Exhibe en cabine

Voici une de mes premières “aventures en cabine d’essayage”, qui date de bientôt 20 ans.

Je venais de m’installer dans le sud de la France, arrivant de Paris, où j’ai eu mes premières expériences de lingerie il y a plus de 25 ans. Mais ceci est une autre histoire…

Ayant repéré au cours de mes nombreux déplacements une petite boutique bien affriolante à Saint-Cyr sur Mer, dans le quartier piétonnier, mon cœur battait à chaque fois que je m’arrêtais devant la vitrine pour contempler les modèles si délicieux des marques à l’époque les plus sexy (Rien, La Perla, et même Lou, Lejaby et Chantelle).
Je n’osais rentrer (à l’époque, mes seules expériences avaient eu lieu dans la capitale), jusqu’au moment où, passant dans la ruelle déserte, je me décidai. Pas de cliente dans la boutique, juste la patronne qui me paraissait bien jeune et jolie. Je sus plus tard qu’elle n’était qu’une amie de celle-ci, la remplaçant un jour où elle était alitée.
Elle était blonde, assez grande, très souriante et décontractée, la trentaine à peine et arborait visiblement une poitrine assez forte (environ 95 C). Assez court vêtue (c’était le début du printemps, et là-bas il fait déjà très doux à cette époque), elle portait avec malice une petite robe à fleurs, décolletée et sans manche, et ses jambes étaient gainées de noir. Elle était d’ailleurs plus “accrocheuse” qu’une patronne de boutique habituelle.

Me demandant ce que je souhaitais voir, je lui dis rechercher un ensemble culotte (string ou brésilien) et porte jarretelles. Me demandant la taille, je lui précisais “environ 44 ou Large en taille U.S.”, ce qui correspondait à mes mensurations de l’époque. Elle me montra plusieurs ensembles tous plus ravissants les uns que les autres, et, tout en les déposant sur un petit meuble d’exposition pour mieux les étaler, me laissant entrevoir un ravissant soutien-gorge à dentelles, en tissu de plusieurs couleurs, que j’avais pu apercevoir quelques minutes auparavant en vitrine, dans lequel sa belle poitrine battait au rythme de sa respiration.
L’ambiance, la douceur de l’endroit, la gentillesse de la vendeuse, le toucher des matières étalées devant mes yeux, tout cela concourait à la montée d’un bien-être dont je voulais profiter le plus longtemps possible. La jeune femme me demanda quelle taille de soutien gorge je souhaitais. Sous le coup de l’émotion, enhardi par son discours calme, je lui lançai, sans même y penser :

— C’est pour moi, je n’ai pas besoin de soutien-gorge, j’espère que cela ne vous choque pas…

Elle me répondit que non, mais qu’elle était surprise de ma réponse. Elle me dit alors qu’elle assurait un remplacement temporaire et amical dans cette lingerie, la patronne étant souffrante, et de ce fait n’était pas habituée à ce genre de client, bien qu’en ayant entendu parler par son amie propriétaire des lieux. Elle eut alors avec moi une attitude plus ouverte, comme si elle parlait avec une autre femme, et non avec un homme venant chercher un cadeau pour une amie.
Je m’enhardis à lui demander quels genres de bas pourraient aller avec un ensemble camaïeux vert, dont elle m’avait montré le string, le joli porte-jarretelles et la guêpière assortie.
Elle m’avoua qu’elle adorait elle-même porter ce genre de choses, et souleva sa robe jusqu’à la cuisse afin de me montrer les bas qu’elle portait si bien, avec une bande de dentelle en haut d’au moins quinze centimètres, en résille très fine, à la fois solides et fins, attachés au porte-jarretelles de l’ensemble que j’avais déjà deviné en regardant son décolleté. Ce fut pour moi comme un coup d’électricité, cependant je ne voulais ni sortir de mon “rêve”, ni risquer le moindre faux pas qui l’aurait bloqué ou apeuré.
J’osai un :

— Auriez vous une telle paire, en taille 1 ?

Et là, je crus que le ciel allait me tomber sur la tête, quand elle me répondit :

— Bien sûr, je suppose que vous souhaitez essayer l’ensemble ? Normalement, on ne peut faire essayer les bas et les culottes, mais je pense que vous êtes correct et propre, aussi vais-je faire une exception, et puis après tout, je ne suis que remplaçante !

Le tout sur un ton enjoué. Craignant l’arrivée soudaine d’une cliente, je lui demandai alors :

— Si vous préférez, je peux revenir plus tard, juste avant la fermeture par exemple…

Cette proposition m’avait déjà servi en pareil cas pour mettre en confiance une lingère un peu étonnée, voir stupéfaite d’une telle situation.
Elle me répondit que, la rue étant en travaux, elle ne voyait, hélas que peu de clientes depuis ce matin, et que, si j’étais d’accord, elle allait donner de suite un tour de clé à la porte.
Ce qui fut dit fut fait, et, pendant ce temps, mon excitation ne faisait que croître. Je pénétrais donc dans une cabine d’essayage, la vendeuse fermant le rideau derrière moi en me rassurant sur le fait que personne ne viendrait me déranger pendant mon essayage, et tenant à la main la série d’articles sur lesquels j’avais “flashé”.

Prenant sur moi afin de ne rien montrer de mon émoi, je me mis vite nu, la seule solution afin de me vêtir des sous-vêtements que j’étais déjà bien décider à acquérir. Une main souleva légèrement le rideau afin de me passer les objets de ma convoitise. Hélas ma queue s’était raidie dans une superbe érection comme les jours de grande excitation, et pour enfiler le string, ce fut plutôt difficile, mon sexe à la verticale sortant de l’étoffe au-dessus de la ceinture, gland décalotté et turgescent. J’arrivai quand même à passer le porte-jarretelles, à le fixer par ses deux agrafes, à faire passer les jarretelles sous l’élastique du string, à enfiler doucement les bas que la vendeuse m’avait confiées, pour ne pas les filer et aussi pour profiter de ce délicieux moment, à mettre en place le tout et à fixer les bas, le tout sans toucher ni frôler ma bite, car je crois qu’à ce moment, j’aurais déchargé toute ma jute dans la cabine tellement j’étais sur le point de tout cracher.
Enfin paré, la jeune femme qui devait, au bruit, sentir que j’étais prêt, me dit avec une voix trouble :

— Si vous êtes prêt, voulez-vous que je vous dise si cela vous va ?

Incapable de la moindre réaction, sans penser aux conséquences possibles de mon allure devant elle, je l’invitai en murmurant à tirer le rideau afin de me donner son avis. D’un coup sec, elle tira complètement le rideau, et, par chance, l’ouverture de la cabine n’était pas visible de la rue.
Elle resta là quelques secondes, stupéfaite, constatant mon érection magistrale entourée de tant de douceur, et moi, je ne fus capable que de bredouiller quelques excuses. Et, comme par miracle, c’est elle qui détendit la situation :

— Bien sûr, j’aurais pu me douter que l’effet que vous fait cette lingerie sur le corps ne vous laisse pas indifférent, c’est un peu comme moi, quand je me pare de la sorte en sachant que je vais éveiller le désir de celui pour lequel je le porte, ou parfois mon plaisir si je suis seule !

Cette confession me rassura, et, osant quelques mots je lui demandai si l’ensemble n’était pas trop ridicule. Elle me répondis que non, que c’était la première fois qu’elle voyait un homme ainsi vêtu, qu’elle en était émue et que c’est aussi pour assouvir cette curiosité qu’elle m’avait si gentiment proposé un essayage. Elle trouvait que cela m’allait bien, me fit tourner devant la glace pendant un temps qui me parût un siècle, et osa replacer elle-même l’élastique du string dans la raie des fesses.
C’en était trop, et je m’entendis lui demander, comme dans un rêve, si elle permettait que je me soulage de cette tension devant elle, en précisant que, bien sûr, j’allais acheter l’ensemble, et qu’un kleenex aurait raison de ce que j’allais déverser.
Décidément, la magie continuait, car elle me proposa de me soulager elle-même, avec la main bien sûr afin de préserver les apparences. Se glissant presque derrière moi, frottant sa robe sur l’arrière de mes lingeries, elle s’accroupit, me laissant apercevoir le reflet dans la glace du haut de ses bas, de l’attache d’une de ses jarretelles et de son petit string cachant à peine sa touffe apparemment blonde comme ses cheveux, et passa son bras gauche autour de mes hanches commençant à me branler, me regardant, ainsi que ma bite et sa main dans la glace qui me faisait face, tout doucement, je dirais presque maladroitement.

Heureusement, cela me permit de tenir un peu, car j’avais la jute au bord des couilles. Je me plaçai donc en extension sur la pointe des pieds à cinquante centimètres de la glace, et, en bredouillant les premiers mots crus que je me permettais depuis le début de cette séance, je me préparais à exploser tout en disant :

— Vas-y, branle-moi fort, caresse mes couilles en même temps, fais-moi gicler, je suis ta cochonne, regarde ma queue qui sort du string, je vais juter sur mes bas, mon foutre va tout arroser, je pars, je jouis, j’explose, vas-y, je vais balancer tout mon jus pour toi…

Et, au sommet de l’excitation, je me mis à balancer ma jute en puissants jets sur la glace, puis dans sa main droite qu’elle avait disposée en cuillère sous ma queue, j’avais l’impression que cela n’en finissait pas, que je déversais des litres de foutre partout dans cette cabine, et cette damnée belle salope qui n’en finissait pas de me branler, de me malaxer les couilles en une caresse douce et puissante à la fois, avec sa main pleine de sperme.
L’excitation retomba un peu enfin, et cette branle me parut durer un temps considérable, il fallut que je lui demande de ralentir ses caresses. La glace était pleine de jute, de mes bas coulaient de longues traînées, et ma bite, reprenant un volume plus raisonnable, pendait maintenant au-dessus de la ceinture du string, avec les couilles rouges des caresses que la fille venait de leur prodiguer, le tout tâchant le petit triangle de tissu de marques blanchâtres si caractéristiques.

Reprenant mon souffle et une certaine assurance (après tout ne venais-je pas d’exaucer un fantasme au-delà de toute espérance), je me mis à reprendre la discussion avec elle. Elle me fit alors comprendre qu’elle espérait maintenant, après tout ce que nous venions de vivre, aller elle aussi au bout de son excitation, et me demanda alors si je pouvais la laisser se toucher devant moi, car l’ambiance et la lingerie étaient en train de lui faire perdre raison. J’acceptais volontiers, lui proposant à mon tour une aide de la main ou de la bouche si elle le souhaitait.

Elle me demanda de l’aider à descendre le zip de sa petite robe, qui tomba à ses pieds dans un doux bruissement, révélant cette si jolie fille dans l’écrin de sa lingerie, je ne m’étais pas trompé, c’était bien l’ensemble aperçu tout à l’heure en vitrine, mais porté par un mannequin bien vivant, et si adorablement sexy !

Glissant avec une grâce toute féminine son mini slip sur ses pieds, le faisant passer au-delà de ses chaussures (à talon, c’était pour moi un jour de chance), elle me le donna comme pour m’offrir un trophée. Je le portai à mes narines, humant avec vigueur son parfum de chatte bien entretenue, avec un zeste de musc dévoilant toute son excitation du moment.
Je me plaçai assis par terre, face à elle, dos à la glace, prêt à lui venir en aide. Elle commença alors un ballet de sa main gauche autour de son clitoris déjà tout bandé, là, à quelques centimètre de mes yeux, et joignant sa main droite encore pleine de sperme pour écarter ses lèvres si douces, je me rendis compte alors qu’elle était soigneusement épilée, tout autour de la chatte et un peu au-dessus des lèvres, je commençai une caresse sur ses fesses, à peine appuyée, juste en l’effleurant, et en me glissant petit à petit dans son sillon fessier, mais sans insister sur l’ouverture de celui-ci.

Elle me saisit alors la tête, avec l’insistance voulue pour me faire comprendre qu’elle désirait une intime caresse de la bouche, des lèvres et de la langue. Je m’exécutai bien volontiers, prenant tout le temps nécessaire à bien laisser monter en elle, et avec elle, un plaisir que je sentais maintenant venir du plus profond d’elle-même, je passai derrière elle, afin de mieux profiter de ma position pour lui offrir un cunnilingus et un anulingus langoureux que j’avais à ce moment très envie de lui offrir, et aussi pour mieux profiter de son image dans la glace.
Me sentant commencer à lui fouiller, téter, aspirer, respirer ses deux trous qui humaient bon un mélange de parfum oriental et de saveur musquée de mouille abondante, elle sortit ses magnifiques seins de leur cage, et commença à se trémousser lentement au rythme de ses caresses, synchronisées à mes coups de langue. J’apercevais de temps en temps dans la glace ses seins généreux ballottant au rythme de notre lambada.
Bien sûr, mon excitation, pourtant bien calmée tout à l’heure, revenait elle aussi, ma trique renaissante en était le témoin. Sentant son désir s’accroître, et malgré la position de ma bouche, j’arrivai quand même à fuser à nouveau les mots qui, je le savais maintenant, l’aidaient dans la montée de sa volupté :

— Vas-y, petite salope, branles toi bien pendant que je te fais minette, tu sens bien ma langue te fourrer la chatte et le cul ? Je t’encule, je te lèche, je te baise, oui… c’est bon… lâches ton foutre dans ma bouche, je t’avale, je te sens…

Ses gestes de branle amplifiant, elle s’écrasait maintenant la chatte, le clitoris et le cul avec une main, et, me reculant pour mieux l’admirer, je voyais dans la glace une vraie salope en rut se masturbant sauvagement en haletant, ses seins lourds ballottant en tous sens. Elle s’écartait le plus possible, tirant fort une de ses lèvres pendant que l’autre main s’activait rudement sur son bouton. Elle commença d’éructer des mots crus, elle aussi, du style :

— C’est trop bon, je suis une grosse salope, une cochonne qui aime la bite, j’aime me branler fort, je tremble, je pars, je jouiiiiiiiiiiis, aaaaaaaaaaah…
Une énorme vibration la terrassa, la clouant sur place comme un homme qui jouit, pendant plusieurs dizaines de secondes elle n’était plus qu’un corps animé de convulsions, et puis, peu à peu, retrouva ses esprits, s’assit par terre, mélangeant nos dentelles en de voluptueux crissements.

— Çà va mieux ! Me dit-elle en cherchant encore sa respiration. Excuse-moi, tu vas me prendre pour une salope, mais, l’ambiance, te voir comme çà, et pourtant je m’étais juré de ne pas tromper mon copain !

Elle essayait de se justifier, mais en fait, elle avait été prise, comme moi, d’une irrésistible envie de vivre ces instants magiques jusqu’au bout. Je la rassurai, lui expliquant, ce qu’elle comprit fort bien, le cheminement de ma rêverie en entrant dans cette boutique, et le fait que rien, dans ce qui s’était passé, n’était prémédité, ni de ma part ni de la sienne, et qu’après tout il n’y avait pas eu pénétration, qu’en aucun cas bien sûr, je ne la prenais réellement pour une salope, tout au plus nous étions nous allés à un discours fort de corps affamés, et que je la respectais dans sa dignité et dans son intimité. Rassurée, elle me regarda, et, tout en me disant :

— C’était divin, une première expérience que j’ai beaucoup aimée… Dommage que mon copain n’aime pas plus les lingeries… Alors, tu reviens quand tu veux, ok ?

Bien sûr que j’étais d’accord, alors il ne restait plus qu’à remettre un peu d’ordre dans toutes ces dentelles souillées et aller respirer un grand bol d’air dehors.
J’eus droit à une remise sur l’ensemble que je venais d’acheter (sans avoir rien demandé !) elle refusa de me donner son téléphone personnel (mais en avais-je vraiment envie, c’est l’ambiance de ce qui venait de se passer qui donnait toute sa magie à cette super séance !).
Me gratifiant d’un petit baiser sur le coin des lèvres, la “vendeuse” me fit sortir du magasin, non sans avoir vérifié si personne dans la rue n’avait été alerté par notre manège, et me demanda si je pouvais repasser un jour prochain, car, d’après elle, elle me gratifierai d’une “surprise”. Prenant congé, je lui promis une visite prochaine.

Revenu quelques jours plus tard dans la même ville, je repassai dans la ruelle et pénétrai dans la boutique, bien décidé à retenter une si agréable expérience. Une dame d’une cinquantaine d’année, habillée chic mais pas choc me reçut aimablement, et, à ma question “votre vendeuse n’est pas là ?”, me répondit aussi sec :

— Je n’ai pas de vendeuse, mais si vous parlez de la jeune femme qui m’a remplacé quelques jours, je vais mieux, merci et n’ai plus besoin d’elle. De toute façon, c’est une relation et elle n’a pas de qualification en matière de lingerie, alors…

Je quittai la boutique, déçu, la patronne venait de perdre un client et, d’après moi, une “super vendeuse”…

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