Roméo et Juliette – Scènes bonus

Les trois scènes suivantes se trouvent en marge des histoires « Roméo et Juliette » déjà contées sur ce site et ne sont proposées ici qu’à titre d’amusement.

Les personnages:

Juliette
Cassandra: la meilleure amie de Juliette
Roméo: le petit ami de Juliette
Eloïse: la meilleure amie de Roméo
Siriac: le meilleur ami de Roméo et le petit ami de Cassandra

Cut scene 1

? 19h15

(Le salon de Juliette)

Eloïse, Roméo, Siriac

(Roméo est vautré nu sur le canapé, occupé à dévorer la poitrine d’Eloïse, qui, nue également, est agenouillée sur lui, face à lui, empalée sur son sexe. Et Siriac, lui aussi nu, debout derrière Eloïse, est en train de la sodomiser. Elle hurle sous les assauts cumulés de ses deux partenaires, qui vont et viennent dans son corps à toute allure.)

Siriac (haletant): Oh, putain… Eloïse… t’es vraiment… une sacrée salope !
Eloïse: Aaaah !!! Hmmmm !!! Oooouuuiiii !!!

(Siriac lui tend sa main à lécher. Elle engloutit ses doigts au plus profond de sa bouche.)

Siriac (au bord de la jouissance): Aaaah ! Saaaaloooope !!!
Eloïse: Hmmmm !!! Hmmm !!!

(On entend soudain la porte d’entrée de l’appartement s’ouvrir, puis se refermer en claquant. Eloïse tente de gémir un peu moins fort, mais ses deux partenaires continuent comme si de rien n’était.)

La voix de Juliette (venant d’une pièce voisine): Salut !
Roméo (visiblement dans un effort énorme): Sa…aa… lut.
La voix de Juliette: T’es tout seul ? Eloïse est partie ?
Roméo (toujours ahanant): Non… elle… est… toujours là.

(Juliette entre et découvre soudainement la scène.)

Juliette (emportée): Oh, merde ! Putain !! Vous faites vraiment chier !!!

(Roméo et Siriac continuent à défoncer Eloïse de plus en plus vite, sans vraiment faire attention à Juliette.)

Juliette (énervée): Putain ! Vous pourriez écouter quand je vous cause !!!

(Eloïse se remet à hurler à pleine gorge.)

Juliette (tentant de recouvrer son calme): Très bien !

(Elle sort en direction de la cuisine.)

Siriac: Haaa ! Haaaaa !!! Tiens !!!
Eloïse: Hmmm !!! Ouiiii !!! Plus fort !!!! Aaaaah !!! Ouiiii !!

(Juliette revient avec un seau à moitié plein d’eau qu’elle balance sans un mot sur le trio. Eloïse, Siriac et Roméo s’arrêtent tout net de bouger.)

Roméo (hurlant à Juliette): Putain, mais t’es chiée, c’est glacé !!!
Siriac: Aaaahhh ! C’est froiiid !

(Juliette reste campée devant eux, arborant un regard noir de colère où luisent ses yeux cramoisis de fureur.)

Siriac (la queue toujours plantée dans le cul d’Eloïse): Hem… Euh… Tiens, salut, Juliette… Euh… J’avais pas vu que t’étais rentrée…
Roméo (résigné): Oh, bon, ça va…

(Eloïse, quant à elle, continue à gémir et à se déhancher entre ses deux partenaires, comme si rien ne s’était passé.)

Siriac: Euh… Eloïse ?
Eloïse (se tortillant toujours): Hmmm ! Aaah ! Oui ?
Siriac: Euh… comment dire… je crois qu’il vaut mieux que…
Juliette (l’interrompant en hurlant): STOP !!!

(Siriac se recule légèrement; sa queue redescend doucement. Il ramasse son caleçon et tente de le remettre. Eloïse continue quelques secondes de se déhancher au-dessus de Roméo. Mais celui-ci commence également à se ramollir, et Eloïse, finalement résignée, l’abandonne et s’assoit en tailleur à côté de lui sur le canapé.)

Eloïse: Oh, Juliette, tu fais chier ! C’était si bon…
Juliette: Non mais tu te fous de ma gueule, ou quoi ?

(Un silence.)

Juliette: Vous vous foutez tous de ma gueule, d’ailleurs !
Siriac: Ne le prends pas mal, ce n’est pas si grave…
Juliette: Ben voyons ! Et Cassandra, elle est au courant ?
Siriac (tentant de ruser): Non, mais je suis sûr qu’elle ne le prendrait pas mal.
Juliette (décrochant le téléphone): Ah, ben, c’est ce qu’on va voir.

(Juliette compose un numéro.)

Siriac: Allons, ce n’est peut-être pas la peine de l’affoler pour rien…
Juliette (hors d’elle): Pour rien ?!?
Siriac: Restons calme ! Juliette, s’il te plait, raccroche ce téléphone. Je vais tout t’expliquer.
Juliette (sèchement, et toujours le téléphone à la main): Vas-y ! Tu as dix secondes.
Eloïse (à part): Je sens que ça va encore me retomber sur la gueule…
Siriac (à toute allure): Je suis juste passé pour dire bonjour à Roméo et Eloïse était là Eloïse a dit que ça lui plairait bien d’essayer la double pénétration et voilà.

(Juliette regarde tour à tour Eloïse et Roméo avec un air pas content et une frimousse de homard cuit.)

Cut Scene 2

? 16h30

Juliette, Roméo

(Le salon de Juliette)

(Roméo est assis dans le canapé, et Juliette est agenouillée à ses pieds, en train de le pomper avidement dans un bruit de succion extravagant. Roméo geint de plaisir. On frappe à la porte.)

Roméo: Oh, putain, fait chier !
Juliette: Hmmmm hmmm hmmmbbblllmmm !
Roméo: Hein ?

(Juliette retire de sa bouche la queue tendue de son amant.)

Juliette: Je disais que oui, ça fait chier, on n’est jamais tranquille…

(On frappe encore.)

Juliette: Oui, oui, ça va, j’arrive.

(Elle se lève et va ouvrir la porte, tandis que Roméo se renfroque plus ou moins. Eloïse entre.)

Eloïse: Salut, les amoureux, ça va ?
Roméo: Salut.
Eloïse: Je vous dérange pas.
Roméo (sardonique): Non, pas le moins du monde.
Juliette: Ben, en fait, si, un peu, mais bon, maintenant que t’es là…
Eloïse (moqueuse): Oh ! Vous étiez quand même pas en train de baiser ?
Juliette: Presque…
Eloïse (souriant): Bah, à la rigueur, continuez, ça ne me dérange pas…
Juliette: Ben voyons !

(Eloïse s’assoit sur le canapé à côté de Roméo. Juliette l’observe avec une lueur de jalousie dans les yeux. Eloïse fait une bise à Roméo. Juliette décide d’aller s’asseoir sur le canapé, entre Eloïse et Roméo.)

Juliette: Poussez-vous, faîtes-moi une place.
Roméo: Oh, t’es obligée de te mettre là exactement ?
Eloïse: Ben oui, elle veut pas que je m’approche de toi, elle est jalouse…
Roméo: Jalouse de quoi ? Y a pas lieu d’être jalouse…
Juliette (détournant ostensiblement la conversation): Alors, Eloïse ? Qu’est-ce qui t’amène ?
Eloïse: Ca, ça veut dire: « dis-nous vite ce que t’as à dire et casse-toi, qu’on puisse retourner baiser rapidos »…
Juliette: Oh ! Mais arrête de voir le mal dans tout ce que je fais…
Eloïse: Eh ben, y a rien de particulier qui m’amène, en fait. Je venais juste passer vous dire un petit bonjour.
Juliette (à voix basse): Et il fallait que ce soit précisément maintenant ?
Roméo (rigolant, et imitant Juliette): Bon, eh ben, c’est gentil d’être passée, merci… à très bientôt…
Eloïse: Oh, vous faîtes chier ! Moi, je me souviens qu’on n’a pas toujours insisté pour que je me casse, dans cette piaule…
Juliette: Ca veut dire quoi, ça ?
Eloïse: Ca veut dire notamment que sans moi…
Juliette (l’interrompant sèchement): Sans toi, quoi ?
Roméo: Oh là, oh là, les filles, du calme.

(Un gros silence.)

Roméo: Eh, franchement, vous êtes lourdes ! Depuis quand vous vous engueulez comme ça pour des conneries ?
Juliette: Depuis que mademoiselle Eloïse est un peu trop proche de toi !
Eloïse: Hein ?
Juliette: Ou disons depuis que mademoiselle Eloïse est un peu trop présente dans notre vie privée…
Eloïse: HEIN ? C’est fini ta crise de jalousie ??? Moi je ne suis venue que quand on m’a invitée.
Roméo (discrètement): Ce qu’il y a, c’est que les invitations ne provenaient pas toujours de Juliette…
Juliette: Tu sais ce qu’il te faut, Eloïse ?
Eloïse: Une aspirine !
Juliette: Non, un mec !
Roméo (à part): Et même plusieurs.
Eloïse: Mais j’en ai à la pelle des mecs, ma pauvre Juliette. Et à chaque fois, au bout de trois jours, ils me gavent.
Juliette: Non, c’est un mec bien à toi qu’il te faudrait, ça te calmerait sans doute…
Eloïse: Ca veut dire quoi, ça, encore ?
Juliette: Ca veut dire qu’il faut plus compter sur Roméo pour satisfaire tes besoins sexuels.
Roméo: Ah ?
Eloïse: Attends, tu crois pas que t’exagères, là ? Moi j’avais plutôt l’impression que c’était vous qui comptiez sur moi pour égayer vos jeux charnels.
Roméo (à part): Mais non, mais non, ce n’est pas le genre de la maison…
Juliette: Oui, ben quoi qu’il en soit, dorénavant c’est terminé.
Roméo (à part): En tout cas, temporairement…
Eloïse: Et t’es obligée de me le dire sur ce ton là ?
Roméo (à Juliette): Là, je suis obligé de dire qu’elle a raison. Pourquoi tu t’énerves comme ça ?
Juliette (hors d’elle): Eh ben t’as raison, prends sa défense !
Roméo: Mais c’est pas que…
Juliette (l’interrompant et se levant): Allez, je vous fous la paix, je vais faire un tour, et je vous laisse même mon appart, vous pouvez baiser tranquillement.

(Elle sort en claquant la porte. Eloïse et Roméo se regardent un long moment, plutôt consternés.)

Eloïse: Qu’est-ce qui lui prend ?
Roméo: J’sais pas trop…
Eloïse: Elle m’inquiète un peu, là, quand même…
Roméo: Boaf…

(Un silence.)

Roméo: Bon, alors, on baise ?
Eloïse: Oh, putain, vous êtes tous dingues !

Cut scene 3

? 10h00

(Le salon de Juliette)

Personne, la pièce est vide

(Le calme règne dans l’appartement. On entend vaguement les ronflements de Roméo s’élever d’une pièce voisine. La sonnette retentit soudain. Un long silence, puis la sonnette retentit à nouveau. Venant de la chambre d’où l’on entendait ronfler, Juliette entre finalement, en tenue d’Eve, les cheveux en vrac, et se dirige au radar jusque vers la porte d’entrée.)

Juliette: Oh, flûte, les gens savent pourtant qu’on fait la grasse mat’, le samedi !

(Elle s’avance jusqu’à la porte, et regarde par le judas.)

Juliette (très fort): Roméo ! C’est pour toi !

(Sans prendre la peine de se couvrir, elle ouvre la porte d’un geste nonchalant, révélant Siriac. Il entre.)

Siriac (découvrant Juliette): Ouaaaah ! T’es vraiment une bombe !
Juliette: Bonjour !

(Elle ferme la porte derrière lui, puis baille ostensiblement.)

Siriac: Euh… je vous dérange ?
Juliette: Je vais me recoucher, je t’envoie Roméo.
Siriac (presque déçu): Ah, il est là ?

(Juliette regarde Siriac sans comprendre, puis retourne en baillant vers sa chambre. Siriac ne peut décoller son regard des fesses somptueuses de Juliette. Elle sort. Un silence.)

Siriac: Ah, quel salaud, ce Roméo !

(Il va-et-vient un instant dans le salon, contemplant le mobilier et les quelques photos ornant la pièce. Roméo entre.)

Roméo (pas vraiment réveillé): Salut Siriac.
Siriac: Salut. Dis-moi, vous vous êtes vraiment couchés si tard ?
Roméo: Euh… non, mais on n’a pas fait que dormir.
Siriac: Ah oui, je vois.

(Un silence.)

Siriac: Salaud !

(Roméo hausse les épaules, puis se vautre dans le canapé. Siriac s’assoit en face de lui dans un fauteuil.)

Roméo: Depuis quand tu te lèves si tôt, toi ?
Siriac: Oh, j’allais chercher des croissants pour Cassandra, quand j’ai pensé à quelque chose.
Roméo: Ah ?
Siriac: Oui.
Roméo: Et tu t’es dit: « tiens, et si j’allais réveiller Juliette et Roméo pour leur dire que je pense à quelque chose… » ?
Siriac: Attends, laisse-moi t’expliquer.
Roméo: Je t’écoute.
Siriac (hésitant): Alors… Comment dire… Tu vois, euh… Cassandra et moi, on….

(Juliette entre, toujours nue, toujours mal réveillée, une culotte et un soutien-gorge à la main.)

Juliette (interrompant Siriac): Je vais à la douche !

(Siriac s’est arrêté net pour contempler la poitrine magnifique de Juliette. Elle baille, puis sort, en direction de la salle de bains. Un silence. Siriac a l’air absorbé dans ses pensées, les yeux tentant de suivre les fesses de Juliette dans le couloir où elle est sortie.)

Roméo: Eh, arrête de baver !
Siriac: Je bave pas, j’hallucine ! Cassandra, elle se balade même pas à poil juste devant moi, et toi, ta nana, elle se trimbale cul-nu devant n’importe qui.
Roméo (moqueur): Mais non, Siriac, tu n’es pas n’importe qui !
Siriac: Mmmmouais. N’empêche que…

(Un silence.)

Roméo: Bon, continue. T’en étais où ?
Siriac (toujours quelque peu perdu dans ses pensées): J’en étais à me dire que je me la taperais bien…
Roméo (soupçonneux): Qui ça ?
Siriac: Ben, Juliette.

(Un silence. Roméo regarde Siriac avec les yeux de la colère et de la jalousie. Mais celui-ci ne se rend compte de rien, toujours le regard dans le vague.)

Siriac (réalisant soudain): Euh… ne le prends pas mal, hein ?
Roméo (bouillonnant): Mais non, bien au contraire !

(Un silence.)

Siriac: Bon, mais c’est pas de ça que j’étais venu te parler.
Roméo: Encore heureux ! J’aurais adoré être tiré du pieu pour m’entendre dire qu’on voulait se taper ma copine…
Siriac (ignorant cette remarque): Si je suis venu, c’est parce que, avec Cassandra…

(Un silence.)

Roméo: …oui ?
Siriac: Euh, je ne sais pas trop comment te le dire ?
Roméo: C’est si grave ?
Siriac: Non, non. Mais, attends, je vais prendre le problème autrement. Qu’est-ce que tu penses de Cassandra ?
Roméo: Comment ça, qu’est-ce que j’en pense ? C’est quoi cette question-piège à la con ?
Siriac: Non, mais sincèrement.
Roméo: Tu espères avoir ta vengeance parce que je vais te dire que j’aimerais bien me la taper ?
Siriac: Parce que ? Tu voudrais te la taper ?
Roméo: Non, j’ai pas dit ça. Je n’ai même pas compris ta question. Précise-la. Qu’est-ce que j’en pense à quel niveau ?
Siriac: J’sais pas. En général.
Roméo: Ben, t’es marrant, toi. Qu’est-ce qui se passe ? Tu t’es embrouillé avec elle ?
Siriac: Non, non, du tout.
Roméo: Eh bien, alors ?
Siriac: Eh bien, alors dis-moi.
Roméo: Ben, je sais pas, moi, elle est sympa, elle est plutôt mignonne, et je trouve que vous allez bien ensemble. Voilà.
Siriac: Tu l’aimes bien ?
Roméo: Ben, oui, ça va. Mais je la connais pas plus que ça, non plus.

(Un silence.)

Roméo: Mais bordel, c’est quoi tout ce tas de questions à la con ?!?
Siriac (apparemment gêné): Ben, euh… En fait, si je te demande tout ça…. c’est parce que… euh… Cassandra et moi…
Roméo: Bon, allez, accouche !
Siriac: Oui, mais me speed pas, c’est délicat. Voilà: Cassandra a découvert récemment que… euh…

(Un silence. Siriac semble chercher ses mots.)

Roméo: Ben, allez, fais une phrase !
Siriac: Eh, tu crois que c’est facile, mais attends de voir…
Roméo: Qu’est-ce qu’il y a ? C’est un scoop ? Vous allez vous marier ? Elle est enceinte ? Elle est milliardaire ? Ou bien en fait c’est un homme ?
Siriac: Non, non. Et puis, arrête de déconner.
Roméo: Eh ben, alors ?

(Un silence.)

Siriac: Allez, je me lance.

(Il prend une profonde inspiration.)

Siriac (à voix très basse et à toute allure): Cassandravoudraitessayerladoublepénétration.
Roméo: J’ai rien compris.
Siriac (visiblement embarrassé): Cassandra voudrait essayer la double pénétration.

(Un silence. Roméo paraît bloqué, ne sachant s’il doit rigoler ou pleurer. Mais c’est finalement l’hilarité qui l’emporte et il éclate d’un grand rire.)

Siriac: Eh ben ? Pourquoi tu te marres ? C’est pas drôle !
Roméo: Si, en fait, c’est assez drôle. C’est toi qui es drôle, même, plus que ton histoire.
Siriac (toujours gêné) : Bon alors, qu’est-ce que tu en penses ?
Roméo: Qu’est-ce que tu veux que j’en pense ? Grand bien lui fasse ! Voilà ce que j’en pense. Ce que je peux te dire, c’est que Juliette a essayé et elle m’a confié que selon elle, il n’y avait pas de quoi sauter par la fenêtre. Mais Eloïse avait plutôt l’air de dire que…
Siriac (l’interrompant): Je crois que tu n’as pas bien compris ce que je te demandais.
Roméo: …?
Siriac: Bon, ça m’en coûte, mais je vais te le dire différemment. Cassandra voudrait que ce soit toi le troisième larron…
Roméo: Hein ???
Siriac: Oui.
Roméo: Et elle t’a dit comme ça: « Dis, Siriac, j’aimerais bien que Roméo m’encule la prochaine fois que tu me pénétreras ! » ?
Siriac: Fais pas le con, je suis sérieux, et elle l’était aussi. Essaie de comprendre, elle veut essayer, elle m’en parle, elle me convainc, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Je vais pas demander à un mec dans la rue…
Roméo: A vrai dire, je ne comprends déjà pas comment elle t’a convaincu…
Siriac: Euh… En fait, j’espère secrètement que si je lui réalise son fantasme, elle réalisera le mien.
Roméo: A savoir ?
Siriac: Elle et une autre.
Roméo: A mon avis, tu devrais marchander pour commencer par ça.
Siriac: Oui, d’ailleurs, ça aussi, il faudra que je t’en parle, parce qu’elle m’a dit que pour que cette dernière situation ait une chance de se produire, il faudra que ce soit avec Juliette ou personne.
Roméo: Mmmouais, bon… On verra. Tout compte fait, laisse-la commencer.
Siriac: Bon alors ? Tu es partant ?
Roméo: Euh… Ça te vexe si je dis non ?
Siriac: Elle te plaît pas, Cassandra ?
Roméo: Si, si, mais de là à l’enculer…

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