La vengeance de Sylvie (2) – Lendemain difficile


Je sors la cassette du lecteur vidéo encore sonné et excité par ce que je viens de voir et entendre. Je ne sais pas quoi penser. Nul doute que notre vie de couple, comme Sylvie me l’a annoncée, va en être profondément modifiée. Pour l’instant, toutefois, je n’arrive pas encore à avoir les idées claires. Le mieux est de laisser passer la nuit puis de lui en parler le lendemain. Mais est-ce la bonne solution ? Ne vaut-il mieux pas faire comme si je n’ai pas encore visionné la cassette ? Pourtant je ne peux pas rester sans rien faire, ni sans en parler. Elodie ! Ma jolie secrétaire et amante saura m’aider à sortir de cette situation. Ma décision est prise : demain, au déjeuner, je montrerai la cassette à Elodie et lui demanderai conseil. Je range la cassette dans mon attaché-case et vais me coucher dans le lit conjugal, aux côtés de celle qui depuis 3 mois n’est plus la femme que je pensais.

La nuit passe très lentement et je parviens difficilement à dormir. Au réveil, Sylvie est toujours la même. Bien sûr, comment pourrait-elle déjà savoir que j’ai visionné la cassette ? Je fais de grands efforts pour ne rien laisser transparaître de mes atermoiements. Sans grand succès, d’ailleurs ! Mon insomnie me fournit toutefois une bonne excuse et surtout plausible. Nous partons travailler.

Arrivé au bureau, je prends immédiatement connaissance du courrier du jour, comme d’habitude, et attends avec impatience l’entrée d’Elodie avec mon café. Dès qu’elle est entrée, je lui fais signe de fermer la porte et de venir s’asseoir dans un des fauteuils. Rapidement, je l’informe qu’elle doit annuler mon déjeuner professionnel prévu ce jour et que nous devons nous retrouver chez elle ce midi. Je lui demande qu’elle prévoie une pause assez longue. Fort heureusement, Elodie n’habite pas très loin, à moins de 15 minutes en métro.

L’œil coquin, elle me répond que tout sera organisé selon mes désirs. Sa voix s’est faite plus sensuelle et ses jambes se sont croisées un peu plus me faisant apercevoir le liseré de ses bas et les accroches de son porte-jarretelles. Sa jupe plissée ainsi remontée sur ses cuisses et son bassin, elle décroise doucement les jambes en les écartant largement, me montrant sa magnifique petite chatte rasée, à peine couverte par la ficelle d’un petit string noir.

J’ai envie de la prendre là, sur le bureau, mais nous savons tous deux que c’est impossible avec la porte vitrée. Il va nous falloir attendre ce midi. Mais qu’est-ce que je raconte ! Ce midi je dois lui parler de quelque chose d’important !

Midi arrive et je me rends chez Elodie qui a déjà eu le temps de rentrer chez elle. À peine le manteau posé sur la patère, elle m’enlace et m’embrasse avec fougue. Je lui rends son baiser puis l’entraîne dans le salon, sur le canapé. Je l’abandonne et récupère la cassette que j’insère dans le magnétoscope. Elle n’est pas surprise puisque nous adorons passer des films de nos exploits pendant que nous faisons l’amour. Cette fois, je retiens ses ardeurs et lui demande de regarder la cassette.

Une heure plus tard, la bande se termine. En ce qui me concerne, je bande comme la veille. Elodie n’en finit plus de rigoler. Elle a passé toute la durée du film à rire de mon infortune, ou à pousser des exclamations soit concernant la virilité des garçons qui baisaient (n’ayons pas peur des mots) ma chère Sylvie, soit concernant le traitement qu’elle recevait. J’ai même eu par moments l’impression qu’Elodie enviait Sylvie.

— Alors ?
— Elle a beaucoup de talents : pour le scénario, pour le jeu mais surtout pour te baiser en beauté, me répond-elle.
— Ça je dois le reconnaître ! Et pour tout te dire, je m’attends au pire maintenant.
— Je crois, au contraire, que tu ne devrais pas t’inquiéter, me dit Elodie. Ta femme est passée me voir il y a un mois et demi, un week-end.

Avant même que je n’ai le temps de protester sur le fait qu’elle ne m’ait rien dit, Elodie m’intime de l’écouter.

— Elle m’a raconté qu’elle savait tout de notre liaison, depuis longtemps, et qu’elle savait tout de moi, intimement, grâce aux cassettes de nos exploits que tu gardes chez toi, pas bien planquées d’ailleurs. Mais surtout, elle n’est pas venue seule. Elle était accompagnée par Patrick, le grand noir du film. À leur arrivée ici, j’étais assez inquiète, comme peut l’être une femme qui rencontre une épouse qu’elle fait cocue. La présence d’un grand gaillard costaud était aussi inquiétante. Mais j’ai rapidement senti qu’elle ne me voulait pas de mal. En fait, elle m’a fait comprendre qu’elle était heureuse maintenant et qu’elle vivait une nouvelle sexualité épanouie. Elle m’a dit que sa présence chez moi était nécessaire pour clarifier la situation. Mais je ne devais rien te dire avant que tu ne le saches toi-même. Elle devait m’en informer, mais je vois que tu sais presque tout alors je peux maintenant en parler avec toi.
— Presque tout ?
— Oui, presque tout ! Elle est aussi venue ici pour, m’a-t-elle dit, te faire un cadeau, une surprise. Ça risque de prendre du temps alors je devrais plutôt appeler le bureau pour prendre ma demi-journée.

Elodie se lève et prévient le bureau qu’elle ne repassera pas. Quant à moi, je suis régulièrement en rendez-vous hors du bureau et mes employés seront plutôt ravis de mon absence, donc je n’ai pas besoin de les prévenir.

Elodie revient s’installer dans le canapé, après un détour par sa chambre, de laquelle elle ramène une autre cassette vidéo. Après avoir rangé la première cassette, j’introduis la nouvelle dans le lecteur avec un regard interrogatif vers Elodie. Elle me sourit et m’annonce que c’est mon cadeau. Je mets la cassette en marche et m’installe, perplexe, contre Elodie…

Après quelques secondes de noir, je vois soudainement apparaître la chambre d’Elodie sur l’écran. Elodie est installée au fond dans un fauteuil amené du salon. Elle reste imperturbable, légèrement gênée. Elle est vêtue d’un jogging et d’un T-shirt bandeau. Sylvie est assise à genoux sur le lit dans un petit tailleur strict, légèrement fendu sur le côté, dévoilant le haut de ses bas autofixants. Elle porte un débardeur léger sur le haut au travers duquel se dressent les pointes de ses seins. La caméra semble être posée sur la commode de coin.

« Coucou chéri ! Et oui je suis chez Elodie ! Tu dois te demander pourquoi ? Pour lui faire une scène ? Se crêper le chignon ? Non ! J’ai trouvé mieux. »

Patrick apparaît alors sur l’écran et vient s’installer sur le lit derrière elle. Ses mains parcourent immédiatement les bras de Sylvie, ses épaules, ses seins. Il est vêtu d’un pantalon et d’un Tshirt qui fait ressortir sa musculature et ses larges épaules.

« Vois-tu, mon amour, tu me baises dans notre lit, et tu baises Elodie dans ce lit. Alors j’ai décidé que mon merveilleux amant me baiserait lui aussi sur ce lit après m’avoir prise dans le nôtre comme tu le sais maintenant. Et comme je sais qu’Elodie est aussi friande que toi pour mater des films cochons où je suis actrice, je lui ai proposé de carrément regarder le tournage. En fait, c’est la seule chose que j’exige d’elle. Je ne lui interdis même pas de te revoir ou de vous envoyer en l’air. J’ai découvert que baiser sans retenue c’est trop bon pour vouloir t’en priver égoïstement. »

Patrick a retiré son Tshirt et caresse maintenant les cuisses de Sylvie tout en remontant doucement sa jupe. Ses mains se portent sur le torse de ma femme et lui retire le débardeur, dévoilant la lourde et magnifique poitrine aux tétons dressés d’excitation. Sylvie n’est pas en reste et branle Patrick directement par dessus le pantalon. Elle tord sa tête et l’embrasse à pleine bouche. Il la soulève et, en la retournant, lui retire sa jupe. Elle ne porte pas de culotte. Il l’allonge sur le lit et plonge sa tête entre les jambes ouvertes. La caresse buccale semble s’éterniser mais Sylvie atteint enfin l’orgasme.

A l’écran, Elodie est toujours assise dans le fauteuil mais depuis un moment, elle danse d’une fesse sur l’autre, ses jambes se tordant régulièrement.

Patrick se redresse et enlève son pantalon. Sylvie qui est maintenant à genoux prend le membre tendu en bouche dès que Patrick est de nouveau allongé. Elle s’applique doucement, le léchant, le suçant, le mordillant.

Hors écran, je bande dans mon pantalon et Elodie a glissé sa main sous sa jupe. J’attire Elodie à moi et pousse sa tête vers ma braguette. Elle ne se fait pas prier pour dégager ma verge et l’engloutir à son tour.

A la télévision, Elodie n’est pas moins sage dans son fauteuil et elle se caresse les seins au travers du fin tissu. Son autre main a doucement glissé dans son jogging et ses doigts s’activent sur son clitoris à n’en pas douter. Elle y prend du plaisir en tout cas, ne quittant pas un instant des yeux le couple sur son lit. Elle se penche même légèrement de côté (pour mieux voir) au moment où cette verge noire magnifique prend possession de la chatte de mon épouse. Patrick s’active alors frénétiquement et pistonne Sylvie de toute sa fougue. Elle part en de nombreux orgasmes successifs, bientôt accompagnée par Elodie, sur son fauteuil, qui se triture la chatte rapidement, les jambes bien écartées et le jogging et le slip sur les chevilles.

La scène est trop excitante et je déverse mon foutre dans la gorge d’Elodie comme j’adore le faire. Elle continue sa pipe et me redonne bientôt toute ma vigueur.

A l’écran, Patrick défonce encore et encore Sylvie. Il a de l’endurance le bougre. Elle n’en finit plus de jouir. Elodie a retiré ses vêtements et pris un godemiché dans sa table de nuit. Elle s’allonge aux côtés de Sylvie, tête bêche, et se défonce la chatte avec le gode tout en regardant le sexe de Patrick entrer et sortir de la chatte de Sylvie. Toutes deux jouissent encore et Elodie s’affale sur le lit. Patrick se vide enfin et envoie tout son foutre au fond du vagin de ma femme.

Sur le canapé, Elodie m’enjambe et vient s’asseoir sur mes genoux, dos à moi. Elle guide ma verge vers son sexe et s’empale sur moi. Tout en la baisant, je continue de regarder l’écran.

Sylvie redonne avec sa langue un peu de vigueur à Patrick, qui la retourne et la prend en levrette. À quatre pattes, les seins lourds de Sylvie pendent magnifiquement. Elodie est toujours allongée à côté d’eux, le godemiché entrant et sortant de sa chatte. Subitement, Sylvie fait un pas de côté et se positionne au-dessus d’Elodie. Elle prend en main le godemiché et l’active elle-même dans la chatte d’Elodie, tout en lui procurant des léchouilles sur le clitoris.

C’est la première fois que je vois ma femme avec une autre femme. Jamais je n’aurais imaginé cela la veille encore. Je bande encore plus fort et perdant quelque peu le film de vue, je défonce Elodie à grands coups de bite. Quand mon regard se tourne de nouveau vers l’écran, la bite de Patrick est entièrement dans le cul de Sylvie, pendant que les deux femmes se lèchent mutuellement dans un superbe 69. Je n’en crois pas mes yeux. Je soulève Elodie et présente ma verge contre son petit trou du cul. Mon gland investit sans difficulté son fondement et je lâche Elodie pour qu’elle s’empale entièrement sur moi d’un coup. Quelques minutes viennent rapidement à bout de moi et je jouis intensément dans ses fesses. Je m’affale sur le canapé, Elodie contre moi et nous regardons la fin du film.

A l’écran, les rôles ont changé et Elodie est maintenant à quatre pattes, le gode dans la chatte et la bite de Patrick dans le cul. Sylvie lui présente sa chatte et son cul à lécher d’où en coule le sperme de Patrick. Après quelques minutes et plusieurs orgasmes pour Elodie, Patrick se retire et présente sa verge aux deux femmes qui le lèchent alternativement. Il jouit sur leur visage et leurs seins. Puis elles le nettoient de leur langue, se nettoient mutuellement et s’embrasse en riant devant la caméra.

L’image s’arrête sur cette vision. J’arrête le défilement et rembobine les deux cassettes pour prendre congé.

Elodie me remercie pour cette après-midi. Je lui réponds qu’elles se sont bien foutu de ma gueule mais que ce n’est pas grave. Juste avant de partir, Elodie me lance :

— Au fait, j’ai encore une chose à faire ce soir. Quand tu rentreras chez toi, Sylvie sera au courant. Je crois qu’elle n’en a pas encore fini avec toi. En tout cas, sache que j’ai revu ta femme deux autres fois. Mais elle t’en parlera. Je crois que cela concerne les propositions des jeunes sur la cassette.

Ah la solidarité féminine !! Mais nous on les aime aussi comme cela.

Je rentre chez moi, me demandant ce que je vais encore découvrir.

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