Noël 95

Il s’agit d’un ancien récit non imaginaire et d’époque (fin décembre 1995). Il a été légèrement toiletté fin mai 2005, presque 10 ans plus tard.

1 – PREAMBULE

Un jour de décembre, un jour de fin décembre, plus précisément le jour de Noël au petit matin après un réveillon du 24 assez tardif, un jour à prime vue comme un autre, en réalité, un jour particulier.
La maison se réveillait lentement, les adultes avaient déjà ouvert au moins un oeil, ils attendaient que les enfants déboulent dans la chambre parentale. Ils s’étonnaient néanmoins d’être encore au lit…

— Ça m’épate ! On n’en a pas encore vu un seul pour l’instant !
— Faut dire qu’à l’heure où ils sont partis se coucher, il est normal qu’ils veuillent faire la grasse matinée…
— Peut-être mais l’année dernière, ils étaient déjà en train de jouer avec leurs cadeaux et le salon était dans un état !!
— Oui, c’est vrai… Au fait, le café doit être passé maintenant.
— Le quoi ?
— Allez, ouste, je veux mon café !!!
— J’y vais, ô mon z-amour z-adoré !

Il descendit l’escalier, déboucha sur le salon où trônait le sapin. Cent pour cent artificiel, c’était plus pratique, pas d’épine et plus écologique aussi. Sous celui-ci, de gros paquets puis d’autres plus petits attendaient déjà. Quatre lots distincts, un lot pour la fille, un lot pour le fils, un lot pour la maman et le dernier pour le papa.

— Qu’est-ce qu’elle a bien pu m’acheter ce coup-ci ?

Il passa le long de son lot, le regarda puis laissa tomber.

Il remonta, tasse en main pour sa femme qui l’accueillit avec un grand sourire.

— Alors, j’espère que tu ne t’es pas planté pour mon cadeau !?
— Tu verras… Tiens, ton café.

Quelques temps après, une galopade se fit entendre.

— Holala, ça y est, la dure journée va commencer…

Les enfants se précipitèrent sur le grand lit avec de grands cris.

Ils descendirent alors au salon.

2 – CADEAUX

Les enfants se précipitèrent sur les cadeaux nichés sous le sapin. Les parents avaient respecté la tradition en mettant les souliers (ou plutôt les chaussures) au pied de l’arbre de Noël. Chaque enfant avait ses trois gros paquets, colis qu’ils s’empressèrent de déchirer afin de découvrir ce qu’il y avait dedans. La maman assista son plus jeune dans cette périlleuse mission tandis que le papa s’occupait du caméscope. Pendant de nombreuses minutes, la caméra passa d’un enfant à l’autre, d’un jouet à l’autre, d’un carton éventré à un papier déchiré.

Puis ce fut au tour de la jeune femme de déballer son unique paquet rouge orient. Elle se demandait un peu de quoi il s’agissait. C’était plus grand que les emballages qu’elle recevait d’habitude, plus grand qu’un bijou ou qu’une montre. Le cadeau avait la surface d’une feuille A4 (soit 210*297 mm pour ceux qui adorent les nombres et autres mensurations) et deux pouces de hauteur.

— Bon, voyons ce que Papa a offert à Maman, dit-elle à sa fille qui était intéressée par le contenu du paquet rouge.

Sur le papier d’emballage manquait visiblement une étiquette. Manifestement, il l’a enlevée afin que je ne découvre pas ce que c’est, pensa-t-elle. Elle déchira donc le papier rouge et découvrit une boite blanche «Chantelle».

— Oh oh ! Je pense savoir ce que c’est ! Fit-elle.
— C’est à voir, lui répondit la caméra perchée sur une chaise.

Elle souleva le couvercle et découvrit un ensemble de lingerie de couleur sombre et en sortit un porte-jarretelles qu’elle tendit entre ses mains face à la caméra.

— Ah oui… carrément… la totale !
— Tu le mérites bien, non ?
— Le soutien-gorge assorti… Pas mal du tout, c’est joli ! Voyons la taille…
— C’est correct normalement, je connais par cœur tes mensurations.
— Oui, pour le haut c’est bon. Voyons maintenant le slip… Du 44 ? Comment ça, un 44 ?
— Je sais que tu fais entre 40 et 42 mais il n’y en avait plus pour le moment et c’aurait fait idiot un ensemble sans slip. Tu essayeras, il ira peut-être. Il parait qu’on peut le modifier et de plus, si jamais l’ensemble ne te plaît pas, on peut l’échanger contre un autre, aucun problème.
— Tu es sûr ?
— Oui ! Alors ça te plait, mon amour ?
— Uhm uhm, c’est très joli… En noir bien sur, espèce de petit pervers !
— Raté, ce n’est pas du noir !
— Comment ça, pas du noir ?
— C’est du bleu marine ! Va donc à la fenêtre, à la lumière du jour et tu verras que ce n’est pas du noir mais du bleu, du bleu marine.

Elle se leva et alla à la fenêtre tandis qu’il coupait l’enregistrement. Il la rejoignit.

— Et oui, c’est du bleu marine et de la soie en plus ! C’est vraiment beau avec cette couleur, c’est plus… comment dire ? Ah, c’est pas du noir comme classique ni du gris, ce bleu, c’est… euh… plus…
— Distingué ?
— Moui…

Elle plaqua sur elle le soutien-gorge, puis le porte-jarretelles.

— Tu en penses quoi ?
— Que du bien ! Tu l’essayes quand ? dit-il, intéressé.
— T’en as envie, hein ?
— Y’a de quoi, c’est un ensemble pas mal du tout !!
— Uhm uhm ! Et tes cadeaux ? Tu ne les déballes pas ?
— Mais si.
— Passe-moi la caméra, chacun son tour !

Il prit les trois cadeaux situés près de ses chaussures et les posa sur la tablette, près du sapin. Par lequel commencer ? Il joua alors à « Amstramdram pic et pic et colégram » afin de déterminer le premier à ouvrir. Il tomba sur le plus petit paquet. Il l’ouvrit.

— Tu es bien sûre que ceci est vraiment que pour moi, rien qu’à moi ?

Il tendit un joystick.

— Mais oui !
— Que pour moi et non pas pour toi et notre adorable fille ?
— Tu oublies ton fils !
— Ah oui, c’est vrai, mon fils, il s’y met déjà ! Et ça n’a même pas deux ans ! Merci beaucoup mon amour !

Il recommença son jeu du « pic-et-pic » et choisit ainsi le plus gros paquet. Il était lourd, très lourd. Il déchira le papier d’un trait.

— Un lecteur de CD-Rom ?!
— Et oui !
— Eeeeh bé !!
— Comme ça, je ne t’entendrais plus hurler sur la lenteur de chargement !
— Toi aussi pour certains jeux…
— Tu vois que c’était un cadeau bien pensé ! dit-elle toute fière.
— Et c’est quoi le reste ? Un truc informatique ?
— Tu préférais une cravate ?
— Je n’ai rien dit !

Peu de temps après, il eut en main deux mini enceintes.

— Je vois, je vois…
— J’en avais assez d’avoir un casque sur les oreilles.
— Je vois…
— Tu te répètes !
— Au fait, je ne t’ai pas remerciée…

Il en profita pour lui faire un gros baiser d’amour, comme disait sa fille qui était trop absorbée par ses jouets pour le remarquer.

Les deux enfants se chamaillèrent sur certains cadeaux, l’un voulant celui de l’autre.

— Tu vas voir qu’ils s’amuseront plus avec les emballages qu’avec ce qu’il y a dedans !!
— Vu le coût, ce serait idiot !
— Non, on saura quoi offrir la prochaine fois !
— C’est une façon de voir !

Les enfants se mirent chacun dans un coin de la pièce et se tournèrent le dos.

— Et voilà, c’est réglé !
— Pour l’instant…
— C’est toujours ça de pris !

Les enfants étaient visiblement absorbés par leurs jouets respectifs.

— Surveille-les quant même un peu, j’ai un petit truc à faire là-haut.

Elle avait en main la boîte de lingerie.

3 – ESSAYAGE

La jeune femme monta dans leur chambre, il la suivit du regard.

Elle posa la boîte sur le lit et étala les quatre articles sur le lit conjugal sous forme d’un carré. Quatre articles, un slip trop grand, un soutien-gorge assez pigeonnant et échancré, une paire de bas noirs et un porte-jarretelles. L’ensemble n’était pas trop en dentelle, pas trop transparent et suffisamment opaque. Bref, une lingerie équilibrée sachant montrer ce qu’on aime voir et cacher ce qu’on aime découvrir, un classique du genre.

Ses vêtements furent vite à ses pieds.
Elle pris d’abord le soutien-gorge et se l’ajusta en un tournemain. Effectivement, il soutenait bien, mettant ses seins bien en avant et en valeur. Un peu trop, peut-être. Elle aurait pu poser un petit objet plat comme un étui de montre sur sa poitrine sans qu’il tombe. De quoi l’exciter un maximum, son petit mari ! Elle se soupesa les seins, ça tenait bon, y’avait pas à dire ! Elle réajusta néanmoins, calant chacune de ses rondeurs dans l’étui bleu marine.

Elle fut, une fraction de seconde, assez dubitative sur l’ordre slip/porte-jarretelles. Elle n’en mettait pas tous les jours, de ces trucs-là !

Elle enfila le porte-jarretelles en premier.

— Logique, faut savoir baisser le slip pour les petits besoins !

La soie lui caressa agréablement le ventre.

— Pas mal, ce truc…

Elle prit les bas qu’elle ôta de leur emballage. C’était du classique, du noir semi-transparent avec une bordure d’une main de hauteur en opaque. Pas de dentelle, ni de couture apparente. Comme le porte-jarretelles, le contact des bas était soyeux, fort agréable.

Elle était en train d’essayer de fixer les bas au porte-jarretelles quand son époux passa la tête par la porte.

— Euh, excuse-moi… Pas mal du tout !

Le spectacle qu’elle offrait l’affriolait. Elle s’offrait à lui de dos, un dos barré par l’arrière du soutien-gorge, un dos à la cambrure des reins fort évocatrice. Il avait une vue magnifique sur ses fesses encadrées de soie sombre, un cul splendide perché sur deux fuseaux noirs. Un cul somptueux limité par deux bandes foncées qui flottaient sur une peau à croquer. Une bande de chair fraîche en haut de chaque jambe, deux bandes de chair fraîche mises en relief par le contraste avec les bas noirs, baignant sous une légère ombre due à l’arrondi des fesses.

— Je commence à comprendre certaines choses, dit-il.
— Quelles choses ?
— Toutes ces histoires de lingerie, de porte-jarretelles.
— Ah bon ?

Elle se tourna vers lui et il put alors admirer une poitrine agressive bien enveloppée par des balcons de soie. La robe noire qu’elle tenait en main lui cachait l’entrejambe. Robe en tracetate (ce nom l’avait marqué) noir brillant, comme du velours, une robe à la Edith Piaf aux manches longues, à la jupe courte au-dessus du genou. Néanmoins, il n’avait aucun problème à imaginer le triangle noir caché derrière la dite robe.

— Je t’en causerai plus tard… Je redescends attendre que tu aies fini…
— C’est ça, va surveiller nos deux zouaves !

Il redescendit l’escalier quatre à quatre. Si la journée commençait ainsi, il n’était pas sûr de la finir, tant son épouse l’excitait. Mourir cardiaque pour cause de surexcitation sensuello-visuelle n’était pas un triste sort mais il se sentait un peu jeune pour cela…

— Y’a pas à dire, je fais de l’effet ! sourit-elle. Et ce n’est pas fini !!

Elle réussit à fixer une attelle. Fallait le savoir, ce truc. Bon, encore trois à mettre…

En bas, les enfants jouaient avec leurs cadeaux. Les poupées, les maisons de poupée, les camions, le garage, vélo et autres étaient éparpillés parmi les cartons éventrés et les papiers multicolores déchirés. Il y en avait partout, dans les quatre coins de la grande pièce, y compris au centre. Cela formait un descriptible fouillis de formes variées, de couleurs tranchées, une sorte d’océan dans lequel nageaient deux gosses heureux avec pour maître-nageur, un père qui songeait présentement à deux choses : sa femme là-haut et le fouillis à ranger en bas. Il penchait plus que sérieusement au haut, on débarrasserait plus tard. Ah, cette robe noire, elle l’avait mise pour la première fois, voilà deux années, non trois, lors d’un nouvel an. Il en avait profité pour la photographier, en long, en large, sous toutes les coutures. Il avait ensuite glissé ces photos parmi d’autres dans un album et il lui arrivait souvent de les contempler. Elle était bien avec et elle le savait. Elle allait remettre cette robe qu’il appréciait, c’était tant mieux.

— Fini !

Il leva la tête, sa femme l’appelait afin qu’il puisse l’admirer. Il jeta un coup d’œil circulaire dans la pièce transformée en champs de bataille, non de jeu. Visiblement, qu’il soit là ou pas indifférait ses enfants, ils jouaient, le reste de la maison pouvait bien s’écrouler qu’ils ne lèveraient pas le bout du nez. Il rejeta un dernier coup d’œil afin de vérifier s’il n’y avait rien qui puisse causer du tort comme un verre qui traîne ou autre, il ne vit rien de semblable.

Comme il l’avait descendu, il monta l’escalier quatre à quatre…
Sa femme l’attendait au milieu de la chambre, elle tourna sur elle-même quand il entra dans la pièce afin qu’il puisse donner son avis.

— Alors, tu en penses quoi ? Je suis comment dedans ?
— Pas mal, pas mal du tout. Elle te va à ravir !
— On voit pas trop mon ventre ?
— Mets-toi de profil, s’il te plaît…

Elle s’exécuta.

— Non, pas de problème !
— T’es sûr que ça ne fait pas un arrondi ?
— S’il doit y avoir un arrondi, ça serait plutôt derrière et un bel arrondi.
— C’est pas ça que je te demande ! T’es sûr que ça me va ?
— Ça te va parfaitement.
— Alors t’en penses quoi ?
— Que du bien ! Et tu le sais…

Il la prit par la taille et l’attira à lui.

— Tu es très, très, trop mignonne !
— Ah oui ?
— Trop ! Ça causera ma perte un jour !

Il baissa la tête et eut droit à un avantageux décolleté, la fine dentelle du soutien-gorge dépassait un peu de l’échancrure de la robe noire. Il l’embrassa dans le cou.

— Oh oui que ça te va ! C’est trop mignon tout ça !!
— Au fait, tu disais quoi tout à l’heure avec ton histoire de lingerie ? demanda-t-elle.
— Ah oui, la lingerie fine…
— Alors ?
— Je disais que je commençais à comprendre ces histoires de lingeries et particulièrement ces histoires de porte-jarretelles. J’en ai déjà vu, mais ces machins-là sur ma petite femme, ça a une autre dimension…

Il plaqua une main sur son bas en dessous de la jupe et remonta doucement.

— C’est doux à souhait, doux comme ta peau…
— Ça te plaît, hein !
— Plutôt…

Ses doigts effleurèrent la peau juste après le bas.

— Le plus affolant, c’est ce contraste entre les bas et le haut des jambes. Quand je t’ai vue tout à l’heure, ton magnifique cul à l’air entouré de tout ce noir, de ton porte-jarretelles, de tes bas et des bandes de fixation, je ne te dis pas comme ça le mettait bien en valeur, en relief ! Et quand tu t’es tournée, bien qu’il y ait ta robe, le spectacle n’était pas triste du tout !! J’ai des regrets de ne pas t’en avoir acheté plus tôt…
— Et pourquoi, n’en as-tu pas acheté plus tôt ?
— Comme tu me l’as dit, les vêtements, c’est perso. Je t’aurais bien acheté une robe ou autre mais… et si ça ne t’allait pas ? Et puis, je voulais t’offrir autre chose qu’un bijou ou une montre ou un CD audio.
— J’en avais bien une vague idée que tu risquais de m’offrir de la lingerie mais je ne pensais pas que tu m’allais m’offrir la totale avec soutif, slip, porte-jarretelles et bas assortis ! Tu as bien choisi sauf que le slip est trop large !
— Je sais…

Il mit son nez dans son décolleté, lui baisant au passage les seins. Il se cala dans le sillon. Ah le bon vieux temps où il passait des heures, enfin, pas mal de minutes, le nez dans les seins de ses petites amies…

— Y’a pas à dire, ça fait du bien !
— Ça va, tu es bien là ?
— Oh oui !!!

Il lui rebaisa les seins puis remonta sur son buste, glissa sur son cou toujours en l’embrassant. Il lui prit les lèvres et l’embrassa longuement, une main sur sa taille et l’autre lui caressant le dos de haut en bas.

— Je peux te demander quelque chose, mon amour de femme ?
— Et quoi, mon époux ?
— Hum, voilà, tu pourrais être pour la journée… enfin si tu veux…
— Oui ?
— Tu pourrais être pour la journée sans culotte ?
— Ah bon ? Monsieur a ses fantasmes ? Va fermer la porte !

Il s’exécuta, jeta un coup d’œil en bas, les enfants continuaient à jouer. Il la reprit dans ses bras. Elle lui sourit, un sourire qu’il connaissait, annonciateur de bons présages pour sa petite personne.

— Voilà…
— Tu me disais quoi ? Tu voulais quoi ?
— Je veux que tu ne portes pas de petite culotte aujourd’hui !
— C’était bien mon intention, mon chéri !
— Aaah !!!
— Ah ah ! Et j’ai déjà commencé !

Il replaqua sa main sur la jambe gainée de soie et remonta jusqu’à la bande opaque puis glissa sur sa fesse offerte : aucun slip n’était présent !

— Effectiv’ment…

Il l’embrassa pendant qu’il lui caressa les fesses. Elle se frotta à lui tandis que ses mains couraient sur son dos et ses cheveux. Elle ondulait contre lui comme une vague, se frottant contre lui, lui faisant sentir ses seins, son ventre et son bas-ventre. Il lui mit les deux mains aux fesses qu’il malaxa afin qu’il en ressente bien les rondeurs. Une de ses mains descendit vers la jambe, vers la bande de chair fraîche au-dessus du bas de soie noir puis glissa doucement vers l’entrejambe.

— Oooh, fit-elle en se plaquant plus à lui.

Il sentait les poils de son sexe entre ses doigts, il approcha de ses lèvres, de son sillon intime. Le bout de ses doigts longeait l’entrée de sa vulve, elle s’abaissa légèrement, écartant les jambes afin de lui faciliter la tâche. Il glissa ses doigts dans la fente offerte, les faisant aller du clitoris au sillon anal, se chargeant d’humidité. Il s’enhardit plus encore, plongea son nez dans son corsage tandis que ses doigts plongeaient à leur tour dans la chatte dilatée, l’autre main suivit de concert. Elle se cabra, se frottant impudiquement à lui. Ses doigts allaient en agacerie d’avant en arrière, titillant par-devant, plongeant par le milieu, effleurant l’anus tout en sillonnant l’entre fesses, l’humidifiant du bout des doigts.

Elle continua à gémir doucement.
Il lui caressa les fesses de ses doigts, puis à pleine main, s’essuyant ainsi sur les rotondités charnues de sa femme. Il se mit à genoux, lui caressant les jambes.

— Lève ta jupe, afin que je puisse admirer le spectacle de ta belle chatte noire et de toute la lingerie qui la met en valeur !

Elle fit glisser doucement la jupe, la faisant remonter millimètre par millimètre afin qu’il puisse jouir du spectacle lentement. La bande noire se révéla puis les attaches et la chair du haut des jambes. Un bout de touffe apparut, se dessina doucement en triangle. Peu après, sa femme apparut en pleine splendeur de son sexe présenté telle une toile précieuse dans un cadre de soie foncée, une toile rayonnante de blancheur légèrement bronzée convergente vers un buisson sombre et mystérieux, une zone de désir.

— Tu es belle, mon amour, tu es si désirable, si appétissante… Si appétissante !!!

Il l’embrassa sur la touffe, la léchant du bout de la langue.

— Ecarte-toi… fit-il d’un souffle.

Elle s’écarta, lui plaquant la tête sur son sexe avide. Il se colla à ses lèvres, s’insinua de la langue dans ses profondeurs, la goûtant, la léchant, la parcourant des lèvres. Il suivait le moindre repli, le moindre creux, la humant, l’aspirant, l’absorbant. Elle l’inondait, il la buvait. Elle l’aidait dans ses moindres mouvements, lui facilitant la tâche sur le moindre centimètre carré.

— Ah c’est bon, ah que c’est bon ! Continue comme ça !

Et il continua comme ça, la visitant de partout, de la langue, des lèvres, la mordillant ci et là. Ses mains massaient les fesses rebondies, ses doigts s’insinuaient partout.
Il s’écarta, reprenant son souffle.

— Ecarte-toi mieux, plus large… Vas-y… Encore !
— Je n’étais pas assez écartée pour toi ?
— Si mais pas pour la suite ! Très bien, reste comme tu es !

Il s’assit au sol, lui tournant le dos. Il plaça sa tête entre les bas et plaqua ses lèvres sur sa vulve, elle sentit nettement son nez à l’orée de son petit trou, son entrée des artistes.

Il mit un bras en appui arrière et l’autre sur son bosquet tant en entourant une jambe.

— Tu comprends… Comme ça, c’est autrement et différent ! fit-il en un souffle.
— Je vois ça… répondit-elle, mettant son cul en buse.

Il recommença à la lécher, à l’aspirer comme peu auparavant. Il avait de plus une vue imprenable sur une fantastique paire de fesses, les joues en contact avec la soie chaude, son menton encadré par les chairs tendres de sa femme. Elle bougeait en un long mouvement circulaire sur cette bouche qui lui procurait du plaisir.

Il allait et venait, fourrageant dans ses chairs intimes, son intimité chaude et humide.
C’était un plaisir dont il ne se lassait toujours pas, même après plusieurs années de mariage, malgré le fait qu’il commençait sérieusement à connaître les moindres replis de l’anatomie de sa femme. Elle eut, peu après, les fesses écartées par une main impérieuse et sentit une langue insistante qui remontait son sillon fessier. Cette langue monta, monta puis redescendit s’enfoncer dans son bosquet ruisselant. Puis elle repartit de plus belle à l’assaut, vers le haut. Ce petit jeu recommença plusieurs fois puis elle ressentit nettement une introduction insidieuse dans son anus. Elle se contracta sur le coup et se relâcha ensuite. Il profita de cette décontraction pour forcer plus loin encore son avantage.

— Eh là, qu’est-ce que tu me fais !
— Devine !

Il se dégagea, replongea dans sa chatte. Elle en eut un frisson de plaisir en sentant la lente remontée de sa langue allant du clitoris à l’anus. Elle s’ouvrit à nouveau, il s’inséra, tournoyant de la langue à l’entrée. Elle se contractait, se décontractait aussitôt, chaque phase faisant monter la tension en elle. Un désir trouble s’installait, la prenait. Elle en gémit.

— Ça te plait ?
— On répond pas aux questions idiotes !

Il continua son petit jeu, elle laissa faire puis l’arrêta.

— Stop ! Les enfants sont en bas, il faudrait voir ce qu’ils font…
— Tu es vraiment sûre…
— Oui, va voir, s’il te plaît !
— OK…

Il alla voir, les enfants jouaient toujours sans ce soucier du reste. Il revint alors vers la chambre où il trouva son épouse allongée sur le lit en train de se masturber, la jupe bien remontée, les jambes repliées et bien écartées : elle ne lui cachait rien de son anatomie et lui en montrait plus encore…

Il resta là à la contempler. Elle aimait se masturber devant lui, une main sur ou dans la chatte et l’autre pour se caresser ou aider la première. Deux doigts sur le clitoris d’une main, les doigts en V de l’autre écartant les lèvres, ouvrant la vulve humide, elle demanda :

— Qu’est-ce que tu en dis ?
— Que tu es foutrement bandante !
— Ah oui ? Et comme ça ?

Elle fit glisser ses deux doigts vers le vagin, glissant le long des lèvres. Elle dépassa, peu après, sa vulve, remonta son sillon et approcha de son anus tandis qu’elle levait les jambes. Elle s’arrêta alors, écarta les doigts, ouvrant à son tour son petit trou aux regards avides de son époux, complètement offerte, le cul à l’air, sur le dos, ses genoux sur les seins.

— Regarde ! Suis-je bien ouverte maintenant ?
— Purée, dans le style «Viens ici que je m’y fourre», tu décroches le pompon !
— Tu ne m’as pas répondu ! Suis-je bien ouverte maintenant !?
— On jurerait une autoroute ! De quoi faire naître une vocation de spéléologue !! Oh oui que tu es ouverte que je regrette bien d’être seul !! On pourrait être deux dans chacun de tes trous qu’on ne te les boucherait pas, faudrait être six à trois par trou ! Non, neuf avec ta bouche !!
— Faudra essayer un jour ! Qu’est-ce que t’en penses ?

— Tu fais dans le gang bang, maintenant ?
— Faut essayer pour se faire une opinion !
— Je vais t’en mettre une, moi, d’opinion !!
— Nan nan nan ! Pas touche, on regarde, le reste plus tard !

Elle roula vers l’avant, s’assit.

— Fini pour maintenant !
— Déjà ?
— Faut préparer le repas !

Elle se leva, réajusta sa robe et ses bas et passa à côté de lui. Il l’attrapa, la plaqua à lui.

— Tu es une belle allumeuse dans ton genre !

Il l’embrassa, une main capturant un sein, l’autre sous la jupe, englobant la fesse. Elle se dégagea.

— Fini !
— Tant pis…
— Tut tut ! A tout à l’heure !

Elle réajusta à nouveau, ouvrit la porte et descendit les escaliers. À mi-parcours, elle se retourna vers son mari qui la suivait et lui dit :

— Essaye de faire un peu de rangement ! Ramasse les cartons et les papiers, que ça fasse plus net, d’accord ?
— OK, je te fais ça…
— Merci. Je m’occupe du miam-miam pendant ce temps.

Et ils firent comme il fut dit.

4 – CUISINE

Environ une demi-heure plus tard, les cartons et les papiers furent groupés puis mis dans le plus volumineux des emballages, après, bien sûr, qu’il eût vérifié si plus aucun jouet ou accessoire ne traînait dedans. Il expédia le carton dehors et repassa par la salle à manger où trônait déjà une nappe en papier agrémentée de dessins de Noël avec assiettes et couverts.

— Déjà ? La table est déjà mise !

Il passa à la cuisine et marqua un temps d’arrêt. Visiblement, la jupe remontait au fur et à mesure que sa détentrice bougeait, ce qui se traduisait, quelques temps après, par une vue non négligeable : on lui voyait tous les bas et un bout du haut des jambes. Il n’y avait pas loin de lui voir le pli fessier, une histoire de quelques centimètres, deux, trois, sans plus.

— Eh bé ! C’est vraiment la journée à ne pas être cardiaque !
— Pourquoi tu dis ça ? Ah oui, ma robe remonte ! Je ne comprends pas pourquoi d’ailleurs, avant elle ne le faisait pas. Dès que je marche ou me penche, hop, ça gagne quelques centimètres ! Je suppose que tu n’es pas contre…

Elle se réajusta.

— Tu as tout bien rangé à côté ?
— Oui, je le pense. Tu as besoin de quelque chose ?
— Oui, que tu ne sois plus dans mes jambes !
— Nan, je voudrais être entre tes jambes !!!
— Ben voyons ! Allez, ouste !
— Bon, je m’occupe de l’installation de mes cadeaux, il y en a entre un quart d’heure et une demi-heure et après, nous pourrons avoir l’immmmense joie de jouer au lapin vert en musique…
— C’est ça, va faire mumuse avec ton ordinateur !

Il partit prendre un jeu de tournevis et s’installa par terre dans le salon. Elle découpa le magret de canard, le poêla puis prépara la sauce au poivre vert. L’entrée était déjà faite et mise au réfrigérateur, le dessert étant juste à côté. Elle consulta son livre afin d’avoir une idée du temps de cuisson.

L’ordinateur avait maintenant les circuits à l’air et il tentait de placer dans un coin vide le nouveau périphérique qui prenait tout de même une place certaine (et une certaine place). La carte d’interface n’avait pas posé de problème mais le reste, si. Il finit par trouver ce qu’il cherchait, donna les tours de vis adéquats, enficha les nappes et l’alimentation interne. Il vérifia une dernière fois, testa les vis puis referma le tout.

Le magret commençait à cuire, la sauce était en préparation, elle s’assit et lut un peu tout en surveillant du coin de l’œil la cuisson. Dans vingt minutes, ça serait bon… Cinq minutes après, elle acheva de mettre tous les ingrédients dans la sauce.

Il avait fini le montage et avait lancé le programme d’installation. La minute de vérité sonnait maintenant après le reboutage (boot) de l’ordinateur. Tout se déroula sans accrocs, le périphérique fonctionnait sans problème, il n’y avait pour l’instant pas de conflit DMA et IRQ (et autres amusements) avec les autres cartes. Par contre, quand il lança le MEM, il ouvrit grand les yeux : il avait perdu presque 100 Ko de mémoire conventionnelle.

— Ah, il va falloir que je paramètre à nouveau le config et l’autoexec… Je te mettrai tout ça en mémoire haute plus tard. Le principal, c’est que ça fonctionne.

Il partit vers la cuisine laissant ses enfants en train de jouer tous les deux avec le garage à voitures. Il eut droit à nouveau au même spectacle fort intéressant.

— Y a pas à dire, voici une robe comme je les aime !
— Ben voyons ! C’est pas toi qui tout à l’heure me demandais si on sortait ?
— T’aurais eu du succès dehors…
— Oui et les fesses toutes gelées !
— C’est pas grave, j’aurais été là pour te les réchauffer !
— Je te fais confiance à ce sujet !

Elle continuait à lui tourner le dos, tournant la cuillère en bois dans la casserole afin d’éviter des grumeaux dans la sauce. Il se plaqua à elle, lui mettant les mains sur le ventre et l’embrassant dans le cou. Elle pencha la tête de côté, lui offrant plus encore la ligne de son cou et se laissa aller en arrière, contre lui, tout en continuant de remuer sa sauce du même mouvement mécanique.

— Je ne regrette pas d’être marié avec toi !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Quand on a une petite femme comme toi dans les bras, on n’a pas à avoir de regrets…
— Surtout quand on peut y mettre ses mains partout, sur mes seins par exemple… Ça va, ils sont à ta convenance ? Ne te gêne surtout pas de me les tripoter, surtout avec le soutien-gorge que tu m’as offert ce matin en cadeau de Noël !! Mais c’est qu’il continue à me les tripoter !!!
— J’en profite surtout parce qu’ils tiennent vraiment bien dans la main… et que ton cou est tout à fait à ma portée…

Il en profita pour continuer de l’embrasser dans le cou. Une de ses mains délaissa un sein pour revenir caresser le ventre de son épouse, épouse qui continuait toujours de délayer sa sauce pour le magret de canard.

Prestement, elle lui prit la main qui lui caressait le ventre et la pressa sur sa chatte touffue.

— Et ici, tu oublies ? lui fit-elle.
— J’y pensais bien mais n’osais point, répondit-il.

Sans lâcher le sein qu’il avait en main et sans lever les lèvres de son cou, il entreprit donc, à l’invitation de sa femme qui guidait sa main, le mont de Vénus et ses dépendances. Elle le fit tournoyer dans les boucles de sa toison, effleurer son clitoris, glisser le long des lèvres humides, frôler l’intérieur de ses cuisses.

Toujours en tournant la cuillère de bois dans la sauce au poivre vert pour le magret de canard.

— Ça t’excite, hein, de me peloter pendant que je fais la cuisine ?
— Surtout quand tu m’y incites d’aussi bonne grâce !
— Comment ça, je t’incite ?
— Tu m’incites et tu m’excites ! Et puis dans une cuisine, c’est une façon de mettre la main à la pâte… Enfin, si je peux, mon amour, m’exprimer ainsi ! La main à la pâte, belle expression, faudra que je le recase dans une circonstance identique…
— Uhm uhm… Au lieu de dire des bêtises, mets donc ta main à la pâte !
— Tout de suite !!

Il se pressa d’avantage à elle, plaqua sa paume en coquille sur sa chatte puis glissa son major posément dans la fente tout en la massant.

— Tu es un beau salaud, mon amour…
— Tu m’y aides…

L’auriculaire suivit le même chemin. Elle se rejeta en arrière, lui passa la main dans ses cheveux. Il put ainsi avoir sous les yeux, alors qu’il continuait à l’embrasser dans le cou, le spectacle de deux monts plantureux séparés par une vallée étroite et sombre.

— Y a pas à dire, la cuisine, ça a du bon, surtout quand on possède une cuisinière de premier choix comme toi !
— Tu te rends compte enfin de ta chance ?!
— Oh que oui, surtout maintenant !

Il s’enfonça plus encore dans son intimité et buta au fond de la vulve, près d’une autre entrée plus menue d’où sortait un fin fil. Il s’amusa alors à spiraler autour de cette entrée puis força et glissa le long du fil.

— Tu es vraiment un beau salaud !
— Tu te répètes, mon amour…
— Ne dérange pas mon stérilet sinon tu t’en mordras les doigts dans neuf mois !
— J’ai autre chose en tête à déranger !
— Ah oui ? Et prétentieux avec ça !!!

Ce qui ne l’empêcha pas de continuer à se frotter les fesses sur le devant du pantalon du prétentieux en question, fesses qui détouraient de plus en plus une bosse caractéristique.
Elle ondulait du cul au rythme de la cuillère qui tournait dans la casserole…
Elle ne détestait absolument pas de sentir la verge gonflée entre ses fesses à travers le tissu comme une targette dans sa rainure. Un petit plaisir qu’elle ne se refusait pas, surtout quant il était si plaisant. De toute façon, elle savait fort bien où cette même «targette» irait se fourrer sous peu…

Il l’obligea à se pencher un peu plus, prit une chaise et lui posa le pied dessus afin de l’écarter plus encore. Elle s’exécuta de bonne grâce.
La targette se fourra, là où elle l’attendait. Un plaisir profond.

5 – SIESTE

Les enfants, complètement usés, s’étaient profondément endormis. Néanmoins, il partit s’en assurer. L’un suçait son pouce, enlacé dans son gros nounours et l’autre, les bras en croix, occupait toute la place, un pied hors du lit…

— Ils dorment sans problème ! Ils en ont pour au moins deux à trois heures de gros dodo !
— Deux heures de dodo ?
— Au moins deux heures et nous, tout autant !!!
— Tu ne perds pas le nord, toi !
— C’est normal, j’y suis né !
— C’est très fin…
— J’ai surtout faim de toi ! reprit-il, avide.
— Ne me finis pas trop vite !
— Je suis gourmet, pas gourmand !
— Toi, gourmet ? Tu te jettes sur tout ce qui passe à portée de main !
— Tu en es la preuve parfaite, non ?
— Ça veut dire quoi, ça ?
— Ça veut dire que je vais me jeter sur ce qui passe à portée de main, c’est à dire, toi !
— Comment ça !? Tu trouves que je suis à portée de main ?

Elle se mit derrière le lit.

— Oh, il me suffit de tendre la main…
— Tu as le bras si long ?
— À défaut, je me jette sur le lit…

Elle recula encore vers le mur.

— Et en se jetant sur le lit, tu y comptes toujours ?
— Je me jette sur le lit, je fais un roulé-boulé dessus et hop, je me retrouve au bas du lit à tes pieds et toi dans mes bras !
— Et avec un beau tour de reins ! C’est p’us d’ton âge, grand-père !!

Elle était maintenant allongée sur le lit, les jambes en V comme un estuaire, le dos légèrement en pente grâce à la couette, les mains derrière la tête en train de contempler la scène.

— Alors, c’est quoi la suite, garçon ?
— Un hors-d’œuvre qui demande du doigté…
— Comme toujours quand il s’agit de plat succulent !
— Et prétentieuse avec ça…
— J’ai déjà entendu ça quelque part, non ? dit-elle en riant.
— Ah bon ?
— Alors, c’est quoi la suite ?
— Elle arrive de suite…

Il commença à lui masser la motte d’un mouvement circulaire, la couvrant d’une large paume puis il fit jouer doucement ses doigts dans les poils pubiens, s’entortillant à souhait. Ensuite, du bout des doigts, il suivit les replis des jambes qui encadraient la vulve tandis que l’index cherchait le clitoris. Il le trouva très rapidement puisqu’il commença un mouvement circulaire autour de ce petit bout de chair très sensible.

— Ah-ah ! Effectivement, du doigté…
— Oui, je te l’avais dit…
— Et jusqu’où, le doigté ?
— J’y songeais justement et…
— Et ?
— Et je vais vérifier de suite jusqu’où !!
— Jusqu’où ?
— Jusque là au moins et même plus !

Il plongea l’index dans la fente offerte, la balayant de haut en bas, spiralant dedans.

— Oui, au moins jusque là, répéta-t-il.

Puis un deuxième doigt rejoignit le premier prestement dans son exploration d’humidité chaude et tous deux continuèrent cette valse intime, avide dans le sexe ainsi fouillé, sexe qui béait encore plus entre deux jambes qui s’écartaient insensiblement mais sûrement.

— Oui, au moins jusque là aussi…

Elle s’abandonna, les mains derrière sa tête, la bouche ouverte vers le plafond blanc plâtre, les yeux mi-clos et regretta qu’il ne fût pas en miroir afin de pouvoir contempler ce qu’il lui faisait plus bas. Elle risqua alors un œil en biais et vit son homme à genoux au pied du lit, le buste couché sur le matelas, les yeux braqués sur sa fente. Elle referma alors les yeux, pointant de plus belle son nez vers le plafond trop blanc, s’abandonnant à ce plaisir qui venait tout bas, très bas.

Un troisième doigt s’engouffra alors en elle. Elle sentait l’index, le majeur et l’annulaire en elle, trois doigts réunis en fuseau qui continuaient la valse intime du premier.

— Oui, au moins jusque là et même plus…

L’auriculaire se glissa à son tour pour rejoindre ses trois compagnons. Elle se sentait un peu déformée, étirée. Elle se sentit encore plus déformé et étirée lorsque les quatre doigts qui étaient en fuseau s’aplatirent un peu. Elle eut un petit sursaut sous le choc quand survint une onde douceâtre, curieuse mais plaisante.

Elle se mit doucement à gémir.

— Oui, au moins jusque là, dit-elle d’un souffle.
— Oui et même plus loin encore, répondit-il.

Alors il enfonça le pouce tandis que les quatre autres doigts se remettaient en fuseau afin d’accueillir le dernier arrivé.

Elle eut un petit cri, une sorte de râle très bref.

Il tourna doucement la main en elle, se chargea d’humidité, jouant du bout des doigts avec le fond de sa paroi. Durant au moins deux minutes ou trois, il fit des aller et retour, des mouvements doux et réguliers pendant qu’il lui massait le mont de Vénus de son autre main. Il hésitait sur la suite, se tâtant, se cherchant. Elle s’était révulsée sur le dos en un arc tendu, les mains toujours derrière la tête, la bouche ouverte, les yeux clos. Il sentait maintenant qu’elle se détendait plus encore, qu’elle s’élargissait, qu’elle s’ouvrait à lui. Il la sentait prête maintenant. Elle releva un peu les genoux, il sentit alors comme une porte s’ouvrir, comme quand le jour où il l’avait sodomisée pour la première fois, de sentir sa verge dans un couloir étroit qui résistait, qui se refusait malgré ses cris à elle qui l’incitaient à s’enfoncer plus loin, ses «Oh oui, vas-y !». Il se souvenait d’avoir marqué un léger temps d’arrêt, inquiet de lui faire mal ou non, inquiet de la lubrification qu’il savait sûre pourtant, inquiet des préparatifs qu’il lui avait prodigués. Il se souvenait d’avoir alors baissé les yeux et vu sa bite entrée à mi-chemin dans le cul de sa femme. Comme il avait eu envie de lui enfoncer jusqu’au bout pour qu’elle la sente bien, de lui battre les fesses, la chatte de ses couilles pour ensuite exploser en elle. Oui, il avait eu envie et elle aussi avait envie de se faire prendre ainsi. Elle aussi avait cherché la bonne position qu’il soit bien en elle, qu’il la prenne bien, là au fond. Elle s’était alors creusée pour mieux recentrer cette pine qui lui fendait le cul, elle avait poussé comme pour aller aux toilettes, comme pour se vider tandis que sa bouche avait crié un «Allez, vas-y, encule-moi, mon salaud». Il n’avait pas eu le temps de s’étonner de son langage qu’il fonça jusqu’au bout. Elle cria des obscénités, il la pistonna prestement comme une machine emballée et la barbouilla de sperme. Ce jour-là, ils jouirent ensembles et bruyamment.

— Oui, tu t’étais ouverte et tout en toi s’était relâché, fit-il à voix basse.
— Tu disais ? fit-elle d’un souffle entre deux gémissements.
— Je songeais à la fois, la première fois où je t’ai… enculée, mon amour…
— Ah ? Un vrai salaud, c’jour-là
— Ne parlons pas de toi ! Et bien…
— O-Oui…?
— Aujourd’hui sera aussi une première fois, mon adorable salope !

Il enfonça la main d’un coup, serrant les doigts. Son poing était maintenant en elle, au fond, calé. Il n’y aurait jamais cru et pourtant, c’était sous ses yeux. Il pivota le poignet et les articulations des phalanges massèrent posément le fond de la vulve. Elle criait, les mêmes petits cris de douleur et de plaisir qu’il lui connaissait, qu’il lui avait découvert lors de sa première sodomie. Première, c’était vite dit car il était et restait persuadé qu’elle avait déjà offert son cul à d’autres que lui, avant, tout au moins, à au moins un autre que lui.

— S’il te plait… enlève-le… mais doucement…
— Tu veux que…
— Oui, c’est trop… dur, c’est bon mais c’est trop dur…

Il s’exécuta, remit sa main en fuseau puis se retira doucement. Son pouce sortit le premier, noyé de glue. Les autres doigts suivirent, enveloppés par les lèvres.

— Laisse-moi un peu… que je récupère ! C’était bon mais trop dur… trop…

Il la laissa, se mit debout tandis qu’elle se caressait la chatte doucement d’une main et qu’elle serrait désormais les jambes qu’elle avait jointes et recroquevillées. L’autre bras était resté sous sa tête.

Elle lui saisit le sexe et commença à le lécher puis le cabra sous elle. Il goûta ce plaisir humide et chaud. Elle continua de plus belle, lui prit la tige en main la caressant doucement. Elle savait qu’il n’y en aurait plus pour longtemps, elle sentait de brèves ondulations sur sa langue. De brèves ondulations qui allaient annoncer d’autres plus intenses. Quelques gouttes perlèrent au bout du gland. Elle se jeta alors en arrière, l’entraînant dans son mouvement. Elle colla le gland rougeâtre contre sa lèvre inférieure et attendit, prête à le boire.

Un premier jet jaillit.
Un premier jet jaillit qu’elle but doucereusement.

— Aaaah que c’est bon, cette chaleur, dit-elle, mets-moi en partout, sur les lèvres, la bouche, le nez, le cou, les seins, barbouille-moi, mets-m’en moi partout, partout, partout…
— Oui, fit-il d’un souffle.

Il prit son sexe en main comme une lance et la barbouilla, jetant un jet au coin des lèvres qui dégoulina sur la joue. Un autre mourut sur le cou. Elle se prit les seins et les darda vers son amant.

— Allez, dessus, mets-moi ton foutre sur les nichons… Oh oui, jute-moi dessus !!

Elle avait envie de se libérer, de dire des grossièretés, des bonnes grosses cochonneries, choses qu’elle disait rarement mais dont elle avait envie aujourd’hui.

— Oh que oui, ma cochonne, tu vas en avoir !!

Puis le soleil se coucha très vite, trop vite, comme il est de coutume dans l’hémisphère Nord vers fin décembre. La suite fut torride, bien au chaud dans l’intimité d’une chambre, dans l’agitation de deux corps qui se désiraient, s’enroulaient, s’aimaient. Plus tard, Les enfants collèrent le nez aux vitres afin de voir les mille et une lumières de la ville, derrière eux, leurs parents, main dans la main.

Ce fut une belle journée, non pas par son soleil qui fut loin d’être radieux mais par ses cadeaux et autres surprises qui s’y déroulèrent.

Il est fort dommage qu’il n’y ait qu’un seul Noël par an…

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