

La bouche pleine, Marjorie émit un son mi-figue mi-raisin mais n’en continua pas moins à sucer le sexe. Quelques coups de langues plus tard, il se retira à regrets et réajusta Marjorie.

— C’est tout ?? lui demanda-t-elle.
— Oui.
— Ah bon ?
— Oui, il nous faut aller manger quand même !
— Comme ça ? Tu veux que j’y aille comme ça ?
— Tu as deviné, comme ça avec ton soutif englué et ta chatte itou !
— Mais ça va se voir !
— Non, si tu fais attention…
— Toi et tes idées stupides !

Et ils partirent manger. Marjorie avait une drôle d’impression. Elle avait le minou à l’air, le haut de ses cuisses englué, des seins qui nageaient dans le sperme et elle frissonnait à l’idée que quelqu’un devinerait son état.

Le repas se passa fort bien. Personne ne devina ou personne ne dit qu’il avait deviné…

Colloque 4 et fin (Jeudi après-midi)

Il restait au moins quinze minutes avant que le colloque recommence. Marjorie avait toujours cette drôle d’impression. Elle marchait à petits pas, maculée de sperme en haut et en bas sous des habits propres et nets. Souillée en dessous, immaculée au-dessus. Une opposition curieuse, un peu perverse.

Damien la prit par la main et ils remontèrent dans la chambre. Sitôt arrivés, Damien lui ôta son chemisier et sa jupe suivit le même chemin. Il se recula pour admirer le bas de son ventre luisant, la touffe collée.

— Tu es fier de toi, je présume ! lui fit-elle
— Oui, plutôt.
— Tu sais que j’étais à moitié morte de honte durant le repas, morte de honte qu’on découvre tes petites lubies sur ma personne !
— Tu as survécu, il me semble !

Il lui ôta une bretelle puis l’attache du soutien-gorge. Ce dernier resta collé. Il entreprit de l’enlever. Les balconnets étaient tapissés par une sorte de colle à tapisserie qui laissa derrière elle quelques filets suspendus aux seins dodus qui n’étaient pas à meilleure enseigne dans l’étalage luisant et poisseux. Damien lui prit les seins et commença à les pétrir de ce gel naturel.

— Il faut que ça rentre bien, lui fit-il.
— Et tu crois que ça fera effet ?
— Il faut recommencer plusieurs fois pour savoir si oui ou non ça fonctionne !
— Et je présume que tu es partant ?
— Oui, oui et oui !
— Espèce de gros cochon, va !

Il continua son malaxage, ne négligeant aucun millimètre carré de peau. Marjorie sentait ses seins se gonfler, ses tétons se durcirent. Il l’embrassa et elle répondit à son baiser exigeant. Il s’écarta légèrement d’elle, lâcha ses seins et fit quelques torsions. Derrière ses yeux fermés, sa langue captive et sa bouche collée, Marjorie songea qu’il était en train de se dévêtir et qu’il y allait y avoir une nouvelle séance de fesses en l’air !

Quelques secondes plus tard, elle comprit qu’elle avait vu juste quand elle sentit quelque chose de dur se plaquer sur son pubis tandis que ses seins se faisaient aplatir par une large poitrine velue. Ses fesses furent emprisonnées par des mains puissantes et gluantes qui la malaxaient, épousant ses moindres reliefs. Ils continuèrent à s’embrasser furieusement pendant que leurs mains pétrissaient leurs corps. Elle se sentit écartelée quand deux mains vigoureuses s’en prirent à sa raie comme pour bien dégager son sillon anal. Elle plaqua plus encore sa bouche, sa langue se fit plus exigeante se nouant à celle de son amant. Une main glissa de sa raie vers ses petites lèvres et entreprit de se frayer un chemin dans la masse poisseuse de ses poils pubiens. Sans vergogne, des doigts s’en allèrent fourrager son intimité tandis que l’autre main restait en place entre ses fesses lui caressant la raie et effleurant son anus déjà dilaté. Pour ne pas être en reste, elle lui griffa le dos de bas en haut puis les fesses et par dessous, sa main baladeuse captura un testicule velu qu’elle massa posément.

Damien réussit à capturer du bout de ses doigts sa bite qu’il guida vers un vagin humide qui l’attendait. Marjorie poussa un petit grognement quand la tige s’introduisit en elle. Débordant de désir, Damien, à deux mains, lui écarta fermement les deux fesses, libérant un accès royal vers ses deux trous.

Ce dont il profita immédiatement.

Marjorie eut un frémissement quand des doigts s’introduisirent en elle le long du pieu qui la remplissait et que d’autres s’aventuraient dans son petit trou du cul.

— Salaud, murmura-t-elle.
— Belle salope, lui répondit-il en haletant.

Les doigts de la chatte plongeaient en elle en un fist-fucking dément, explorant ses cavités, tourbillonnant en elle. Pour palier à la souffrance qui montait, elle se frotta sa chatte contre ses poils afin d’exciter un max son clitoris. Aidés par ce mouvement pulsé et saccadé, les doigts purent s’introduire plus profondément encore.

Si le côté face était bien rempli, le côté pile n’était pas en reste.

Damien explorait méticuleusement son rectum. Il sentait bien à présent les cannelures caractéristiques de cet endroit. Il aimait être là, occupant tout l’espace réduit. Il aimait être présent afin de sentir distinctement les ondulations du corps de sa maîtresse, les vagues sismiques du désir au bout de ses doigts. Marjorie se tordait, cherchant son plaisir au milieu des tourments que lui imposait son amant. Les doigts inquisiteurs se rencontrèrent, se touchèrent à travers la mince paroi qui sépare le vagin du rectum, une paroi pleine de terminaisons nerveuses. L’effet fut foudroyant sur Marjorie, une immense vague la submergea, des ondulations frénétiques la parcoururent à travers tout son corps fiévreux. Damien du bout de ses doigts les ressentit distinctement. Il plongea plus encore en elle, de la bite, de ses doigts. Marjorie s’empala doublement sur lui. Les doigts de l’anus ripèrent plus loin encore, Damien transforma sa main en fuseau, il voulait être en elle, plonger dans ses entrailles. Marjorie perdait pied, elle mordait les lèvres, la langue de son amant, sa bouche salivait de longs filets, ses mains pressaient les fesses musclées du corps qui la dominait. Son corps ondulait, se vissant aux moindres recoins de la peau musquée de Damien qui lui aussi décollait, ivre de désir. Un dernier soubresaut intense et la main entra complètement entre les fesses de Marjorie, la déchirant, écartelant, la remplissant dans ses chaudes entrailles.

Quelque chose d’immense, d’énorme lui remplissait la chatte qui était prête à éclater, quelque chose de monstrueux, d’impossible lui occupait le fondement qui s’était peut-être fissurer.

Elle jouit comme une petite folle, elle hulula, elle griffa, elle posséda tout comme elle était possédée puis elle sombra dans une demi-mort.

Damien se reprit le premier, il se retira de par-devant mais ne put se résoudre à quitter le cul de Marjorie. Il l’allongea donc sur le ventre, admirant son bras qui plongeait entre les fesses rebondies. Intrigué, il joua des doigts dans le conduit. Où était-il arrivé ? Il préféra oublier. C’était la première fois qu’il allait si loin et finalement, ce n’était pas désagréable. Sa main se trouvait dans un endroit un peu exigu mais chaud et confortable. De voir un si petit trou du cul être remplit par le gros diamètre de sa main le fascinait.

Marjorie finit par se réveiller. Sa première sensation fut un immense bien être. Sa deuxième sensation fut plus perverse. C’était à la fois bon, délicieux et douloureux. Elle tourna la tête et vit alors le bras rivé en elle.

— C’est pas vrai, t’avais tout mis !
— Oui ma salope et tu m’y as bien aidé.

Et il lui mordilla une fesse.

— Et on fait quoi, là maintenant ? Si tu te retires maintenant, ça va faire horriblement mal, déjà que là, c’est pas évident !
— Peut-être mais c’est génial d’être dans ton cul, c’est tout chaud, c’est tout bon.
— Dans ma chatte aussi, c’est tout bon et tout chaud.
— Oui mais ici, c’est différent…
— Ben, on voit bien que c’est pas toi qui est enculé de la sorte !
— Une belle enculée ! Tu aimes ?

Et il gigota légèrement le poignet vissé en elle.

— Holà, fais gaffe !
— Tu n’as pas répondu !
— Ça fait un peu mal, je sais, tu vas me dire que j’aime être enfilée par le petit trou mais là, c’est… curieux.
— Curieux ?
— Ça fait une sorte de bien, je me sens bien prise, comblée. C’est ce que j’aime dans la sodomie, cette sensation de remplissage, de prise totale.
— On pourrait rester comme ça plus longtemps ?
— Il va bien falloir descendre pour la dernière partie de la conférence.
— N’empêche que je resterais bien planté en toi longtemps.
— Mais oui, mais oui. Mais il faut que tu sortes de là !
— Ok, on va y aller doucement.

Et il commença à sortir. Marjorie grimaça : ça rentrait peut-être tout seul dans le feu de l’action mais la sortie, c’était une autre paire de manches ! Damien eut une idée. Il fessa d’une claque brève mais sentit la fesse rebondie qu’il s’offrait à lui. Marjorie cria et serra les fesses. Une vague de douleur lui assaillit le fondement et en moins d’une seconde, pour compenser, elle se retrouva le cul en buse, pointé vers le plafond. Elle allait se retourner pour enguirlander son amant quand elle s’aperçut qu’il n’était plus en elle.

— Comment t’as fait ça ? demanda-t-elle.
— Technique de détournement.
— Ce n’était pas la première fois à ce que je vois !
— Détrompe-toi, c’était bien la première fois que j’allais ainsi dans le cul d’une femme.
— C’est ce qu’on dit.

Elle resta le cul en buse largement ouvert car elle sentait que c’était la meilleure position. Damien, lui, profitait du spectacle. Puis, il eut une autre idée curieuse.

— Reste comme ça et attend que je te le dise !
— Tu as quoi encore dans l’idée ?
— Tu vas voir, ne bouge pas.

Il se mit à genoux derrière elle, lui maintint les fesses qu’il commença à frictionner étrangement. Ça lui fit un drôle d’effet, très singulier. Peu après, Marjorie se leva précipitamment et fonça aux toilettes. À peine fut-elle posée sur le rebord de la cuvette qu’elle poussa un visible soupir de soulagement. Sa petite affaire faite, elle se leva précautionneusement : tout allait bien, quoiqu’elle le sentait toujours passer. Elle ne sentait presque plus rien, afin pas plus de d’habitude.

Elle alla sous la douche et changea de vêtements pour l’après-midi. Encore heureux que son mari d’Eric ne se préoccupait pas trop de la machine à laver le linge. Elle aurait eu du mal à expliquer un soutien-gorge poisseux de sperme…

Ils retournèrent dans le hall, la conférence, légèrement en retard, allait commencer.

Entre deux portes

Le taxi arriva vite et ils montèrent dedans. Le parcourt fut rapide, en moins de dix minutes, ils furent à l’aéroport. Ils se dirigèrent droit vers le bon prompteur afin de se faire enregistrer. Ce qui fut fait en peu de temps puisqu’il n’y avait personne devant eux, ce qui était rare, remarqua Damien, assez habitué aux vols intérieurs depuis plus de dix ans.

Il restait une bonne demi-heure avant l’embarquement. Elle se dirigea vers les toilettes, il la suivit. Alors qu’elle s’apprêtait à entrer dans un cabinet, il la poussa et referma la porte derrière lui.

— Faut pas demander ce que tu veux !
— Toi, bien sûr !
— Tu patienteras bien un peu car si je suis venue ici, c’est que j’avais une bonne raison !
— Moi aussi !

Elle abaissa son slip et fit son petit besoin. Elle balança le papier toilette dans la cuvette après s’être essuyée d’un geste rapide.

— Je présume que ça sers à rien que je le remette, lui dit-elle parlant de slip qu’elle désigna d’un coup de menton.
— Tu as tout deviné !

Il s’agenouilla et lui ôta. Il le mit dans sa poche.

— Souvenir, lui lança-t-il.
— N’importe quoi !

Il releva la courte jupe, dévoila une masse sombre qu’il commençait à bien cartographier avec ses monts, ses replis et son gouffre intime. Il y plongea le nez puis la langue. Marjorie démarra au quart de tour, elle était devenue ultra sensible, peut-être l’urgence de ces nuits avec lui. Son clitoris darda contre la langue qui se fit un plaisir de l’enrober, ce qui décupla la sensation de plaisir chez Marjorie. Un premier doigt vint s’aventurer dans la fente ouverte qu’il explora consciencieusement. Marjorie respirait de façon de plus en plus entrecoupée, la tête en arrière. Il allait la faire jouir en un rien de temps. Un deuxième doigt rejoignit le premier pour une exploration de plus en plus poussée. Les jambes bien écartées, Marjorie se laissait visiter, les mains en appuis sur les murs de la petite cabine. Les deux doigts sortirent pour être remplacés par un pouce plus inquisiteur tandis que la langue continuait son enrobage du clitoris saillant. Elle ne broncha quasiment pas quand un index mouillé s’introduisit sans trop d’effort dans son anus qui, à prime vue, n’attendait peut-être que ça.

Prise en pince par les doigts qui se rejoignaient à travers la mince paroi, une langue qui la martyrisait délicieusement, Marjorie jouit, la bouche ouverte en un cri silencieux. Elle se remettait à peine de ses émotions que les doigts inquisiteurs se retiraient et que sa chatte se remplissait d’une grosse tige chaude qui explosa en elle.

Ils sortirent des toilettes après s’être réajustés, il garda néanmoins la petite culotte en poche. Marjorie se demanda comment elle allait faire pour Eric. Bah, elle lui dirait qu’elle avait envie de lui et avait tenu à lui faciliter les choses, d’autant plus qu’il viendrait certainement la chercher sans les enfants.

Retour (jeudi soir)

L’avion partit à l’heure.

— C’est bien la première fois depuis longtemps ! s’exclama Damien
— Ah bon, d’habitude, ce n’est pas le cas ?
— Non, j’ai rarement décollé à l’heure à partir de Nice.
— Quand je disais que Nice était une plaque tournante pour les directeurs en mal d’employées à envoyer au septième ciel !
— Il n’y a pas que les galipettes, il y a aussi le travail.
— C’est ce qu’on dit, c’est ce qu’on dit !
— À vrai dire, il nous aurait fait un retard de 24 heures, je l’aurais pris avec satisfaction !
— Oui, c’est surtout moi que tu aurais prise !
— On ne peut rien te cacher !

L’avion décolla, Marjorie serra la main de Damien comme à l’aller. Le vol se fit sans problème ni trou d’air. Damien, conscient du peu de temps qu’il lui restait, passa l’heure qui suivit à l’embrasser et à la peloter de partout comme un collégien. Parfois, souvent, comme elle ne portait toujours pas de culotte puisqu’il lui avait prise dans les toilettes de la salle d’attente, il allait s’égarer dans les poils soyeux et jouer avec. Il se risqua même, sans grande résistance finalement, à s’introduire à moitié dans son intimité. Elle y participa de bon cœur, amusée et attendrie de lui faire cet effet. Et puis, ça la reportait en arrière, durant ses années Lycée et Université…

Cinq minutes avant l’atterrissage à Lille/Lesquin, elle le quitta pour aller aux toilettes, munie de son sac à main. Quand elle revint, il remarqua qu’elle avait à présent des collants ou des bas.

— Tu t’es remis des collants ?
— Non, des bas et pas touche, on arrive !
— Au fait, ta culotte… Tu t’en es remis une nouvelle ?
— Ça, tu ne le sauras pas !

Il posa sa main sur son genou et tenta de remonter mais elle l’arrêta.

— Fini pour aujourd’hui mais la suite… demain ! Tu es bien au boulot demain, vendredi ou tu as une réunion quelque part ou bien un autre séminaire ?
— Rien que pour te voir, j’y serais !
— C’est très bien ainsi alors !

L’avion se posa sans encombre et les passagers s’en allèrent rechercher les valises.

— Il faut se quitter, Damien, je vois Eric qui arrive !
— De toute façon, j’ai récupéré ma valise et la tienne au passage. Je me sauve, je n’ai pas très envie de voir le type qui t’accapare le reste du temps, je finirais par être jaloux !
— Tu sais que tu as là une réaction typique de jaloux ?
— Je suis mal barré avec toi ! Ça finira soit par un mariage ou un gros titre, une belle manchette dans France-Soir du style « Il assassine le mari de sa maîtresse sous les yeux de celle-ci » !
— Gros jaloux, va ! Ne te plains pas, tu as eu largement ta dose ces derniers jours !
— Oui… et merci… merci énormément…

Il s’éloigna d’elle, hésita à lui faire un dernier baiser puis lui fit un signe de la main.

Une minute après, Eric vint la rejoindre après s’être frayé un chemin parmi la foule.

— Ton directeur n’est plus là ?
— Non, il est déjà reparti !
— Il aurait pu veiller un peu plus sur toi. C’est bien d’un directeur, ça !

Marjorie se dit que c’était bien ce qu’il avait fait, et de très près, durant tout ce temps, même durant son sommeil mais Eric n’aurait pas du tout apprécié. D’ailleurs, il n’en saurait rien et elle ne comptait même pas lui avouer ça un jour, y compris à l’article de la mort. C’était un autre gros jaloux lui aussi !

Il prit sa valise et ils rejoignirent la voiture. Il s’installa au volant. Il pesta à la barrière quand il fallut payer le parking, trop cher à son goût.

— Au fait, lui lança Marjorie quand la voiture s’engagea sur l’autoroute, j’ai tenu à te faire une petite surprise made in Nice !
— Ah bon, laquelle ? questionna Eric, intrigué.

Elle releva sa jupe et lui fit découvrir son bosquet noir encadré par un porte-jarretelles bleu électrique foncé qu’il ne lui connaissait pas. Ça lui donnait un petit air canaille bienvenu.

— Elle s’est languie de toi, lui lança, charmeuse, Marjorie.
— Ça serait idiot de la faire attendre plus longtemps encore !
— Tu l’as dit !

Moins de deux kilomètres plus tard, la voiture s’arrêta sur une aire de repos particulièrement déserte dans un lointain recoin du parking sous les arbres.

— Si elle s’est tant languie de moi, il faut que j’y remédie tout de suite.
— Allez, viens !
— Au fait, tu as pris l’avion sans culotte !?
— Mais non, je l’ai enlevée dans les toilettes avant d’atterrir à Lille. Et puis, tu n’avais rien à craindre, le directeur était très préoccupé par ses petites affaires !
— Tant pis pour lui !
— Pardon ? Tu es en train de me dire quoi, là ?
— Je me comprends, je me comprends.

Et il commença à la masturber de sa main droite pendant qu’il extrayait tant bien que mal avec l’autre un sexe déjà bien dressé, paré à l’attaque. Il recula son siège au maximum et elle put aller s’asseoir sur lui à califourchon, tout en enrobant une longue tige fine qui s’enfouit jusqu’au bout.

Juste avant de se laisser aller, Marjorie pensa pour elle-même :

— Dans la catégorie salope, je me pose bien quand même ! Au matin, un gros machin court et au soir le modèle tout en longueur. Il ne me reste plus qu’à expérimenter le modèle gros et long !

Et elle jouit à cette idée.

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