Randonnée dans les Vosges

1. Mise en jambes

Eric et Céline ont proposé à leurs amis Sylvain et Anne de venir faire deux jours et demi de randonnée avec eux dans les Vosges. Ils viennent d’arriver à la gare et prennent sans plus attendre la direction du sentier de randonnée non sans avoir pris quelques ultimes renseignements à l’office de tourisme.

Au bout de quelques kilomètres de marche, le rythme donné par Eric et Céline commence déjà à épuiser Sylvain et Anne qui n’ont pas l’habitude de la randonnée. Elle le fait savoir à ses amis.

— Je suis morte de fatigue.

Eric est surpris.

— Déjà ? On vient a peine de partir.
— Oui, mais je n’ai pas l’habitude comme toi.

Sylvain soutient sa femme.
Je suis d’accord avec Anne, c’est la première fois qu’on fait ça. Et en plus, ça n’arrête pas de monter.
Céline essaye de rassurer Sylvain.

— Rassure-toi, ça descendra bientôt.
— Oui, mais après, ça remontera à nouveau.
— C’est normal, on va passer notre temps à franchir des collines.
— Je sais, j’ai vu la carte, mais avoue que pour des débutants comme nous, c’est un peu dur.

Eric se charge de réconcilier tout le monde.

— Ok, vous avez raison, je pense que l’on pourrait faire deux groupes. Céline et moi, nous partons devant. Nous en profiterons pour préparer le pique-nique.

Sylvain s’inquiète un peu.

— On ne va pas se perdre ?
— Pas de risque. Vous suivez le marquage du GR et tout ira bien.
— Alors à tout à l’heure.

Alors qu’ils se sont remis en marche, Céline se tourne vers ses amis une dernière fois avant de les quitter.

— On va chercher un coin sympa.

Les deux groupes de randonneurs continuent leur progression dans la forêt vosgienne durant encore une heure. Les montées et les descentes s’alternent à un rythme régulier. Chacun avance à son rythme et Eric et Céline ont fini par prendre une certaine avance. Malgré tout, ils ont pris le temps de trouver un charmant emplacement pour le pique-nique, situé au bord d’un ruisseau baigné par le soleil

Ils commencent à déballer le repas en attendant leurs amis. Tout en faisant cela, Céline s’interroge.

— Tu penses qu’on a beaucoup d’avance ?
— Je ne sais pas. Plusieurs minutes, peut-être ?

Céline crie pour savoir si leurs amis sont proches.

— Anne… Sylvain… Vous êtes là ?…

Ils attendent quelques secondes une réponse éventuelle mais seul le silence leur répond. Céline ne peut que constater que leurs amis ne sont pas dans les environs.

— Ils ont l’air assez loin.
— Oui. Je pense qu’ils sont à cinq à dix minutes au moins.

Alors que Céline s’est agenouillée pour placer les assiettes et les verres sur la natte qu’elle a étendu au sol, Eric arrive derrière elle et lui caresse la poitrine.

— Alors on a un peu de temps à nous ?
— Quoi ? Ici, sur le bord du chemin ?

Eric continue à lui caresser le buste par dessus et dessous son t-shirt, essayant de contourner la barrière constituée par le soutien-gorge.

— Oui, moi la nature, ça m’excite.
— Mais si Anne et Sylvain arrivent ?
— On a quand même quelques minutes devant nous.

Eric continue ses avances alors que Céline est toujours agenouillée. Il remonte le t-shirt de sa femme et dégrafe son soutien-gorge pour dégager ses seins. Il peut alors se mettre à les caresser d’une main, tandis que de l’autre il lui caresse le sexe à travers le tissu du short. Céline se relève et se tourne vers son mari pour pouvoir, elle aussi, lui caresser le sexe à travers le short. Pendant qu’elle lui déboutonne le short, Eric en profite pour lui retirer son soutien-gorge. Céline peut enfin dégager le sexe déjà bien dur de son mari et entame une fellation.

Sylvain et Anne sont, quand à eux, toujours en train de marcher. Sylvain commence à en avoir marre.

— Déjà 13 heures, je commence à avoir faim, vivement qu’on arrive.
— Ton souhait va être exaucé, je crois que je les vois là bas.
— Enfin… Eric… Céline… C’est vous ?

Eric pensait être tranquille quelque temps, en fait assez de temps pour que Céline finisse sa fellation, mais c’est loupé.

— Merde, les voilà.

Ils se rhabillent en vitesse, Céline n’ayant pas le temps de remettre son soutif, elle le glisse en vitesse dans son sac à dos.

Sylvain ne tarde pas à arriver, précédant sa femme de quelques mètres.

— On vous a dérangés ?

Eric est un peu gêné.

— Euh, non, pas du tout. On terminait de mettre la table.

Sylvain et Anne ne sont pas dupes, ils ont immédiatement remarqué la bosse qui déforme le short d’Eric et les seins de Céline qui sont en liberté sous son t-shirt et dont les tétons pointent maintenant à travers le tissu. Sylvain s’avance vers son ami.

— Ben voyons!

Et tout en disant cela, il porte la main sur la bosse du short d’Eric et la prend à pleine main pour mieux se rendre compte.

— Vous preniez du bon temps ? Hein ? Il n’y a pas de honte à cela. À votre place, on en aurait fait autant !

Pendant ce temps, Anne a posé son sac à dos.

— Bon, ben moi, je vais aller me rafraîchir. J’en ai besoin.

Anne va au ruisseau, plonge ses mains dans l’eau et se projette de l’eau sur le visage. Elle est rejointe par Céline quelques instants plus tard qui en fait autant. Pendant ce temps là, Sylvain enlève ses chaussures avec douleur.

— Putain ! Qu’est-ce que j’ai mal aux pieds.

Eric le met en garde.

— Fais gaffe, si tes pieds gonflent, tu auras du mal à remettre tes chaussures.
— Je vais aller me les tremper dans l’eau fraîche, ça va les décongestionner.

Pendant ce temps, Anne s’est détendue, elle est assise au bord du ruisseau à côté de Céline. Les deux femmes ont elles aussi retiré leurs chaussures et ont les pieds dans l’eau. Elles n’ont pas fait attention à Sylvain qui vient à grandes enjambées.

— Attention… J’arrive !

Il s’élance et saute à pieds joints dans l’eau. Anne est éclaboussée, son léger t-shirt blanc en devient transparent. Elle ne porte pas non plus de soutien-gorge dessous et l’on peut sans difficulté deviner les aréoles brunes de ses petits seins bien fermes. Ce rafraîchissement inopiné ne semble pas lui faire plaisir.

— Ce n’est pas drôle ! Je suis toute mouillée. Et ce t-shirt me donne froid.

Sans plus attendre, elle retire son t-shirt pour le mettre à sécher. Céline est surprise de la tenue de son amie.

— Tu n’as pas mis de soutien-gorge ?
— Ben non. Tu n’avais pas remarqué ?
— Pas du tout.
— Tu sais, j’ai des petits seins, alors je n’ai pas besoin de soutif pour qu’ils tiennent bien.
— Moi si, et c’est pour ça que tu as pu remarquer que je l’avais retiré.
— Evidemment, tu en as des plus gros que moi.

Tout en disant cela, Anne se penche en arrière pour profiter des rayons du soleil.

— Oh, que le soleil est bon et chaud.
— Vraiment ?
— Oui, je t’assure.

Céline hésite un peu, mais guère longtemps, pour retirer à son tour son t-shirt et profiter du soleil. Eric et Sylvain s’échangent un regard où se mêlent surprise et excitation. Au bout de quelques minutes, les deux femmes quittent le ruisseau sans se rhabiller. Le repas peut alors commencer, leurs poitrines dénudées restant offertes aux regards des deux hommes.
Sylvain se tourne vers sa femme pour la mettre en garde.

— Le soleil tape très fort à l’heure qu’il est, tu devrais protéger ta peau. Je vais te passer de la crème solaire.

Sylvain va jusqu’à son sac à dos et en sort un flacon de crème solaire. Il revient ensuite vers Anne et commence à lui enduire le dos.
Tout en les regardant faire, Céline s’adresse à son mari.

— Tu veux bien m’en passer aussi ?
— Oui, chérie.

Eric va à son tour chercher son flacon de crème solaire et commence lui aussi par le dos de sa femme.

Les deux hommes observent chacun la femme de l’autre tout en continuant de s’occuper de la sienne. Ils passent ensuite aux épaules, les deux femmes s’observent mutuellement, un certain trouble les envahit. Après avoir s’être occupé du ventre de leurs femmes, Eric et Sylvain arrivent enfin aux seins. Les tétons des deux femmes durcissent rapidement sous les caresses discrètes mais néanmoins bien présentes que leur prodiguent leurs maris. Leur plaisir monte vite tellement elles sont excitées. Elles ne parviennent pas à se retenir et jouissent rapidement sous l’effet de ces caresses impudiques. Tous les quatre semblent fort apprécier cette situation équivoque, les deux hommes attendant que leurs femmes reprennent leurs esprits. Le repas reprend ensuite, l’air de rien, sous le soleil qui tape de plus en plus fort.

Une fois le repas terminé, il faut encore tout remballer et se préparer à repartir. Eric essaye de remettre la petite troupe en route.

— Bon, on y retourne ?

Mais pour Sylvain, le plus difficile, c’est de remettre ses chaussures.

— Quelle torture !
— Je t’avais prévenu.
— Oh, j’arriverai bien à les faire rentrer.
— C’est les premières minutes les plus difficiles. Après ça ira tout seul.
— Oui, quand j’aurai mal de partout, je ne sentirai plus rien.

Céline, qui a fini de ranger son sac, est sur le point de remettre son soutien-gorge. Eric s’en rend compte à temps.

— Pourquoi tu remets ton soutif ?
— Je ne vais quand même pas faire de la rando avec les seins à l’air.
— Tu n’as qu’à remettre juste ton t-shirt.
— Mais ça va se voir, si je suis sans soutif, mes seins vont bouger.
— Justement, c’est ce que j’aime.
— Mais si on croise du monde ?
— On n’a vu personne depuis ce matin, je pense qu’on sera tranquilles.
— Bon.

Céline range donc son soutien-gorge dans son sac à dos et prend ce dernier tandis que ses amis font de même.

Les deux femmes ont leur poitrine particulièrement mises en valeur par les bretelles de leurs sacs à dos, celles-ci leur resserrent les seins et cela se remarque encore plus avec Céline dont la poitrine est plus imposante. Les deux hommes l’ont bien remarqué et cela aurait plutôt tendance à les exciter, d’autant plus qu’ils n’ont rien fait de plus que de caresser leurs femmes ce midi. Leurs sens ont été mis à rude épreuve et ils n’ont pas pu se soulager par une jouissance bienfaisante comme l’ont fait leurs femmes. En fait, l’un et l’autre préfèrent se réserver pour ce soir, il y a encore pas mal de route à faire avant de camper et il vaut mieux garder quelques forces. Le petit groupe reprend donc l’itinéraire de randonnée dans la bonne humeur.

2. Le bivouac

Il est 18 heures quand le groupe décide de s’arrêter pour bivouaquer en pleine forêt. Un petit endroit tranquille au bord d’une clairière, près d’un ruisseau. Tous les quatre sont épuisés, mais Eric semble avoir encore des réserves.

— Allez, on monte les tentes.

Sylvain quand a lui n’en peut plus, il pose son sac et s’allonge à côté.

— Je suis mort. Je me repose un peu d’abord.
— Mauvais plan, si tu t’allonges, tu n’arriveras plus à te relever.

Tu as raison, et puis comme ça on en sera débarrassé.
Sylvain se relève et ouvre son sac à dos pour en extraire sa tente, ce que fait également Eric. Les deux hommes montent rapidement leurs tentes respectives tandis que Céline et Anne déballent le reste du matériel. Le bivouac monté, il est enfin temps de prendre un peu de repos. Tout le monde retire alors ses chaussures, c’est un bref moment de bonheur intense lorsque l’on laisse enfin respirer ses pieds après une dure journée de marche.

Sylvain qui s’est allongé à nouveau savoure son plaisir.

— Ah! Ca fait du bien. Mais la marche m’a irrité l’entrejambe.

Eric lui propose immédiatement une solution.

— Va te tremper dans le ruisseau, ça te fera le plus grand bien.
— Arrête, elle est froide.
— Pas tant que ça. Elle est juste un peu fraîche. Ça va te décongestionner.

Sylvain n’est pas vraiment convaincu.

— Mouais
— Bon, je t’accompagne, tu verras qu’elle est bonne.

Les deux hommes tombent short, t-shirt et sous-vêtements et courent au ruisseau, nus comme des vers. Ils rentrent lentement dans l’eau, elle leur arrive jusqu’aux genoux. Sylvain a le sexe entièrement épilé, ce que remarque immédiatement Eric, qui pour sa part, a conservé tous ses poils pubiens. Sylvain n’est vraiment pas habitué à la vie sauvage et l’eau lui paraît presque glacée.

— Ça caille!
— Il suffit d’attendre un peu avant d’entrer dans l’eau.

Les deux hommes restent donc immobiles dans le ruisseau, attendant que leurs corps s’habituent à la température. Ils en profitent pour admirer le paysage. Sylvain admire aussi le sexe d’Eric et il le dit à son ami.

— Dis donc… Maintenant que je peux voir ce qui m’a rempli la main ce midi. Tu es drôlement bien membré!
— Tu n’es pas mal non plus.
— Merci, mais je crois qu’elle va rétrécir au lavage.
— C’est exact. Allez, on y va!

Eric et Sylvain descendent progressivement dans l’eau jusqu’à y plonger leur sexe. Sylvain est quand même surpris.

— Houlà!
— Ah… Ca fait du bien!

Sylvain commence à s’habituer à la température de l’eau. La surprise laissant progressivement place au plaisir.

— Au début, ça surprend, mais après c’est drôlement bon.

Les deux hommes ferment les yeux, ouvrent la bouche en souriant et profitent ainsi de la bienfaisance de ce bain frais.

Pendant ce temps, au bivouac, Céline et Anne, se sont mises à l’aise aussi. Elles ont allongé deux nattes côte à côte sur l’herbe, en plein soleil. Puis elles ont retiré leurs t-shirts et leurs shorts. Céline s’allonge ainsi tandis qu’Anne retire aussi sa petite culotte avant de s’allonger. Elle se place ensuite à côté de son amie et se tourne vers elle pour observer son corps. Céline, quand à elle, préfère regarder le ciel, elle est peut-être gênée que son amie se soit mise nue à côté d’elle. Anne s’en rend compte et engage directement la conversation sur ce sujet.

— Tu ne te mets pas toute nue ?
— C’est que je n’ai pas l’habitude.
— Sylvain et moi, nous pratiquons le naturisme.
— Je ne le savais pas. Moi, ça me ferait bizarre de m’exhiber devant tout le monde.
— On est à la fois exhibitionniste et voyeur. C’est assez excitant. C’est une sensation particulière.
— Je ne suis pas convaincue.
— Eh bien essaye, tu vas bien voir.
— Oui, mais ici, ce n’est pas pareil. On n’est pas sur une plage.
— Justement, c’est mieux pour commencer. On est entre amis. Il n’y a pas de problème.
— Bon, mais je n’ose pas me mettre nue.
— Tu veux que je t’aide ?
— Tu penses que ça m’aiderait ?
— Oui.
— Bon.

Anne se relève et se met sur les genoux. Elle passe ses mains de chaque côté de la taille de Céline, le bout de ses doigts frôle sa peau avant de saisir sa culotte de chaque côté. Anne la fait lentement glisser le long des hanches de son amie, ses doigts lui caressant subrepticement le corps. Les poils pubiens de Céline apparaissent alors. C’est ensuite sa fente qui se dévoile, bien qu’en grande partie cachée par sa pilosité. La culotte ne cache plus rien du sexe de Céline, mais est encore retenue, le tissu étant pincé par les lèvres de son sexe. Anne continue de faire glisser la culotte, le tissu se libère soudainement de l’étreinte des parties intimes. Elle termine de la faire glisser le long des jambes, tandis que Céline relève légèrement les jambes pour l’aider. Anne a maintenant la culotte de son amie en main et elle en est satisfaite.

— Voilà, tu n’es pas mieux comme cela ?
— Le souffle du vent entre les poils de mon sexe. Ça me chatouille. Tu ressens le même effet ?
— Je ne sais pas, je suis épilée.

Anne écarte les jambes pour bien montrer les détails de son sexe à son amie. En effet, son pubis est entièrement lisse, aucun poil n’est là pour cacher son inimité. Céline regarde le sexe de son amie, elle ne doit pas avoir l’habitude de cela car elle semble plutôt surprise et même un peu choquée.

— Tu ne peux pas ressentir cette sensation ? C’est dommage.
— Tu sais quand tu as le sexe lisse, tu as d’autres sensations. Elles sont différentes et largement plus agréables. C’est Sylvain qui m’a demandé de m’épiler le sexe et je ne regrette pas. J’ai découvert quelque chose de formidable.
— Et tu fais ça comment ?
— Au début, je me rasais. Mais c’est fastidieux et le poil repousse trop vite. Sylvain m’a alors suggéré d’aller voir une esthéticienne qui pratique l’épilation électrique. Le poil ne repousse qu’au bout de plusieurs mois.
— Il est gonflé. Eux, les mecs, il n’est pas question de toucher à un poil de leur sexe, mais nous on est bonnes pour la tonte.
— Détrompe-toi, Sylvain s’est aussi fait épiler le sexe. Il a trouvé normal de faire comme moi, question d’égalité des sexes.
— Egalité des poils de sexe surtout.

Céline se détend, Anne le sent bien. Les deux femmes rigolent entre elles tout en restant allongées pour profiter du soleil encore radieux en cette fin de journée.

Pendant ce temps, leurs maris ressortent du ruisseau. Sylvain ne peut que constater tout le bienfait du bain qu’il vient de prendre.

— Tu avais raison, elle est bonne et ça fait du bien.
— N’est-ce pas ? On n’a qu’à rester au bord du ruisseau le temps de sécher.

Eric s’assied sur un gros rocher, imité par Sylvain qui vient se placer à côté de lui, le rocher étant assez grand pour eux deux. Ce faisant, Sylvain observe son sexe et celui d’Eric.

— Elles ont bien rétréci.
— Avec ce soleil, elles sont vite reprendre leur forme

Tandis que son ami dit cela, Sylvain tire machinalement sur la peau de son pénis et le malaxe légèrement pour lui redonner sa taille normale. Du coup, Eric n’hésite pas à faire de même.

Quelques minutes ont passé. Les deux hommes sont restés immobiles en plein soleil, toute l’eau s’est évaporée et Sylvain s’en rend compte le premier.

— Eh bien, je suis presque sec.
— Déjà ?
— Ben oui, regarde.

Sylvain montre avec fierté son sexe pour que son ami voie la différence. Eric compare les deux sexes, le sien n’est pas sec, et pour cause.

— Evidemment, mes poils retiennent l’eau.
— Eh oui, c’est l’inconvénient. Moi, je suis déjà sec.
— Drôle d’idée de se raser le sexe.
— Pourquoi cela ? Il y a plein d’avantages.
— Pour sécher plus vite après un bain?
— Pas que pour cela. C’est aussi plus hygiénique. Et surtout: pour le plaisir, c’est meilleur.
— Comment ça ?
— Lisse comme ça, la peau du sexe est toute douce, donc plus sensible. Et c’est aussi une autre sensation pour celui qui touche.
— Je me demande bien l’effet que ça peut faire, mais je n’ai pas vraiment envie de me raser le sexe. En plus, je ne sais pas si Céline serait d’accord.
— Tu n’as qu’à toucher.
— Ça ne te gêne pas ? Ça fait un peu pédé quand même.
— Mais non. Il n’y a pas de souci. Et si ça peut te convaincre de te raser le sexe.

Eric approche sa main du sexe de Sylvain, timide et hésitant. Après quelques instants de flottement où il se demande s’il va le faire ou pas, il se lance enfin. Il passe la main sur le pubis de son ami, puis sur ses testicules, et pour finir il prend tout le pénis dans sa main. Enfin un peu plus détendu, il passe et repasse sa main un peu partout afin de bien sentir la douceur de la peau lisse du sexe de Sylvain. Eric se hasarde enfin à donner son opinion.

— C’est drôlement doux… Surprenant, comme sensation…

Pendant qu’il dit cela, le sexe de son ami grossit dans sa main et Eric s’en rend compte.

— Dis donc, je te fais de l’effet ?
— Ça doit être à cause de tes caresses sur la peau de mon sexe. Tu vois que l’épilation à du bon.
— Surprenant !
— En plus, les situations inhabituelles m’excitent toujours. Et comme c’est la première fois qu’un homme me caresse le sexe.
— Moi aussi, c’est la première fois que je touche le sexe d’un autre homme. Et épilé en plus ! Mais j’y pense, à midi, quand tu m’as pris le sexe en main, c’était aussi la première fois ?
— Oui. Tu as ressenti quelque chose à travers ton short ?

Eric se sent soudain gêné et il lâche soudain le sexe de Sylvain.

— Non, rien. Les situations inhabituelles, ce n’est pas mon truc.

Sylvain sent que son ami ne dit pas vraiment ce qu’il pense.

— Tu en es sur ?
— Certain, je te parie ce que tu veux.
— OK, pari tenu. Alors, je vais essayer de te prouver le contraire.

Sans hésiter, Sylvain prend dans sa main le sexe d’Eric et constate qu’il n’est déjà plus au repos.

— Mais il est déjà un peu dur. C’est de me toucher qui t’a fait cet effet là ?
— Je ne sais pas, je n’ai pas fait attention.

Et tandis qu’il dit cela, son sexe continue à grossir, simplement sous la caresse des doigts de Sylvain. Il se retrouve rapidement presque en érection.

Sylvain est content de ce qu’il vient de faire, d’autant plus qu’il n’a même pas eu besoin de masturber son ami pour y parvenir.

— J’ai gagné !

Eric, pour sa part, fait un peu la tête.

— Bon, tu as décidément raison pour tout.
— Ce n’est pas grave. On rentre au bivouac ?
— Laisse-moi quand même le temps de débander.
— Ah oui, c’est vrai qu’elle est toute raide maintenant.
— C’est à cause de toi.
— Apparemment elle a aimé.
— Ouais, bon, ça va…

Pendant que les deux hommes sont en train de revenir du ruisseau, les filles sont encore en train de discuter. Céline continue de raconter à Anne les rapports que celle-ci entretient avec son mari.

— Alors tu dis que Sylvain accepte de faire comme toi par égalité ?
— Oui.
— Je pense à un truc. Suppose qu’il te demande de faire l’amour avec une autre femme.
— Dans ce cas là, logiquement, il devrait accepter de faire l’amour avec un homme.
— Dingue !
— Mais il ne l’a pas encore fait.
— Parce qu’il ne t’a pas encore demandé de faire l’amour avec une femme?
— Oui et non. Disons qu’on en a parlé, mais l’occasion ne s’est pas présentée.
— Alors il sait à quoi s’attendre dans ce cas là ?
— Oui, car je lui avais rappelé notre principe d’égalité et il avait accepté.
— Alors ça, ça me tue.
— Ça ne te parait pas normal ?
— Si. D’ailleurs je trouve que quand on demande à quelqu’un de faire quelque chose, on doit être aussi en mesure de le faire soi-même. Mais je ne penserais pas que ton mari serait prêt à faire une chose pareille.
— Et le tien ?
— Aucune idée. D’ailleurs, on n’y a jamais pensé.

Après avoir dit cela, Céline reste pensive. Anne se demande pourquoi.

— Tu penses à quelque chose ?
— Je vois qu’Eric est en train de batifoler avec ton mari et ils sont nus tous les deux.
— Tu les imagines ayant des rapports sexuels ensemble ?
— Non. C’est juste que ça me plait de les voir nus comme ça.
— Moi aussi.
— En fait, je pense que ça leur plairait aussi ne nous voir nues.
— Si je comprends bien, le fait d’être à la fois voyeur et exhibitionniste commence à te plaire ?
— Ben oui, tu vois.
— Tant mieux !

Les idées continuent de se bousculer dans l’esprit de Céline.

— Tu m’as bien dit que vous faisiez du naturisme ?
— Oui.
— Ce n’est pas un peu gênant, quand on est à la plage, d’avoir le sexe rasé ? Ce n’est pas courant ?
— Ça l’est plus que tu ne crois. De plus en plus de personnes se rasent ou s’épilent le sexe.
— Ah bon ?
— De toutes façons, il n’y a que comme cela que je me sente réellement nue, offerte au regard des autres.

Céline porte son regard droit sur le sexe d’Anne et le se gène pas pour l’observer dans ses détails.

— Comme maintenant ?
— Oui.

Tout en disant cela, Anne écarte les jambes pour que son amie puisse mieux voir son intimité. Ses lèvres complètement lisses s’entrouvrent. Céline peut alors profiter d’une vue sur son clitoris déjà humide. Tout en contemplant cet agréable spectacle, elle reprend ses questions.

— Mais ça ne gêne pas Sylvain que tout le monde puisse voir ton sexe lisse, et tes lèvres entrouvertes ?
— Au contraire, ça l’excite. Sur la plage, nous allons même quelquefois faire l’amour dans les dunes.
— Mais vous risquez d’être surpris par des passants ?
— Justement, c’est plus excitant. De toute façon, on choisit des endroits où il y a surtout des voyeurs.
— Tiens, nos hommes reviennent.
— À propos, j’espère que ça ne te gêne pas qu’Eric me voie nue ?
— Non, après tout, je peux bien regarder Sylvain, et lui me regarder.
— Bien sûr…

Les deux hommes sont de retour. Leurs femmes restent allongées côte à côte. Offertes à leurs regards. Céline, largement plus détendue que son amie, entame la conversation.

— Alors elle était bonne ?

Son mari lui répond.

— Un peu fraîche mais excellente.

Eric, qui n’arrive pas à s’empêcher de regarder la femme de son ami, semble pressé de passer à la suite.

— Bon, on prépare à manger ?

Anne sent sa gêne, il est toujours nu et semble impatient de se rhabiller. Peut-être craint-il une érection involontaire. Elle préfère faire durer le plaisir.

— Déjà ? On était bien, allongées à prendre le soleil.

Curieusement Céline semble aussi s’habituer à la situation.

— Oui, on est bien comme ça, toutes nues.

Sylvain en rajoute une couche tout en donnant une tape dans le dos de son ami.

— On n’est pas obligés de se rhabiller. Qu’est-ce que tu en penses, Eric ?

Ce dernier est plutôt gêné, mais comme il est déjà nu et que les autres le sont aussi, ce serait ridicule de se rhabiller.

— Après tout, il fait chaud, on peut rester comme ça.

C’est donc entièrement nus, que tous les quatre se mettent à préparer le repas. Sylvain déplie un tapis de sol tandis qu’Anne fait chauffer de l’eau. Céline va de l’autre côté de sa tente pour chercher de la vaisselle. Penchée en avant, les lèvres de son sexe sont nettement visibles entre ses deux fesses. Son mari arrive par derrière et lui caresse les fesses ainsi que les lèvres, lui introduisant également ses doigts dans son intimité. Céline se rebelle pour la forme et sans chercher à se dégager de l’emprise de son mari.

— Non, pas là, ils vont nous voir.
— Tu sais que ça m’excite de te voir nue avec Sylvain et Anne ?
— Oui, c’est stimulant.

Le sexe d’Eric s’est rapidement redressé. Il vient le présenter à l’entrée du sexe de sa femme.

— Oh, j’ai envie de toi.
— Calme-toi, déjà qu’en short, tu as du mal à dissimuler ton érection.
— Bon, je me calme.
— Aide-moi plutôt à porter cela.

Céline passe divers objets à son mari, et ils retournent vers le centre du campement. Le sexe d’Eric est encore bien gonflé, Sylvain et Anne s’en rendent immédiatement compte et se doutent qu’il a du se passer quelque chose derrière la tente. Cependant, ils ne font aucune allusion, tous sont bien trop pressés de manger.

3. Première soirée

Le repas s’est rapidement écoulé, tous étaient affamés. Ce n’est qu’une fois arrivés au dessert, un fruit, que les esprits se relâchent et que la conversation reprend, Sylvain remettant sur le tapis le thème du naturisme, puisque tout le monde est nu autour du tapis de sol qui sert de table.

— Vous n’aviez jamais fait de naturisme jusqu’à présent ?
— Non, jamais. Et toi ma Chérie ?
— Je n’y avais même pas pensé.

Anne
Et vous trouvez ça comment ?
Eric répond le premier, suivi de sa femme.

— Je me sens libre, léger.
— C’est excitant.

Eric est surpris de la réponse de Céline.

— Vraiment ?
— Et toi, tout à l’heure, derrière la tente. Ce n’était pas de l’excitation ?
— Peut-être bien que si.
— Certainement. Tu étais déjà en érection, prêt à me pénétrer par derrière.

Eric est un peu gêné, il cherche du soutien auprès de son ami.

— Et toi, Sylvain, ça t’est déjà arrivé sur la plage ?
— Assez souvent. Si Anne prend une posture provocante, même que certaines fois elle le fait exprès. Ou encore si une femme ou un couple font de même. Ce ne sont pas les occasions qui manquent.

Eric se tourne vers sa femme.

— On va faire un test. Chérie, peux-tu reprendre la position de tout à l’heure ?
— Quand j’étais penchée en avant derrière la tente ?
— Oui.
— Tu es sur ?
— C’est juste pour faire un test. Disons que c’est scientifique.

Céline ne peut s’empêcher de sourire.

— Bon, alors si c’est pour le bien de la science…

Céline se lève, tourne le dos à son mari et ses amis et se penche comme elle l’a fait précédemment. Dans cette pose réellement provocante, ses lèvres ressortent de ses fesses. Eric attend maintenant le point de vue de ses amis.

— Alors, Sylvain ? Tes impressions.
— C’est plutôt excitant.
— Pas plus ? Attends un peu, ce n’est pas tout.

Eric passe à nouveau ses mains sur les fesses et le sexe de sa femme. Ses lèvres son brillantes, trahissant son état d’excitation. Céline doit déjà mouiller et son mari s’en doute bien. Il en profite pour lui introduire deux doigts dans le sexe puis le lèche, mais Céline se rebelle.

— C’est de la triche. Il n’a pas fait ça tout à l’heure.

Du coup, le sexe de Sylvain s’est brusquement mis à grossir. Eric, qui le surveillait, l’a immédiatement constaté.

— En tout cas, c’est réussi, Sylvain commence à bander.

Sylvain acquiesce.

— Eh oui.
— Qu’est-ce que tu fais sur la plage dans ce cas là ?
— Il y a plusieurs méthodes. Tu peux faire semblant de rien et attendre que ça passe, tu peux aussi t’allonger sur le ventre, ou encore aller piquer une tête dans l’eau pour te rafraîchir. Personnellement, j’ai une meilleure solution.
— Et c’est quoi ?

Sylvain se déplace vers sa femme et la fait s’allonger sur le côté.

— Regarde. Je me place derrière Anne, et je me glisse doucement entre ses fesses.

Tout en parlant, Sylvain s’est installé derrière sa femme. À placé son sexe entre ses fesses et entame un discret mouvement de va-et-vient.

— Et voilà !
— Et personne ne remarque rien ?
— Il y a ceux qui ne remarquent pas et ceux qui matent.
— Et ça ne vous gêne pas ?
— Au contraire, c’est meilleur.

Anne confirme les propos de son mari.

— En ce moment, vous nous regardez et c’est excitant.

Céline est dubitative.

— Je n’arrive pas à le croire.
— Essaye et tu verras.

Céline s’allonge alors de l’autre côté du tapis de sol, portée comme par un rêve. Son mari, qui n’en espérait pas autant, se met instantanément à bander. Il vient se placer derrière sa femme et fait passer son sexe entre les fesses de sa femme. Céline ressent immédiatement une sensation agréable.

— C’est troublant, mais c’est bon.

Eric confirme ses propos, bien qu’il ne trouve pas la position très pratique.

— Oui, mais c’est un peu fastidieux.

Son ami lui répond.

— Sur la plage on n’a pas le choix, ou alors il faut aller dans les dunes.
— Mais ici, on n’est pas à la plage. Pas besoin de se prendre la tête.
— C’est vrai !

Pour accompagner ses propos, Anne se place sur le dos et Sylvain commence à lui caresser la poitrine, le ventre, le sexe et les jambes. De son côté, Céline se place à genoux, croupe cambrée, pour faire à nouveau ressortir son sexe entre ses fesses. Eric n’attend pas pour lui caresser le sexe et les fesses avec ses doigts et la langue. Une fois qu’il lui a bien léché le sexe, il se redresse et la pénètre en levrette. De leur côté Anne et Sylvain se sont mis en position de 69 pour se lécher mutuellement le sexe. Céline se retourne ensuite et fait une fellation à son mari, que celui-ci accompagne en lui passant les mains dans les cheveux. Sylvain change alors de sens pour pouvoir pénétrer sa femme, position que ne tardent pas à adopter Eric et Céline. Les deux couples sont côte à côte, à quelques centimètres l’un de l’autre. Chacun peut ressentir la respiration des autres. Les deux femmes ne se retiennent pas pour crier leur jouissance qui monte de plus en plus. Finalement, ce sont les deux hommes qui éjaculent à quelques secondes d’intervalle. Ils sont épuisés et se laissent rouler sur le tapis de sol à côté de leurs femmes, qui quand à elles, restent allongées, paralysées par le plaisir, le sperme s’écoulant légèrement de la fente de leurs sexes.

Eric n’en revient pas, il en est encore essoufflé.

— C’était meilleur que d’habitude.

Sa femme, qui peine également à reprendre sa respiration, ne peut que confirmer.

— Etre à la fois voyeur et exhibitionniste, ça a du bon. Je n’en peux plus.

Sylvain repense à ce qui se passe sur les plages naturistes.

— Des fois, dans les dunes, il y a quelques voyeurs qui nous observent. C’est très excitant. Ils se masturbent furieusement en nous regardant.

Céline s’inquiète un peu.

— Ce n’est pas un peu malsain ?
— S’il y en a un qui s’approche de trop et qui veut toucher. On lui fait signe de rester à distance et il n’y a pas de problème.

Eric commence à trouver cela assez intéressant.

— Tu ne veux pas que d’autres personnes interviennent ?
— Ce n’est pas ce que je voulais dire. Mais si tu as 6 mecs autour de toi et que tu acceptes pour un, ça va vite devenir un gang bang.
— Et avec d’autres couples ?
— L’occasion ne s’est jamais présentée. Mais ce soir, c’était pas mal.
— Donc on était les premiers ?
— Eh oui! Pour vous comme pour nous, c’était la première fois.

Céline donne son point de vue.

— En tout cas, je ne regrette rien. Et pourtant, j’étais réticente au début. Mais ça vaut le coup d’essayer. Qu’est-ce que c’est bon !

Opinion partagée par son mari.

— Oui. Extra. Vivement que l’on recommence.

Sylvain ne demandait pas mieux.

— Quand vous voudrez

Eric revient à la réalité.

— Demain le jour se lèvera tôt. Il vaut mieux se reposer pour être en forme, on en aura besoin.

Tout le monde s’affaire alors pour ranger les restes du repas. Il n’y a plus qu’à se laver les dents dans le ruisseau et tout le monde se souhaite alors bonne nuit avant de rentrer dans les tentes.

Après s’être glissés sous la toile, Eric et Céline restent allongés sur leurs sacs de couchage, il fait encore chaud et l’excitation de la soirée ne s’est pas encore atténuée. Eric se met à caresser machinalement les seins de sa femme. Pendant ce temps, celle-ci repense à la discussion qu’elle a eue avec son amie et en fait part à son mari.

— Tu sais, aujourd’hui, Anne m’a appris plein de choses intéressantes.
— Du genre ?
— Elle m’a initiée au naturisme. Au plaisir de voir et d’être vu. Mais le plus fort, c’est que ses seins… son corps bronzé… son sexe imberbe… tout cela m’a excité.

Eric sent que cela va devenir intéressant, ses caresses se font plus prononcées, ses mains allant jusque dans le sexe de sa femme.

— Oui… Et puis ?
— J’ai cherché une raison pour la toucher, la caresser, mais je n’ai pas trouvé.
— Tu voudrais faire l’amour avec une femme ?
— Avec Anne, en tout cas. Ça te gênerait ?
— Ça m’exciterait plutôt. Je pourrais être là et vous regarder ?
— Si Anne est d’accord, moi ça ne me gêne pas. Mais Sylvain devrait être là aussi.
— Pourquoi ?
— Si tu es là pour nous regarder, il n’y a pas de raison que Sylvain ne soit pas là.
— C’est normal.
— Ils appellent ça, le principe d’égalité.
— C’est plein de bon sens.
— Et ça ne s’arrête pas là.
— Ah bon ?
— Quand Sylvain a demandé à Céline de se faire épiler le sexe, il a tout naturellement accepté d’en faire autant.
— Oui, j’avais remarqué qu’il a le sexe rasé.

Céline reste perdue dans ses pensées.

— J’aurais bien voulu caresser le sexe d’Anne. Ça doit être curieux.
— Oui, c’est tout doux et tout lisse.
— Comment tu sais ? Tu as touché pour savoir ?
— Ben… On ne peut rien te cacher.

Céline commence à trouver cela intéressant. Elle se demande jusqu’où pourrait aller son mari.

— Et c’est tout ?
— Oui. Je lui ai touché le sexe et il m’a touché le mien.
— Il t’a aussi touché le sexe ?
— Il voulait me faire bander.
— Ah ! Ça devient intéressant.
— Non, c’est tout.
— Alors, pourquoi il t’a fait bander ?
— Il voulait me prouver que la situation m’excitait.
— Et tu as perdu, puisque tu as bandé.
— Ben oui…
— Et ensuite ?
— C’est tout, on s’est arrêtés là.

Pendant quelques instants, Céline reste silencieuse. Elle se demande comment présenter à son mari ce qu’elle veut lui dire.

— Anne m’a encore dit quelque chose, au sujet de leur principe d’égalité.
— Quoi donc ?
— Que si elle faisait l’amour avec une autre femme, alors par égalité…
— Sylvain devrait faire pareil avec un homme ?
— Oui. Tu ne trouves pas cela normal, ce principe d’égalité ?
— Euh… Si.
— J’ai vraiment envie de faire l’amour avec Anne. Tu veux bien demander à Sylvain s’il est d’accord ?
— Pourquoi tu ne le demandes pas à Anne d’abord ?
— Je suis pratiquement sûre qu’elle acceptera.
— Bon. Donc tu veux que Sylvain et moi ?
— Ça t’a fait quel effet de masturber Sylvain ?
— Je ne j’ai pas vraiment masturbé, juste caressé.
— Et c’était comment ?
— C’est une nouvelle sensation. Pas vraiment désagréable.
— Et quand il t’a masturbé ?
— C’est à peu près comme si c’était toi.
— Au niveau de la sensation, certainement. Mais ça ne n’a pas gêné que ce soit un homme qui te le fasse ?
— J’essayais surtout de ne pas bander, mais j’ai perdu mon pari.
— Vous avez parié quoi ?
— Rien de spécial. Enfin si, j’ai dit « ce que tu veux ».
— Et il voulait quoi ?
— Je ne sais pas. On n’en a pas reparlé.
— Attention à toi, alors.
— Tu crois qu’il va me demander plus tard de tenir mon pari ?
— On ne sait jamais.
— Il aura oublié.

Céline commence à s’assoupir, mais elle voudrait d’abord être sûre que son mari fera bien le nécessaire.

— Tu veux bien en parler avec Sylvain demain matin, mon amour ?
— Parler de quoi ?
— À sujet de faire l’amour ensemble.
— Bon, mais tu me devras une faveur.
— Alors je vais faire comme avec ton pari : ce que tu veux.
— Bonne nuit, ma chérie.
— Bonne nuit, mon amour.

Céline est satisfaite, elle a réussi à obtenir ce qu’elle souhaitait. Epuisés, ils continuent de se caresser mutuellement jusqu’à ce qu’ils s’endorment enfin.

4. Réveil matinal

Le soleil est déjà levé depuis quelque temps lorsque Sylvain et Eric sortent enfin de leurs tentes. Eric porte un t-shirt et un caleçon tandis que son ami est déjà nu. Il s’en rend compte, après ce qui s’est passé la veille, conserver des vêtements devant son ami lui semble superflu. Il se met donc nu tout en saluant son ami. Ce dernier n’a pas l’air très habitué à la vie sauvage.

— Pour la toilette, ce n’est pas pratique sans eau courante.
— Tu as toute l’eau courante que tu veux au ruisseau.
— Il manque quand même le robinet d’eau chaude.

Les deux hommes prennent leurs affaires de toilette et vont jusqu’au ruisseau. Ils se rasent la barbe et se lavent à l’eau fraîche. Eric ne peut pas s’empêcher de mater le sexe de son ami. En fait, ce sexe épilé l’excite, c’est plus fort que lui. C’est donc naturellement à ce sujet qu’il s’adresse à Sylvain.

— Dis donc, on est obligé de recourir à l’épilation pour les poils du sexe ?
— Non, pas forcément. Pour un premier essai, ton rasoir peut suffire. Mais le poil repousse plus vite et tu risques d’avoir des boutons.
— C’est juste pour essayer et faire une surprise à Céline. Si elle apprécie et moi aussi, je te demanderai l’adresse où tu es allé.
— Pas de problème.

Eric se saisit de la bombe de mousse à raser et de son rasoir. Puis, il regarde son sexe dubitativement.

— Dis, tu peux m’expliquer comment faire pour éviter les coupures ?
— Laisse-moi faire, je vais le faire.
— Ce n’est pas la peine, je peux y arriver.
— Allez, laisse-moi t’aider.
— Ah non ! C’est gênant.
— Sois sympa. J’ai gagné le pari hier.
— Céline avait raison, tu n’as pas oublié. Bon, d’accord.

Sylvain fait placer son ami sur la grosse pierre où ils étaient assis la veille.

— Ecarte les jambes.

Eric s’exécute, offrant ainsi à son ami un accès complet à son sexe.

Sylvain presse la bombe de mousse à raser et en recueille une bonne quantité sur les doigts. Il se charge alors de l’appliquer sur le pubis, le pénis et les testicules de son ami. Sylvain s’agenouille alors pour être à la bonne hauteur. Il commence par retirer les poils du pubis, comme ils sont longs et nombreux, il doit fréquemment rincer le rasoir dans le ruisseau pour le nettoyer. Après avoir débroussaillé cette première partie, il prend le pénis de son ami dans sa main et commence à le masturber. Eric en est étonné.

— Pourquoi tu me branles ?
— Si je veux pouvoir bien enlever tous les poils, il vaut mieux que la peau soit tendue.

Le sexe d’Eric se raidit assez rapidement, l’excitation y est certainement pour quelque chose. Sylvain reprend le rasoir et s’occupe alors du pénis et des testicules de son ami. Pendant qu’il se fait raser par Sylvain, Eric se souvient de la conversation qu’il a eu la veille avec sa femme, c’est certainement le moment idéal pour en parler.

— Dis donc, je pense à un truc.
— Oui ?
— Céline voudrait faire l’amour avec Anne ? Vous seriez d’accord Anne et Toi ?
— Je pense… En tout cas, c’est une bonne idée. Ça m’excite d’avance.
— Céline m’a expliqué votre principe d’égalité.
— Oui, et alors ?
— Ben, que si les deux femmes font l’amour ensemble, alors on doit en faire autant.
— C’est exact. Et tu serais d’accord ?
— Faut voir, dans le feu de l’action.

Sylvain a terminé son travail, le sexe d’Eric est dorénavant tout lisse, complètement débarrassé de tous ces poils qui en gâchaient la vue. Il prend de l’eau avec un gant et rince le sexe de son ami, puis l’essuie avec une serviette. Il peut alors enfin éprouver la douceur de la peau du sexe de son ami en passant sa main successivement sur le pubis, les testicules et le pénis. Satisfait de ce qu’il vient de faire, Sylvain se relève.

— Et voilà. Doux comme un bébé.

Eric se passe la main sur le sexe pour en éprouver à son tour la douceur. Il se met alors à se caresser de manière plus prononcée, son sexe se redresse instantanément, signe incontestable d’une forte excitation due à son sexe tout doux.

— Ça m’a l’air très agréable. Je sens que je vais aimer.
— Moi aussi, je te préfère comme cela.
— J’imagine, tu as l’habitude.
— Et puis pour sucer, c’est plus agréable.
— Tu penses à ce que je t’ai dit tout à l’heure ?
— Bien sûr.
— Enfin bon, je suis plutôt satisfait du résultat. Enfin bon, si je pouvais arrêter de bander, ça m’arrangerait aussi.
— En plus, le rasage la met en valeur.
— Ça c’est sur, on la voit encore plus.
— À propos, tu as de la crème après-rasage sans alcool ?
— Non.
— Je vais te passer la mienne. Ça t’évitera pas mal de rougeurs.

Sylvain fouille dans sa trousse de toilette et en ressort un flacon.

— Finalement, je vais te la passer moi-même.
— Pourquoi ?
— Juste pour le plaisir.

Sylvain verse de la crème sur le bout de ses doigts et prend ensuite un malin plaisir à l’étendre sur toute la surface du sexe de son ami et ses environs. Comme Eric est en train de bander c’est particulièrement facile à faire. Sylvain en profite même pour masturber son ami.

Une idée traverse l’esprit de Sylvain, il y pense quelques instants, puis il lâche la bite d’Eric, ce dernier en est surpris.

— Qu’est-ce qu’il y a ?
— J’étais bien parti. J’ai eu envie de te sucer.
— Ah oui ? Dommage.
— Ça ne t’aurait pas dérangé ?
— Non. Mais bon, autant faire cela plus tard, avec nos femmes.
— Donc tu es prêt, toi aussi, à me sucer ?
— Peut être…

Eric et Sylvain retournent vers le campement, leurs femmes viennent de se lever. Anne est nue tandis que Céline porte un grand t-shirt. Eric va vers sa femme pour lui montrer son sexe lisse.

— Surprise !
— Oh ! Tu t’es rasé le sexe.
— Tu aimes ?
— Attends, que je touche.

Céline prend en main le sexe de son mari et palpe les testicules, puis la verge.

— C’est doux. Ça n’était pas trop difficile ?
— Sylvain m’a un peu aidé.

Sylvain a entendu cela et corrige.

— Disons plutôt que c’est moi qui ai tout fait.

Céline est surprise.

— Et tu t’es laissé faire ?
— Pourquoi pas ? Il m’a même fait bander, ce salaud.
— Et c’était bon ?
— On n’a pas été plus loin.
— Bon, tu me passes un rasoir et la bombe de mousse ?

Tout en disant cela, elle retire son t-shirt, elle est maintenant nue comme les autres.

— Je vais me mettre à nu aussi. Comme ça nous serons tous pareils, car maintenant j’aurais vraiment l’impression d’être différente.
— Tu veux que je t’aide ?
— Non, pas la peine. Je vais demander à Anne de le faire. Principe d’égalité.
— Bien vu.

Céline va vers son amie.

— On va se laver ?

Anne prend sa trousse de toilette et sa serviette dans sa tente.

— Je te suis.

Les deux femmes arrivent au bord du ruisseau et commencent par se laver. L’eau est fraîche, mais il faut bien se nettoyer avant de reprendre la route. Une fois ces ablutions terminées, elles se sèchent. Céline engage alors la conversation.

— Tu sais que c’est ton mari qui a rasé le mien ?
— Oui, il semblerait même qu’ils y aient pris du plaisir.
— Tu veux bien en faire autant ?
— Bien sûr, avec plaisir.

Anne prend la bombe de mousse à raser dans une main et s’en fait couler sur les doigts de l’autre main. Pendant ce temps, Céline s’est assise sur la même pierre que son mari et a écarté les jambes. C’est la première fois qu’elle prend une pose aussi impudique devant quelqu’un d’autre que son mari. Elle pensait qu’elle se sentirait gênée, mais en fait cela l’excite terriblement, elle n’attend plus qu’une chose: être intégralement rasée pour être encore plus provocante et que cela l’excite encore plus. Anne étale alors la mousse sur le pubis et les lèvres de son amie. Elle se saisit ensuite du rasoir et commence le débroussaillage du pubis de Céline. Une fois celui-ci fait, elle se charge de faire le pourtour des lèvres, faisant consciencieusement le tour du clitoris en le protégeant avec ses doigts, ce que ressent Céline.

— Dis donc, tu en profites, là.
— À peine.
— Je suis sure que ça t’excite de me toucher.
— Toi aussi, tu es tout mouillée.

Et tout en disant cela, Anne introduit un doigt entre ses lèvres et pénètre son intimité dégoulinante sous l’effet de l’excitation. Céline ne s’attendait pas à cela et gémit de plaisir. Anne en profite pour lui introduire un deuxième doigt et la masturbe tout en lui caressant le clitoris. Il ne faut que quelques instants à Céline pour jouir intensément sous l’effet de ces attouchements. Satisfaite, Anne reprend son rasage, pour finir Céline se retourne et se place à genoux pour que son amie puisse lui raser également la raie des fesses et l’anus. Anne en profite évidemment pour lui toucher le petit trou et voir si son amie est sensible à ce genre de caresses, mais Céline ne semble pas être particulièrement sensible de ce côté.

Il n’y a plus qu’à passer un coup de gant, puis tout sécher, pour terminer le travail. Elles s’asseyent ensuite côte à côte sur la pierre pour profiter un peu de la tranquillité de l’endroit. Céline reste très curieuse.

— Il y a une grosse différence entre rasage et épilation ?
— L’épilation dure plus longtemps, évite les boutons, et surtout, la peau est bien plus douce.

Céline pose une main sur le sexe de son amie et l’autre sur le sien, et les caresse tous les deux pour comparer.

— Je ne sens pas de différence.
— C’est parce que tu es juste rasée. Et puis les doigts sont bien moins sensibles que la langue.

Après avoir dit cela, Anne échange un regard avec son amie. Elle descend de la pierre, se place face à Céline, se penche vers elle et se met à lui lécher son sexe dorénavant tout lisse. Céline apprécie énormément les caresses buccales de son amie et ne tarde pas à jouir dès que sa langue s’insinue autour de son clitoris. Tandis qu’Anne se rassied, Céline savoure encore sa jouissance, mais elle se demande aussi ce qu’elle doit faire. Elle en a plutôt envie, après tout le moment est bien choisi, excitée comme elle est. Sans hésiter plus, elle descend de la pierre à son tour, se penche vers son amie et lui rend le plaisir qu’elle vient de recevoir. Quelle sensation agréable de lécher un sexe lisse, c’est presque aussi bon que de se faire lécher, en plus le sexe de son amie a très bon goût. Perdue dans ses pensées, elle ne sent pas le temps passer, c’est Anne qui la tire de ses pensées lorsqu’elle se met à jouir à son tour.

Epuisées par leur jouissance, les deux femmes restent encore quelques minutes sur la grosse pierre au bord du ruisseau, le temps de reprendre leurs esprits. Céline repense à la conversation qu’elle a eu la veille avec son mari.

— Tu ne trouverais pas excitant de faire ça devant nos hommes ?
— Ça leur plairait sûrement.
— On pourrait aussi leur demander d’en faire autant.
— Entre eux ?
— J’ai l’impression qu’ils ont déjà failli le faire tout à l’heure.
— C’est une excellente idée.

Excitées d’avance, les deux femmes rentrent au bivouac. Pendant ce temps, leurs maris ont préparé le café et des tartines. Tout le monde s’installe nu autour des bols pour un petit déjeuner copieux en prévision d’une dure journée de marche. Une fois celui-ci terminé, le bivouac est replié, tout le monde s’habille et prend son sac à dos, il est temps de partir.

5. Une sieste agitée

Midi est passé quand le petit groupe s’arrête pour prendre un repas bien mérité. Le soleil tape fort et après le repas, il est convenu de faire une petite sieste pour récupérer de la fatigue et éviter de marcher en pleine chaleur.

Le tapis de sol est donc placé à l’ombre des arbres et tous les quatre prennent place dessus, il n’est pas bien grand, mais en se serrant un peu ce n’est guère difficile pour chacun de trouver sa place. Sylvain et Anne se mettent immédiatement nus, ce que font ensuite Eric et Céline. Les deux femmes se retrouvent au milieu et les hommes de chaque côté. Ainsi allongé, Sylvain ne peut s’empêcher de caresser son sexe dont la peau est devenue si douce, l’effet est immédiat et il se retrouve en érection. Céline qui n’a rien manqué de ce spectacle, se caresse aussi, puis elle se met à caresser le sexe de son mari. L’envie est trop grande, elle n’a pas encore pu éprouver la douceur de sa peau avec sa langue, elle se penche vers lui et commence à lui lécher la bite. Sylvain apprécie énormément la fellation que lui prodigue sa femme et il lui introduit deux doigts dans le sexe pour lui rendre son plaisir. N’y tenant plus, Sylvain se place sur sa femme en position de 69 et ils mettent à se lécher mutuellement le sexe devant leurs amis.

Sylvain et Anne n’ont rien perdu du spectacle tellement ils sont près. Ils se sont mis à se caresser aussi, puis se sont également mis en position de 69, Sylvain étant dessous et Anne dessus. Les deux couples restent ainsi plusieurs minutes, chacun étant occupé à lécher et sucer le sexe de son partenaire. Céline ne peut s’empêcher de faire part de son plaisir à son mari.

— C’est vraiment trop bon, de lécher un sexe sans poils. Je me demande comment j’ai pu faire avant.

Son mari confirme.

— Je suis bien d’accord. C’est tellement mieux.

Sylvain n’a pas le temps d’engager la discussion avec eux, il vient d’arriver au bord de la jouissance, et dans un grand râle rauque, il laisse gicler son sperme dans la bouche de sa femme, ce qui fait que celle-ci ne peut pas vraiment répondre à ses amis. Ce spectacle a attiré l’attention d’Eric et Céline qui ne pratiquent pas l’éjaculation buccale. Mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises, Anne et Sylvain s’asseyent et s’embrassent, se partageant ainsi le sperme qu’Anne avait gardé dans sa bouche. Satisfaits, chacun avale sa part de sperme le plus naturellement du monde.

Même si cela déconcerte Eric, cela a aussi pour effet de l’exciter encore plus et il jouit à son tour. Par contre, Céline avait senti venir la jouissance de son mari et elle détourne la tête à temps de telle façon que le sperme de Sylvain vient se répandre sur ses seins. Sylvain se relève, laissant sa femme faire de même. Céline n’a pas le temps de s’essuyer du sperme qu’Anne vient lui faire une demande inattendue.

— Dis-moi, tu comptes essuyer tout ce sperme que tu as sur toi ?
— Ben oui, je ne vais quand même pas le laisser sécher.
— Je peux le lécher, si tu veux bien.
— Ben… Pourquoi pas, après tout.

Anne se penche vers son amie et se charge, avec sa langue de récupérer tout le sperme qu’elle a sur les seins. Elle en profite également pour lui lécher les tétons, les faire durcir et les mordiller. Quand elle a fini de nettoyer la poitrine de Céline, elle retourne voir son mari et ils partagent à nouveau le sperme qu’elle a dans la bouche, ce qui a pour effet sérieusement surprendre Eric.

— Mais tu viens d’avaler mon sperme, là ?
— Ben oui. Remarque, c’est la première fois que je goûte à un autre sperme que le mien.
— Et tu fais ça souvent ?

Anne lui répond.

— Chaque fois que je le suce et qu’il me décharge la purée dans la bouche. Il n’y a pas de raison.

Eric comprend.

— Je vois. Toujours le principe d’égalité ?
— Oui.

Eric est surpris jusqu’où cela les amène.

— Moi, je ne sais pas si je pourrais. Déjà que Céline ne veut pas que je lui éjacule dans la bouche.

Anne en est surprise.

— Pourquoi ? C’est pourtant bon.

Céline lui répond.

— Tu trouves? Moi, je trouve que ça laisse un sale goût dans la bouche.
— Justement, c’est un souvenir du plaisir que tu viens d’avoir. Et puis on peut toujours se rincer la bouche. Tu n’as jamais essayé ?
— J’ai goûté du bout du doigt.
— Ce n’est pas suffisant, là tu as les inconvénients sans ressentir les avantages. Le meilleur, c’est quand on sent qu’on a la bouche pleine de sperme.
— Ah bon ?
— Tu ne voudrais pas essayer pour voir ?
— Plein la bouche, ça ne me tente pas trop.
— Alors ça tombe bien, ton mari a encore plein de sperme sur le sexe, tu peux lui nettoyer.
— Mouais…
— Allez.

Eric commence à trouver la discussion très intéressante.

— Allez, ma chérie. En plus, tu me dois une faveur.

Puis c’est au tour de Sylvain.

— Allez Céline, allez Céline, allez !

Voyant que tous l’incitent à essayer et comme elle ne veut pas passer pour une dégonflée, elle se penche vers la bite de son mari et commence à la lécher. Anne l’encourage.

— Prends la toute dans ta bouche, ce sera meilleur.

Céline suit son conseil et gobe entièrement la bite de son mari. Elle l’aspire tout en la faisant ressortir de sa bouche pour recueillir tout le sperme qu’il y a dessus. Ce qui est inattendu, c’est que le sexe de son mari se redresse au fur et à mesure qu’elle fait cela. Il est en train de bander à nouveau alors qu’il vient à peine d’éjaculer. Céline en est surprise.

— Eh bien, qu’est-ce qu’il t’arrive mon chéri ?
— Je pense que c’est l’excitation. C’est la première fois que je te vois avaler mon sperme.
— Incroyable.

Céline en a relâché la bite de son mari mais celui-ci en veut encore.

— Tu peux continuer.
— Tu veux que je te suce à nouveau ? Tu penses que tu pourras éjaculer encore ?
— Je crois bien.
— Bon. Pourquoi pas, après tout.

Céline reprend sa position et continue sa fellation. Eric est réellement très excité et il ne lui faut pas longtemps pour jouir à nouveau sous les regards de ses amis. Mais cette fois-ci, Céline garde la bite de son mari dans sa bouche. Par conséquent, elle reçoit toutes les giclées de sperme jusqu’au plus profond de sa gorge.

Céline se redresse, sa bouche dégouline du jus de son mari. Heureux, Eric se relève à son tour. Sa femme n’attend pas et l’embrasse goulûment, l’obligeant ainsi à goûter à son propre sperme. Celui-ci en est surpris, mais elle s’explique sans attendre.

— Principe d’égalité, mon chéri.
— Bon. Tu m’as eu.
— Comment tu trouves ?
— Il y a pire, mais je n’en boirais pas un verre entier.

Ils terminent de s’embrasser en avalant le reste de sperme qu’ils ont encore au fond de la bouche. Epuisés, ils s’allongent à nouveau sur le tapis de sol. Leurs joues, leurs nez, leurs mentons sont luisants du sperme qui est étalé dessus et qui commence à sécher.

Allongés à côté d’eux, Sylvain et Anne les regardent. Ils sont heureux d’avoir pu faire découvrir de nouvelles sensations à leurs amis. Sylvain demande à Eric ce qu’il en pense.

— Alors, tes sensations ?
— Formidable. Quel pied !
— Et toi, Céline ?
— Pareil. Ça vaut le coup d’essayer.

Anne est ravie que son amie ait changé d’avis.

— Tu vois, c’est bon.

Eric regarde son ami, une idée lui vient à l’esprit.

— Mais, j’y pense. Ce soir, tu es censé me sucer ?
— Oui. Pourquoi ?
— Maintenant que tu as goûté à mon sperme, ça ne te dérangera pas si je décharge dans ta bouche ?
— Et toi, tu en ferais autant ?
— Je ne sais pas.

Céline donne alors son point de vue.

— Tu devrais essayer mon chéri. Tu verrais à quel point c’est formidable d’en recevoir plein la bouche.
— Vraiment ?
— Après tout, ça a le même goût que quand on s’embrasse, mais en ressentant en plus la puissance des jets de sperme qui se déversent dans ta bouche.
— Tu en parles comme si tu faisais cela depuis toujours.
— En tout cas, maintenant, ça m’étonnerait que j’arrête.

Sylvain y met son grain de sel.

— Formidable. Ils sont devenus aussi pervers que nous.

Eric lui répond.

— Maintenant, il faudrait que l’on arrive à vous surprendre autant que vous nous avez surpris ces deux derniers jours.
— Pourquoi pas ? J’adore ce genre de surprise.

Les quatre amis, devenus très intimes depuis la veille, restent encore allongés à reprendre leurs esprits pendant une bonne demi-heure. Mais les meilleures choses ont une fin et il est nécessaire de reprendre la route. Le groupe range ses affaires, boucle les sacs à dos et repart en randonnée jusqu’au soir.

6. La veillée

Après encore plusieurs heures de marche, les deux couples arrivent en fin d’après midi au bord d’un ruisseau qui leur semble idéal pour bivouaquer. L’endroit est désert, tous se mettent immédiatement nus pour profiter du soleil et se relaxer un peu. Sans plus attendre, les deux hommes vont patauger dans le ruisseau pour se rafraîchir les pieds et se détendre. Puis ils s’asseyent côte à côte au bord du ruisseau, les pieds dans l’eau. Spontanément, Eric prend le sexe de son ami en main et commence à le masturber. Sylvain se laisse faire mais se demande pourquoi Eric fait cela.

— Qu’est-ce qui t’arrive ?
— Je ne sais pas, une envie de te branler. Je ne t’ai pas encore branlé. Je me demandais l’effet que ça fait d’avoir dans la main une bite bien dure qui n’est pas la sienne.

Eric continue donc de branler son ami qui se retrouve rapidement en érection. Sylvain y prend réellement beaucoup de plaisir, pour rendre la pareille à son ami, il prend la bite d’Eric dans sa main et commence à le masturber à son tour. Le sexe de ce dernier est déjà gonflé par l’excitation, il ne lui faut pas bien longtemps pour se retrouver à son tour en érection. Les deux hommes se demandent jusqu’où ils vont aller, mais leurs femmes arrivent par derrière pour les surprendre. Anne pose sa main sur l’épaule de son mari.

— Alors, on se branle en douce ?

Céline complète.

— Il faut en garder pour tout à l’heure.

Sylvain leur répond.

— Oh, mais on a encore des réserves.

Sa femme profite de l’occasion.

— Alors ce serait dommage de gâcher tout ce bon sperme.

Tout en disant cela, elle vient se placer devant la bite de son mari qui est toujours en train de se faire branler par son ami, espérant ainsi tout recevoir dans la bouche lorsqu’il éjaculera.

Céline est sur le point de faire de même lorsque Anne se ravise et en fait part à son amie.

— Finalement, je goûterais bien à nouveau au sperme de ton mari. Ça ne te dérange pas ?
— C’est-à-dire, que j’allais en faire autant.
— On peut échanger nos places. Veux-tu goûter à celui de Sylvain ?
— Ben… Pourquoi pas, après tout.

Eric est surpris du comportement de sa femme, mais après tout cela l’excite de voir Sylvain lui décharger dans la bouche. Les deux femmes se mettent donc en place, chacune face à la bite de l’ami de son mari tandis que les deux hommes continuent à se branler mutuellement. La situation est tellement inattendue que les deux hommes sont très excités, ils ne tardent pas à jouir dans les bouches des femmes à quelques secondes d’intervalle. Anne se relève et embrasse son mari, elle en a non seulement plein la bouche, mais plusieurs giclées de sperme sont également répandues sur son visage. Sylvain ne fait pas de manières et lèche le sperme de son ami pour nettoyer le visage de sa femme. C’est la bouche pleine de sperme qu’il se tourne vers Eric.

— Alors, tu ne fais pas pareil ?

En fait leurs amis n’ont pas encore bougé, ils sont restés à regarder le baiser gluant de Sylvain et Anne sans rien faire d’autre. Le sperme commence à couler à la commissure des lèvres de Céline, mais elle est tellement captivée par le spectacle que lui offrent ses amis qu’elle n’y fait pas attention.

Eric se demande quoi faire. Après tout, il a déjà copieusement goûté à son propre sperme tout à l’heure, pourquoi ne pas découvrir comment est celui de con ami. De toute façon, il se doute qu’après le repas il se retrouvera avec la bite de celui-ci dans la bouche. À ce moment là, choisira t’il de recevoir son sperme jusqu’au fond de sa gorge? Il n’en sait rien, autant donc goûter pour se faire une première idée. C’est donc lui qui s’avance vers sa femme pour l’embrasser à son tour et partager le sperme de son ami. Le goût n’est guère différent de celui de son propre sperme, c’est déjà un bon début. Après s’être embrassés à pleine bouche, il se charge de lécher toutes les giclées de sperme présentes sur le visage de sa femme. Ensuite, ils s’embrassent à nouveau, se partageant le sperme de leur ami tout en l’avalant. Une fois cet instant de folie douce passé, tous les quatre se penchent dans le ruisseau pour se nettoyer le visage et se rincer la bouche avec de l’eau fraîche.

Le temps passe vite, et il faut maintenant manger. En fait, le repas sera froid, tous sont trop pressés de passer à la suite pour prendre le temps de faire réchauffer ou cuire quelque chose. Ce qui fait qu’une vingtaine de minutes plus tard, tous les quatre sont déjà prêts à repartir pour une nouvelle séance de sexe débridé. En fait, chacun se demande bien comment commencer, y compris Sylvain.

— En fait, c’est mieux quand c’est spontané.

Sa femme acquiesce.

— Oui, là c’est moins naturel.

Du coup Eric intervient.

— C’est vrai ça, personne ne se décide. Alors, les filles ? On parle, on parle, mais quand il s’agit de passer à l’action, il n’y a plus personne.

Sa femme lui répond.

— Et pourquoi ce serait nous qui commencerions ?
— Parce que c’est vous avez eu l’idée de faire l’amour ensemble.
— On vous aurait laissé faire, vous auriez commencé bien avant nous. À l’heure qu’il est vous seriez déjà en train de vous enculer.
— Comme tu y vas. Ce n’est pas parce que j’ai regardé la bite de Sylvain d’un peu près que j’étais prêt à me faire décharger dans la bouche.

Sylvain soutient son ami.

— Je suis d’accord.

Anne reprend.

— Alors on commence, mais vous devrez faire comme nous.
— D’accord.

Pour débuter, les femmes se caressent mutuellement, tandis que pendant ce temps, les hommes se masturbent réciproquement. Rapidement, les mains des deux femmes descendent vers leurs sexes. Puis la masturbation ne lui suffisant plus, Céline se penche vers le sexe se son amie et se met à le lécher. Anne se tourne vers les hommes qui continuent leur masturbation.

— Alors ? Qu’est-ce que vous attendez pour faire comme nous ?

Sylvain se penche alors vers son ami. Il avait déjà été tenté le matin même de goûter à sa bite, mais il s’était ravisé au dernier moment. Maintenant, il est temps de passer à l’action. Plus que quelques centimètres. Il ouvre la bouche, s’avance encore un peu. Ça y est, le sexe de son ami est maintenant en lui. Il s’agit maintenant de faire cela correctement. Sylvain s’applique donc, essayant de ne pas mettre les dents, il lèche et suce la verge de son ami comme s’il s’agissait d’une grosse sucette. Finalement, c’est plutôt agréable, se dit-il. C’est également agréable pour Eric qui n’arrête pas de gémir sous l’effet de la fellation que lui prodigue son ami.

Au bout de quelques minutes les femmes changent de position et c’est Anne qui se met à lécher Céline. Comme elle l’a déjà fait ce matin, ce n’est pas bien difficile pour elle de le faire, elle sait à quel point c’est agréable de lécher le sexe d’une autre femme. Ce n’est pas aussi facile pour Sylvain. Eric a changé de position, mais son ami n’a pas encore réussi à se décider. Ce n’est pas évident de prendre la bite d’un autre homme dans sa bouche quand on n’a pas l’habitude. Eric s’en rend bien compte.

— Alors ? Qu’est-ce que tu as ?
— Ben…
— Tu n’oses pas ?

Anne se retire du sexe de son amie pour inciter son mari à sauter le pas.

— Alors mon chéri ? Qu’est-ce que tu attends ? Tout le monde l’a fait. Tu as même déjà goûté à son sperme.
— Oui, mais bon, ça fait bizarre.

Sylvain l’encourage à son tour.

— Allez, vas-y. Tu verras, ce n’est pas désagréable.

Puis, c’est Anne qui s’en mêle.

— Allez Eric, Allez Eric, Allez !

Pour finir, sa femme lui sort l’argument principal de ces derniers jours.

— Il faut respecter le principe d’égalité, mon chéri.

Eric se décide enfin. À son tour, il se penche vers le sexe de son ami, celui-ci est déjà partiellement en érection. Il commence à le lécher du bout de la langue, d’abord le gland, puis la verge. Il va ensuite lécher les testicules, elles sont toutes douces, c’est un réel plaisir. Finalement, il se lance pour de bon et prend enfin la bite de son ami dans sa bouche. Commençant progressivement, il l’avale petit à petit de plus en plus, jusqu’à la faire aller jusqu’au fond de la gorge. C’est une sensation troublante d’avoir ainsi la bouche entièrement remplie avec le sexe d’un autre homme. Sylvain prend réellement beaucoup de plaisir à se faire sucer par son ami. Il lui prendrait bien la tête à deux mains pour accompagner ses mouvements, mais il ne sait pas si Eric est prêt à cela.

Quelques minutes plus tard, les couples improvisés passent finalement en position de 69. Les femmes n’arrêtent pas de se lécher le clitoris et de s’introduire des doigts et la langue dans le vagin. Elles n’arrêtent pas de jouir à tour de rôle et cela excite par mal leurs maris qui sont en train de se sucer mutuellement à côté d’elles. Eric qui est allongé sur le dos, s’efforce de rendre à son ami tout le plaisir que celui-ci lui donne. Pour sa part, Sylvain s’efforce de faire jouir Eric le premier, ce qu’il parvient à faire. De longs jets de sperme chaud viennent se déverser dans sa bouche. Cela le surprend un peu, c’est la première fois qu’il le fait et il manque même de s’étouffer. En même temps, il se rend compte qu’il est sur le point de jouir, il s’adresse alors à son ami, la bouche à moitié pleine de sperme.

— Hé, j’ai tout reçu dans la bouche. Tu fais pareil ?

Eric retire un instant la bite de son ami de sa bouche pour lui répondre.

— Je ne sais pas. Je me tâte.
— Allez, tu verras, c’est bon.

Et pendant que les deux femmes l’encouragent à leur tour, Eric reprend sa fellation. Son ami n’était vraiment pas loin de la jouissance. Quelques secondes plus tard, son sexe se durcit un peu plus, tremble, Eric se doute alors que le sperme ne va pas tarder. Que faire? Pourquoi ne pas essayer pour voir l’effet que ça fait. Pas le temps de réfléchir plus, le foutre de son ami arrive déjà, il s’écoule à grands flots dans sa bouche. Eric sent même la pression des giclées de sperme sur la paroi de son palais. Sa bouche est déjà bien remplie par la bite de son ami, du coup le sperme déborde et coule hors de sa bouche. Heureux, Eric se retire de la bouche de son ami et se relève, le sperme dégoulinant sur son menton. Sylvain voit cela et cela le fait sourire. Eric rétorque alors à son ami.

— Ne te moques pas, tu es pareil.
— Moi aussi ?
— Eh oui.

En effet, le sperme coule hors de sa bouche, il en a plein sur les lèvres et le menton. Leurs femmes viennent à leur secours et se chargent chacune de nettoyer son mari en avalant ainsi le sperme de leur ami. Les couples s’embrassent, chacun se partageant ainsi le foutre. Une fois que toute la semence a été avalée, les quatre amis restent allongés quelques minutes pour reprendre leurs esprits.

Eric n’arrive pas encore à réaliser tout ce qui lui est arrivé ces deux derniers jours. Il pourrait penser qu’il ne s’agit que d’un rêve, mais ce goût persistant au fond de sa gorge lui rappelle qu’il vient bel et bien de se passer quelque chose. Il demande alors son point de vue à sa femme.

— Alors, ma chérie. Tu vas bien ?
— Super. Je n’en suis pas encore remise.
— C’est vrai ? Tu as aimé lécher le sexe d’Anne ?
— Beaucoup. Il est tout doux, c’est un plaisir.
— Comme le tien.

Et tout en disant cela, il caresse le sexe de sa femme avec sa main.

— Ben non, mes poils commencent à repousser.
— C’est vrai.

Anne lui fait alors une proposition.

— Tu veux toucher ?
— Je ne sais pas si j’oserais.
— Tu l’as bien fait avec mon mari.

Eric se tourne alors vers ce dernier.

— Ça ne te gêne pas, Sylvain ?
— Non, du moment que tu me permets de faire de même avec ta femme.
— D’accord.

Alors qu’Eric a enjambé sa femme pour aller lécher le sexe d’Anne, Sylvain fait le tour pour faire de même avec Céline. Les deux hommes font ainsi jouir la femme de leur ami avec leur langue. C’est alors qu’ils constatent que leur excitation est telle qu’ils sont à nouveau en érection. Anne s’en rend compte et elle en fait part à Eric.

— Hum ! Quelle belle bite. Ça me ferait plaisir que tu me la mettes.

Celui-ci est tenté de le faire mais se demande si sa femme sera d’accord, celle-ci l’a deviné à son regard. Elle ne répond pas directement à son mari, mais s’adresse à son amie.

— Moi aussi, je voudrais bien sentir ton mari en moi.

Les deux hommes ne se font pas prier et chacun pénètre la femme qui n’est pas la sienne. Allongées côte à côte, les deux femmes ne cessent de gémir sous l’effet bienfaisant des coups de bite prodigués par les deux hommes. Au bout d’une dizaine de minutes, les deux hommes jouissent enfin et déchargent leur sperme dans les sexes des deux femmes.

Les deux femmes sont restent allongées, inertes, épuisées par leur jouissance. Le sperme commence à couler hors de la fente de leurs sexes. Sylvain s’en est rendu compte, il n’est pas à une perversion près, il revient se pencher sur le sexe de Céline et le lèche, récupérant ainsi tout le sperme qui s’en écoule, son propre sperme. Eric commence à se laisser prendre au jeu, il va faire de même avec Anne, la léchant le plus profondément possible pour avaler tout le sperme qu’il y trouve. Ce faisant, il la fait encore jouir une dernière fois.

La nuit vient de tomber, tout le monde est complètement épuisé mais il faut encore marcher jusqu’aux tentes pour s’allonger sur les duvets. Ceci fait, Il ne leur faut que quelques minutes pour trouver le sommeil.

7. Retour à la civilisation

Le lendemain matin, Eric et Céline sont réveillés par des cris. Le temps pour eux d’émerger et ils comprennent qu’il s’agit de cris de jouissance poussés par Anne. Ils ouvrent leur tente et constatent ainsi que leurs amis sont installés sur le tapis de sol placé entre les deux tentes et que Sylvain est en train de prendre sa femme en levrette. Eric est à peine réveillé.

— Déjà ? Jamais vous vous reposez ?

Son ami lui répond tout en continuant de pénétrer Anne.

— À midi on sera à la gare. C’est notre dernière occasion de faire l’amour.
— Exact. Mais vous auriez pu nous réveiller.
— C’est ce qu’on a fait. On vient juste de commencer.
— Réveillé par des cris de jouissance. C’est original !

Céline s’approche de son amie.

— On peut participer ? Qu’est-ce que vous faites ?
— Sylvain est en train de m’enculer. Vous faites pareil ?
— Ça ne me tente pas vraiment. Je n’ai pas envie d’avoir mal au cul.
— C’est une question d’habitude. Moi j’aime bien.

Eric arrive derrière sa femme et lui met un doigt dans le cul.

— Il y a un début à tout, ma chérie.
— Pas tout de suite.
— Qu’est-ce que je peux faire alors ?

Anne a une idée. Elle se dégage de son mari et s’adresse à Eric.

— Allonge-toi par terre.

Eric ne sait pas où elle veut en venir, mais il fait ce qu’elle dit, se doutant bien que cela sera forcément une expérience agréable. Anne vient alors se placer dessus lui, se faisant empaler par son sexe déjà raide. Sylvain, qui a compris où voulait en venir sa femme, se place derrière elle et la sodomise en même temps. Les deux hommes se chargent alors de coordonner leurs mouvements pour que leurs bites entrent et sortent en même temps des deux trous d’Anne. Subjuguée par ce spectacle, Céline les regarde faire tout en se masturbant. Elle imagine bien qu’une double pénétration doit amener énormément de plaisir mais en même temps, elle s’inquiète pas mal de la douleur d’une sodomie mal faite. Quelques minutes plus tard, les deux hommes se mettent d’accord pour parvenir à jouir en même temps. Ce n’est pas facile, mais ils y parviennent presque, quelques secondes séparent seulement la jouissance d’Eric de celle de Sylvain. Anne crie aussi longtemps que les hommes la remplisse de sperme et même encore un peu plus longtemps. Complètement épuisée, elle se laisse rouler au sol pour reprendre ses esprits.

Eric aussi est épuisé, il est resté au sol, le sexe encore raide et couvert de sperme. Céline qui n’a rien pu faire d’autre que se masturber, s’avance vers son mari et se charge de lui nettoyer la bite, lui n’est pas encore habitué à une telle sollicitude.

— Décidément, ma chérie tu y prends goût.
— Et toi aussi ?

Et tout en disant cela, elle l’embrasse à pleine bouche pour lui faire partager le sperme qu’elle a recueilli. Sylvain va quand à lui lécher le sexe de sa femme pour y boire le sperme de son ami, puis va le partager avec elle dans un baiser langoureux et gluant.

Pour se remettre de ces émotions, le petit déjeuner est préparé et tout le monde se retrouve autour des bols de café pour reprendre quelques forces tout en discutant. Evidemment, le sujet principal est le sexe et c’est carrément Céline qui engage la conversation.

— Je me demande vraiment quel effet ça fait une sodomie.

C’est évidemment Anne qui lui répond, puisqu’elle en a l’habitude.

— C’est différent. Moi j’aime beaucoup. Il y a des femmes qui n’y prennent pas de plaisir, ça dépend. La seule façon de savoir, c’est d’essayer.

Eric voudrait bien enculer sa femme.

— Excellente idée. Comme ça tu sauras si tu aimes ou pas.

Mais cela pose quand même quelques problèmes à Céline.

— En tout cas, le principe d’égalité en prend un sale coup.

La réponse d’Anne n’est pas sans la surprendre.

— Pas du tout. On est allés dans un sex-shop avec Sylvain et nous avons acheté un gode-ceinture. Avec ça, je peux le sodomiser aussi.

Eric est également surpris et se tourne vers son ami.

— Tu te fais enculer par ta femme ?
— Pourquoi pas. Tu devrais essayer, ça te ferait du bien.
— Je ne vois pas pourquoi j’essaierais, ce toute façon Céline ne veut pas.

Céline saute sur l’occasion.

— Dans ce cas, c’est différent. Je veux bien me faire enculer si c’est aussi ton cas.

Eric se dit qu’il n’a rien à craindre.

— D’accord. Je t’encule tout de suite et on achètera un gode-ceinture la semaine prochaine.
— Pourquoi attendre ? Sylvain pourrait t’enculer.
— Hein ? Vraiment ?

Sylvain confirme.

— Ce serait un plaisir pour moi. En plus, je n’ai toujours pas dit ce que je voulais pour le pari que j’ai gagné. En fait, je voudrais t’enculer.

Sylvain se sent coincé. Anne a du se douter que dans une semaine, son mari aura peut être changé d’avis alors qu’elle se sera déjà fait enculer. Sylvain est déjà parti chercher le tube de vaseline qu’il avait mis avec la trousse à pharmacie. Pendant ce temps là, Céline s’est mise à quatre pattes attendant de se faire déflorer le trou du cul. Son mari se place derrière elle, il a déjà le sexe en érection et est en train de se le recouvrir de vaseline. Il en met également sur ses doigts et commence à lui introduire un doigt dans l’anus, au bout d’une minute il peut en mettre deux et il passe à trois encore un peu plus tard. Maintenant qu’il a fait suffisamment de place, il enlève ses doigts et y place son sexe à la place. Cela serre un peu et il n’ose pas entrer très profondément, d’ailleurs Sylvain lui a conseillé d’y aller très progressivement. Au bout de quelques minutes, la douleur s’estompe et Céline commence enfin à ressentir du plaisir à se faire enculer. Eric en profite pour la pénétrer plus profondément, son anus commence à se dilater, son sexe se retrouvant moins serré.

Eric est content, il est en train de sodomiser sa femme. Un vieux fantasme qu’il n’avait jamais réussi à concrétiser. Ce qui l’inquiète, c’est quand il sent des doigts s’insinuer entre ses fesses. Il tourne la tête, c’est son ami qui est en train de lui introduire un doigt enduit de vaseline dans l’anus. Inquiet, il regarde son sexe, il est brillant de vaseline. Eric comprend, il va se faire prendre en sandwich. Progressivement, il sent que son anus se détend, son ami y insère un second doigt, puis un troisième. Quand il est suffisamment dilaté, il sent Sylvain se placer derrière lui, sa bite glisse entre ses fesses, puis elle pénètre dans son cul. Il stoppe un instant sa propres mouvements pour faciliter l’introduction de son ami en lui. Les trois amis bougent alors de concert pour effectuer cette double pénétration anale, tout le monde gémit et semble prendre du plaisir. Anne les regarde faire et se masturbe comme l’a fait son amie auparavant. Le fait d’enculer sa femme et de se faire simultanément enculer par son ami excite terriblement Eric qui ne tarde pas à jouir, remplissant l’anus de sa femme de sperme. Celle-ci se retire, permettant alors à son mari de se placer à son tour à quatre pattes. De cette façon, Sylvain peut enculer à fond son ami et celui-ci ressent bien à quel point il est profondément pénétré. Ce qui gêne le plus Eric, c’est qu’il commence à prendre du plaisir à se faire sodomiser. Heureusement pour lui, Sylvain jouit enfin, lui remplissant les entrailles de sperme.

Les deux hommes s’affalent l’un à côté de l’autre, épuisés. Sylvain se tourne vers son ami.

— Alors, tu as aimé ?
— Un peu, ce n’était pas aussi douloureux que je pensais. Et toi, ma chérie ?
— J’ai bien aimé aussi.

Eric pense soudain à un détail qui concerne Sylvain.

— Dis donc, au sujet de votre principe d’égalité.
— Oui ?
— Il faudrait que je t’encule.
— Je veux bien, mais je pense que tu es épuisé.
— C’est vrai. On fera ça plus tard.
— En plus il faut partir. Le train du retour est à quatorze heures cinq.
— C’est vrai. Vivement le train qu’on puisse se reposer.
— Oui, ça fera du bien.
— Et s’il on est seuls, je pourrai t’enculer.

Anne est ravie.

— Chouette ! Une partouze dans le train.

Céline aussi.

— Décidément, j’ai adoré ces deux jours de randonnée.

Eric apporte un petit correctif.

— C’est la rando ou le sexe que tu as le plus adoré ?
— En fait, c’est le sexe.
— Moi aussi.

Ils rigolent tous de bon cœur. Il s’en sera passé des choses durant ces deux jours. Ils sont devenus plus intimes, n’hésitant pas à donner du plaisir et à en recevoir, chaque fois que cela était possible. Ils savent dorénavant qu’ils pourront recommencer si le cœur leur en dit, sans retenue ni tabous, pour un plaisir partagé entre tous.

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