Quarto

Je reviens de la braderie avec, dans mon sac, un Quarto géant; je suis particulièrement content et fier de moi. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut mettre la main sur un jeu de stratégie complètement en bois avec plateau de 40 cm par 40 et ses 16 pièces intactes. Même l’emballage est nickel et la règle du jeu, neuve comme au premier jour. Bref, je suis heureux comme un gamin qui vient de décrocher à Noël le vélo devant lequel il bavait depuis Pâques.

Arrivé à la maison, ma compagne bronze recto et verso avec un policier dans la main. Stop ! Je sais bien que vous vous attendez à lire du sexe mais ici, le policier en question, ce n’est qu’un livre. Je disais donc que ma compagne, Blandine de son doux prénom, bronze, offre son corps, pour l’instant laiteux (son prénom est mérité d’ailleurs), aux rayons assez brûlants du soleil en ce début de juin. Comme notre jardin est bien abrité du vent et surtout des regards indiscrets, elle ne porte sur elle qu’un string, enfin je présume que c’est un string (je ne vois que sa partie face), car elle tient à ce que son bronzage soit le plus régulier possible, y compris sur ses fesses. Comme je suis un ignoble profiteur, non seulement je dépose un bisou appuyé sur ses lèvres chaudes, mais dans la foulée, deux autres baisers sur ses tétons. En riant, elle me repousse de son livre, me demandant de la laisser lire.

Comme j’ai un nouveau joujou et que je sais que vers 14 heures, elle ira certainement faire une petite sieste qui risque d’être crapuleuse si je m’en mêle, je rentre dans la maison, au frais, nettoyer mon jeu et l’inventorier sur mon ordinateur. Comme j’ai 247 références (si si !), il faut bien que je tienne une liste à jour, je ne peux pas tout retenir par cœur. Comme c’est au tour de mon ex-femme d’avoir les enfants ce week-end, nous ne sommes plus qu’à deux dans notre grande maison, je décide donc de ne pas faire de chichi pour le repas du midi en préparant un barbecue et une salade maïs et tomates. Histoire de me mettre à l’aise, j’enlève mon fin t-shirt et reste en short et à pieds nus.

Tout en préparant le repas, je songe à Antonia, mon ex, qui est assez différente de Blandine, c’est le moins que je puisse dire. Autant mon ex-femme est une andalouse fine et racée, autant Blandine est une grassouillette petite flamande blondinette. Le jour et la nuit, y compris dans les caractères.
Si seulement, il n’y avait pas eu grève des trains, je ne serais pas rentré si tôt ce fameux mardi et jamais, je n’aurais eu la désagréable surprise de découvrir que mon lit servait aussi à une tierce personne. Des trois, ce fut elle la plus stupéfaite, son amant n’en menait pas large et moi, le mari, j’ai attrapé un coup de sang et me suis défoulé d’un tas de petites vexations cumulées depuis quelques années. Bref, l’amant s’est retrouvé, vite fait, bien fait en bas de l’escalier, avec son nez en bouillie et un coquart autour de l’œil. Quant à elle, m’étant défoulé sur l’autre crétin et ma maman m’ayant enseigné qu’on ne tape jamais une femme, même avec une rose, elle s’est retrouvée le soir même chez sa mère avec ses valises. Elle a bien tenté de revenir, elle me jurait que c’était un accident, un coup de folie et que plus jamais, çà ne se reproduirait. Mais alors que j’allais céder, je voulais qu’elle revienne, des âmes charitables bien informées m’ont expliqué avec moult détails les turpitudes sexuelles de ma perfide moitié depuis quelques années et m’ont mis sous le nez la liste complète de ses multiples amants. Toujours se méfier du voisinage, ils savent tout, ils voient tout ! Sur le coup, je n’y croyais pas du tout mais trop de détails coïncidaient. Elle a d’abord cherché à nier puis a fini par acquiescer. Le divorce fut vite prononcé à ses torts.

Si seulement… Ou devrais-je dire par bonheur, puisque Blandine est rentrée dans ma vie. C’est exactement comme çà qu’il faut le dire puisque c’est elle qui a fait le forcing pour entrer dans mon lit. J’ai découvert avec stupéfaction qu’elle en pinçait pour moi depuis au moins deux ans, depuis qu’elle était arrivée au service Export. J’aimais discuter, bavarder avec elle durant le déjeuner, à la pause café. Quand elle avait un problème, comme j’étais directeur du service Technique (je le suis toujours), je lui filais un coup de main et réciproquement. En résumé, des collègues de travail normaux qui ne cherchent pas à se tirer dans les pattes.

Du coup, je ne suis pas resté longtemps célibataire. Je songeais à tout çà quand je m’aperçois qu’il est temps de retirer les côtelettes mexicaines de la grille. Je souris en songeant que du temps d’Antonia, jamais nous n’aurions fait ce genre de repas : pas assez classe ! Ceci dit, je dois à mon ex le fait de paraître à peine 35 ans alors que je frôle les 44. Antonia m’a poussé à prendre soin de mon corps afin d’être à sa hauteur. Deux assiettes en main, je m’approche de Blandine qui est assise en tailleur sur la grande serviette de plage noire qu’elle a étalée sur le gazon, ses seins volumineux luisants de crème à bronzer. J’apprécie le contraste étonnant entre le tissu foncé et la blancheur de peau de ma compagne. Je dépose les côtelettes devant elle, tout en n’oubliant pas le rituel consacré qui est de l’embrasser sur les lèvres puis sur le bout des seins.

Nous mangeons tout en parlant de tout et de rien. Elle me demande alors tout en mordant dans une poire :

— Alors, c’est quoi, le truc dont tu étais si fier tout à l’heure ?
— Un jeu, Quarto, un modèle géant, pas très courant ! Cà fait des années que je le recherche ! Dis-je joyeux.
— Pff, j’te comprends pas, tu aurais pu te l’offrir en temps et en heure !
— Je sais mais c’est plus amusant de faire les braderies !
— Et çà ressemble à quoi, ce truc que tu cherches depuis des années ?
— Attends, je vais le chercher.

Quelques temps après, je déballe mon acquisition au plein beau milieu de la serviette de plage foncée pendant qu’elle finit sa poire. Elle prend une pièce dans ses mains et la regarde sous toutes ses coutures.

— Et çà se joue comment ? Demande-t-elle.
— Tu veux jouer ?
— Oh aujourd’hui, je n’ai rien à craindre, j’ai quasiment plus rien sur moi !

Il est vrai que quand nous jouons, il y a toujours des gages style strip-poker… Et comme je suis un fana de jeux, elle perd souvent ou fait semblant de perdre ! Mais le résultat est le même et la partie s’arrête souvent en cours de route…

J’explique le jeu :

— C’est une sorte de morpion, tu dois aligner 4 pièces ortho ou diago.
— En colonnes ou en diagonales ?
— Oui. Comme tu peux le voir, les pièces sont de différentes combinaisons : tu as des grandes et des petites, des foncées et des claires, des rondes et des carrés et enfin des pleines et des creuses.

Je lui mets les pièces dans les mains au fur et à mesure que j’en parle.

— Oui, je vois çà. Je me posais la question pourquoi y en a aucune d’identique !
— 4 séries qui comportent chacune 2 variantes, çà fait 16 pièces ! Dis-je doctement.
— Ok et ensuite, je ne pige pas bien ce qu’il faut aligner.
— Attends un peu. Quand c’est ton tour, tu prends n’importe quelle pièce non encore placée sur le plateau, tu me la donnes et je dois la poser sur une case vide parmi les 16 du plateau.
— Ah bon, c’est pas moi qui pose ? Dit-elle intriguée.
— Non, tu poses la pièce que je te donne !
— Tordu ton truc !
— C’est çà l’intérêt du jeu. Et tu gagnes si tu arrives à aligner 4 rondes ou 4 grandes ou 4 foncées etc…
— Pigé ! C’est vicieux ton truc, il y a plein de combinaisons !
— Tu as tout compris, ma chérie !

Et nous commençons une partie… que je gagne. Puis une deuxième que je gagne aussi. Le jeu est rapide, une partie dure quelques minutes, sans plus. Par contre, elle gagne la troisième et même la quatrième. Elle comprend vite et je me dis, de mauvaise foi, que je ne suis pas totalement concentré et que c’est la faute de sa poitrine lourde aux seins volumineux comme deux melons mûrs !

— Pas mal, pas mal du tout ! Tu es douée !
— Je crois que j’ai compris le truc ! Répond-t-elle.
— Ah bon ? On vérifie ?
— Ok mais ne viens pas râler si tu perds !

Comme si j’étais du genre à râler quand je perds ! Avec plus de concentration mais tout en louchant de temps à autre sur ses volumineux appâts qui pendent sous mon nez, je m’applique à bien jouer. De son côté, elle est toujours assise en tailleur, m’offrant une vue plongeante sur son string qui épouse parfaitement les contours de sa belle chatte quasiment épilée, les rebords de sa fente parfaitement lissés par le tissu tendu. Tout çà n’aide pas beaucoup à ma concentration et c’est une bonne excuse que je pourrais faire valoir !
Au bout de quatre autres parties, le résultat est moyen : 2 contre 2. Pas très décisif, aussi bien pour moi que pour elle. Il va falloir faire quelque chose.

— Et bien, tu me déçois, mon chéri ! Ce Quarto est un jeu dans lequel j’ai toutes mes chances ?
— On dirait, on dirait même si…

Je laisse ma phrase en suspens, profitant toujours du spectacle de ses seins lourds et de sa fente moulée par le string.

— Même si quoi ?
— Tu triches !
— Je triche ? Comment çà, je triche ?
— Oui, tu triches !
— Moi !? S’exclame-t-elle.
— Oui, toi ! Avec ton magnifique petit corps luisant sous mes yeux, comment veux-tu que je me concentre (tiens, là, il y aurait de quoi faire un jeu de mots horrible).
— Oh la belle excuse ! Monsieur est perturbé par mon petit corps ? Ah ben, oui, ton machin est tout dressé ! Il ne t’en faut pas beaucoup ! Je dévoile à peine mon petit corps et pouf, Monsieur bande déjà !
— Tu as une notion de « dévoiler à peine » qui me surprend. Je vois mal ce que tu peux me déballer de plus ! Mis à part ton string… Ben oui, je bande, c’est toujours l’effet que tu me fais depuis que nous sommes ensembles…
— Moi aussi, je pourrais râler que tu me perturbes avec ton jeu !
— Comment çà ? Explique…

Malicieuse, elle désigne alors les pièces du jeu et poursuit :

— T’as vu la dégaine des grosses pièces ?
— Euh ? (là, je commence à perdre le fil de l’histoire)
— On dirait des godes, des gros godes bien massifs, bien ronds à se fourrer dans la chatte ! Cà fait vachement envie, ton jeu obscène !!
— Eh bé, je ne voyais pas les choses ainsi !! Si, çà te tente tant, pourquoi ne pas en profiter ?
— Cà ne serait pas une mauvaise idée…
— Pas chiche ! Dis-je en souriant.

Alors elle prend la grande pièce ronde claire et me regarde fixement dans les yeux.

— Regarde bien ! Et surtout ne bouge pas ! Me dit-elle simplement.

Du bout d’un ongle, elle écarte la fine bande qui recouvre tans bien que mal son abricot appétissant. J’ai à présent sous les yeux une fente lisse dont les lèvres sont légèrement distendues, prêtes à s’entrouvrir au moindre passage. Toujours en me regardant fixement, un sourire espiègle, elle se caresse l’entrejambe d’une façon appuyée, ses lèvres s’écartant peu à peu sous la masse arrondie de la pièce en bois. Son souffle est plus haché, ses yeux qui me fixent se voilent peu à peu. La bouche ouverte, sa langue caressant ses lèvres pulpeuses, elle ondule lentement sous sa propre caresse. Puis lentement, la pièce s’introduit en elle jusqu’à être presque enfouie en elle.

Haletant, bouillonnant d’impatience sur place, je saisis fébrile l’autre grande pièce ronde, la plus foncée et la lui tends :

— Et celle-ci, tu la mets où ?
— Petit vicieux ! Se contente-t-elle de répondre.

Elle bascule alors sur le dos, extirpe la pièce claire qui était plantée en elle dans un lent mouvement et posément, elle pose l’embout entre ses fesses, contre sa rondelle. D’un geste ferme et dans un grognement plaintif, elle force le passage de son petit trou. Pour compenser l’effort douloureux qu’elle s’inflige, elle plonge la pièce foncée dans sa chatte dégoulinante et commence à se masturber avec. Sa tête oscille de droite à gauche sous la double conjugaison du plaisir et de la douleur. Ses petits cris emplissent l’air chaud, je dégouline de sueur, avide et chauffé à blanc devant le spectacle qu’elle m’offre. L’objet trempé qui la sodomise est déjà à moitié entré en elle, le bort de son petit trou est comme un anneau chauffé à rouge, rond et distendu par l’important diamètre qui s’insinue en elle, dans ses entrailles. Sa chatte subit un pistonnage frénétique, la mouille en sort presque par fins jets tant qu’elle y met de l’ardeur. La pièce blanche continue sa lente progression dans sa sombre intimité. Je serre les poings, tellement le spectacle qu’elle m’offre me rend fou de désir et de convoitise.

Elle pousse un petit rauque de surprise : la pièce en bois vient d’être complètement engloutie dans son rectum et s’est enfoncée profondément. Elle n’avait absolument pas prévu cela, le choc est tel qu’elle en glapit de stupéfaction et qu’elle cligne intensément des paupières comme si elle a des éblouissements dans les yeux : son orgasme la submerge d’un coup, violent, dur, la secouant comme un fétu de paille dans la tempête.

Totalement abandonnée, elle subit les vagues de son orgasme, contractant ses fesses autour de la pièce en bois qui s’est fichée au plus profond des ses entrailles obscures. L’autre pièce gît détrempé, entre ses jambes. Je n’y tiens plus et je me rue sur elle, pieu en avant, décidé à m’emparer à mon tour de sa fente et de jaillir en elle. Quand je me plaque sur elle, ma tige trouvant sans problème le chemin de sa vulve douillette et trempée, elle sursaute, serrant les fesses, la pièce ancrée en elle résonnant à mon introduction dans sa chatte lisse. C’est avec délectation que je la pistonne, constatant avec un plaisir trouble que chacun de mes coups fait vibrer au plus profond l’intrus fiché dans son cul rebondi. Très vite, elle gémit comme avant, son désir trouble accentué par la pression que j’exerce sur elle. Elle crie sa jouissance en même temps que j’expulse une longue vague en elle.

Elle reste toute l’après-midi ainsi, la pièce bien fichée en elle qui envoie dans tout son corps des sensations fortes à chacun de ses pas ou de ses mouvements. Elle se surprend à jouir plusieurs fois de façon intense, démentielle.
Et croyez-moi, je fais tout pour qu’il en soit ainsi, l’obligeant à marcher, lui fessant son beau cul, me collant à elle pour sa plus grand jouissance et aussi pour la mienne, la léchant, la titillant, la pénétrant, profitant d’elle ignoblement et follement.

Depuis, quand nous jouons au Quarto, nous finissons rarement une partie sans se jeter l’un sur l’autre…

Ps : je ne dirais pas que ce récit est entièrement fictif mais sachez que j’ai effectivement un Quarto géant chez moi…

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