Amandine, ma femme (2) – Retournement de situation

Après avoir surpris ma femme en train de branler mon ami Michel, j’étais resté caché derrière les volets, à observer la scène. Assise sur le lit, elle le masturbait lentement avec ses petites mains. Lui, qui n’avait pas eu de relations depuis des semaines, il était en train de rattraper son retard. Ses testicules étaient vraiment énormes, elles semblaient encore plus grosses en plein jour. Lorsqu’il commença à gémir, je savais qu’il allait bientôt jouir. Mais, Amandine ne s’en soucia nullement et continua sa besogne… Il fallut qu’un premier jet sorte avec force de son gland, un peu comme un geyser, pour qu’elle réagisse enfin…

— Oh ? Déjà ? Tu vas en mettre partout, attend…

Elle posa simplement ses lèvres autour du gland, sans bouger. Je n’en croyais pas mes yeux… elle le buvait, directement à la source ! J’imaginais ce qu’elle devait recevoir en bouche ! Michel serrait les fesses, et à chaque pulsation, il gémissait comme un petit garçon ! En essayant de vouloir tout garder, Amandine faillit s’étouffer plusieurs fois… Michel s’arrêta enfin de se vider et recula un peu. Elle leva la tête, un grand sourire aux lèvres. Elle avait les joues gonflées comme un hamster et un filet blanc coulait sur son menton. Elle regarda Michel droit dans les yeux puis gloussa comme une folle, avant de tout avaler… Elle s’essuya les lèvres avec une main.

— Ah ! Quel jus ! je te croyais vidé depuis hier soir… Ca m’apprendra tiens…
— J’ai encore de la réserve… je ne me suis pas branlé depuis de semaines… mais, tu n’étais pas obligé d’avaler…
— Bah, dans le feu de l’action…

Heureux d’avoir jouit, il s’allongea sur le lit, les bras croisés sous la tête et écarta les jambes, très relax. Amandine le regardait sans bouger.

— Putain, les couilles que t’as quand même… Non mais regarde-les ! On dirait celles d’un cochon…
— Oui, ça y ressemble, c’est vrai. D’ailleurs, je crois que j’ai le même problème que ces animaux… Je produis énormément de sperme.
— Je viens de m’en apercevoir, en effet.
— Et tu n’as pas tout vu, plus je me branle longtemps, plus je fabrique des zozos. Mes couilles se mettent même à grossir…
— Ah bon ? Je serais curieuse de voir ça…
— Maintenant ?
— Hein ? Non, non, on n’a plus le temps Michel…
— Allez, j’ai encore envie…

Et il se leva, nu comme un vers, sa tige droite comme un i. De profil, ses couilles, remontés par l’excitation, ressemblaient à des boules de pétanque.

— François va arriver et…

Il s’approcha de sa bouche et essaya de l’embrasser. Elle le repoussa avec son bras.

— Arrête, il faut que j’aille me laver les dents, j’ai encore l’odeur de ton sperme dans ma bouche.
— Tu veux te laver les dents ? Attends, j’ai une idée…

Et il se précipita vers la salle de bains puis en ressorti avec une brosse à dent et un gobelet en plastique.

— Regarde… Je vais te fabriquer ton dentifrice…

Il s’installa à genou sur le lit et se branla à une vitesse folle au dessus du verre. Il bandait un peu mou mais semblait y prendre un certain plaisir. Ma femme le regarda faire, surprise et intriguée en même temps.

— Tu fais quoi là ?
— Je remplis ma réserve. Plus c’est long, plus ça fabrique. C’est comme une sorte de pompe à vélo… Tu vas voir…

Ca faisait déjà 30 bonnes minutes qu’il s’astiquait le manche et Amandine s’impatientait.

— Bon, ça devrait être bon maintenant, tu es tout rouge.
— Dommage, j’aurais pu en générer beaucoup plus si on avait eu plus de temps, mais ça devrait suffire pour un verre… Ah, je viens… Voilà.

Et il visa le réceptacle. Je n’en croyais pas mes yeux, il réussit à le remplir presque totalement… Le sperme sortait du gland en grosses saccades blanches, bien épaisses… On aurait dit du lait concentré qui sortait d’un Karcher… C’était un véritable robinet à foutre ce mec !

— Incroyable ! Et moi qui te branlais doucement…
— Alors ?

Ma femme prit le gobelet et le renifla.

— Ca sent l’eau de javel ! Pouah ! L’odeur est plus forte à l’air libre… Tu veux vraiment que je me lave les dents avec ça ? demanda-t-elle en lui montrant la brosse à dent.
— C’était pour rire…

Elle humait toujours le gobelet et faisait une drôle de tête.

— C’est dégoutant… Tu peux le ramener dans la salle de bains ?
— Tu veux même pas y gouter un peu ? dit-il en se marrant.

Elle le regarda avec une lueur de défit dans ses yeux. Prise à son propre jeu, allait-elle aller jusqu’au bout ?

— Encore ?
— Je ne sais pas… C’est toi qui m’as dit que tu aimais ça…
— Oui… Mais y’a au moins la dose de dix mecs là…
— Je te l’avais dit. Plus je pompe, plus ça sort…
— Je n’en ai jamais vu autant…
— Justement…

Elle hésitait mais semblait tenter par l’expérience.

— Bon… OK, j’essaye…

Elle trempa un doigt dans la mixture. « C’est tout visqueux, tu as vu ? J’ai l’impression qu’il est bien plus blanc aussi ! » Elle lécha son doigt et dit : « Bah, c’est pas si mauvais… » Elle regarda le verre plein dans sa main, hésita, puis… « Oh la la, j’ai jamais fait ça, je suis complètement folle… Mais c’est tellement cochon hihi… Allez… » Et elle but une petite gorgé, puis une autre et encore une autre… Je n’en revenais pas… Elle réussit à tout boire, lentement, en laissant échapper un petit rot vers la fin.

— Ca va ?
— Oui… Tu te rends compte ? Je viens de boire un milk-shake… un milk-shake au sperme ! Je suis prête pour rentrer dans le livre des records !
— Ca alors ! Tu me tues toi…
— Tu devrais gouter un de ces jours, tu ne sais pas ce que tu rates… Bon, maintenant je dois vraiment partir et me laver les dents sinon François…
— C’est vrai, je suis désolé… Et pour François ?

Elle lui mit un doigt sur la bouche.

— Chut, tais-toi. C’est moi la responsable et puis… Il n’en saura jamais rien ! Motus et bouche… pleine ! dit-elle en rigolant.

Et elle sortit de la chambre.
J’allai d’un pas nonchalant rejoindre notre couche. En posant délicatement le sac à croissants sur la table de nuit, je l’appelai doucement :

— Chérie ?

Un bruit de chasse d’eau retentit, elle était déjà dans la salle de bains. Elle arriva dans la chambre, plus belle que jamais. Elle s’allongea près de moi et me sourit avec ses belles dents blanches. Elle s’approcha de moi et tenta de m’embrasser.

Elle qui venait d’avaler une tonne de foutre, j’eu un léger mouvement de recul. Heureusement, elle fermait les yeux. En l’embrassant, sa voix n’arrêtait pas de tourner dans ma tête : « Il n’en saura jamais rien ! Motus et bouche pleine… ».

Après un petit déjeuner commun, Michel nous fit ses adieux. Il pensait que ça allait aller mieux maintenant avec sa libido. J’en étais persuadé. Il nous renverrait l’ascenseur un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre. Je lui fit comprendre qu’il nous devait rien et que de faire l’amour devant un autre homme était l’un de nos nombreux fantasmes. À ce moment-là, Amandine et Michel échangèrent un sourire complice…

Nous étions enfin seuls et peut-être qu’Amandine allait oser m’avouer sa tromperie.

— Alors, ça t’a plu ? demandais-je.
— Oui, Michel est très sympa.
— Tu as envie de retenter l’expérience, un jour ?
— Je ne sais pas… Tu as aimé ?
— Oui et il t’a bien aspergé ce matin, euh je veux dire hier soir !

Elle me regarda bizarrement.

— …j’étais tellement excitée, dans le feu de l’action cela m’a paru tout à fait normal…
— Tu voudrais pas essayer d’aller plus loin ? Maintenant que tu le connais mieux…
— Tu insistes vraiment pour que je me le fasse on dirait !
— Non, non, je te posais juste la question…
— Et bien, non, je ne suis pas encore prête. Je t’aime et je suis fidèle. Chaque chose en son temps.

Elle me mentait. Malgré les perches que je lui avait tendues… J’étais triste au fond de moi. La confiance n’était plus de mise entre nous. Où tout ça allait-il bien nous mener ?

* * * * *

Les mois passèrent et Amandine ne connu pas d’autres aventures avec Michel. Quant à moi, j’essayais désespérément d’en avoir une avec Cynthia, une jeune secrétaire de ma boîte. Nous faisions moins l’amour Amandine et moi, alors il fallait bien chercher ailleurs. Et puis un soir, nous nous sommes tous retrouvés, Michel, Cynthia, Amandine et moi, autour d’un verre à la maison.

Je draguais Cynthia, une brunette de 22 ans, depuis des mois et elle résistait toujours à mes avances du fait que j’étais un homme marié. Prétextant un voyage d’affaires bidon, je l’avais emmené dans un « Relais & Châteaux » et cette petite allumeuse m’avait salement chauffé pendant ce long week-end… On s’était quand même embrassés deux ou trois fois… La première nuit, elle m’avait un peu caressé sous le lit et puis… M’avait tourné le dos… pour faire dodo ! J’avais dormis sur la béquille comme on dit ! Mais le lendemain matin, nue sous la douche, elle avait laissé la porte de la salle de bains ouverte et je m’étais rincé l’oeil… D’ailleurs, c’était bien la seule fois où j’avais pu admirer sa plastique de rêve… Elle me devait au moins ça, ça m’avait coûté une petite fortune ce  séjour de luxe.

Donc, pour ne pas mettre la puce à l’oreille de ma femme, je lui avais présenté Cynthia comme étant la petite amie de Michel. Sachant que ma femme était très jalouse, voir méfiante, à l’égard de mes collègues féminines (et avec raison), ils avaient tous les deux acceptés de jouer le jeu. Et ils le jouait très bien, même un peu trop à mon goût. Dès le début de la soirée, Michel lui roula des pelles et la pelota plusieurs fois, sans ménagement. Cynthia se laissait faire mais, à sa tête, on voyait bien qu’elle trouvait Michel trop entreprenant. Quand à lui, il levait un pouce à chaque fois que je le regardais.

La situation était délicate mais pour l’instant, tout se passait bien et je n’avais commis aucune gaffe. Puis, le sujet de conversation se positionna au dessous de la ceinture et ma femme raconta à Cynthia notre fameux week-end avec Michel. « Il avait les boules et on a fait l’amour devant lui pour lui remonter le moral » Ma femme souriait et tout le monde comprit le trait d’humour sauf Cynthia, bien évidemment. Amandine leur avoua également que c’était à notre tour de souffrir aujourd’hui… Que notre couple battait de l’aile en ce moment et que peut-être, voir un couple baiser devant nous pourrait peut-être nous exciter un peu… Et elle les regarda tous les deux dans les yeux en insistant bien…

Michel transpirait et Cynthia me regardait de plus en plus inquiète… L’ambiance devenait chaude et le message avait bien été reçu. Michel parla le premier :

— Et bien, je vous dois bien ça pour le service que vous m’avez rendu la dernière fois. Et toi Cynthia, qu’en penses-tu ? lui demanda-t-il sans se démonter.
— Je ne sais pas, euh, je n’ai pas spécialement envie, là, maintenant, tout de suite…
— En tout cas, moi je suis prêt, scout toujours ! dit Michel en me regardant.

Je regardais Cynthia remuer sur sa chaise, elle était visiblement mal à l’aise. J’avais peur qu’elle craque et qu’elle dise la vérité à ma femme. Je sentais qu’elle n’allait pas pouvoir résister bien longtemps…

Contre toute attente, ma femme se leva d’un bond et se dirigea vers Cynthia.

— Bon et bien, les dames d’abord.

Elle l’embrassa tout en lui soulevant son pull et Cynthia, surprise, se laissa faire. La coquine ne portait pas de soutien-gorge. Amandine lui caressa les seins et commença par lui lécher les tétons qui durcissaient sous sa langue humide. Michel n’en ratait pas une miette.

Cynthia ne restait pas insensible aux caresses de ma femme qui la guida tout doucement vers la piscine. Amandine ôta la culotte de Cynthia et la fit s’asseoir sur un des transats, elle lui écarta gentiment les jambes et l’allongea sur le coussin. Se croyant peut-être chez son gynécologue, Cynthia posa ses talons sur les accoudoirs du transat. Ma femme lui caressait l’intérieur des cuisses, lui faisait des bisous sur le corps et commença à lui mettre un doigt, puis deux. Elle lui fit goûter son propre jus puis se léchait les doigts. Michel n’en croyait pas ses yeux et moi non plus. Le spectacle devenait excitant et j’y prenais un certain plaisir…

— Bon, tous à poils, ordonna ma femme qui ôtait ses dernières fringues.

Je regardais Michel qui sautillait déjà en caleçon, il ne perdait pas de temps le bougre. Une fois nues, tous les deux, nous regardions les filles avec envie. Michel bandait très fort et semblait ravi du spectacle. Nous observions la scène tout en nous masturbant. Deux femmes sublimes faisaient l’amour devant nous. Michel, les yeux exorbités, bavait sur le cul de ma femme. Il n’arrêtait pas de la mater. C’est vrai que dans cette position, à quatre pattes, elle était super-bandante. On voyait bien son petit trou et sa chatte épilée, mais ce n’était pas prévu au programme…

Michel se rapprocha d’elles et lécha puis goba les petits doigts de pieds de Cynthia. Ca la chatouillait un peu aussi elle ouvrit les yeux et poussa un petit cri étouffé lorsqu’elle aperçut Michel, complètement nue et en érection, juste à côté d’elle. Ses yeux restaient grands ouverts et elle resta bouche bée. Elle me regarda et je fis un oui de la tête pour lui indiquer que je savais pour Michel. Elle me fit un non de la tête en chuchotant et je ne pu lire qu’un mot sur ses lèvres « …Couilles ! ». Elle allait sans doute refusé d’aller plus loin maintenant et je transpirais de plus en plus. Michel s’installa tranquillement derrière Amandine qui était à quatre pattes, en position de levrette. Il se masturbait toujours et son gland touchait parfois le cul de ma femme, mais à chaque fois, il reculait comme pour l’éviter. Ce petit jeu dura un certain temps, puis, l’excitation venant, il s’avança et posa carrément sa bite sur le creux de ses fesses. Il bandait dur comme fer. Il malaxait et caressait les fesses d’Amandine qui ondulait de plaisir, pensant peut-être que c’était moi. Son sexe bougeait de haut en bas, tellement il bandait. De petites gouttelettes transparentes sortaient déjà de sa bite et arrosaient son dos. A chaque mouvement de va et vient, il en expulsait un peu. Il recula un peu comme s’il voulait la pénétrer pour de vrai cette fois mais glissa sa bite en dessous, entre ses jambes et se colla à elle comme un chien. Il lui malaxait les seins en même temps. Amandine devait sentir cette tige sous son vendre qui tapait dur et lubrifiait sa chatte. Il n’allait tout de même pas oser la pénétrer ? Même si je crus voir le gland rentrer et sortir quelques fois, elle se leva juste à temps…

— Je serais curieuse de voir comment Cynthia s’en sort avec toi, Michel. Même moi, je serais impressionnée par ton outil, dit-elle en soupesant ses boules.

Elle avait encore les couilles de Michel en mains quand elle croisa mon regard… Elle s’arrêta aussitôt. Michel se dégagea et reprit lui, d’autres choses en main. En l’occurrence, il releva les deux jambes de Cynthia à la force des bras. On avait une vue incroyable sur son anus et son sexe un peu poilu et ses jambes étaient justes sublimes.

— Je vais encore la lubrifier un peu…

Michel se baissa et commença à la brouter, comme un mouton. Elle fermait les yeux et gémissait comme une petite fille. Michel accélérait, décélérait et humait ce parfum inconnu jusqu’alors. Encore une fois je ne m’attendais pas à un tel revirement de situation. Cynthia, ma petite Cynthia, criait maintenant et remuait dans tous les sens, comme pour s’échapper, les jambes derrières la tête.

Ma femme me prit par la main et nous allâmes nous asseoir pour profiter de ce moment. Elle me branla en même temps et moi je regardais un peu inquiet de la suite des évènements…

— Je suis sûr que tu aimerais te la faire ?
— C’est vrai, elle est plutôt jolie.
— Tu en meurs d’envie, avoue-le ?
— Peut-être…
— Tu bandes pour elle en ce moment ?
— C’est possible…
— Tu sais, Michel m’a pénétré un peu tout à l’heure…
— J’ai vu.

Cynthia avait les joues en feu, elle prenait son pied. Elle était si belle dans cette position avec ses belles jambes en l’air. Parfois, Michel, lui titillait l’anus puis remontait pour embrasser son clito. C’était un vrai animal ce type, il lui bouffait littéralement le minou, un pro du cunni. Il devait sacrément être en manque et ne devait jamais avoir eu l’occasion de se taper une nana aussi belle.

Après avoir suffisamment léché Cynthia, il se releva et présenta fièrement son sexe devant sa jolie frimousse d’écolière, un gros sourire au lèvre. Il l’avait bien fait jouir avec sa langue et maintenant c’était à son tour, il voulait sa petite gâterie. Il anticipait le plaisir qu’il allait recevoir. Mais Cynthia, levait les yeux et restait sans bouger à observer cette queue humide. Non seulement ce type bandait comme un âne mais en plus il giclait déjà de la mouille sur elle, c’était sans doute le trop plein… « T’es vraiment en manque toi ! J’ai jamais vu ça… » dit-elle en se caressant les seins. Il trouva sans doute le temps un peu long et n’osa pas insister. Il reprit donc sa position initiale de broute minou et la masturba un peu avec ses doigts. Elle aimait ça et se laissa faire… Après plusieurs minutes de ce traitement et comme elle fermait les yeux, il la pénétra doucement mais assez profondément… Elle fut un peu surprise par cette intrusion mais ne résista pas longtemps à l’appel du plaisir…

Michel la limait maintenant avec un rythme régulier et de plus en plus soutenu, il avait de l’endurance le bougre. Il accélérait la cadence, un vrai acteur porno. Dans toutes les positions, il la besognait avec force. Prise en levrette, les boules de Michel buttaient avec force contre ses fesses. Il fallait rester zen, ma femme n’était au courant de rien et cela devait continuer ainsi. Mon attirance et mon désir pour Cynthia étaient si grands que ça devenait un véritable supplice pour moi de la voir se faire sauter par Michel. Et cela dura une bonne demi-heure…

Enfin, il l’a fit s’agenouiller devant lui et lui colla la tête contre un mur. Il rapprocha son gland de son visage, une nouvelle fois. Mais elle ne voulait toujours pas le sucer. Il se masturba alors frénétiquement devant elle, comme quand il avait remplit ce verre en compagnie de ma femme. Ses testicules montaient, descendaient et sonnaient presque comme des cloches mais sans le moindre son. Parfois, Cynthia fermait les yeux car elle recevait ses nombreuses giclées de mouille. Elle voyait bien qu’il allait jouir alors elle lui répétait « Pas sur mon visage… Sur mes seins… » Mais elle était loin d’imaginer qu’en disant ça, elle l’excitait et stimulait encore plus ses capacités de production de sperme. Il se branla comme ça pendant au moins cinq minutes, devant son beau visage. Soudain, il s’arrêta net et lui colla son gland, dégoulinant de mouille, à sa bouche. « Allez s’il te plait… » Finalement elle l’ouvrit et tira même la langue comme une actrice de films X, elle devait regarder des sites porno. Elle lui lécha le bout de la queue… Elle le chauffait sérieusement là. N’en pouvant plus, il avança sa queue et posa son gland sur sa langue et arrêta de se masturber. Rien ne sortait. Soudain, elle sentit chaque jet atterrir sur sa langue, l’un après l’autre, expulsé avec force et vigueur… D’où on était, on voyait des grosses saccades bien blanches… tout était parti en couilles… Je l’entendais gémir au fur et à mesure que Michel se vidait. Je n’avais jamais vu un sperme aussi copieux…

Salaud…, criai-je dans ma tête.

On entendit soudain des applaudissements…

— Bravo, joli spectacle, vraiment… Surtout la fin, dit Amandine toute souriante.
— Wow, j’avais une de ces envies moi ce soir… annonça un Michel épuisé.
— Je vois que Cynthia cache bien son jeu… La dame est gourmande…
— Faut pas toujours croire ce qu’on voit, répondit Cynthia en crachant par terre.

Michel, les mains sur les hanches, reprenait son souffle et avait la banane. Un filet de sperme sortait encore de son gland…

Je n’osais rien dire. Je pensais aux conséquences de nos actes et à nos futurs rapports entre Cynthia et moi, son regard assassin en disait long. Elle allait m’en vouloir à mort, c’était évident. Sans un mot, elle ramassa ses vêtements et partie se doucher… Michel parti la rejoindre…

— Ça m’a vraiment plu de les voir faire ça devant nous.
— Oui, c’était très excitant, répondis-je.
— On aurait dit que c’était la première fois qu’ils faisaient l’amour ensemble, c’était bizarre. Mais après ils étaient déchaînés, de vrais animaux ces deux là…
— Tu sais, c’est la passion des jeunes couples.
— Oui, je me souviens de notre première fois…
— Oui, c’était bien.
— Mais Michel a quand même voulu me prendre, quel cochon !
— Tu aurais pu faire gaffe quand même. Un sexe sous ton ventre, tu as du le sentir, non ?
— J’étais trop occupée… Et puis au début, je croyais que c’était toi.
— Mouais.
— Jaloux, hein ? J’étais tellement humide que je n’ai pas du sentir son gland entrer dans ma chatte, voilà tout.
— C’est bon ! Je ne veux plus en entendre parler…
— Et toi, tu bandes toujours ? Tu veux que je te termine ?
— Euh…
— Approche…

Et elle me tailla une pipe, assez motivé par les évènements. Il me faut l’avouer – ma femme étant très douée pour cette pratique depuis son aventure avec Michel – je lui déversai mon sperme au fond de la gorge, sans aucun scrupule. Cela faisait deux semaines que je n’avais pas joui exprès et elle me regarda avec une drôle de tête. Elle s’attendait sans doute à recevoir deux ou trois jets comme d’hab. Malgré la surprise, elle avala tout. Autant dire qu’elle ne pipa mot concernant le goût de mon sperme.

Le lendemain, au boulot, Cynthia m’expliqua qu’elle ne voulait plus me parler ni me voir, que j’étais un salaud et qu’il n’y avait plus d’amitié possible entre nous. Voilà, une fois encore Michel avait tout gâché. Mais je n’allais pas en rester là, j’étais bien décidé à lui dire deux mots un de ces jours…

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