Cousin – Cousine

— 1/3 —

Comme chaque année, ma famille se réunit pour fêter les anniversaires du mois de mars lors du premier Week-end d’avril. Dans la mesure où mon père ne compte qu’un frère, et que nous ne voyons plus la famille de ma mère, ce genre de réunion est assez chaleureuse. Je m’entends d’ailleurs assez bien avec mes cousins et particulièrement avec ma cousine Ludivine, qui n’est que de deux ans mon aînée. Ces réunions sont souvent l’occasion pour elle de me taquiner gentiment sur ma qualité de puceau, et cette année encore je suis sûr d’y avoir droit pour mon dix-huitième anniversaire. Il est vrai qu’elle a le beau rôle : elle qui a découvert les joies du sexe… et depuis, sa libido semble particulièrement effrénée. Pour m’émoustiller, elle ne se lasse d’ailleurs pas de me raconter ses prouesses sexuelles, constatant avec un œil narquois, combien mon trouble est grand. Il faut dire que pour l’adolescent frustré que je suis, la simple évocation de pipes goulues prodiguées dans les toilettes de la fac, ou encore de parties de jambes en l’air dans le jardin de ses voisins, déclenche immédiatement une puissante érection. J’avoue volontiers m’être masturbé fréquemment en me remémorant ses récits. Elle m’a même avoué s’être faite prendre en levrette sur le lit de ses parents !

Mais bon, revenons en à nos moutons, ou plutôt à mon dix-huitième anniversaire. Evènement exceptionnel où pas, le protocole familial est quasi-immuable : après les embrassades habituelles, toute la petite famille se met à table pour opérer, lors de l’apéritif, à la cérémonie de remise des cadeaux. Cette année, comme j’atteins la maturité, je suis particulièrement gâté. Fébrilement, je déballe mes paquets, pour m’arrêter sur celui de ma cousine. Il s’agit d’un lot de bandes dessinées qu’elle a accompagné d’un mot. Intrigué, j’ouvre rapidement l’enveloppe :

Cher cousin, ces bandes dessinées ne sont qu’une diversion : pour l’anniversaire de ta majorité, j’ai décidé de prendre ta vie sexuelle en main. Cette carte fait office de bon à échanger contre une bonne petite pipe d’anniversaire.

Bisous Ludivine.

Aoutch, la surprise est de taille !…

— Ça ne va pas Fab ? T’as les joues toutes rouges ?
— Hein ? Euh… si, si, c’est bon… t’inquiète pas tonton…

Je dois avoir une tête d’ahuri. Ma cousine, espiègle, n’a pu s’empêcher de pouffer. Après un instant de perdition, mon esprit cartésien reprend le dessus : il doit s’agir d’une de ces farces destinées à me tourmenter, sinon pourquoi rirait-elle ?… Malgré tout, la perspective, même utopique, de me faire sucer par cette petite garce libidineuse provoque un gonflement caractéristique dans mon pantalon.

Au cours du repas, cette allumeuse ne manque pas de me narguer discrètement, prolongeant douloureusement mon trouble. Tantôt je la surprends suçant goulûment son majeur plein de sauce en me fixant avec défi, tantôt je devine son air lubrique lorsqu’elle lèche son couteau avec application. Loin de se douter de ce qui se trame, ma tante la réprimande pour ses mauvaises manières, m’octroyant ainsi une revanche bien éphémère !

Malgré tout, son petit jeu continu, jusqu’à ce que, à l’unanimité, la famille décide de faire une pause entre les fromages et le désert. Tout ce petit monde se disperse entre la terrasse et la cuisine, si bien que je me retrouve coincé à la salle à manger avec ma cousine et une de mes deux sœurs. Au cours de notre conversation, Ludivine semble me guetter comme un félin surveille sa proie. Elle finit par s’absenter quelques minutes, l’air un peu déçu. Que va-t’elle encore inventer ?

Je la vois revenir d’un air inquiet, d’autant plus qu’entre temps ma sœur a quitté la pièce. Je la dévisage, mais elle fait mine de ne pas s’en apercevoir. Après s’être assise à côté de moi, elle lâche, d’un ton détaché :

— Tu devrais aller te soulager aux toilettes, tu fais peine à voir !

Elle joint ses mots de quelques mouvements explicites sur l’accoudoir du canapé, en rigolant. Quelle salope ! Comment veut-elle que j’ai l’air détendu si elle n’a de cesse de me faire bander ! Habile, son autre main profite de mon étonnement pour me glisser un papier dans la poche. J’ai du mal à dissimuler ma gêne. De toute façon, il faut que j’en ai le cœur net. Bien malgré moi, je me conforme à ses conseils en partant m’isoler aux WC. C’est le cœur battant la chamade que je verrouille la porte derrière moi. Ma bite est fortement tendue dans mon pantalon, ce qui finit d’aggraver les saccades de ma respiration. Après deux grosses inspirations, je me décide à déplier la feuille.

Fab, mon cadeau n’est pas une blague. Après tout, je te dois bien ça, tu ne vas par rester ignorant toute te vie ! Je suis seule à la maison vendredi prochain… tu devrais passer !

Ludivine.

PS : bonne branlette !

J’ai l’impression d’avoir couru un sprint. Mon souffle est court, mes jambes flageolent. Ma queue me fait terriblement mal dans son carcan d’étoffe. Il faut que je me soulage, sinon, c’est sûr, je vais souiller mon pantalon. De façon précipitée, j’extirpe ma queue de sa prison, pressé d’en finir avec cette colère qui bouillonne dans mon cerveau. Cette vicieuse ne perd rien pour attendre…J’entreprends une astiquation au rythme rapide.

— Mmmf…mmmf…

Pour me stimuler, je m’imagine en train de la sodomiser sans retenue : quelle belle vengeance se serait d’entendre cette petite libidineuse me supplier d’être moins brutal, de la posséder moins profondément…

— Mmmf… salope…. mmmh… Tu vas… mmmf… voooiir…

Une vingtaine d’allers-retours plus tard, je me cambre, suffoqué : une première giclée de foutre s’écrase contre la lunette relevée des toilettes :

— Raaahhh… Aaahh… mffff…

Les millilitres suivant s’étalent, en rafale, sur les parois de la cuvette avec un son mat caractéristique.

Un peu calmé, je rejoins juste à temps la table pour souffler les bougies. Ma salope de cousine me regarde avec un sourire moqueur.

Heureusement pour moi, la réunion de famille touche rapidement à sa fin, et c’est avec un soulagement certain que je regagne la voiture paternelle avec mes sœurs et mes parents.

Au cours du trajet de retour, ma mère s’inquiète :

— Vous n’avez pas beaucoup parlé avec Ludivine aujourd’hui ?… Vous êtes fâchés ?
— Mais non, c’est juste que nous n’étions pas à côté à table… et puis d’ailleurs, nous devons aller au cinéma ensemble vendredi prochain…

Tu parles ! Ce qui est vrai en tous cas, c’est que mon insatiable bite s’est déjà redressée. Je passe le reste du voyage à me contorsionner, souffrant le martyre à l’étroit dans mon pantalon.

— 2/3 —

Le jour fatidique arrive enfin. Je marque une courte pause devant la porte de la maison de mes cousins. Le doute me taraude toujours : comment se fait-t’il que cette coquine se soit empressé de me confirmer au téléphone notre rendez-vous coquin ? Constatant qu’il n’y a pas de voiture dans l’allée du garage, je me décide à sonner, un peu rassuré.

— Salut Fabrice !
— Sss… salut…

Merde ! Qu’est-ce qu’elle fait là celle-là… Dans l’entrebâillement de la porte, Audrey me regarde, interloquée par mon manque d’entrain à la revoir. C’est la cousine de Ludivine, du côté de sa mère. En d’autre circonstance, j’aurai été ravi de la revoir, mais là, elle contrecarre franchement mes plans. Pourtant, elle fut la première fille dont je suis tombé amoureux : j’avais 10 ans et nous étions partis au ski ensemble. À l’époque, je racontais à tout le monde que c’était aussi ma cousine, ce qui me valait, déjà, les moqueries de Ludivine ! Bien sûr, à cet âge, rien ne s’était passé, mais nous nous revoyons épisodiquement à l’occasion de quelques repas de famille élargie. Depuis toujours, je lui connais une certaine classe. À chaque fois que je la vois, je ne peux m’empêcher de la trouver très belle avec ses yeux verts et ses cheveux blonds. Malgré tout, je lui reconnais quelques défauts : des fesses un peu trop larges ou bien encore des épaules trop marquées par la pratique intensive du tennis. Ces petits détails ne m’ont pourtant jamais empêché de souiller des mouchoirs en m’imaginant avec elle dans des positions inavouables…

Ludivine apparaît à son tour dans l’embrasure de la porte :

— Entre Fab, et ne fais pas cette tête là !

Après nous avoir guidés vers le salon, Ludivine met fin à mes inquiétudes :

— T’inquiète pas Fab, je ne t’ai pas menti… c’est juste que je trouvai plus sympa de faire d’une pierre deux coups !

Je ne comprends rien. Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’Audrey a les joues aussi rouges que moi. Ludivine poursuit en s’approchant:

— Ben oui, toi t’es encore puceau… et Audrey n’est pas très douée pour ce qui est de tailler les pipes… alors je me suis dit…

Ce ton cru a fait se redresser brutalement mon vit, m’arrachant malgré moi une grimace. Profitant de l’effet de surprise, Ludivine a glissé une main sous ma chemise pour détacher ma ceinture. Elle poursuit en me souriant:

— Je pense que tu ne verras pas d’inconvénient à ce qu’elle participe ?!

Ma tête bourdonne. J’ai terriblement chaud. Sans se soucier de notre gêne mutuelle, elle fait glisser mon pantalon sur mes genoux, entraînant dans son geste mon caleçon. Malheureusement, la timidité a eu raison de mon érection, si bien que c’est la queue tombante et la gorge nouée que je me retrouve à moitié nue face à ma cousine, et plus grave encore, face à Audrey. Usant de son talent de comédienne, Ludivine feint l’indignation, les deux mains sur les hanches :

— C’est tout l’effet qu’on te fait ?

Elle me pousse sur le canapé, puis reprend :

— Bon, je vois qu’il va falloir t’exciter, mon gentil petit puceau !

Elle marque un temps d’arrêt puis se retourne vers Audrey :

— Il n’y a rien de tel qu’un petit spectacle pour exciter les jeunes garçons lubriques, n’est-ce pas Audrey ?!

Je n’en crois pas mes oreilles… et mes yeux. Comme si il s’agissait d’une pièce de théâtre, Audrey déboutonne lentement sa chemise, le visage baissé, rouge de confusion. Visiblement, Ludivine a tout manigancé. Captivé, je ne l’ai pas vu passer derrière sa cousine. Lascivement, elle entoure d’un bras la taille d’Audrey, et glisse une main sous le chemisier entrouvert. Rhooo ! C’est pas possible !? Le souffle d’Audrey s’emballe. Pour ne rien arranger, Ludivine commence à lui sucer le bout de l’oreille. Malgré mon émoi, mon bas ventre ne semble pas vouloir réagir.

Contrarié par ce manque d’entrain, Ludivine accélère ses mouvements sous le tissu de la chemise. Audrey renverse sa tête et laisse échapper quelques râles troublants:

— Mmmhhh

Sous les assauts répétés, son chemisier s’est complètement ouvert. Sa belle poitrine si souvent fantasmée est là, devant moi. Deux mains expertes la cajolent, lissant méthodiquement les tétons érigés à travers le soutien-gorge. Il n’y a aucun doute, Ludivine doit savoir y faire, car Audrey gémit de plus en plus fort :

— Mmmfff… mmmh… mmmh…

Ses plaintes lancinantes ont raison de ma timidité. Mon sexe reprend de la vigueur, et commence à pointer sous le bas de ma chemise. Ludivine s’en aperçoit, et satisfaite, arrête ses caresses malgré les soupirs appuyés d’Audrey. Elle revient s’asseoir à ma droite et dégage ma virilité de l’étoffe qui la contraint. J’ai un soubresaut lorsqu’elle prend dans sa main ma tige fièrement tendue. Cette fois, c’est sûr, elle ne m’a pas fait de blague…Elle se penche tendrement vers mon oreille :

— Bon anniversaire, cousin…

Elle embrasse ma joue, et descend lentement son visage à hauteur de mon gland. Ma respiration s’emballe. Je me tends vers sa bouche, en apnée. Elle ouvre ses lèvres pour baiser l’extrémité de mon sexe. Après un instant qui me paraît une éternité, elle m’embouche totalement le nœud.

— Mmmh…

La sentir décalotter mon gland délicatement d’un mouvement de lèvres est un vrai supplice. Que c’est bon ! Ses lèvres charnues épousent parfaitement la forme de mon bâton raidi.

— Oohhhh…

Malgré mon plaisir, je me concentre pour ne pas fermer les yeux. Je veux pouvoir contempler ma cousine qui entreprend mon vit entre ses lèvres ourlées. Quelle salope ! D’un mouvement savoureux de la bouche, elle me tête, provoquant des bruits de succion proprement indécents. Ce traitement délicieux m’arrache spasmodiquement des soupirs de contentement :

— Mmmmmf… aah… aaah

Visiblement experte, elle joue sur la pression de ses lèvres sur mon gland, alternant les profondeurs de pénétration. Relâchant son étreinte buccale, elle darde sa langue pour léchouiller le frein et tout le tour de mon gland. Je gémis sans retenue :

— Mmmffff… mmmmh…

A mon grand désarroi, elle finit cependant par s’écarter. Elle me contemple, les yeux lubriques, manifestement ravie de me voir essoufflé et rougi par ces nouvelles sensations. Sa main me cajole, garantissant la dureté de mon érection. Sa bouche me manque, ma queue palpite. Elle se retourne vers sa cousine:

— Viens Audrey, t’es pas là pour regarder !

Audrey s’approche à son tour et s’assied à ma gauche. Ludivine tient toujours ma queue tendue entre ses doigts. Après quelques aller-retour le long de ma virilité, elle en dirige fermement l’extrémité vers d’Audrey. Fébrilement, elle se penche sur mon bas-ventre. Je perçois son souffle irrégulier sur mon méat. Quel délice de voir son beau visage si proche de mon phallus !

— Commence par le lécher un peu.

Sa langue, obéissante, vient au contact de mon gland. Reprenant ma bite entre ses doigts, elle s’applique à en lisser le frein contre sa langue. Cette nouvelle caresse, divine, m’électrise l’échine :

— Oooohhhhh….

Ludivine l’encourage d’une caresse dans les cheveux.

— C’est bien Audrey… maintenant, tu peux le prendre en bouche… dis-toi que c’est comme une grosse sucette… ajoute-t’elle espiègle.

Toujours un peu hésitante, Audrey s’exécute : ses lèvres humides s’ouvrent sur mon gland, puis coulissent vers le bas. Ses mouvements de va-et-vient sont plus désordonnés que ceux de Ludivine, trahissant son inexpérience. Parfois, elle dérape, cognant mon gland contre son palais. Pour autant, les premiers mouvements incontrôlés de mon bassin prouvent que je suis aux portes du septième ciel :

— Mmmmh… Oohhh…mmmf… mmmfff
— Attends !

Surprise par l’intervention de Ludivine, Audrey me libère.

— Dis donc, cochonne, t’y prends goût on dirait ?! Si tu continues comme ça, il va jouir sur-le-champ !… faut leur ménager des temps de repos, à ces messieurs… ils sont fragiles !

Sur ces quelques considérations, Ludivine me saisit entre deux doigts, et entreprend de me laper la hampe jusqu’aux bourses. D’une attention délicieuse, elle les léche avec application. Mes tempes sont trempées. Ce n’est qu’après avoir gobé successivement mes deux couilles pleines, qu’elle finit par se redresser :

— Tu vois Audrey, le secret d’une bonne pipe, c’est de savoir laisser retomber la tension… pour mieux se lancer dans le galop final !

Ni une, ni deux, elle m’embouche goulûment et entreprend des va et viens frénétiques. Méthodiquement, elle fait aller et venir le bourrelet de ma verge entre ses lèvres serrées. À chaque mouvement de tête, elle enroule sa langue autour de mon bonbon rougi. Mon souffle chavire, je sens la sève s’accumuler irrémédiablement à la base de mon phallus :

— Aaaah aaaaahhhh…. Mmmh…

Elle stoppe net son mouvement, me laissant au bord de l’orgasme. Mon bassin s’agite, quémandant la libération. D’un air mutin, elle ajoute :

— Maintenant, il s’agit de le faire jouir en beauté. Je te laisse faire ?
— O..oui…oui… Com… Comment j’dois faire ?
— Pompe lui le bout !

Audrey s’exécute. Ses lèvres se resserrent, non sans appréhension, à la base de mon gland écarlate. Rythmiquement ses joues se creusent, tiraillant mon bout brûlant. Bon dieu ! Quel délice ! Je lâche pied : je m’arcqueboute sur le canapé, laissant giclé mon foutre avec violence contre son palais. La soudaineté du jet l’empêche de me maintenir entre ses lèvres. La deuxième giclée s’écrase sur sa joue en une longue traînée épaisse, et les suivantes, moins violentes, finissent leur course sur le haut de ses seins, à la lisière de son soutien-gorge.

— ah… aah… aaah… ooohhhhh… mmmh… ooohhhh… … … ooohhh…

Mon orgasme, inédit par sa violence, me laisse sans force sur le canapé. Audrey constate, mi-surprise, mi-dégoûtée, le souillage laiteux de sa peau de jeune fille. Ludivine, comblée, lui flatte la cuisse :

— C’est bien Audrey, il n’est pas près de l’oublier, sa première pipe !

Malgré le compliment, Audrey se défile. Elle quitte la pièce d’un pas précipité, sous le regard rieur de sa cousine. Celle-ci, visiblement satisfaite de son office, se relève et va s’asseoir en face de moi sur un fauteuil, me laissant savourer cette première jouissance buccale.

— 3/3 —

Quand Audrey réapparaît après quelques minutes, elle vient se lover contre Ludivine. L’expression de mon visage doit traduire mon étonnement, car ma cousine commence à expliquer :

— Ne crois pas que tu sois le premier à qui je fais partager mon expérience, Fab ! Figure-toi qu’Audrey avait les mêmes problèmes que toi !!! Voir même pires…
— Com… comment ?

D’un geste délicat, elle lui caresse le front, puis poursuit :

— Figure-toi qu’il y a encore un an, elle ne s’était jamais doigtée le minou! Tu imagines ? Je ne pouvais pas laisser passer ça!

Bon dieu ! Quelle salope ! Malgré les propos crus de sa cousine, les yeux d’Audrey la couvrent avec reconnaissance, presque avec amour. Cette fois les deux filles s’embrassent sans retenue, suscitant mon émoi. Après quelques secondes, Ludivine finit par se dégager:

— Et depuis, elle ne peut plus s’en passer ! ajoute-t’elle goguenarde.

Je n’en crois pas mes oreilles. Quelles cochonnes ! Sur mon bas ventre, ma virilité trépide. Constatant les effets de ses aveux, Ludivine repousse doucement Audrey qui, du bout de la langue lui lêchouille déjà le cou.

Elle vient se poster debout devant moi. D’un geste parfaitement indécent, elle trousse sa robe et se débarrasse de sa culotte d’un tortillement de hanche. De la main, elle maintient impudiquement le tissu, m’offrant un point de vue admirable sur une toison aux bouclettes d’un brun magnifique. Je relève mon regard en direction de son visage, interloqué. À en jugé par son sourire, elle est manifestement fière de l’effet qu’elle me fait. Elle s’approche du canapé, puis place ses genoux pliés de part et d’autre de mes cuisses. Je crois rêver. Ma respiration suffoque. Tout en fixant ses yeux dans les miens, comme pour m’hyptnotiser, elle me demande, sûre d’elle :

— Tu m’offre ton pucelage, mon beau cousin ?

Je la dévisage, les yeux exorbités. Ma tête tourne. Convaincu de mon acquiescement, elle abaisse son bassin, prenant appui sur mes épaules. Un frisson me parcourt l’échine lorsque je sens mon gland frotter contre sa fente. Implacable, elle saisit ma dureté entre deux doigts et s’écarte les lèvres intimes avec. Sa cyprine, abondante, rafraîchit délicieusement mon gland turgescent. La sensation est exquise. Mon visage se crispe, mon souffle hoquette :

— Oommfff… mmfff

Elle me sourit. Après un court instant, elle reprend la délicieuse descente de son bassin, plaçant mon vit au creux de son fourreau. Au bord de l’implosion, je perçois son con, brûlant, qui se dilate pour laisser ma queue glisser naturellement. Comme c’est booon ! Je pose mes mains sur ses hanches de femmes. Elle se fige un instant, puis ferme les yeux. Une grimace de plaisir lui entrouvre les lèvres. D’un mouvement souple et délicat, elle finit de s’empaler, laissant ses fesses reposer sur mes cuisses. Un léger feulement s’échappe de sa bouche entrouverte :

— Mmmmmhhhh.

Je ne sais plus où je suis. Tous mes sens sont focalisés sur ce fourreau étroit qui vibre sur mon phallus inflexible. J’ai envie d’hurler mon bonheur. Une petite goutte de transpiration lui parcourt le front. Elle rouvre les yeux :

— Ça va ? Me demande-t’elle pleine d’attention.

Je ne peux répondre qu’un vague grognement qui la fait ricaner. Mon dieu qu’elle est belle, ma cousine, embrochée sur moi jusqu’à la garde ! Tendrement, elle commence à onduler son bassin. Elle serre ses bras autour de mon cou, et pose son visage au creux de mon épaule. Du bout des lèvres, elle dépose des baisers fiévreux sur la peau de mon cou. Elle halète en rythme, m’invectivant par de doux encouragements :

— Oui mon Fab…oui….c’est booonn…ooooh… mmmh…

Je glisse mes mains sous sa robe pour flatter sa croupe que de fines gouttes de sueur ont rendu moite. Ses ondulations deviennent plus amples. Chacun de ses mouvements le long de ma hampe est accompagnée de râles de plus en plus obscènes. À chaque fois, mon frein s’étire dangereusement, m’arrachant des soupirs de contentement :

— Oooh… mmmmh…
— Vas-y Fab… haaannn… baise moi… mmmh… baise mooiiii…

Elle appuie maintenant ses coups de reins, permettant ainsi à mon gland de la parcourir jusqu’en butée. La violence de ses mouvements contraste avec la douceur de ses lèvres sur ma peau. C’est divin. Mon bassin s’agite impulsivement, secouant ma cousine de façon involontaire. Elle s’est redressée, et plonge son regard dans le mien. Les traits de son joli visage sont tendus par le plaisir. Malgré ma précédente éjaculation, je sens que mes limites sont toutes proches. Elle le sait, et accélère encore sa chevauchée, me faisant presque mal. Cette fois, elle pose ses mains sur mes genoux, derrière ses cuisses. Les bretelles de sa robe sont tombées sur ses bras, découvrant largement son buste. Ses seins, lourds, ballottent juste sous mes yeux. Nos cris se transforment en gémissements presque continus :

— Oooooooohhhhhhh
— Mmmmmmfffff

Je ne peux tenir plus longtemps. Vicieuse, elle accueille par des soupirs appuyés l’abondant nappage que je lui offre :

— Rhhhhaaaa aaaahhhh aaannnhhh… aannhhh… aaahhh…
— Oui… Fab… oui… ouiiii… vas-y… mmmh… embaume-moi… oooh… donne moi tout… tooouuut… ouiiiiiiii…

Nos gémissements s’apaisent. Nous restons un moment lovés l’un contre l’autre. J’ai envie de l’embrasser. Elle précède mon espérance. Des deux mains, elle me saisit délicatement la tête. Ses lèvres s’ouvrent et se posent sur les miennes. C’est sa langue qui vient dans ma bouche, cajolant la mienne de toute sa science, mélangeant nos salives sans retenue. Je sens ma virilité, fourbue, qui désemplit lentement son vagin. D’un geste gracieux, elle me libère de son fourreau, puis se redresse devant moi.

— J’espère que ça t’a plus ?
— Mmmh… Bon dieu ! Oui… c’était mieux que tout !
— Tant mieux… comme ça… j’sais déjà ce que je t’offrirais pour tes vingt ans !
— Qu… quoi ???

Prestement, elle relève sa robe sur ses fesses qu’elle a tournées vers moi :

— Ben oui ! j’te rappelle qu’une fille, ça a trois trous !

Mon dieu ! Merci de m’avoir offert une cousine aussi délurée !!!

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