Aude déménage

Environ trois semaines après le 1er de l’an (cf. histoire Un réveillon imprévu…), Aude et moi décidâmes de descendre dans notre petite maison de campagne, dans le Morvan. Nous devions y emporter quelques meubles que nous avions chinés sur les brocantes. Nous avions pris rendez-vous chez le garde-meuble, où ils étaient entreposés, avec un transporteur dont nous avions trouvé l’adresse sur le bottin. A l’heure dite, un petit semi-remorque s’arrêta sur le parking et un jeune homme châtain d’une vingtaine d’année en descendit. Il avait été convenu que nous descendrions en camion avec le chauffeur et que nous remontrions par le train. Après avoir chargé les meubles, Aude et moi prîmes place dans la spacieuse cabine et le camionneur mit le cap sur la campagne.

Au bout d’une demi-heure de route et après avoir échangé quelques banalités, l’atmosphère se détendit et nous commençâmes à blaguer un peu. Aude était installée entre le chauffeur et moi et bien malgré elle, la jupe de son petit tailleur avait tendance à remonter et dévoilait deux cuisses fermes et bronzées. Voilà cinq ou six fois qu’elle tirait sur le tissu mais rien à faire, quelques minutes plus tard avec les cahots et cette banquette trop large, crac ! les deux cuisses satinées réapparaissaient.
Le chauffeur sourit de la voir gesticuler et en rigolant je dis à Aude :

— Laisse tomber, tu sais les routiers ont l’habitude de voir des cuisses du haut de leur cabine lorsqu’ils croisent des nanas dans leur petite voiture…
— Ho ! oui c’est vrai ! répondit-il, et quelquefois elles n’ont pas de culottes, et il y en a beaucoup plus que l’on croit qui circulent comme ça.

Aude leva les bras et répliqua : « Bon, alors j’abandonne et puis elles sont jolies mes cuisses n’est-ce pas… et de plus moi j’ai une culotte… » Joignant le geste à la parole elle releva rapidement sa jupe et nous montra furtivement son petit string blanc qui ne cachait presque rien de sa féminité.

Je vis le petit jeune homme rougir comme une tomate, il n’avait rien loupé du spectacle et malgré la différence d’âge (il nous avait dit avoir 19 ans et s’appeler Yves, Aude venait d’en avoir 28), je vis à son regard qu’elle ne lui était pas indifférente.

La route déroulait son tapis sous les roues du semi remorque et depuis un petit moment j’observais le manège de Yves. A chaque fois qu’il changeait de vitesse, le levier avait la bizarre tendance de toucher ou de se glisser entre les genoux de ma compagne qui ne faisait rien pour l’empêcher. Aude se tourna vers moi et me sourit. D’un clin d’œil, je l’incitais à aller plus loin car elle savait que la manœuvre m’émoustillait et je me serrais sur elle afin qu’elle soit obligée de se pousser sur Yves. Le chauffage dans la cabine marchait à fond et malgré le froid du dehors, il commençait à faire fournaise. Yves en tee-shirt ne semblait pas s’en apercevoir. Aude retira sa veste et apparue en chemisier, deux boutons en étaient dégrafés (et je doute que se fût par hasard), le chauffeur devait avoir une vue plongeante sur les seins de ma compagne, car comme souvent elle n’avait pas de soutien-gorge. Je donnais discrètement à Aude un petit coup de coude complice et j’annonçais :

— Bon ! je vais faire un petit somme, laissez-moi dormir une bonne heure.

Je me calais dans le coin opposé et fis semblant de m’endormir.

Aude se rapprocha tout contre Yves et posa sa main sur l’entrejambe du jeans. Je voyais sa main le masser doucement à travers le tissu, puis ses doigts habiles déboutonnèrent la braguette.
Yves avait ralenti le camion qui roulait au pas. A travers la fente de mes paupières j’aperçus le sexe du jeune homme, raide, noueux et gonflé de désir. Prestement, Aude retira son chemisier et dézippa sa jupe qui tomba à ses pieds, elle était magnifique ainsi, ses seins fermes dardaient leurs petites pointes, son ventre plat laissait deviner sous son minuscule string une petite chatte finement épilée.

Sa peau était couleur de miel grâce aux quelques séances d’UV quelle faisait une à deux fois par mois. Apparemment Yves eu un mouvement brusque d’étonnement car le camion fit une légère embardée sur la route, et j’entendis Aude lui susurrer à l’oreille : « T’inquiète pas, Théo est partageur, et il sait que je l’aime, c’est ma façon de lui prouver. »

Aude se pencha vers la bite déployée et doucement sa langue titilla le gland, sa bouche engloutit le sexe d’une longue poussée puis les douces lèvres s’enroulèrent encore une fois autour de la hampe turgescente. Yves, au bord de l’éclatement, avisa le premier parking poids lourds venu et s’y gara précipitamment. Aude n’avait pas arrêté la douce caresse et rapidement, plus vite qu’il ne l’eut sûrement voulu, le jeune routier éjacula, de puissants jets de semence sortaient de son membre et Aude n’en perdait pas une goutte, elle léchait le sperme qui coulait le long de cette queue. Elle était toutefois un peu dépitée de la rapidité éjaculatoire de son jeune amant et en finissant la toilette du membre avec sa langue, elle le lui reprocha gentiment.

Tout occupés qu’ils étaient à s’embrasser ils ne virent pas la bétaillère qui s’était garée en silence depuis quelques minutes. Deux paysans, d’une bonne soixantaine d’années, mal rasés n’avaient pas perdu une miette du spectacle qui leur était offert. Aude les aperçut la première en redressant la tête et leur sourit. Evidemment, voilà bien longtemps sûrement qu’ils n’avaient pas vu une aussi jolie fille nue et c’est un peu gênés qu’ils lui répondirent.

Yves s’était rajusté un peu penaud de son manque de retenue et d’avoir été surpris par les deux paysans. Aude eut une envie pressante de faire pipi, elle enfila sa veste sur son dos et sans gêne comme pour narguer les deux vieux, descendit du camion, s’accroupit au bas de la cabine et devant les deux compères médusés, baissa son petit string et urina tranquillement. Un des deux vieux excités, devant ce cul bronzé et rebondit, sortit de sa vieille bétaillère et lui demanda :

— Et moi, je peux pas avoir une petite pipe ? C’est combien ? Et il sortit quelques billets.
— Ha non ! dit Aude, pas vous ! Vous transportez des animaux à l’abattoir et vous voudriez que je vous suce ? Ca, jamais ! Espèce d’assassin.

Yves dans le camion voulut descendre pour corriger le vieux lubrique. Je le retins par la manche et il fut surpris et gêné de s’apercevoir que j’avais assisté à la séance de turlute avec Aude.

— Non ! lui dis-je, elle est suffisamment grande pour se débrouiller toute seule, tu vas voir !

Aude, après s’être essuyée avec un kleenex, s’était remise debout nue sous sa veste malgré le froid, ses fesses fermes et ses jambes interminables, Hum ! un vrai délice à mater !

C’était aussi l’avis des deux pépères qui croyaient que c’était une professionnelle des parkings.

— Salope ! lui dit l’un deux, t’es quand même une belle salope à venir nous exciter, qu’est-ce que tu veux si tu veux pas de fric ?
— Que vous relâchiez les animaux qui sont dans la bétaillère ! répliqua Aude. C’est un minimum !
— Relâcher le poney et les deux brebis que je vais vendre au marché ? Ah ben ça c’est fort ! Ca coûte cher ces bêtes là ! Le poney vaut ben plus que toi ma belle, répliqua l’autre, c’est un bon reproducteur…
— Et ça ? C’est pas aussi beau pépé ? renchérit Aude, en ouvrant sa veste d’une main et en avançant le buste pour mettre sous leurs nez ses deux seins ravissants.

Les vieux se grattèrent la tête qui n’avait pas du être lavée depuis des lustres. Leurs pantalons en velours n’avaient pas dû voir non plus le teinturier depuis plusieurs mois…
Yves était pétrifié de voir et d’entendre une telle discussion, jamais à son âge il aurait pu imaginé être le témoin d’une pareille scène…

— Bon, dit l’un des vieux après s’être concerté avec son compère, on s’est mis d’accord, on te donne le poney et on garde les moutons, mais une pipe c’est pas assez, on veut te baiser dans la bétaillère !

Aude hésitait, les deux crasseux contre la vie du poney, je sentais son cœur se serrer à l’idée qu’il finisse sous le couteau du boucher.

— D’accord, leur dit-elle, mais on m’embrasse pas.

Et n’osant pas leur dire que j’étais son compagnon, elle leur annonça en nous montrant du doigt :

— Les deux hommes là surveilleront si vous êtes réglo.
— On top là, lancèrent les deux pépés trop heureux de l’aubaine…

Aude contourna la camionnette, les deux vieux ouvrir le auvent arrière et ils s’y engouffrèrent.

— Viens, dis-je à Yves. Allons voir ce qu’ils font… On ne sait jamais, j’y tiens comme à mes yeux à ma petite nana.

Yves ouvrit la portière du fourgon côté chauffeur et je montais de l’autre côté. Une forte odeur de paille humide, de crottes, de suint et de graisse de mouton nous saisit aux narines. L’intérieur de la cabine était d’une saleté repoussante, plein de bidons vides et de vieux journaux. En nous tournant nous avions une bonne vue sur la partie arrière de la bétaillère où bêlaient effectivement deux moutons et un poney. Les deux vieux avaient déjà le pantalon sur les chaussettes et Aude de ses longues mains blanches et fines avait déjà commencé de les astiquer. Accroupie entre les deux vieux, elle les branlaient chacun d’une main. De se faire masturber par une aussi belle fille les avaient revigorés et c’est à présent un engin de belle taille qui se développait entre les doigts experts de Aude.
Le plus négligé des deux tenta de pénétrer sa verge dans la bouche de Aude qui garda les lèvres serrées.

— Jeune salope, lui dit-il, tu vas me sucer, tu l’avais promis ! Retire ta veste, fous toi à poil, on veut tout voir. Allez, et le slip aussi ! A poil on a dit !

Aude s’exécuta en tournant la tête vers nous, cela la rassurait de nous voir là, et puis elle aimait tellement être vue quand elle se comportait comme une salope.

— Suce, allez suce ! lui dirent-ils ! Elle approcha son visage de la verge guillerette et la repoussa en criant : « Ah non, vous puez le bouc, allez vous laver. »
— Ah, tu veux voir ce que sent un bétail ? Tiens, approche donc le poney, tu vas voir ma belle ce que ça sent ces bêtes là.

Le plus vieux des deux tira le poney par le licol et obligea Aude à se coucher sur le dos dans le fumier. Le vieux attrapa le sexe chevalin et le branla quelques minutes, pendant ce temps l’autre avait pris place entre les jambes ouvertes de ma belle et commençait à la limer avec ardeur. Il savait qu’une telle aubaine ne se reproduirait jamais et il prenait un malin plaisir à s’enfoncer longuement avec une belle adresse, ce vieux avait de l’expérience et Yves silencieux ne perdait pas une miette du spectacle. Le vieux s’y prenait tellement bien, que Aude se mit à répondre par des mouvements de hanches. Elle sentait monter en elle le plaisir ; les yeux fermés elle oubliait l’odeur du fumier, la crasse du vieux, elle ne pensait qu’à son corps, elle sentait monter en elle cette vague de bien-être… Elle avait la tête dans les cheveux graisseux et la barbe mal taillée devait gratter abominablement les joues de ma belle.
Assis dans la cabine, nous étions sidérés de voir quelle ampleur avait prit le sexe du poney, il faisait au moins 50 cm de long et 10 cm de diamètre.

— Tiens, puisque tu veux un poney, prend-le ! Il est bien vivant tu vois… Et le vieux crasseux redressa la tête de Aude afin de l’amener à hauteur du mandrin bestial.

Aude ouvrit les yeux, le plaisir que lui donnait son vieil amant accroché à ses hanches, lui faisait perdre raison. Elle attrapa la bite chevaline et commença, tout en la branlant, à la sucer. Le silence se fit dans le camion, tous, les yeux écarquillés nous contemplions dans la pénombre cette jolie fille de 28 ans, mince, la taille fine, les fesses et les seins fermes, sucer l’animal. Le gland prodigieux ne pouvait pas rentrer dans la bouche de Aude aussi, les lèvres distendues, elle tentait du mieux qu’elle pouvait de procurer du plaisir à la bête. Le vieux qui la baisait ne put se retenir plus longtemps, rouge comme un coq, il grognait en sentant la semence lui monter, il aurait encore aimé profiter longtemps de ce corps magnifique, mais rien à faire, la vue qu’il avait de la suceuse le forçait à conclure. D’un dernier coup de rein, il s’empala au fond de ma compagne. Aude se raidit sous l’assaut, elle força le vieux à rester en elle, contractant son vagin pour mieux sentir son pilon, elle sentait la chaleur du sperme envahir son ventre, le vieux frénétiquement continuait à la limer, mais le sexe débandé sortit tout seul de la grotte inondée. La séance avait été dure pour lui car il dû s’asseoir, voila sûrement des années qu’il n’avait pas jouit de cette façon.

L’autre vieux crasseux se branlait en regardant Aude sucer le poney, puis lorsque son engin fût un peu bandé il se mit à genoux et approcha sa bite de celle de l’animal. Aude alors lui prit en bouche… J’eus un mouvement de recul, vraiment elle était incroyable, lorsqu’elle était partie ainsi, rien ne pouvait la retenir, c’était une vraie nymphomane. La vieille bite à présent coulissait entre les douces lèvres et lui fit reprendre vigueur. Des deux mains elle branlait l’animal et avec la bouche, elle suçait le vieux.

J’invitais Yves à descendre de la camionnette et à me suivre dans la bétaillère. La bosse que faisait son jeans me laissait deviner qu’il bandait comme un monstre.

Je repoussais le vieux qui vociféra et je lui dis d’aller baiser Aude, cette vieille bite sale dans la bouche de mon amour me rendait nerveux. Le vieux s’exécuta avec rapidité, il avait sûrement peur de débander trop vite…

Yves était resté bras balans devant Aude, jamais il n’aurait pu deviner en prenant la route ce matin l’aventure qui allait lui arriver.

Il était incapable de prendre une initiative et je dus lui dégrafer son jeans et lui baisser. Un sexe bien raide se déplia comme trop longtemps emprisonné.

Le vieux crasseux avait pénétré Aude qui gémissait sous la poussée. Elle suçait avec frénésie le sexe animal avec un vrai plaisir à présent. Excité au plus haut point, je me saisis du membre turgescent de Yves et me penchant vers l’avant je le portais à ma bouche. Il tenta de m’en empêcher mais ma chaleur buccale lui ôta toute crainte et il se laissa faire. Son gland était doux et tiède, je l’engloutis à m’en donner la nausée. Au bout de quelques aller-retour il se cramponnait a mes épaules… Apparemment, il commençait aussi à aimer cela. Aude avait ouvert les yeux et nous regardait, je voyais dans ses yeux le bonheur que je lui procurais. J’avais en bouche l’instrument qu’elle avait elle-même eu tout à l’heure.
J’entendais le vieux crasseux s’exciter, son gland refusait de rester dur et il braillait de dépit.
Sans cesser le léchage intensif qu’elle faisait subir au poney, Aude glissa une main sous les bourses de Yves et lui caressa doucement les testicules. Yves se crispa sous la caresse et je sentis qu’il appréciait à la façon qu’il enfonça, encore un peu plus à fond dans ma bouche, son sexe.
Brusquement, le poney hennît, un flot de sperme gicla. Aude tentait de tout avaler mais c’était trop, le jus coulait sur son menton, sur ses seins, sur son ventre, le membre animal fouettait en tout sens et arrosait le corps de ma compagne. Goulument, elle aspirait, se repaissait du liquide chaud. Jamais elle n’aurait imaginé en recevoir tant et tant. Elle était rose de bonheur. Yves ne pût se retenir et me gratifia d’une longue éjaculation que je reçus en pleine bouche, il poussait à fond son mandrin dans ma gorge et je dus le repousser pour reprendre mon souffle. Aude et moi étions en communion, chacun, et l’un devant l’autre nous buvions le même genre de liqueur.

La douche de sperme avait laissé Aude pantelante de jouissance. A présent, la paille, les crottes et la poussière collés par le foutre sur le corps de ma bien aimée formaient comme une croûte.

Yves était reste là, le pantalon sur les chaussettes à mater Aude. Un vieux ronflait dans un coin couché dans la paille et le vieux crasseux pestait de n’avoir pas pu baiser, sa queue était molle comme un chewing-gum.

Aude se mit a genoux sur la paille et commença à s’essuyer le corps avec son string. Le vieux crade sentant que la fête tournait à la fin s’exclama :

— Ah ! tu veux te nettoyer, tiens, moi je vais te le faire, je vais te doucher sacré non de non !

Et joignant le geste à la parole, il aspergea Aude de longs jets d’urine. D’abord surprise, elle recula, jamais elle n’avait fait cette expérience, la chaleur du liquide, le froid de sa peau, la crasse qui l’envahissait… Voyant qu’elle ne protestait pas, à mon tour je me mis à l’arroser, vite rejoint par Yves. La pisse faisait sur son corps comme de petites perles de rose, elle se frottait les seins, le ventre de ses mains comme pour se laver ; elle se coucha sur le dos et écarta sa chatte luisante ; le sperme du poney avait coulé jusque dans la raie de son cul, le vieux aspergea copieusement le réceptacle d’amour, Yves lui arrosait les seins et moi le visage. Les yeux fermés, la langue tendue elle recevait le liquide comme un breuvage…
Lorsque nous nous fûmes tous trois bien vidés, Yves alla dans son camion chercher une couverture, il la mit sur les épaules de ma chérie.

Les deux vieux ne discutèrent pas et acceptèrent que nous prenions le poney. « Jamais leurs copains ne les croiront lorsqu’ils leur raconteront l’histoire » me dit Aude en ramassant sa veste « Tiens, je leur laisse mon slip en cadeau, ils pourront se branler dedans en pensant à moi » ajouta-t-elle en m’embrassant. Comme je lui reprochais de ne pas avoir employé de préservatifs, elle m’annonça avec une froide assurance « Les deux petits vieux n’ont pas du baiser depuis au moins 10 ans, et puis tu sais, le premier, il faisait ça bien, il avait l’air en bonne santé, dommage qu’il n’ai pas tenu la distance…

Ha ! pensais-je, la belle garce, elle trouvait toujours la réplique…

Le poney chargé, Yves se remit au volant, Aude s’endormit quelques minutes plus tard sur son épaule. Heureusement que nous étions à présent sur les petites routes car s’il y avait un contrôle routier on serait bien en peine d’expliquer pourquoi ma femme était nue dans le camion sous la couverture.

Après une petite heure de route nous arrivâmes enfin devant notre fermette. Pendant que je descendais le poney et que Yves vidait le camion. Aude se précipita sous la douche et réapparut quelques minutes plus tard en peignoir, remaquillée, parfumée, magnifiquement féminine.
Il commençait à se faire tard et après le repas prit rapidement, Aude demanda à Yves s’il souhaitait rester coucher ici et ne reprendre la route que demain matin. Il accepta bien volontiers surtout lorsqu’elle lui avoua en rigolant qu’il nous faudrait partager le même lit compte tenu qu’il n’y avait qu’un matelas.

Nous nous couchâmes dans le grand lit campagnard, Aude entre nous deux. Nous nous endormîmes comme trois souches. Tard dans la nuit, je fut réveillé par des gémissements, aussi discrètement qu’il le pouvait, Yves faisait l’amour à Aude. Je fis semblant de ne rien m’apercevoir pour ne pas le troubler et je me rendormis.

Je fus réveillé par des pouffements de rire qui venaient de la salle de bains, j’entrebâillais la porte sans faire de bruit. Aude et Yves étaient sous la douche et s’amusaient comme des gamins. Yves enduisait le corps de Aude avec le gel douche, il lui enduisait les seins, les fesses, les poils de sa petite chatte et Aude massait, avec le même produit, le ventre et le sexe de son jeune amant qui avait du fournir à plein une partie de la nuit… Quand ils m’aperçurent, ils se rincèrent et sortirent de la douche. En m’embrassant Aude me déclara :

— Il a fait beaucoup de progrès tu sais, je ne sais pas si c’est toi ou moi qui l’avons dévergondé à ce point…

Yves rougit un peu… Pendant le petit déjeuner, Aude me raconta que Yves avait une petite amie de 16 ans et une demi-sœur de 13 ans. Aude lui demanda s’il voulait venir passer un week-end ici avec elles. Il hésita et tournant la tête vers moi il dit :

— Vous ne leur direz pas ce qui s’est passé n’est-ce pas ?

Après que je lui affirmais que non, il accepta.
Aude l’accompagna jusqu’à son camion, l’embrassa longuement et referma la portière. Le semi démarra et reprit la route de la capitale en klaxonnant. Aude et moi nous dépêchâmes de rentrer dans la maison, elle retira hâtivement son peignoir, me prit par la main, m’emmena vers le lit et m’y fit tomber, son corps ondulait sur moi. Je l’enlaçais, j’étais fous amoureux d’elle…

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