Première pipe

J’avais 14 ans et j’étais en colonie de vacances. Il y avait cette monitrice, Carole, je fantasmais sur elle. Elle avait 19 ans et était vraiment super avec de gros seins biens fermes et une bouche pulpeuse, des cheveux bruns très longs… bref, elle était superbe !

Je profitais toujours de l’extinction des feux pour sortir du chalet en douce et pour me rendre au chalet des filles où Carole avait sa chambre. Je tentais toujours de l’apercevoir dans sa chambre par la fente du rideau. La plupart des soirs, le rideau était bien fermé et je ne voyais rien. Mais parfois, j’arrivais à la voir se déshabiller. Wow ! Quel spectacle ! Inutile de dire qu’en la regardant, je bandais fort et je me branlais à sa fenêtre.

Un soir, à mon arrivé à sa fenêtre, je me suis rendu compte qu’elle n’était pas seule. Un autre moniteur, Jean, était avec elle. Ils étaient nus tous les deux et elle lui taillait une pipe; quelle suceuse ! J’étais très excité et aussi un peu jaloux. Tout en regardant, je m’imaginais que c’était moi à la place de Jean. J’étais tellement excité que j’ai oublié de me branler. Ca ne m’a pas empêché de décharger dans mon pantalon !

Le lendemain soir, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai frappé doucement à sa fenêtre. Elle a ouvert et je lui ai dit que je devais lui parler. Elle est sortie et est venue me rejoindre sur le côté du chalet. Elle a commencé par me gronder en me disant que je n’avais pas le droit d’être dehors à cette heure et que je devais rentrer à mon chalet. J’ai répondu que je le savais mais qu’il fallait que je lui parle. Je lui ai avoué que je l’avais vu avec Jean, la veille. Elle m’a regardé, terrifiée (il faut dire que les relations entre moniteurs étaient interdites et que c’était le renvoi immédiat en de tels cas). Elle m’a demandé si j’avais tout vu et je lui ai répondu que je l’avais vu sucer la queue de Jean. Elle m’a demandé de ne rien dire sinon elle devrait démissionner. Je lui ai promis de garder le silence à condition qu’elle laisse toujours le rideau entrouvert quand Jean serait avec elle. Elle a d’abord refusé puis comme j’insistais, elle a fini par accepter en me faisant promettre de ne pas en parler à Jean.

Elle m’a demandé pourquoi je l’espionnais. J’ai dis que c’était parce que je la trouvais tellement belle, qu’elle était magnifique. Elle m’a demandé ce que je faisais en l’espionnant (comme si elle ne s’en doutait pas !) Je lui ai avoué que je me branlais… un peu.

Elle a jeté un regard rapide entre mes cuisses et n’a pas pu éviter de voir la bosse dans mon short. Elle m’a doucement poussé contre le mur du chalet, puis a posé sa main sur le renflement de mon short. J’ai cru que j’allais exploser ! Elle ne disait rien, elle souriait en me regardant dans les yeux. Elle continuait de me caresser avec sa main et je bandais comme jamais ! Puis, elle glissa sa main dans mon short et commença à me branler doucement la queue. J’ai dis : « Fais-moi comme à Jean ». Après quelques secondes d’hésitation, elle s’est mise à genoux et a baissé mon short pour exposer ma queue qu’elle prit rapidement dans sa bouche chaude. J’étais au paradis. Elle m’a sucé pendant une minute. Ce fut amplement suffisant pour que j’explose dans sa bouche. Elle avala tout mon sperme puis remonta mon short en me disant d’aller me coucher. Et elle est rentrée.

Inutile de dire que je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit-là. Je me suis branlé plusieurs fois en repassant les images dans ma tête.

Nous avons recommencé à plusieurs reprises pendant mon séjour au camp. Elle m’a même laissé glisser ma main sur sa chatte à quelques reprises et lui sucer les seins. Ca n’a jamais été plus loin et je ne l’ai jamais revue après mon départ mais j’en garde un souvenir inoubliable.

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